Urgent : l’Iran vise la centrale de Dimona, une frappe qui pourrait déclencher l’escalade totale / Urgent: Iran targets the Dimona nuclear power plant, a strike that could trigger a full-blown escalation

Urgent : l’Iran vise la centrale de Dimona, une frappe qui pourrait déclencher l’escalade totale.

La nuit du dimanche 15 mars 2026 restera gravée dans l’histoire comme celle où les règles du jeu ont été définitivement brisées. Au 16ème jour d’une confrontation qui ne cesse de s’intensifier, l’Iran a lancé sa 53ème vague d’attaques, mais celle-ci portait un nom qui fait trembler les capitales mondiales : Dimona. En ciblant la zone stratégique du centre de recherche nucléaire dans le désert du Néguev, Téhéran n’a pas seulement envoyé des missiles, il a déchiré le voile d’invulnérabilité qui protégeait l’entité depuis 1948.

Le complexe de Dimona, construit avec l’aide française dans les années 50, est bien plus qu’une installation scientifique. C’est le cœur battant de la doctrine de sécurité israélienne, le pilier de “l’ambiguïté nucléaire” qui servait d’assurance-vie ultime. En frappant les installations annexes et les systèmes de défense extérieure de ce site ultra-fortifié, l’Iran a transformé ce symbole de protection en une source d’angoisse existentielle immédiate. Les experts militaires soulignent que cette brèche est la plus dangereuse de l’histoire des installations stratégiques du pays.

Pendant que le désert du Néguev subissait ce choc sismique, les centres urbains n’étaient pas épargnés. Des images saisissantes en provenance de Tel Aviv montrent des missiles balistiques iraniens, équipés d’ogives perforantes, traverser les toits des abris en béton armé pour atteindre les zones habitées en profondeur. Ce constat est glaçant : le concept de sécurité basé sur les fortifications physiques a volé en éclat. Le citoyen, qui croyait trouver refuge sous des mètres de béton, réalise ce soir que les murs ne constituent plus un obstacle face à la puissance destructrice de la nouvelle technologie balistique iranienne.
La situation au nord du pays est tout aussi apocalyptique. La Galilée a vécu une nuit de terreur sous un déluge incessant de roquettes tirées du Liban. La colonie de Hatsour a été particulièrement meurtrie par des salves de munitions à fragmentation, conçues pour maximiser les dégâts matériels et humains. Sur le terrain, le sentiment d’abandon est palpable. Les cris de colère des habitants visent directement leurs dirigeants, dénonçant une impuissance de l’État face à des menaces qui pénètrent désormais jusque dans les chambres à coucher.
Militairement, l’institution se retrouve face à un cauchemar logistique : des fronts multiples et simultanés. Les défenses aériennes, autrefois célébrées pour leur efficacité, se retrouvent dispersées et saturées par une combinaison de missiles balistiques lourds et de drones kamikazes qui sillonnent le ciel en toute liberté. Cette dispersion des ressources suggère que le contrôle du terrain commence à échapper aux autorités militaires, marquant une phase de “non-retour” dans le conflit.

L’impact diplomatique est immense. Washington et les grandes puissances mondiales observent avec stupeur l’effondrement des tabous stratégiques qui régissaient la région depuis sept décennies. La question n’est plus de savoir quels seront les prochains objectifs de l’Iran, mais de comprendre ce qu’il reste de la capacité de dissuasion d’Israël. Dimona, la “boîte noire” que l’on pensait hors d’atteinte, est désormais dans la ligne de mire directe, plaçant le monde au bord d’une déflagration totale dont personne ne peut prédire l’issue.

Urgent: Iran targets the Dimona nuclear power plant, a strike that could trigger a full-blown escalation

The night of Sunday, March 15, 2026, will be etched in history as the night the rules of the game were definitively broken. On the 16th day of an escalating confrontation, Iran launched its 53rd wave of attacks, but this one bore a name that sends shivers through the world’s capitals: Dimona. By targeting the strategic area of ​​the nuclear research center in the Negev desert, Tehran did more than just launch missiles; it tore away the veil of invulnerability that had protected the entity since 1948.

The Dimona complex, built with French assistance in the 1950s, is far more than a scientific facility. It is the beating heart of Israeli security doctrine, the pillar of “nuclear ambiguity” that served as the ultimate life insurance policy. By striking the ancillary facilities and external defense systems of this ultra-fortified site, Iran has transformed this symbol of protection into a source of immediate existential anguish. Military experts emphasize that this breach is the most dangerous in the history of the country’s strategic installations.

