Film complet, version française et version originale.
Full movie, French version and original version.
Lorsqu’ en 2011 Hollywood scénarisait le covid
« Contagion »
Synopsis:
La rapide progression d’un virus mortel tue les personnes contaminées en quelques jours. Les premières minutes du film illustrent les modes de transmission de ce virus à partir d’une poignée de personnages, puis sa propagation.
De gros plans sur des poignées de portes, des verres échangés, des boutons d’ascenseurs ou des cartes de crédit, suggèrent les supports de cette transmission. Ces moments du film racontent les aspects aléatoires de l’émergence de la maladie, l’importance des interactions sociales et le rôle prédominant des lieux très denses. L’épidémie cesse d’être locale pour devenir pandémie, par la mobilité des personnes, passant par l’usage de métro, de bateau, d’avion, etc. Au même moment, un complotiste Alan Krudwiede (Jude Law) commence une campagne de désinformation à partir de la vidéo d’un homme s’effondrant dans le métro Hongkongais.
Le docteur Erin Mears (Kate Winslet) explique l’importance du taux de reproduction de base de la maladie et introduit de fait la notion de modèles compartimentaux en épidémiologie. Alors que l’épidémie se propage à grande vitesse, la communauté médicale mondiale tente, dans une course effrénée contre la montre, de trouver un remède et de contrôler la panique qui se répand encore plus vite que le virus : les gens se battent pour survivre dans une société qui se désagrège. Finalement, après plusieurs millions de victimes, un vaccin est trouvé et distribué à la population. Épilogue : Beth Emhoff (Gwyneth Paltrow), la première victime du virus, l’avait contracté lors d’un voyage à Hong Kong, par l’intermédiaire d’un cuisinier ayant manipulé un cochon, lui-même contaminé par une chauve-souris : c’était le patient zéro.
When in 2011 Hollywood scripted covid
« Contagion »
Synopsis:
The rapid progression of a deadly virus kills infected people within days. The first minutes of the film illustrate the modes of transmission of this virus from a handful of characters, then its spread.
Close-ups of door handles, exchanged glasses, elevator buttons or credit cards suggest the supports of this transmission. These moments in the film recount the random aspects of the emergence of the disease, the importance of social interactions and the predominant role of very dense places. The epidemic ceases to be local and becomes a pandemic, through the mobility of people, through the use of the metro, boat, plane, etc. At the same time, a conspirator Alan Krudwiede (Jude Law) begins a disinformation campaign based on the video of a man collapsing in the Hong Kong subway.
Dr. Erin Mears (Kate Winslet) explains the importance of the basic reproduction rate of disease and effectively introduces the notion of compartmental models in epidemiology. As the epidemic spreads at high speed, the global medical community is racing against time to find a cure and control the panic that is spreading even faster than the virus: people are fighting to survive in a society that is disintegrating. Finally, after several million victims, a vaccine is found and distributed to the population. Epilogue: Beth Emhoff (Gwyneth Paltrow), the first victim of the virus, contracted it during a trip to Hong Kong, through a cook who handled a pig, which was itself contaminated by a bat : this was patient zero.
Aux abrutis qui continuent à porter le masque pour se protéger et soit disant protéger les autres, voyez ce que l’OMS vous dit…!
Les masques:
Diminuent l’apport en oxygène. Respirer à travers un masque diminue la quantité d’oxygène absorbée, augmente l’acidité du sang et rend la respiration difficile.
Augmentent l’inhalation des toxines. Les toxines que nous respirons sont alors piégées dans le masque et sont réinhalées dans les poumons, ce qui augmente les symptômes de toxicité.
Diminuent le bon fonctionnement du système immunitaire. Le masque augmente l’absorbation de dioxyde de Carbonne, ce qui stress l’organisme, qui libère du cortisol et affaiblit le système immunitaire.
Favorisent le déclenchement et l’infection par des rétrovirus dormants déjà présents dans l’organisme, en tirant parti d’un système immunitaire affaibli.
