Le nombre de milliardaires en Suisse continue d’augmenter. Mais quelle est leur utilité dans la société? Réponse de Narcisse Slam sur Espace 2 dans l’émission Magnétique.
« Dans les rubriques culturelles, on annonce avec fierté que le nombre de milliardaires a augmenté et que ces riches investissent de plus en plus dans l’art. On attend des artistes qu’ils s’en réjouissent, les veinards. Raison pour laquelle pour cette rubrique on me demande d’être d’humeur extatique. Mais si je suis poète, slameur à mes heures un peu conteur, je sais aussi un peu compter ; et je ne m’en laisse pas si facilement compter.
Un milliardaire gagne l’équivalent de 20’000 salariés moyens. Sachant que chaque citoyen va en moyenne deux fois par an au cinéma, il faudrait pour rétablir l’équilibre que notre milliardaire voie 40’000 films et que dans le même temps, il aille également à 40’000 spectacles, qu’il fréquente 60’000 musées, qu’il s’achète 80’000 livres et aussi 10’000 CDs. Ceci sans compter que notre milliardaire devrait posséder 20’000 voitures, payer 6 millions de francs d’assurance maladie, manger une tonne de viande, boire 800’000 bouteilles de vin et de surcroît engloutir 2’200’000 plaques de chocolat.
S’il ne fait pas tout cela et bien, économiquement un milliardaire ne sert à rien ; ni pour l’art, ni pour la société civile. Et si en plus il est capable de dépenser 100 millions pour un Picasso, il prouve que non seulement il est inutile mais qu’en plus, il est sot. »
Malgré les crises, malgré les inégalités, malgré le règne de la finance, les peuples d’occident restent passifs, comme anesthésiés par le système médiatique, politique et consumériste.
« La dictature parfaite serait une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans mur dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader.
Un système d’esclavage ou, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l’amour de leur servitude » – Le meilleur des mondes
La croissance, essentielle à la domination de la finance nécessite des travailleurs consommateurs dociles et manipulables. La télévision les divertis par les jeux, les séries, le voyeurisme de la téléréalité et un flot d’informations brutes sans aucune analyse ne jouant que sur la force des images, l’émotionnel et les peurs primaires. On y fait l’apologie de l’oligarchie, des idoles, du consumérisme, de la légèreté, du sexe et de la bêtise.
Consommer c’est être libre et heureux, réfléchir est futile et ennuyeux.
Le vocabulaire est réduit, le sens des mots dévoyé de sorte qu’il n’est plus possible de penser la réalité. L’éducation est réduite à une forme de conditionnement à la servitude et d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensées limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations futiles, moins il peut se révolter.
La destruction des états nations, de la cellule familiale, l’abnégation des identités culturelles, religieuses et sexuelles sont les moyens de supprimer tous leurs repaires aux individus. Ils n’ont alors ni l’environnement social et institutionnel ni les ressources mentales pour s’opposer à la domination mondiale des multinationales et de l’oligarchie financière, politique et capitalistique.
Il faut comprendre que la télévision, la radio et la presse sont des médias unidirectionnels alors que l’Internet est multidirectionnel. Les médias unidirectionnels sont maîtrisés par un petit nombre de personnes soigneusement sélectionnées par les oligarchies politiques et financières afin de délivrer des programmes servant leurs intérêts. L’opinion du citoyen est ainsi formaté, maîtrisé, contrôlé; à l’inverse, sur l’Internet, tous les intellectuels, philosophes et journalistes peuvent s’exprimer, partager leurs analyses et le citoyen peut librement choisir ses sources d’informations, partager ses opinions et en débattre.
Pour maîtriser la liberté de l’Internet, l’oligarchie crée une fausse dissidence sous la forme de médias qui sembles subversifs, comme Mediapart, Rue 89, Le canard enchaîné, le magazine Marianne ou encore des organisations comme Wiki leaks dont la fonction est de canaliser les citoyens les plus critiques sur des sujets sans importance, d’organiser leur indignation, de monter les uns contre les autres et de décrédibiliser les analyses réellement subversives. Et quand le prêt à penser perd trop de terrain, la liberté d’opinion et d’expression n’existent plus. L’Internet tout entier est diabolisé au nom de la démocratie, de la république ou encore de la lute contre un terrorisme fictif ou fabriqué.