While the Negev desert was reeling from the seismic shock, urban centers were not spared. Striking images from Tel Aviv show Iranian ballistic missiles, equipped with armor-piercing warheads, piercing the roofs of reinforced concrete shelters to reach inhabited areas deep within the city. The realization is chilling: the concept of security based on physical fortifications has been shattered. Citizens who thought they would find refuge under meters of concrete now realize that walls are no longer an obstacle against the destructive power of Iran’s new ballistic missile technology.

The situation in the north of the country is just as apocalyptic. Galilee experienced a night of terror under a relentless barrage of rockets fired from Lebanon. The settlement of Hatsour was particularly hard hit by salvos of cluster munitions, designed to maximize material and human damage. On the ground, the feeling of abandonment is palpable. The residents’ cries of anger are aimed directly at their leaders, denouncing the state’s impotence in the face of threats that now penetrate even their bedrooms.
Militarily, the institution finds itself facing a logistical nightmare: multiple, simultaneous fronts. Air defenses, once celebrated for their effectiveness, are now dispersed and overwhelmed by a combination of heavy ballistic missiles and kamikaze drones that roam the skies with impunity. This dispersal of resources suggests that control of the terrain is beginning to slip from the grasp of the military authorities, marking a point of no return in the conflict.

The diplomatic impact is immense. Washington and the major world powers are watching in stunned disbelief as the strategic taboos that had governed the region for seven decades crumble. The question is no longer what Iran’s next objectives will be, but what remains of Israel’s deterrent capability. Dimona, the « black box » once thought untouchable, is now in the direct line of fire, placing the world on the brink of a total conflagration whose outcome no one can predict.

Stéphane Guibert (Facebook) Sur (VK) / CrowdBunkerX

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Les Vaccinés ARNm ont un cerveau qui ne fonctionne plus! / mRNA Vaccinated People Have Brains That No Longer Work! (reminder)

Les Vaccinés ARNm ont un cerveau qui ne fonctionne plus!

« Cet article n’a pas vocation d’effrayer mais de se frayer un chemin à travers la vérité si tant est que cela doive en choquer certains. »

En préambule à cet article, je rappelle que les effets secondaires d’un vaccin quel qu’il soit peuvent courir sur une période de 10 ans après l’inoculation du produit!

Avez-vous remarqué le nombre de personnes qui dans votre entourage ont changé? Je parle des personnes qui se sont faites injectées des vaccins contenant la technologie ARNm. Deux vidéos semblent confirmer cet effet secondaire.

La première vidéo avec le Professeur Malone qui confirme que concernant des personnes ayant reçu plusieurs injections, des lésions cérébrales changent significativement le comportement des individus concernés. Ces lésions sont comparables à des chocs violents que le cerveau aurait subi.

La seconde vidéo avec le Dr .Sucharit Bhakdi qui déclare:

“j’ai bien peur d’affirmer que des milliards de personnes ont un cerveau qui ne fonctionne plus. Les vaccins à ARNm provoquent la destruction des cellules cérébrales… elles n’ont plus la volonté, ni l’intelligence nécessaire pour faire bouger les choses. notre seule chance est d’arrêter ce crime causé par l’ARN modifié. Il va nous détruire…”

Le Professeur Robert Wallace Malone est un biologiste moléculaire américain. Il travaille sur l’ARN messager dans les années 1980 et découvre que celui-ci peut pénétrer des cellules humaines et les conduire à produire des protéines, une découverte liée au développement ultérieur des vaccins à ARN.

Le Dr. Sucharit Bhakdi  est un microbiologiste thaï et allemand à la retraite.

mRNA Vaccinated People Have Brains That No Longer Work!

« This article does not aim to scare, but to find the path to the truth, even if it might shock some. »

As a preamble to this article, I would like to remind you that the side effects of any vaccine can last for up to 10 years after the product has been inoculated!

Have you noticed how many people around you have changed? I’m talking about people who have been injected with vaccines containing mRNA technology. Two videos seem to confirm this side effect.

The first video with Professor Malone confirms that in people who have received multiple injections, brain damage significantly changes the behavior of the individuals concerned. These lesions are comparable to violent shocks that the brain would have suffered.