Sont scientifiquement inutiles. Les virologues rappellent que le virus à une taille de 80 – 140 nanomètres, ce qui signifie que le tissage d’un masque correspond à une clôture en fer forgé pour un moustique.
Si vous voulez que votre organisme apprenne à luter contre les agression de son environnement, laissez-lui les affronter sans masque. Le masque ne fait que fragiliser votre système immunitaire!
A celles et ceux qui refusent de vivre de peur de mourir, cet article est pour vous!
La peur qui nourrit l’émotionnel au détriment du rationnel joue un rôle prépondérant et conduit selon le sujet à un blocage partiel ou complet de l’autonomie cognitive. Les médias mainstream qui l’ont très bien compris s’en servent quotidiennement à dessein.
Masqu C arade!
To the morons who continue to wear masks to protect themselves and supposedly protect others, see what the WHO tells you…!
Masks:
Decrease oxygen supply. Breathing through a mask decreases the amount of oxygen absorbed, increases blood acidity and makes breathing difficult.
Increase inhalation of toxins. The toxins we breathe in are then trapped in the mask and are re-inhaled into the lungs, increasing symptoms of toxicity.
Decrease the proper functioning of the immune system. The mask increases the absorption of carbon dioxide, which stresses the organism, which releases cortisol and weakens the immune system.
Promote triggering and infection by dormant retroviruses already present in the body, taking advantage of a weakened immune system.
Are scientifically useless. Virologists recall that the virus has a size of 80 – 140 nanometers, which means that the weaving of a mask corresponds to a wrought iron fence for a mosquito.
If you want your body to learn to fight against the aggressions of its environment, let it face them without a mask. The mask only weakens your immune system!
To those who refuse to live for fear of dying, this article is for you!
Fear, which feeds the emotional to the detriment of the rational, plays a predominant role and leads depending on the subject, to a partial or complete blockage of cognitive autonomy. The mainstream media, which have understood this very well, use it daily on purpose.
Le conditionnement commence à l’école maternelle déjà et ceux qui ne l’ont pas encore compris, c’est soit qu’ils le font exprès, soit que leur Quotient intellectuel ne dépasse pas celui d’une étoile de mer.
Wake up Néo!
The Conditioning of Humanity to Slavery
Everything is said in one minute
Conditioning begins in kindergarten and those who have not yet understood it are either doing it on purpose or their IQ is no higher than that of a starfish.
Wake up Néo!
Ce n’est pas parce que tout le monde fait la même connerie que ce n’est pas une connerie…!
Just because everyone does the same stupid thing doesn’t mean it’s not stupid…!
Infos copyright pour Youtube : Musiques utilisées dans ce vidéo clip :
Joël Fajerman « Flower’s love (1982) édité sous le label – Philips –
Musique de l’intro finale : Xymox « A day » (1985) édité sous le label – 4 AD –
Force et courage. Bonne semaine à tous.
Say it with flowers
Beautiful Mother Nature!
“The beauty of a flower is a love that never fades”
Thanks to Joël Fajerman for this timeless music.
Splendid images that Mother Nature offers us daily to the music by Joël Fajerman: « Flower’s love » which he composed in 1982 for the documentary program: L’aventure des plantes.
Copyright info for Youtube: Music used in this music video:
Joël Fajerman « Flower’s love (1982) published under the label – Philips –
Music of the final intro: Xymox « A day » (1985) published under the label – 4 AD –
Hans Ruedi Giger ce créateur Suisse à qui nous devons les films « Alien »
Hans Ruedi Giger, 5 février 1940 – 12 mai 2014 était un artiste suisse surtout connu pour ses images à l’aérographe d’humains et de machines connectés dans des relations biomécaniques froides. Giger a ensuite abandonné l’aérographe pour les pastels, les marqueurs et l’encre. Il faisait partie de l’équipe d’effets spéciaux qui a remporté un Oscar pour la conception visuelle du film d’horreur de science-fiction de 1979 de Ridley Scott Alien. Son travail est exposé en permanence au musée H.R. Giger de Gruyères. Son style a été adapté à de nombreuses formes de médias, y compris les pochettes d’albums de disques, les meubles et les tatouages.