Les grands médias qualifient de Raciste, de Terroriste, de Fasciste, de Xénophobe, d’Antisémite, de Négationniste, de Conspirationniste ceux qui analysent les faits, critiquent le système et tentent d’en exposer les fondements. Ces grossiers amalgames visent à empêcher le public d’écouter leurs discours, d’étudier leurs arguments et de débattre de leurs idées. Tout comme ce sont les banques qui dissident de ce qui doit être financé en fonction de leurs intérêts, dans les médias dominants, c’est l’oligarchie qui décide l’information qui doit être diffusée en fonction là aussi de ses propres intérêts…
Le puma, aussi appelé cougar aux Etats-Unis, était sur la liste des espèces menacées depuis 1973 mais sa disparition était suspectée depuis longtemps. Il a été déclaré mercredi officiellement éteint par les Etats-Unis, son extinction remontant probablement aux années 1930.
Les félins observés récemment ne sont pas des cougars
Les services américains de la pêche et de la faune (U.S. Fish and Wildlife Service) ont passé en revue toutes les informations disponibles et conclu mercredi que le puma de l’est américain était effectivement éteint. Ils ont recommandé que ses sous-espèces ne figurent plus sur la liste des animaux menacés d’extinction. Selon Mark McColough, le principal scientifique des services, l’extinction daterait probablement des années 1930.
«Nous reconnaissons que de nombreuses personnes disent avoir vu des cougars dans la nature ces dernières décennies mais nous ne pensons pas que ces félins soient des cougars de l’est américain et nous n’avons trouvé aucune information qui confirmerait son existence», a expliqué dans un communiqué Martin Miller, le responsable de la région nord-est du service des espèces menacées.
Les pumas sauvages observés par les différents témoins appartenaient à d’autres sous-espèces, souvent sud-américaines, qui étaient en captivité et se seraient échappées ou auraient été lâchées dans la nature. D’autres appartenaient à des sous-espèces de l’ouest américain et auraient migré à l’est et dans le Midwest, a ajouté Martin Miller.
La décision fédérale de déclarer le puma de l’est américain éteint n’affecte pas le statut de la panthère de Floride (sud-est), une autre sous-espèce de félins figurant sur la liste d’animaux menacés. Alors que cette panthère avait autrefois un habitat qui s’étendait à l’ensemble du sud-est, elle occupe désormais moins de 5% de son territoire historique. Sa population ne compte plus que 120 à 160 animaux dans le sud-ouest de la Floride, selon les services américains de la pêche et de la faune.
Suite à ce vote de 2005 les européistes prétendaient que :
« On aura un dé tricotage de la protection sociale et une augmentation des délocalisations.
Le référendum de 2005 met à jour un décrochage des classes défavorisées. C’est un vote qui suscite l’expression de la peur de cette union européenne en ce qu’elle ne protège pas suffisamment sur le plan social.
Jacques Chirac qui en 1979 dénonçait :
« Une construction Européenne de l’impuissance, une Europe ouverte à toutes les crises du monde, une Europe non Européenne et dominée par des intérêts Germano-américains, une Europe du chômage importé, une Europe mollusque, sans corps et sans dessein véritable, une Europe ou les multinationales dictent leurs lois aux états »
Et qui retourna sa chemise comme une crêpe avant le référendum de 2005.
Le 29 mai 2005, les Français votent à 55% contre le Traité de Constitution européenne.
Placés sous les projecteurs, les tenants du «oui» ont été soutenus par une presse largement acquise au traité, tandis que les tenants du «non» ont été mis à l’écart des plateaux de télévision et des tribunes des journaux.
Malgré cette campagne médiatique partisane, le «non» l’emporte, et les Français sont traités de «populistes».
Trois ans plus tard, faisant fi du vote populaire, Nicolas Sarkozy modifie la Constitution et fait voter la loi qui permet de ratifier le Traité de Lisbonne, copie conforme de la Constitution européenne rejetée lors du référendum. Un déni de démocratie qui marque une rupture entre les Français et les élites politiques et médiatiques.
Forfaiture par le biais du mortifère traité de Lisbonne en 2009 !
Le traité de Lisbonne régit actuellement le fonctionnement de l’Union européenne. Adopté en 2009 après le rejet du traité établissant une constitution pour l’Europe (TECE), il adapte en profondeur les règles des anciens traités pour permettre une meilleure coordination à 27 Etats membres (aujourd’hui 27). Ainsi, le traité de Lisbonne rénove l’architecture des institutions, assouplit la prise de décision et renforce la représentation extérieure de l’Union.