The second video with Dr. Sucharit Bhakdi who says:

“I’m afraid to say that billions of people have brains that no longer function. The mRNA vaccines cause the destruction of brain cells… they no longer have the will or the intelligence to make things happen. Our only chance is to stop this crime caused by modified RNA. It will destroy us…”

Professor Robert Wallace Malone is an American molecular biologist. He worked with messenger RNA in the 1980s and discovered that it could enter human cells and cause them to produce proteins, a discovery linked to the later development of RNA vaccines.

Dr. Sucharit Bhakdi is a retired Thai-German microbiologist.

Stéphane Guibert (Facebook) Sur (VK) / CrowdBunkerX

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Cette vidéo m’a profondément touché

Cette vidéo m’a profondément touché.

« À toi, mon petit frère. »

« Six mois sont passés depuis ton départ.
Ce manque sans fin… chaque jour qui passe est un jour encore plus douloureux…
Je suis tellement reconnaissant d’avoir pu être à tes côtés durant cette dernière année de vie 🙏
À seulement 15 ans, tu as fait preuve d’une force, d’une résilience et d’un courage immenses.
On a profité de la vie comme si demain était le dernier
Un an de bataille, mais un an de bonheur. »

Note de la rédaction:

La leucémie, (Cancer du sang) touche malheureusement de plus en plus d’enfants et jeunes adolescents.

Un aliment est à incriminer dans cette recrue d’essence de la maladie. Il s’agit du Nitrite de sodium (Aditif E 250) que l’on retrouve dans les charcuteries et les saucisses pour enfants .

Chez l’enfant, cette molécule favorise la leucémie et chez l’adulte, elle est responsable de milliers de cancers colorectaux mortels chaque année.

Des alternatives existent et c’est aux consommateurs de faire plier les grands groupes de l’agroalimentaire.

Stéphane Guibert (Facebook) Sur (VK) / CrowdBunkerX

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Propagande de guerre contre l’Iran

Propagande de guerre contre l’Iran.

Pendant tous conflits, rien n’est blanc, rien n’est noir.

Un médiat mainstream pris en flagrant délit de manipulation. 

L’histoire ne se répète pas, elle bégaye et l’Internet a une mémoire. Voilà pourquoi la censure fait rage sur les réseaux sociaux…

Vidéo:

« Iranien anonyme » censé expliquer qu’il veut fuir la guerre et quitter son pays pour se réfugier en Turquie par peur des bombardements. Mais surprise lorsque l’homme prend la parole, et raconte exactement l’inverse.

Un journaliste professionnel et digne de ce nom se doit de rester impartial ce qui est malheureusement de moins en moins avéré de nos jours et discrédite de plus en plus cette profession au yeux de la population lambda.

Stéphane Guibert (Facebook) Sur (VK) / CrowdBunkerX

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Jerusalem 1900

  • Deux enfants palestiniens assis devant leur maison, Jérusalem 1900.
  • Two Palestinian children sitting in front of their house, Jerusalem 1900.

***** Jerusalem 1900 *****

Que Dieu bénisse les enfants quelles que soient leur religion et leur nationalité.

« Il se fut un temps ou Juifs et Musulmans marchaient main dans la main. »

***** Jerusalem 1900 *****

May God bless the children regardless of their religion and nationality.

« There was a time when Jews and Muslims walked hand in hand. »

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La France, Un « va-t-en-guerre » sans missiles

La France, Un « va-t-en-guerre »
sans missiles?

Elle est bien bonne celle-là!

Missiles épuisés? 

C’est tellement gros que l’on pourrait croire qu’il s’agit d’un Fake… Mais non!

La France aurait épuisé ses stocks pour protéger les Emirats arabes unis. Tirés par des avions de chasse Rafale ces missiles « RR » qui sont très onéreux coûteraient à la France plusieurs millions d’euros par jour.

Crédit vidéo: C NEWS.

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La BNS (Banque Nationale Suisse) dévoile le nouveau visage des billets de banque

La BNS (Banque Nationale Suisse) dévoile le nouveau visage de ses 6 billets de banque disponibles d’ici 2030

Des nouveaux billets de banque suisse ont été dévoilés. Le paysage helvétique y figure en vedette. Entre continuité et nouveauté, les billets ont une touche romande.

D’ici là, les Suisses se prononcent dans les urnes ce dimanche pour maintenir l’argent liquide dans la constitution.

