Economie : RBI, une des seules alternatives si l’on veut continuer avec l’économie de marché

Luter contre un système économique perverti par la corruption, essayer de faire changer les choses en diffusant des informations pertinentes, transmettre des messages au monde entier en espérant que la résistance l’emporte sur des lobbys peu voir pas scrupuleux, voilà une chose à laquelle un nombre d’esprits éclairés toujours grandissant s’emploient.

En revanche faire tomber ce système sans avoir d’idées bien préconçues pour le remplacer reviendrait à un retour au bâton et au lance pierres.

Imaginez que du jour au lendemain, votre carte de crédit ou carte de débit direct ne soit  acceptée nulle part. Imaginez-vous que du jour au lendemain dans le cas où vous possédiez des réserves de liquide, le magasin dans lequel vous avez l’habitude de faire vos achats ne soit plus approvisionné.

Et pire encore pour certains d’entre-nous, imaginez-vous que du jour au lendemain l’Internet disparaisse.

Le résultat d’un crash global et total du système nous conduirait très rapidement à une guerre civile dans un premier temps et sans une infrastructure bien organisée, à des famines, des épidémies et pour toutes celles et ceux qui auraient la « chance » de survivre, à un retour à l’âge de pierre.

Le système n’est pas un ennemi en soi mais le problème réside principalement dans la façon dont il est utilisé non seulement par des élites corrompues mais aussi et surtout par nous tous qui au quotidien l’utilisons sans mot dire. Nous sommes tout autant coupables car au travers de nos actes de consommateurs, non seulement nous alimentons ce système cannibale du monde mais nous le renforçons et le protégeons.

Nous nous retrouvons, bon gré pour certains et malgré pour d’autres dans une situation ou nous sommes devenus les  esclaves de ce qui devrait nous servir, j’ai nommé, l’argent.

Comment se sortir de ce traquenard mondial qui ne profite au final qu’a une élite ne représentant et ce n’est plus un secret pour personne que le 1% de la population et à plus forte raison, si sur le 99% restant, plus du 95% s’accroche à ce système mortifère ?

Le RBI ou revenu de base inconditionnel serait une alternative qui permettrait de combattre le feu par le feu. Projet ambitieux qui a été proposé par référendum en Suisse et qui est à l’étude dans des pays comme la France, la Belgique et est même partiellement appliqué dans certains pays, propose un revenu mensuel par habitant versé inconditionnellement et à vie.

En Suisse par exemple, il s’agirait d’un revenu de CHFr. 2’500.- par mois qui selon le tôt de change actuel représente 2’327 Euros redistribué à chaque citoyen qu’il exerce une activité lucrative ou non.

Certains, des opposants à ce projet prétendent qu’il s’agit là d’une idée utopique et se justifient  en démontrant les difficultés que cela engendrerait pour le gouvernement rien que par les moyens de le financer.

En réponse à ces derniers, le financement serait en partie assuré par l’abolition de tous les services sociaux, du chômage aux retraites induisant ainsi une grande économie pour le pays ne serais-ce que par les prestations qui ne seraient plus versées au public mais aussi aux couteux frais administratifs liés ainsi que par l’économie de très nombreux postes de fonctionnaires dont a besoin le social pour un bon fonctionnement.

On pourrait  également imaginer une partie de son financement par une taxe créée pour l’employeur qui remplace de la main d’œuvre humaine par des machines, voir aussi une micro taxe sur chaque transaction boursière. On pourrait dès lors parler d’une répartition des richesses sans que cela en devienne insupportable pour l’économie elle-même.

Sur le plan humain, cela permettrait à chaque citoyen de se sentir bien et d’entreprendre l’avenir avec sérénité.

