Culture et cinéma : Qui est Mister Bean ?

    • Il avait trois frères aînés. L’un d’entre eux est mort quand il était petit.
    • Il est bègue depuis sa petite enfance et il a du mal à prononcer les mots qui commencent par la lettre « B »
    • Il a étudié dans la même école que l’ex premier ministre Britannique Tony Blair.
    • Il a eu un master en ingénierie électrique à Oxford.
    • C’est alors qu’il a créé le célèbre personnage de Mister bean.
    • Ce show est connu dans plus de 200m pays.
    • En un an, « Mister Bean et ses problèmes » a été vu par 18,74 millions de britanniques.
    • Il est parru dans le film James bond en 1983.
    • Et le rôle du commissaire Maigret l’a attendu pendant un an.
    • En 2001, Rowan Atkinson a sauvé un avion d’un accident aérien alors qu’il n’avait jamais piloté d’avion auparavant.
    • C’est le Chevalier de l’Empire Britannique.
    • Il a eu 62 ans le 6 janvier 2017.
    • Merci pour toutes ces larmes de joie Mister Bean.

Science et vie : Un dîner peu orthodoxe qui attirerait les plus grands de ce monde ?

Si vous avez vu cette vidéo ou l’on voit des gens de la haute se gaver d’un dessert en forme de cadavre humain et qui tente de faire croire que des personnalités telles que :  Hillary Clinton, Lady Gaga, Paris Hilton, Katy Perry , Jay Z etc… s’arrachent ce genre de pratique, cela est totalement faux !

Il s’agit du spectacle « Moca Gala » réalisé par l’artiste Marina Abramovic  en 2011.

Bien qu’il faille à mon avis être un peu déjanté pour apprécier ce genre de divertissement, ce document n’a rien à voir avec une quelconque séance satanique.

(Vair la vidéo en fin d’article)

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

On parle ici de « Spirit cooking » ou cuisine spirituelle.

La cuisine spirituelle se réfère à «un sacrement dans la religion de Thelema qui a été fondée par Aleister Crowley» et implique une performance occulte au cours de laquelle le sang menstruel, le lait maternel, l’urine et le sperme sont utilisés pour créer une «peinture».

Selon Marina Abramovic, si le rituel est exécuté dans une galerie d’art, c’est simplement de l’art, mais si le rituel est exécuté en privé, alors il représente une cérémonie spirituelle intime.

La vidéo ci-dessus dépeint la nature bizarre de la cérémonie. Abramovic mélange le sang épais et figé comme la «recette» de la «peinture», qui est composée des mots «Avec un couteau tranchant profondément dans le majeur de votre main gauche, mangez la douleur».

La cérémonie est « destinée à symboliser l’union entre le microcosme, l’Homme et le macrocosme, le Divin, qui est une représentation de l’une des maximes premières dans l’Hermétisme » Comme ci-dessus, ainsi au-dessous « .

« Abramovic est connue pour son art souvent sanglant qui fait face à la douleur et au rituel. Sa première performance impliquée à plusieurs reprises, se poignarder dans ses mains. La prochaine performance a été sa projection de ses ongles, ses ongles et les cheveux dans une étoile en flammes cinq points – dont elle a finalement sauté à l’intérieur, lui faisant perdre conscience », écrit Cassandra Fairbanks.

Culture et cinéma : Disparition du DJ Robert Miles

Disparition du musicien Suisse (Fribourg) d’origine Italienne Robert Miles mondialement connu pour avoir lancé le mouvement « Dream Music » avec notamment son tube : « Children » (Indicatif souvent utilisé pour les intros des vidéos sur Finalscape).

Suite à une longue maladie contre laquelle il se battait, le musicien c’est éteint à l’âge de 47 ans au mois de mai sur l’île d’Ibiza en Espagne.

Vibrant hommage à ce compositeur novateur de talent.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Culture et Cinéma : Quand Hollywood s’en prend aux lobbyistes de l’industrie

Qui ne se souvient pas de cette série : « Les routes du Paradis » succès incontesté du petit écran qui fut diffusé après la non moins célébrissime série « La petite maison dans la prairie »

Interprété par le duo vedettes Michael Landon & Victor French cette série diffusée de 1984 à 1989 pourrait se comparer à Joséphine Ange gardien qui de l’autre côté de l’Atlantique remporte également un franc succès, la longévité de la série en témoigne.

L’extrait proposé dans ce billet évoque la lute de deux anges contre des lobbyistes de l’industrie pétro chimique et nucléaire, tout un programme.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Culture & Cinéma : Dario Argento le maître incontesté de l’horreur

Dario Argento, né le , à Rome (Italie), est un réalisateur et scénariste italien. (Source : Wikipédia)

Dario Argento, maître incontesté de l’horreur durant les années 80, le Alfred Hitchcock italien, celui qui mettait en scène ses rêves et ses phantasmes d’enfant dont la fille Asia Argento fit sa première apparition à l’écran dans le film « Démon 2 », scénariste du célébrissime film « Il était une fois dans l’ouest« , nous offre quelques minutes pleines d’hémoglobine certes un peut kitch mais oh combien riches en décors feutrés et parfois sur réalistes comme seul ce cinéaste de génie sait le faire.

Si vous êtes trop jeune pour avoir connu ce metteur en scène quelque peu singulier ou si au contraire vous êtes de cette génération dite des 80th. voilà une bonne occasion pour découvrir ou redécouvrir des extraits de quelques-uns de ses plus grands succès.