2017 : Le plan de Macron pour l’Europe résumé en dix points
Emmanuel Macron a dévoilé dans un discours à la Sorbonne son projet pour «refonder» l’Europe.
Les français demandent un référendum qui leur permettrait de faire comme leur voisin anglais, organiser un Frexit par le biais de l’article 50, mais demander un référendum pour quelque chose qui leur a été volé en 2008 puis 2009 !? Ne serais-ce pas l’hôpital qui se moque de la charité ?
Pour clore ce chapitre, la vidéo d’un politicien Italien qui, suite à un vote des suisses qui n’allait pas dans le sens des intérêts européens :
« L’Europe doit respecter la volonté du peuple Suisse, oui au référendum, oui à la liberté des peuples, Assez de dictature européenne ! Assez ! »
Dans le monde, le business du coton pèse près de 37 milliards d’euros de chiffre d’affaires chaque année.
En Asie, au Bangladesh, en Inde, Sandrine Rigaud est partie enquêter sur la face sombre de cet or blanc. Dans les filatures du Bangladesh notamment, des ouvrières – souvent très jeunes – vivent et travaillent dans les usines comme des prisonnières. Des situations sur lesquelles de grandes enseignes françaises semblent fermer les yeux. Un nouveau label promet aussi un coton plus équitable et respectueux de l’environnement. Mais il n’y a aucune traçabilité. Plus grave, il est en train de mettre en péril la filière du coton bio qui propose une fibre textile sans pesticides.
Coton : L’envers de nos tee-shirts (Extrait)
Coton : L’envers de nos tee-shirts (Intégrale)
De retour d’Ouzbékistan après y avoir enquêté sur les usines de coton, Sandrine Rigaud, la journaliste de « Cash Investigation » (Facebook, Twitter, #@cashinvestigati), a rendez-vous dans un café à Paris avec le patron belge d’une usine implantée sur place. Avant son arrivée, l’équipe du magazine présenté par Elise Lucet a installé quelques caméras cachées.
Elle joue le rôle d’une acheteuse française intéressée par les produits made in Ouzbékistan fabriqués dans son entreprise. « Voilà mes derniers produits. J’ai pris ‘small’. Ça devrait être bon’… », dit l’homme d’affaires en posant sur la table des échantillons 100% coton choisis à sa taille. « Oh, merci, c’est gentil », répond l’enquêtrice. Et la conversation démarre sur le travail forcé constaté en Ouzbékistan.
« Si ce n’est pas chercher des ennuis, ça… »
Le patron répond : « Invention de journalistes ! Il faut toujours faire attention avec eux. Il y en a qui sont venus en Ouzbékistan avec un visa touristique pour voir comment cela se passait… et ils se sont fait attraper. Ils sont avec un visa touristique et entrent illégalement dans une usine… et on voit qu’ils ont des appareils photo et que ce sont des journalistes ! » A noter que ce patron pense s’adresser à une cliente… qui est en fait une journaliste entrée en Ouzbékistan avec un visa touristique avant de se faire arrêter !
« Vous connaissez… Lise… euh, comment elle s’appelle ? lui demande-t-il. Une journaliste qui travaille sur France 2 ou France 3 ? Lise… Lise… Elise ou Lise ? Celle qui fait tous les grands reportages et qui est très pertinente ? Une blonde avec des cheveux très courts… » Impossible de ne pas connaître, cela paraîtrait louche : « Elise Lucet ? D’accord… Ah, oui, oui… » Le patron précise sa pensée : « Elle est très… Elle est très… Elle en a énervé plus d’un. Si ce n’est pas chercher les ennuis, ça, c’est quoi ? »
Bruxelles a déjà approuvé une directive allant dans ce sens. La fin de l’argent liquide est bel et bien programmée et c’est les banques qui auront le droit de vie ou de mort sociale sur les citoyens lambda que nous sommes.
Imaginez-vous donner un peu d’argent de poche à vos enfants, laisser des étrennes de fin d’année à la concierge de votre immeuble, prendre un ticket de bus ou devoir aller en urgence au petit coin.
Vos moindres faits et gestes seront désormais connus par la seule meilleure amie que vous ayez puisque vous allez entièrement dépendre d’elle, votre banque.