La conception visuelle des billets de banque s’inscrit dans une tradition où le design graphique participe à la représentation symbolique d’un pays. La Banque nationale suisse (BNS) vient d’ouvrir un nouveau chapitre en confiant à l’agence lausannoise Emphase le développement graphique de la prochaine série de billets, dont l’émission est envisagée au début des années 2030 au plus tôt.

L’agence romande a remporté le concours organisé par la BNS face à onze autres propositions. Son concept, construit autour du thème « La Suisse, tout en relief », a obtenu le meilleur résultat au terme des différentes phases d’évaluation. Dans son communiqué, la banque centrale indique que la proposition d’Emphase offre une interprétation particulièrement convaincante du thème et se prête de manière pertinente au développement graphique des futurs billets.

Le mandat confié à l’agence consiste désormais à poursuivre le travail de conception et à décliner ce concept sur l’ensemble de la série. Le graphisme définitif devra toutefois encore être validé par le Conseil de banque de la BNS, qui prendra la décision finale avant la mise en production.

Le design fiduciaire, un exercice à part
Pour une agence de Lausanne, ce type de mandat constitue une reconnaissance importante. La création de billets de banque relève d’un exercice de design très spécifique, à la croisée de la communication visuelle, de la sécurité et de la symbolique nationale. Chaque billet doit être immédiatement identifiable, intégrer des dispositifs anti-contrefaçon complexes et porter un récit visuel capable de représenter le pays sur un objet appelé à circuler pendant de nombreuses années.

La tradition romande du billet de banque
La Suisse romande possède d’ailleurs une tradition reconnue dans ce domaine. L’artiste genevois Roger Pfund dessine des billets de banque depuis plus de quarante ans et s’est imposé comme l’un des experts mondiaux dans ce champ très spécialisé. Son travail pour plusieurs banques centrales a contribué à faire rayonner l’expertise helvétique en matière de design fiduciaire.

Plus récemment, la série actuelle de billets suisses, mise progressivement en circulation entre 2016 et 2019, a été conçue par la graphiste fribourgeoise Manuela Pfrunder. Son approche avait marqué un tournant en privilégiant des thèmes abstraits – comme le vent, la lumière ou le temps – plutôt que la représentation de personnalités historiques.

Avec le choix d’Emphase, la BNS confirme ainsi la place des talents romands dans la conception d’un objet à la fois quotidien et hautement symbolique.

Crédit vidéo Léman Bleu

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Harcèlement scolaire, briser les tabous / School bullying: breaking the taboos

Harcèlement scolaire, briser les tabous

Le harcèlement, c’est quoi ?

On parle de harcèlement lorsqu’une personne est victime d’une violence verbale, physique et/ou psychologique contre laquelle elle ne peut rien faire toute seule. Ces actes agressifs se caractérisent par la répétitivité, l’intentionnalité, et l’isolement de la victime. Le harcèlement n’implique toutefois pas une seule personne. Il s’agit d’un phénomène de groupe dans lequel interviennent, outre la victime, un harceleur et des témoins. Ses formes peuvent viser l’apparence, l’identité sexuelle, le handicap, les centres d’intérêt, les origines sociales ou encore les croyances.

Quels en sont les signes ?

Ces signes peuvent vous aider, vous et vos parents, à reconnaître le harcèlement scolaire :

  • Vous avez peur d’aller à l’école.
  • Vos résultats scolaires baissent.
  • Vous vous sentez seul(e).
  • Vos camarades se moquent de vous mais vous n’osez pas en parler.
  • Vous pensez que c’est de votre faute.
  • Vous avez envie de vous faire du mal.

Si vous pensez être victime de harcèlement, parlez-en ! Cela n’aggravera pas la situation, bien au contraire : l’intervention des adultes est primordiale pour stopper le cercle vicieux induit par des comportements violents.

Le harceleur

Contrairement aux idées reçues, le harceleur n’est pas si différent de sa victime. Souvent peu sûr de lui, il utilise la violence pour affirmer sa position dans un groupe. Puni et exclu pour ses comportements inadéquats, le harceleur peut développer à long terme une défiance à l’égard des adultes. Par ailleurs, son attitude peut devenir de plus en plus violente, car c’est une manière pour lui de maintenir sa position de domination.

    

School bullying: breaking the taboos

What is harassment ?

We talk about harassment when a person is the victim of verbal, physical and / or psychological violence against which they cannot do anything on their own. These aggressive acts are characterized by repetitiveness, intentionality, and isolation from the victim. Harassment does not involve just one person, however. This is a group phenomenon in which, in addition to the victim, a stalker and witnesses intervene. Its forms can target appearance, gender identity, disability, interests, social origins or beliefs.

