Covid – 19 : Le Coca cola rendrait le test positif
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Covid – 19 : Coca cola would make the test positive
Fake ou pas ? Il ne tient qu’à nous de renouveler l’expérience
Fake or not ? It’s up to us to repeat the experience
Chimie pour chimie, le Coca Cola rendrait les tests à la covid positifs mais ce qui est dit dans la vidéo et il faut tout de même le souligner, ce n’est pas parce que le test devient positif que la boisson contient le coronavirus. Attention aux amalgames.
Chemistry for chemistry, Coca Cola would make the covid tests positive but what is said in the video and it must be emphasized all the same, it is not because the test becomes positive that the drink contains the coronavirus. Watch out for amalgams.
Il faut également tenir compte que l’acidité contenue dans la limonade détruirait la fiabilité du test. (Source non médicale)
It should also be taken into account that the acidity contained in the lemonade would destroy the reliability of the test. (Non-medical source)
Ironie : Il faudrait essayer ce test avec la bière Corona pour voir la réaction on ne sait jamais.
Irony: You would have to try this test with Corona beer to see the reaction you never know.
Industrie pharmaceutique : Un médecin brise le silence
Les dessous de Big Pharma
Le nerf de la guerre pour l’industrie pharmaceutique comme toutes les autres industries d’ailleurs, c’est l’argent et quand le dieu papier allèche les babines de celles et ceux qui en veulent toujours plus, tout est permis même de tuer « involontairement » dira-t-on les premiers cobayes qui s’y risquent.
Un médecin se lâche et nous expliquer comment les autorisations de mise sur le marché de certains médicaments ou vaccins sont artificiellement accélérées.
Le conflit d’intérêt et la corruption sont des synonymes surtout dans le monde merveilleux de la pharmacom.
Crise sanitaire : Le témoignage poignant d’un étudiant: «Une génération de morts-vivants»
Gaspard Guermonprez, étudiant, nous livre un témoignage poignant.
«Dans un monde devenu fou.»
Gaspard Guermonprez: «Cette histoire est inspiée d’une histoire vraies. Cette l’histoire de Heïdi, de Antonin, de Hugo. La réalité de Rayan, de Émilie, de Clara et de millions d’autres. Depuis presque un an, ma chambre est devenue mon bureau, mon lieu de repos, mon cinéma, mon amphi, ma BU, ma cafét et il est vrai, un mini-bar quand je craque. Cette pièce, la seule de pièce. Celle qui nous sert de repère dans un monde devenu fou. Celle qu’on veut quitter pour de bon comme un naufragé pris au piège. Nous les étudiants, nous les confinés, nous les Robinsons modernes. Notre avenir se ternit, nos rêves s’estompent, nos cours s’annulent.»
«Le décrochage, l’abandon, le désintérêt, l’échec et la fatigue de nos écrans»
Gaspard Guermonprez: «La lassitude et l’incertitude font désormais partie de notre quotidien. Mais le temps, les concours, les partiels, eux: ne s’arrêtent pas. On nous demande d’alimenter un CV à tout prix sur un marché du travail toujours plus compétitif, avec des premiers jobs, des premiers stages qui aujourd’hui: n’existent plus. Si on a pas d’espoir, pas de perspectives d’avenir quand on a 20 ans, alors que nous reste-t-il ? Malgré la volonté et la bienveillance du corps enseignant, il y a des choses qui ne se remplacent pas. Au mieux, le décrochage, l’abandon, le désintérêt, l’échec et la fatigue de nos écrans.»
«Mais à quoi sert-il de vivre si c’est pour laisser place à une génération de morts-vivants»
Gaspard Guermonprez: «Au pire, les suicides par centaines, les appels de détresse de dizaines de milliers d’autres, et en globalité, une chute sombre de notre santé mentale. L’isolement est réel. Le livreur de pizza devient un camarade, le papillon de nuit un vieux copain. À cette solitude s’ajoute pour beaucoup une précarité, un stress économique. Alors je peux tenir longtemps de faire semblant que tout va bien sur une musique au piano… Mais à quoi sert-il de vivre si c’est pour laisser place à une génération de morts-vivants. Le coût de cette maladie dépasse les couloirs d’hôpitaux et les cimetières. Il est humain.»