Les gens qui sont favorables à cette prérogative de la part des banques ne doivent certainement pas savoir qu’en cas de difficultés financières, ces mêmes banques prévoient le gel des avoirs bancaires, ceci afin d’éviter les Bank run, qu’en cas de faillite, elles on le droit de se servir sur votre comptes et ce, dans un cadre parfaitement légal puisqu’elles se l’ont octroyé et que la fameuse garantie (FGDR) assurant que les comptes en dessous de 100’000 Euros ne seront pas touchés est une utopie car ce fond qui est de 68 milliards d’Euros est censé couvrir les banques des pays membres de l’UE alors que rien qu’en France, l’épargne atteint déjà plus de 100 milliards d’Euros. Ce fond tiendrait la route si une grande banque devait faire faillite mais jamais en cas de crise systémique.
Quand les payements par cartes bancaires sont empêchés à cause d’un bug informatique.
C’est arrivé en Suisse en 2015 (vidéo) puis plus récemment ou, suite à une panne informatique plus aucune carte bancaire ne passait. Les gens qui sont friands du payement électronique n’avaient plus que leur morceau de plastique à se mettre sous la dent.
Ça y est, le Glyphosate a donc signé pour un nouveau quinquennat et on nous rebalance les cultures au Roundup malgré les alertes qu’adresse la communauté scientifique du monde entier y compris l’O.M.S en suspectant le Glyphosate d’être potentiellement cancérigène pour l’homme, sachant également que la firme Américaine Monsanto qui produit ce puissant désherbant est à l’origine de fausses attestations scientifiques rendant ainsi ce poison inoffensif.
C’est une fois de plus les intérêts du capitalisme qui priment sur la santé et la vie de milliers de victimes passées et à venir.
Faites ce que je dis… Le médecin et lobbyiste Patrick Moore a, en une phrase, réduit à néant tous ses arguments pour défendre un herbicide.
Vous aimez le glyphosate ?
Apparemment, Patrick Moore, médecin et lobbyiste pro-Monsanto, est prêt à défendre qu’il est « potable », mais pas à en boire lui-même. Sa réaction dans l’émission Spécial Investigation de Canal+ vaut tous les arguments du monde. Le Dr Moore défendait le tristement célèbre Roundup, l’un des herbicides les plus décriés qui soient, un « désherbant total », non sélectif, classé depuis peu dans la liste des « cancérogènes probables » par le Centre international de recherche sur le cancer.
« Je ne crois pas que le glyphosate en Argentine cause le cancer. Vous pouvez en boire un grand verre et ça ne fait aucun mal », affirme-t-il devant les caméras de Canal+. Mais il n’avait pas prévu la réplique du journaliste : « Ah bon, vous en voulez ? J’en ai là. » « Avec plaisir ! » répond d’abord le médecin, avant de tenter maladroitement de faire machine arrière toute en affirmant être convaincu que cela ne lui « ferait aucun mal ». D’ailleurs, « des gens essaient de se suicider avec mais ils se ratent ». Devant l’insistance du journaliste, le lobbyiste se fâche et finit par interrompre l’entretien. Moralité…
Monsieur Vladimir Poutine, Président de la Fédération de Russie se passe de son chauffeur et se ballade tranquillement dans les rues de la ville. On le voit ensuite prenant paisiblement son café dans un bar populaire du coin.
Cet homme d’exception qui a su donner à son pays un nouveau souffle.
Mes respects Monsieur le Président.
Certains me diront qu’il s’agit de propagande mais il faut admettre que cet homme sait prendre les bonnes décisions quand il le faut et où il le faut et ce à l’instar de beaucoup de ses homologues européens.
Un voyage cosmique dont le point de départ est notre système solaire, nous nous baladons ensuite dans la voie lactée puis dans notre galaxie et allons voir chez les galaxies voisines. Nous finissons par getter un œil sur notre univers tout entier en laissant entrevoir la possibilité d’autres univers (Les Multivers) et vue l’immensité de la création cette question que l’on se pose souvent : Sommes-nous seuls dans l’Univers ?
La vie est-elle possible ailleurs que sur notre propre Terre ? Sommes-nous seuls dans l’univers ?
Depuis que les chercheurs suisses Michel Mayor et Didier Queloz ont découvert les premières exoplanètes, nous savons que des centaines de planètes en dehors du système solaire réunissent certaines des conditions nécessaires à l’apparition d’une forme de vie.
Au rythme de sa musique envoutante, Nigel Standford joue avec les éléments; le sable dessine de superbes rosas, l’eau se tortille dans tous les sens, le feu dance de mille flammes et l’électricité nous éblouit de ses éclairs.
Un véritable laboratoire où se mêlent musique et science. On se croirait presque chez le célèbre inventeur Nikola Tesla.