What are the signs ?

These signs can help you and your parents recognize bullying :

  • You are afraid of going to school.
  • Your school results go down.
  • You feel lonely.
  • Your classmates laugh at you, but you don’t dare talk about it.
  • You think it’s your fault.
  • You want to hurt yourself.

The stalker :

Contrary to popular belief, the stalker is not that different from his victim. Often insecure, he uses violence to assert his position in a group. Punished and excluded for their inappropriate behavior, the bully can develop long-term mistrust of adults. In addition, his attitude can become more and more violent, because it is a way for him to maintain his position of domination.

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Et la Suisse signe des accords-cadres de sous- mission à l’UE

Et la Suisse signe des accords-cadres de sous- mission à l’UE

Liberté d’expression, peau de chagrin.

Personnellement ce que j’ai de la peine à comprendre, c’est que tous les signes économicopolitiques démontrent que l’UE se dirige tout droit à son implosion comme ce fut le cas avec l’URSS lors de la chute du mur de Berlin et que personne ou presque ne réagit…

Vidéo: Intervention de Grégor Puppinck , juriste et essayiste français, directeur du think tank

Stéphane Guibert (Facebook) Sur (VK) / CrowdBunkerX

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Lorsque les experts du climat nous la jouent à pile ou face

Lorsque les experts du climat nous la jouent à pile ou face

Il y a bientôt 20 ans, Al Gore, candidat malheureux à la présidence des États-Unis en 2000, sortait ce que l’on peut décrire comme un film d’épouvante intitulé « Une vérité qui dérange : l’urgence planétaire du réchauffement climatique et ce que nous pouvons faire pour y remédier ». Le film a connu un succès mondial et Gore a remporté un Oscar ; il a également reçu le prix Nobel de la paix.

Gore avait réussi à rendre sexy le réchauffement de la planète. Tout le monde voulait être de la partie pour montrer qu’il était respectueux de l’environnement, en particulier les célébrités. Et tous les autres durent s’inscrire à l’ordre du jour car, comme on l’entend encore si souvent aujourd’hui, « c’est la science qui le dit ».

Selon le documentaire (disponible dans cet article,) nous avions 10 ans avant que les villes côtières ne soient englouties sous les eaux et que l’antarctique ainsi que les glaciers aient totalement disparut. Le canular était planétaire et l’escroquerie du climat savamment orchestrée.  Je vous laisse juge.

Le dogme du réchauffement climatique nous vient de l’ère Margaret Thatcher qui, à l’époque, se battait crocs et toutes griffes dehors contre les incessantes grèves des travailleurs dans les mines de charbon. Dans le même temps, elle promouvait l’énergie nucléaire. C’est à ce moment là que fut mis en place ce qui est appelé aujourd’hui le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat).

Aujourd’hui, l’industrie du Greenwashing (énergies renouvelables) représente des milliers de milliards d’Euros et met en jeu des centaines de milliers d’emplois.  Il est clair que si le réchauffement climatique était remis en cause, des sommes colossales seraient parallèlement remises en question; il est pourtant aujourd’hui scientifiquement prouvé que notre belle planète ne se réchauffe pas et qu’elle prend même l’ascenseur dans le sens inverse. De plus, le Co2 n’est pas un gaz à effet de serre il est même indispensable à la survie de la faune.

Le réchauffement tout comme le refroidissement climatique sont bien réels ils font partie des cycles naturels de la terre en convergence avec ceux du soleil. Depuis un demi siècle la courbe des températures c’est stabilisée avec quelques variations. Nous avons atteint un pic climatique et cette courbe va d’ailleurs aller en s’inversant ces prochaines décennies.

Basiquement:

Le CO2 est un élément indispensable à la vie telle que nous la connaissons sur notre belle planète. Les arbres s’en nourrissent et en échangent nous fournissent de l’oxygène. Baisser le tôt de CO2 actuellement présent dans notre atmosphère reviendrait à mettre en péril la survie de notre écosystème.

  • Il y’a 37 ans, Antenne 2 annonçait que les Seychelles et les Maldives seraient sous l’eau dans 10 ans suite au réchauffement climatique. (Vidéo)
  • Dans les années 70, les experts climatiques nous annonçaient la prochaine glaciation. (Vidéo)

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