«J’en viens presque à m’estimer chanceux»
Gaspard Guermonprez: «De l’éducation de nos enfants, à la socialisation des ados. J’en viens presque à m’estimer chanceux. Chanceux d’avoir pu profiter de mes premières années universitaires, même si cette pandémie m’a volé la fin de mes études, mon Erasmus, des rencontres mortes dans l’oeuf, j’ai pu rencontrer, pour de vrai, mes professeurs et mes camarades dans un temps qui semble désormais bien loin. Nous sommes français, européens, être étudiant signifie donc pour beaucoup aussi la découverte de l’étranger. Habiter une autre ville, une autre culture. Vous avez eu la chance de le faire, alors pourquoi pas nous ? Adieu Montréal, adieu Paris, adieu Londres, adieu Berlin.»
«Génération sous anti-dépresseur, je m’interroge»
Gaspard Guermonprez: « »C’est dur d’avoir 20 ans en 2020″ formule du gouvernement qui navigue à vu d’oeil depuis des mois, les médias et les politiques s’étonnent du désintérêt de notre génération lors des rendez-vous électoraux. Mais dans leur bouche, nous étions tous à cette rave party bretonne. Pourtant quand je marche dans la rue, les « sans-masques » sont souvent des ainés réfractaires, surment leur manière à eux de nous dire: « Merci ». À quoi sert-il de vivre, si c’est pour vivre terré, sans culture, sans rencontres, un ordinateur portable pour seul interlocuteur. Génération sous anti-dépresseur, je m’interroge.»
«Au sens du sacrifice de notre génération»
Gaspard Guermonprez: «Pas de solutions miracles à proposer, mais un appel général à la reconnaissance. Au sens du sacrifice de notre génération, car même quand c’est dur d’y trouver encore du sens. Nous, étudiants de France, vivons littéralement enfermés depuis presque un an, dans ce qu’on nous a pourtant décrit comme: Les meilleures années de nos vies.»
Culture & Cinéma : Tony Carey « Room with a view »
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Culture & Cinema : Tony Carey « Room with a view
Anthony Lawrence Carey (né le 16 octobre 1953 à Watsonville, Californie) est un musicien, compositeur, producteur et auteur-compositeur-interprète américain d’origine européenne. L’une de ses premières expériences musicales a été en tant que claviériste pour Rainbow. Après son départ en 1977, il a commencé une carrière solo, sortant des albums sous son propre nom également sous le pseudonyme de Planet P Project, et produisant et jouant avec d’autres artistes.
Carey jouait sur le piano de son église pendant les heures creuses depuis qu’il était très jeune et il était également autorisé à jouer de l’orgue à tuyaux. Il était fasciné par le son. Sa famille a acquis un piano quand il avait sept ans jusqu’à ce que, à onze ans, il obtienne sa première guitare acoustique et forme son premier groupe, qui jouait de la musique des « Mamas and the Papas » et bien d’autres. Son père lui a offert un orgue Lowrey pour son 14e anniversaire, et il fonda un groupe de rock avec d’autres enfants du quartier, jouant de la musique des Doors. Il a également joué de la contrebasse dans l’orchestre de son école.
À 17 ans, Carey déménage à New Hampshire pour démarrer un nouveau groupe baptisé « Blessings » avec un chanteur qu’il connaissait, et très vite, le groupe signe un contrat avec le label ABC Dunhill. Après deux ans de travail sur le projet, le groupe n’a pas réussi à terminer son premier album. Dans une interview qu’il accorda en 2013, Carey évoqua son goût prononcé pour les filles, la consommation de drogue du producteur et «trop de conneries»; ce sont les raisons pour lesquelles l’album n’a jamais pu être terminé.
Nous l’écoutons ici avec un de ses plus beaux titres : « Room with a view »
Merci au label Metronome Music GMBH pour son aimable autorisation.