Sur le plan du marché de l’emploi, cela permettrait à quelqu’un qui n’a pas le choix de faire un 100% aujourd’hui voir même des fois plus encore rien que pour pouvoir joindre les deux bouts, de diminuer sa cadence de travail au profit de sa famille ou de projets de développement personnel et ainsi laisser à quelqu’un d’autre l’espace de travail restant

Les opposants à cette initiative prétendent que la mise en œuvre d’une telle initiative accroitrait le nombre de personnes ne faisant rien et vivant aux crochets de la société. Je ne suis pas tout à fait contre ce point de vue et c’est la raison pour laquelle je pense qu’il faudrait dès à présent et ceci incombe aux initiants, d’ inculquer aux plus jeunes via l’école enfantine déjà, des notions de partage beaucoup plus élaborés et  qui vont dans le sens de ce projet.

L’économie elle-même en serait bénéficiaire car le RBI lui redonnerait un coup de fouet. L’économie est aujourd’hui moribonde et le problème pris dans tous les sens mène vers une solution qui glace le sang et qui se produisit tant en 1914 qu’en 1939, la guerre.

Le RBI est tout comme l’avaient été la retraite et les congés payés en leur temps une utopie. Espérons que le bon sens et que la sagesse humaine lui apportent tous leurs crédits.

Stéphane Guibert / Finalscape

Suisse : Suite à la défaite des initiants de cette initiative, le moral est au beau fixe car il s’agit de la première pierre de l’édifice.

Redistribuer l’argent sans condition

Loading

Contrairement aux idées reçues, ne pas manger ou jeûner renforce le corps.

Imaginez-vous un jeûne de 4 mois. Impossible me direz-vous, cependant sachez que le Manchot Empereur y parvient très bien.

Le jeûne, une nouvelle thérapie.

Le manchot Empereur pratique le jeûne spontané dès qu’il retrouve sa colonie sur la banquise. Quand il couve son œuf pendant qu’il attend le retour de sa femelle, le mâle peut se priver de nourriture pendant environ 4 mois.

La question que l’on se pose est la suivante : Est-ce que le Manchot Empereur a des mécanismes que les autres oiseaux voir les autres animaux n’ont pas ?

Des recherches ont été faites en laboratoire sur des rats. Il s’avère que le mécanisme du jeûne chez le rat est commun à celui du Manchot Empereur. Un exemple, la chimiothérapie, ce poison destiné à détruire le cancer est injecté à des doses trois à cinq fois supérieures que les doses autorisées chez les humains à toute une série de souris de laboratoire atteintes de tumeurs qui sont séparées en deux groupes. Le premier groupe est nourrit normalement, le second groupe jeûne durant 48 heures. Les souris vont-elles résister à ces traitements dévastateurs ?

Les différences sur les deux groupes de souris sont flagrantes. Les souris ayant jeûné sont en parfaite santé, les souris qui ont mangé normalement sont mortes pour la plus part et seul 35% d’entre elles ont survécu mais se trouvent dans un état proche de la mort.

Le jeûne protégerait donc des effets secondaires néfastes de la chimiothérapie.

Important :

On a observé la réponse génétique des cellules du corps humains pendant la période du jeûne. Elle change bel et bien. Les cellules tombent en mode autodéfense, les rendant plus résistante aux toxines et au cancer lui-même. La réponse génétique des cellules cancéreuses, elle, est à l’opposé. Les cellules cancéreuses s’affaiblissent et deviennent plus vulnérables aux traitements médicaux et aux mécanismes de défense naturelle de l’organisme.

______________________________________________________________

Je vous suggère vivement de regarder les deux documents qui suivent et qui sont du plus vif intérêt pour notre éducation.

La première vidéo est un résumé  très bien fait de la seconde qui est le reportage dans son intégralité et qui dure environ 55 minutes, document signé ARTE.

Je tiens à remercier mon ami Peter Moore pour les liens qu’il m’a transmis et sans lesquels la publication de cet article n’aurait pas été possible.

Gloire à la résistance !

Stéphane Guibert / Finalscape

Documentaire de Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade (France 2011, 55 min).

Loading

L’amitié peut provoquer des miracles : Ceci en est la preuve

Parti de Malaga avec seulement 10 Euros en poche, José Antonio Estevez réussit à monter sa propre boîte d’animations et de spectacles.

Toute l’année, entouré d’une équipe de 40 professionnels du spectacle, il réjouit les touristes en réalisant des spectacles originaux..