Nommé en l’honneur de l’artiste extraterrestre, le musée H.R. Giger en Suisse ravira les fans de science-fiction et d’horreur.
Hans Ruedi Giger, acest creator elvețian căruia îi datorăm filmele „Alien”
Hans Ruedi Giger, 5 februarie 1940 – 12 mai 2014 a fost un artist elvețian cunoscut mai ales pentru imaginile sale cu aerograf de oameni și mașini conectate în relații biomecanice reci. Giger a abandonat apoi aerograful pentru pasteluri, markere și cerneală. El a făcut parte din echipa de efecte speciale câștigătoare de Oscar pentru proiectarea vizuală a filmului de groază sci-fi Alien din 1979 al lui Ridley Scott. Opera sa este expusă permanent la Muzeul H.R. Giger din Gruyères. Stilul său a fost adaptat multor forme de media, inclusiv coperți de discuri, mobilier și tatuaje.
Numit pentru artistul „Alien”, muzeul H.R. Giger din Elveția va încânta fanii SF-ului horror.
Hans Ruedi Giger this Swiss creator to whom we owe “Alien”
Hans Ruedi Giger, 5 February 1940 – 12 May 2014 was a Swiss artist best known for his airbrushed images of humans and machines connected in cold biomechanical relationships. Giger later abandoned airbrush for pastels, markers and ink. He was part of the special effects team that won an Academy Award for the visual design of Ridley Scott’s 1979 sci-fi horror film Alien. His work is on permanent display at the H.R. Giger Museum in Gruyères. His style has been adapted to many forms of media, including record album covers, furniture and tattoos.
Named for ‘Alien’ artist, H.R. Giger museum in Switzerland will delight sci-fi, horror fans.
Film complet, version Française et version originale (EN)
Full movie, French version and original version (EN)
« Denis la malice »
Magnifique petit bonhomme, incroyable bout en train qui malgré lui est placé chez ses voisins les Wilson qui, en s’occupant de Denis, doivent bouleverser leur petite vie de retraités.
Un petit bout de film et un zeste de bonne humeur.
Merci à Warner Bros.
Denis la Malice est un film américain de Nick Castle sorti en 1993 et adapté de la bande dessinée homonyme créée en 1951. La réplique du film la plus connue est « Ça a un drôle de goût. Ça a un goût de peinture… et de bois ! »
Ce film est un succès au box office avec plus de 127 millions de dollars de recettes mondiales et obtient des critiques positives.
Synopsis:
Denis Mitchell est un petit garçon de 5 ans très malicieux. Il ne cesse d’exaspérer son voisin, George Wilson, un postier retraité et passionné de jardinage, vivant avec sa femme Martha Wilson.
Quand les parents de Denis, Alice et Henry Mitchell, doivent s’absenter chacun de leur côté pour des raisons professionnelles, ils confient leur fils à George et à Martha. Ainsi commence une aventure espiègle, notamment lorsqu’à lieu une soirée que George attend avec impatience depuis longtemps.
Un film pour toute la famille à consommer sans modération.
« Denis the Menace »
Magnificent little man, incredible spirit who, despite himself, is placed in the house of his neighbors, the Wilsons who, by taking care of Denis, must turn their little retired life upside down.
A little bit of film and a touch of good humor.
Many thanks to Warner Bros.
Denis the Menaceis an American film by Nick Castle released in 1993 and adapted from the comic strip of the same name created in 1951. The most famous line from the film is “It tastes funny. It tastes like paint…and wood! »
The film was a box office success grossing over $127 million worldwide and received positive reviews.
Synopsis:
Denis Mitchell is a very mischievous 5 year old boy. He never ceases to exasperate his neighbor, George Wilson, a retired postal worker and passionate gardener, living with his wife Martha Wilson.
When Denis’ parents, Alice and Henry Mitchell, each have to be absent for professional reasons, they entrust their son to George and Martha. Thus begins a mischievous adventure, especially when a party takes place that George has been looking forward to for a long time.
A film for the whole family to enjoy without moderation.