Anthony Lawrence Carey (born October 16, 1953, Watsonville, California) is an American-born, European-based musician, composer, producer, and singer/songwriter. One of his earliest musical experiences was as a keyboardist for Rainbow. After his departure 1977, he began a solo career, releasing albums under his own name as well under the pseudonym Planet P Project, and producing for and performing with other artists.
Carey had been playing his church’s piano during off hours since he was very young, and he was permitted to play the pipe organ as well. He was fascinated by the sound. His family acquired a piano when he was seven, and he « lived at that piano » until, at age eleven, he got his first acoustic guitar and formed his first group, which played music by The Mamas and the Papas and others. His father gave him a Lowrey organ for his 14th birthday, and he started a rock band with other neighborhood kids, playing music by The Doors. He also played contrabass in his school’s orchestra.
At age 17, Carey moved to New Hampshire to start a new band called Blessings with a singer he knew, and soon the band had a major recording contract with ABC Dunhill. After two years of working on the project, the band was unable to complete its first album. In a 2013 interview, Carey listed his own involvement with girls, the producer’s drug use, and « too much bullshit » from Dunhill as the reasons the album was never completed.
We listen to him in one of his most beautiful songs: « Room with a view »
Many thanks to Metronome Music GMBH for the kind permission.
Une meute de 6 loups quelque part en Haute Maurienne (Savoie-France) le 20 janvier 2021 à 100 mètres d’une habitation…
Pour information, le latin « lupus » a donné au XIe siècle les noms « leu » et « lou ». Deux siècles plus tard y sera ajouté un « p » donnant notre actuel « loup ». Toutefois la forme « leu » subsistera jusqu’au XVIe siècle. « A la queue leu leu » renvoie donc aux loups qui, se déplaçant bien souvent en meutes, se suivent et marchent dans les pas les uns des autres, soit « les uns derrière les autres ».
Des famines « aux proportions bibliques » à cause du covid-19
Dommages collatéraux dus au virus, des millions de personnes au bord de la famine
Les dégâts économiques et la désorganisation dus à la pandémie pourraient causer d’avantages de morts que le virus lui-même.
Avant la crise de la covid – 19, 130 millions de personnes étaient au bord de la famine voir pire dans le monde mais à cause de cette crise, 135 millions de personnes supplémentaires pourraient rejoindre ces chiffres catastrophiques.
Le nombre de personnes souffrant de mal nutrition a augmenté de 80% et cela touche 83 pays.
Il est à noter que ce reportage a été réalisé avant la fin 2000. Les chiffres doivent être vérifiés mais la tendance et les faits dans la réalité sont démontrés. Il est désormais probant que les dommages collatéraux liés à la crise covid seront bien plus meurtriers que le virus lui-même.
Une famine aux proportions bibliques … Le C O V I D responsable d’une deuxième vague planifiée ?
L’ONU cherche 3,6 milliards de dollars (3,4 milliards de francs) de plus pour financer son plan de réponse humanitaire mondial à la pandémie de Covid-19 et a mis en garde jeudi les pays développés contre «le coût de l’inaction» face au virus dans les contrées pauvres.
«Il y a un risque sérieux de multiples famines en fin d’année et en début d’année prochaine. Nous devons agir maintenant pour empêcher cela», a souligné lors d’une visioconférence de presse Mark Lowcock, secrétaire général adjoint de l’ONU pour les Affaires humanitaires.
Un primeur de Nancy offre une ristourne de 20% à toutes celles et ceux qui se sont fait vacciner. Son idée est d’inciter les Nancéens à se faire « vacciner. »
« Je suis pour le vaccin parce que j’ai envie d’aller au cinéma et même les restaurants et je pense que si l’on accélère la vaccination on pourra faire tout ça »
Cette initiative doit se prolonger sur toute la durée de la campagne de vaccination.
Il est à noter que cette initiative très isolée et marginale obtient un retentissement disproportionné dans les médias mainstream.