C’est sur l’archipel des îles Canaries que se produit Klan Intertainment.

José Antonio Estevez est un homme courageux, entreprenant et dont le cœur n’a d’égal que sa réussite.

J’ai connu Antonio (car c’est comme cela que j’ai l’habitude de l’appeler) il y a une vingtaine d’années alors qu’il n’avait que 13 ou 14 ans et c’était à Malaga en Espagne.

Cette rencontre est le fruit du hasard car à l’époque, je venais régulièrement visiter un ami avec lequel j’avais travaillé à Genève, ma ville natale et qui s’était ouvert un petit restaurant « Casa Alarcon » 18, avenue de la Termica et c’est comme je vous le disais par une rencontre fortuite alors que je jouais sur un flipper que ce gamin alors âgé de 13 ans s’approcha de moi et me parla.

Cette rencontre changea le cap de ma vie. Au fil de mes voyages en Espagne, destination qui fut privilégiée pour ma part  durant plus de dix ans, j’appris à connaitre Antonio, un être d’exception qui au fil de nos discutions, mutuellement, nous nous sommes enseigné la vie.

Antonio est et restera un point culminent de ma vie et notre relation à jamais inscrite dans le livre de la destinée.

C’est la raison pour laquelle je choisi cette étape de ma vie que je considère comme privilégiée pour vous souhaiter de joyeuses fêtes de Noël et une très bonne année.

Stéphane Guibert / Finalscape

>>>Toute l’actualité de Klan<<<

 

Loading

Pour Noël, pour vous toutes et vous tous, ce message d’André chômeur et SDF

Je regarde le feu qui crépite dans la cheminée.Une chaleur douce et bienfaitrice vient caresser mes avant-bras.

Je suis bien dans ma petite cabane.Au chaud, certes mais bien seul.

Dehors,une neige épaisse et coriace a recouvert les toits des maisons donnant à celles ci une apparence uniforme et fantomatique.

Toute la ville dort,comme assommée, plongée dans une profonde hibernation. Le vent d’hiver souffle.Tel un monstre invisible et inquiétant, il expectore son râle menaçant, un râle de vieillard. Un râle de phtisique. Parfois,une violente bourrasque fait se soulever des paquets de neige dans les airs et les plaque violemment contre les murs des maisons.

Un frisson d’angoisse me parcourt le corps, j’ai peur. Tout autour de moi,le silence. J’ai beau ouïr, mais non, c’est déjà le repos de la nuit en attendant la nouvelle année qui vient.

Je n’attends rien de cette nouvelle année. Non, vraiment rien !

Pas de boulot, pas d’argent, pas de toit. Pas de champagne, pas de homard thermidor, ni d’huîtres pluviôse ni de langoustes ventôse… Rien de tout cela.

Je suis pauvre et chômeur. Un pauvre SDF qui fait la manche et mange les invendus des marchés. Les futilités des nantis, la poire et le fromage ne m’intéressent pas.
Non, cela ne m’intéresse pas. Je suis chômeur. J’ai d’autres priorités que de de m’agiter à faire le jeu des nantis, des riches dans les magasins, à attendre Godot devant tant de futilités.
Je fais les fins de marché.
Heureusement, les marchands de fruits et légumes ont une bonne âme. Ils offrent ce qu’ils ont à offrir: des salades, du céleri, des pommes de terre.. Bref, tout ce que l’on peut offrir à un chômeur en fin de droits et qui crève la dalle.

André Plougardel,chômeur SDF

Loading

Suite à la résolution de l’ONU sur les colonies Israéliennes, les réactions du premier ministre Benyamin Netan Yahou ne se sont pas faites attendre

Les REPRESAILLES de l’Occupant commencent… Netanyahou a ordonné le rappel « immédiat » de ses ambassadeurs en Nouvelle-Zélande et au Sénégal « pour consultations ». Il a « également décidé d’annuler la visite du ministre sénégalais des Affaires étrangères, prévue en janvier, ordonné l’annulation de tous les programmes d’aide au Sénégal, et l’annulation des visites en Israël des ambassadeurs non résidents du Sénégal et de Nouvelle-Zélande. » Voir ici

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/12/24/97001-20161224FILWWW00024-represailles-diplomatiques-d-israel-contre-la-nouvelle-zelande-et-le-senegal.php

Voilà la Démocratie sioniste… RAPINER LA TERRE des Palestiniens, encore et toujours, sans états-d’âme et sans vergogne… et quand l’ONU veut leur IMPOSER quelque chose, ils se servent des Résolutions comme PQ, et les pays qui ont eu le Malheur de se battre pour la Justice auront droit aux REPRESAILLES, aux METHODES de RETORSION ou au CHANTAGE… dans le meilleur des cas… dans le Pire, c’est soit DAESH, soit AL QAÏDA qui frappent… Mais désormais de nombreux pays sont au courant et les agents sionistes sont surveillés de très près, selon des SOURCES SÛRES…

EXTRAITS

Il y a quelque temps, le Premier ministre israélien a mené une tournée en Afrique de l’Ouest. Il croyait pouvoir monnayer le soutien « noir » à sa cause colonialiste. Le refus du Senegal de soutenir Israël dans le cadre du vote contre la colonisation des territoires palestiniens a une nouvelle fois prouvé que Netanyahu a eu une nouvelle fois tout faux.

La colère israélienne ne tombe pas. Pourtant, le Premier ministre israélien croyait avoir acquis à sa cause le continent noir. En septembre 2016, il s’est même félicité de  » l’excellence  » des relations entre Israël et le Sénégal.

Or, le vote du vendredi a montré les limites de la vision stratégique des Israéliens. La réaction d’une entité dont la diplomatie est fondée sur le principe de « le chéquier blanc » a pris un coup dur. En réaction au vote du Conseil de sécurité, sur la colonisation illégale dans les territoires occupés palestiniens, Israël a donc rappelé ses ambassadeurs au Sénégal et en Nouvelle Zélande.

Le porte-parole du gouvernement israélien annonçant la nouvelle, a déclaré que les services du Premier ministre, Benjamin Netanyahu ont ordonné dans un communiqué publié le vendredi 23 décembre le rappel « immédiat » des ambassadeurs israéliens en Nouvelle-Zélande et au Sénégal pour des consultations.

En colère, le régime de Tel-Aviv a également convoqué les ambassadeurs sénégalais et néo-zélandais en poste dans les territoires occupés pour leur demander des explications.LA SUITE SUR LE SITE…

 

Loading

Mondialisation, Capitalisme, Néolibéralisme, Ubérisation : Attention Danger de Mort !

Attention Danger !

Nous sommes face à des multinationales qui nous font croire qu’elles font juste la relation entre des clients et des travailleurs mais qui sont en fait en statut d’auto-entrepreneur et leur objectif est d’organiser un dumping social de folie.

L’Ubérisation c’est la paupérisation. C’est un nouvel esclavage moderne, un capitalisme à l’état pur qui peut se résumer à travers cette promesse de Travis Kalanick, le patron d’Uber qui dit :

« Mon projet est politique, c’est d’imposer un modèle du travailleur sans droit« 

L’Ubérisation c’est quand une plateforme prétend mettre en relation, mais en fait, c’est un capitalisme de la rente qui s’exonère de toute obligation d’employeur, zéro cotisations sociales et s’exonère aussi de ses obligations fiscales.

L’Ubbérisation, dans cette relation, casse les réglementations des métiers et paupérise.

Au niveau du Taxi, ils l’on paupérisé en ne respectant aucune des réglementations et ils exploitent et surexploitent les chauffeurs VTC à qui ils avaient promis de bonnes rémunérations…

Loading

Gros coup de colère d’un citoyen Belge lucide. (False Flag) attentat commis sous fausse bannière.

Cette vidéo remonte au mois de juillet 2016 et fait suite au terrible attentat qui s’était déroulé à Nice.

Ce citoyen n’a pas peur de la froideur et même de la violence des mots qu’il emploi. Ce citoyen éveillé est tout simplement en colère et la magie du net lui permet de partager son émotion.

Donc attention à la dureté des propos.

Stéphane Guibert / Finalscape

Loading

Peter Moore : GLOIRE À LA RÉSISTANCE !!! La résolution de l’ONU sur les colonies israéliennes adoptée

GLOIRE À LA RÉSISTANCE !!! 😎
La résolution de l’ONU sur les colonies israéliennes adoptée

Le début de la fin pour le territoire palestinien nommé Israël



Une résolution réclamant l’arrêt de la colonisation israélienne dans les Territoires palestiniens a été adoptée vendredi par le Conseil de sécurité de l’ONU après la décision des États-Unis de ne pas utiliser leur droit de veto.

Dans un renversement de leur position habituelle sur ce dossier, les États-Unis se sont abstenus. Les 14 autres membres du Conseil de sécurité ont eux voté en faveur du texte.

Il s’agit d’«un grand camouflet» pour Israël, a immédiatement réagi Nabil Abou Roudeina, porte-parole de la présidence palestinienne. «Il s’agit d’une condamnation internationale unanime de la colonisation et d’un fort soutien à une solution à deux États», a-t-il ajouté

Le vote, qui a été accueilli par des applaudissements, avait été réclamé par la Nouvelle-Zélande, la Malaisie, le Sénégal et le Venezuela.

Ces quatre pays se sont impliqués après la volte-face du Caire qui avait proposé mercredi soir cette résolution rédigée par les Palestiniens et présentée au nom du groupe arabe à l’ONU. Mais l’Égypte avait demandé jeudi le report du vote initial, après une intervention du président élu américain Donald Trump auprès du président Abdel Fattah al-Sissi.

Ce texte qui exhorte Israël à «cesser immédiatement et complètement toute activité de colonisation en territoire palestinien occupé, dont Jérusalem-Est», a déclenché une offensive diplomatique de la part de l’État hébreu qui s’est immédiatement tourné vers son allié américain.

Washington a en effet utilisé son droit de veto trente fois pour bloquer des résolutions concernant Israël et les Palestiniens, selon l’organisation Security Council Report.

C’est en 2009, concernant un appel à un cessez-le-feu à Gaza, que les États-Unis se sont abstenus pour la dernière fois lors d’un vote au Conseil de sécurité quel qu’en soit le thème.

En 2011, ils avaient opposé leur veto à une résolution similaire au projet égyptien. Mais cinq ans plus tard, la position de l’administration de Barack Obama, qui entretient des relations notoirement exécrables avec le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, faisait l’objet de nombreuses spéculations.

Il est finalement apparu clair aux Israéliens qu’à quelques jours de céder le pouvoir à Donald Trump –dont l’une des promesses de campagne est de reconnaître Jérusalem comme «capitale indivisible» d’Israël–, l’équipe Obama n’avait pas l’intention de faire usage de son droit de veto.

«Quand ils ont eu connaissance du fait que (l’administration américaine actuelle) ne mettrait pas son veto à cette résolution, des responsables israéliens ont pris contact avec des membres de l’équipe de transition de M. Trump pour demander l’aide du président élu», a affirmé vendredi à l’AFP un responsable israélien sous couvert d’anonymat.

Donald Trump qui avait très vite plaidé pour un veto américain dans une rare prise de position pour un président élu, a alors appelé le président Sissi, selon un communiqué de la présidence égyptienne.

«Les deux dirigeants se sont mis d’accord sur l’importance de donner à la nouvelle administration américaine (que dirigera M. Trump à partir du 20 janvier) une chance de gérer tous les aspects de la cause palestinienne pour arriver à un accord complet» sur le dossier, d’après ce communiqué.

Le retournement du président égyptien a surpris, mais il fait suite à de nombreuses preuves d’admiration pour M. Trump. Cet ancien officier de l’armée avait renversé son prédécesseur islamiste en 2013, un acte condamné par M. Obama.

Un haut responsable israélien a aussi accusé vendredi Barack Obama et son secrétaire d’Etat John Kerry d’être à l’origine du projet de résolution égyptien.

«L’administration américaine a secrètement concocté avec les Palestiniens une résolution anti-israélienne radicale, derrière le dos d’Israël, qui encouragerait le terrorisme et les boycotts», a-t-il déclaré à l’AFP sous couvert d’anonymat.

Par ailleurs, le président élu Donald Trump a fait savoir vendredi que «les choses seront différentes à l’ONU» après son arrivée à la Maison Blanche dans un mois. «Concernant l’ONU, les choses seront différentes après le 20 janvier», a simplement tweeté M. Trump.

«Le texte que nous avons ne se concentre pas exclusivement sur les colonies. Il condamne également la violence et le terrorisme. Il appelle aussi à éviter toute incitation émanant du côté palestinien, donc c’est un texte équilibré», a cependant jugé l’ambassadeur de France auprès des Nations unies, François Delattre.

«L’objectif principal que nous avons ici est de préserver et de réaffirmer une solution à deux États» palestinien et israélien qui cohabiteraient dans la paix et la sécurité, a expliqué M. Delattre.

Le projet égyptien considère à ce sujet que la colonisation est «dangereuse pour la viabilité d’une solution à deux États».

La colonisation est vue comme un frein majeur au processus de paix, les constructions israéliennes étant effectuées sur des terres qui pourraient appartenir à un futur État palestinien.

Les Nations unies la considèrent comme illégale au regard du droit international et ont appelé à plusieurs reprises Israël à y mettre fin. Malgré cela, des responsables onusiens ont constaté une augmentation des constructions ces derniers mois et certains responsables israéliens voient l’élection de Donald Trump comme une opportunité d’étendre la colonisation.

Le début de la fin pour le territoire palestinien nommé Israël

Une résolution réclamant l’arrêt de la colonisation israélienne dans les Territoires palestiniens a été adoptée vendredi par le Conseil de sécurité de l’ONU après la décision des États-Unis de ne pas utiliser leur droit de veto.

Dans un renversement de leur position habituelle sur ce dossier, les États-Unis se sont abstenus. Les 14 autres membres du Conseil de sécurité ont eux voté en faveur du texte.

Il s’agit d’«un grand camouflet» pour Israël, a immédiatement réagi Nabil Abou Roudeina, porte-parole de la présidence palestinienne. «Il s’agit d’une condamnation internationale unanime de la colonisation et d’un fort soutien à une solution à deux États», a-t-il ajouté

Le vote, qui a été accueilli par des applaudissements, avait été réclamé par la Nouvelle-Zélande, la Malaisie, le Sénégal et le Venezuela.

Ces quatre pays se sont impliqués après la volte-face du Caire qui avait proposé mercredi soir cette résolution rédigée par les Palestiniens et présentée au nom du groupe arabe à l’ONU. Mais l’Égypte avait demandé jeudi le report du vote initial, après une intervention du président élu américain Donald Trump auprès du président Abdel Fattah al-Sissi.

Ce texte qui exhorte Israël à «cesser immédiatement et complètement toute activité de colonisation en territoire palestinien occupé, dont Jérusalem-Est», a déclenché une offensive diplomatique de la part de l’État hébreu qui s’est immédiatement tourné vers son allié américain.

Washington a en effet utilisé son droit de veto trente fois pour bloquer des résolutions concernant Israël et les Palestiniens, selon l’organisation Security Council Report.

C’est en 2009, concernant un appel à un cessez-le-feu à Gaza, que les États-Unis se sont abstenus pour la dernière fois lors d’un vote au Conseil de sécurité quel qu’en soit le thème.

En 2011, ils avaient opposé leur veto à une résolution similaire au projet égyptien. Mais cinq ans plus tard, la position de l’administration de Barack Obama, qui entretient des relations notoirement exécrables avec le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, faisait l’objet de nombreuses spéculations.

Il est finalement apparu clair aux Israéliens qu’à quelques jours de céder le pouvoir à Donald Trump –dont l’une des promesses de campagne est de reconnaître Jérusalem comme «capitale indivisible» d’Israël–, l’équipe Obama n’avait pas l’intention de faire usage de son droit de veto.

«Quand ils ont eu connaissance du fait que (l’administration américaine actuelle) ne mettrait pas son veto à cette résolution, des responsables israéliens ont pris contact avec des membres de l’équipe de transition de M. Trump pour demander l’aide du président élu», a affirmé vendredi à l’AFP un responsable israélien sous couvert d’anonymat.

Donald Trump qui avait très vite plaidé pour un veto américain dans une rare prise de position pour un président élu, a alors appelé le président Sissi, selon un communiqué de la présidence égyptienne.

«Les deux dirigeants se sont mis d’accord sur l’importance de donner à la nouvelle administration américaine (que dirigera M. Trump à partir du 20 janvier) une chance de gérer tous les aspects de la cause palestinienne pour arriver à un accord complet» sur le dossier, d’après ce communiqué.

Le retournement du président égyptien a surpris, mais il fait suite à de nombreuses preuves d’admiration pour M. Trump. Cet ancien officier de l’armée avait renversé son prédécesseur islamiste en 2013, un acte condamné par M. Obama.

Un haut responsable israélien a aussi accusé vendredi Barack Obama et son secrétaire d’Etat John Kerry d’être à l’origine du projet de résolution égyptien.

«L’administration américaine a secrètement concocté avec les Palestiniens une résolution anti-israélienne radicale, derrière le dos d’Israël, qui encouragerait le terrorisme et les boycotts», a-t-il déclaré à l’AFP sous couvert d’anonymat.

Par ailleurs, le président élu Donald Trump a fait savoir vendredi que «les choses seront différentes à l’ONU» après son arrivée à la Maison Blanche dans un mois. «Concernant l’ONU, les choses seront différentes après le 20 janvier», a simplement tweeté M. Trump.

«Le texte que nous avons ne se concentre pas exclusivement sur les colonies. Il condamne également la violence et le terrorisme. Il appelle aussi à éviter toute incitation émanant du côté palestinien, donc c’est un texte équilibré», a cependant jugé l’ambassadeur de France auprès des Nations unies, François Delattre.

«L’objectif principal que nous avons ici est de préserver et de réaffirmer une solution à deux États» palestinien et israélien qui cohabiteraient dans la paix et la sécurité, a expliqué M. Delattre.

Le projet égyptien considère à ce sujet que la colonisation est «dangereuse pour la viabilité d’une solution à deux États».

La colonisation est vue comme un frein majeur au processus de paix, les constructions israéliennes étant effectuées sur des terres qui pourraient appartenir à un futur État palestinien.

Les Nations unies la considèrent comme illégale au regard du droit international et ont appelé à plusieurs reprises Israël à y mettre fin. Malgré cela, des responsables onusiens ont constaté une augmentation des constructions ces derniers mois et certains responsables israéliens voient l’élection de Donald Trump comme une opportunité d’étendre la colonisation.

Loading

Guerres : BHL dans ses petits souliers face à un journaliste qui l’interview sur la Palestine

Bernard Henri-Lévy était l’invité d’une émission d’Al-Jazeera au cours de laquelle un échange musclé s’est déroulé avec le journaliste, bien curieux de savoir pourquoi le philosophe n’avait jamais demandé d’intervention internationale contre Israël.

« Vous avez dit lors de cet entretien que vous étiez favorable à des interventions [militaires] lorsque les populations demandaient de l’aide face à l’oppression et la violence. Mais alors, pourquoi n’avez-vous jamais appelé à intervenir contre les forces d’occupation en Cisjordanie ? Pourquoi n’avez-vous pas demandé de zone d’exclusion aérienne à Gaza en 2014 lorsque l’aviation israélienne a tué 500 enfants palestiniens en un été ? Pourquoi un tel deux poids deux mesures ? »

Voilà la question posée par un journaliste d’Al-Jazeera qui a mis Bernard Henri-Lévy bien mal à l’aise lors de son entretien donné à la chaîne qatarie.

Un GRAND Merci au groupe Cora pour ce moment d’exception.

 

Loading