  • Suspiria (1977)
  • Ténèbre  (1982)
  • Phénoména (1985)
  • Zombie (1978)

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

Culture et cinéma : Quand la musique française triomphe dans l’Est de l’Europe, Didier Marouani leader de la pop électro

Leader de la musique pop électro durant les années 70 à 80 en France et dans le reste du monde, superstar incontestée dans les pays de l’Est aujourd’hui, Didier Marouani et son groupe SpAce nous présentent un extrait du dernier Album en date avec le titre « Back to the Future »; en début de vidéo une intervention audio de Didier.

N’hésitez pas à aller faire un tour sur le blog qui est consacré à ce compositeur qui rêve d’étoiles et sait si bien nous les compter au travers de sa musique.

>>>Site Internet du groupe Space<<<

>>>Didier Marouani et le groupe SpAce<<<

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Culture & Cinéma : Like World

LIKE WORLD

La vie après la vie, « Le fil d’argent »

Je les découvre à peine. De très belles images et ce court métrage a fait « Tilt » chez-moi. Je vous invite à les suivre sur leur page Facebook.

Article plus élaboré les concernant à suivre.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

Culture et cinéma : Joséphine ange gardien, le clap de la fin ?

Après 20 ans de bons et loyaux services et près de 90 épisodes de la célébrissime série « Joséphine Ange Gardien », Mimie Mathy nous tirerait-elle sa révérence ?

Certes, une grosse opération de la colonne vertébrale aurait pu faire penser à ses fans que la série touchait à sa fin mais la bonne humeur de cette boule d’énergie, ce rayon de soleil que tous les français adorent est loin d’avoir dit son dernier mot.

Tout a une fin c’est sûr mais l’actrice qui croit en la famille et en l’amitié ne s’avoue pas vaincue et compte sur sa production, le moment venu, pour mettre au point l’ultime épisode qui expliquerait les raisons du départ de cet ange blond au cœur profond.

Joséphine, on t’aime et on compte sur toi pour nous offrir encore longtemps de bonnes soirées comme toi seule sait le faire.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Mimie Mathy

Joséphine Ange Gardien « Un frère pour Ben » (Extrait)

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

Culture et cinéma : Quand un musicien nous fait le mexicain

Un peut de détente avec ce chanteur qui à lui tout seul, accompagné de sa guitare nous interprète un des titres les plus connus du célèbre compositeur de musiques de films, Ennio Morricone.

 

Culture et cinéma : George Lucas in love

« George Lucas in Love«  est un petit court-métrage de 8 minutes réalisé par des fans de Star Wars et centré sur l’écriture de celui-ci par George Lucas en 1967, encore étudiant en cinéma à ce moment-là. Il reprend même le titre et le concept de Shakespeare in Love

Je ne fais pas partie des haineux de George Lucas. Je fais même partie de ses défenseurs. Non seulement je trouve le bâchage contre lui exagéré, mais je trouve aussi que cette haine n’a de l’ampleur proportionnelle à celle de sa saga. Je pars donc du principe que ce sont les haters qui ont mis George Lucas sur le piédestal de Satan alors qu’il n’est qu’un créateur comme un autre. Et je trouve aussi que les haters ont pris un malin plaisir à se laver le cerveau d’un truc capital pour le plus grand plaisir de la mesquinerie: IL A CRÉE STAR WARS !
D’ailleurs je suis certain que ses détracteurs se complaisent dans le fait que ce court-métrage montre un George Lucas qui n’a rien inventé et qui a trouvé ses inspirations en jetant un coup-d’œil autour de lui. Parce que visiblement pour eux, George Lucas ne mérite rien, pas même le mérite d’avoir imaginé l’univers qu’ils osent prétendre défendre. Je ne dis pas que George Lucas n’a pas fait des choses mal-exécutés, mais il avait à chaque fois (bon quasiment à chaque fois) la passion et l’envie de faire quelque chose de bien.
Et pour tous ceux qui diront que George Lucas n’a rien inventé en se servant de l’argument inexistant de ce que montre ce court-métrage: Le court-métrage montre George Lucas imaginer Star Wars grâce à des éléments qu’ils voient autour de lui, et finalement…il y en a plein des œuvres qui s’inspirent du quotidien. J.K Rowling a imaginé Harry Potter en observant une écolière en uniforme, Ian Fleming a imaginé James Bond en se servant de son cousin espion comme modèle, Tolkien a créé la Terre du Milieu en se basant sur les langues anciennes et les vieilles civilisations, Pirates des Caraïbes a été basé sur une attraction…Quasiment tous les univers fictifs prennent leurs bases sur la réalité des choses réelles et du quotidien.
D’autant que George Lucas ne s’est jamais revendiqués avoir créé quelque chose d’original à 100%
Dans Star Wars on a le Voyage du Héros réduit à sa plus simple et pur forme, on a le sauvetage de la princesse, on a le contexte œdipien, la Force est la pensée philosophique religieux, Star Wars est un tourbillon de références culturels diverses.

D’autant que le court-métrage ne montre George Lucas s’inspirant que d’éléments individuels:

  • Les personnages (Han Solo, Chewbacca, Leia, Dark Vador, Jabba le Hutt, Yoda…)
  • La musique (pas mal la référence du Jazz dans la cantina)
  • Les événements (main coupée, révélation familiale choquante…)
  • Et autres (La Force, les Speeders, le côté obscur, les combats de sabres, la coiffure de Leia…)

Ces éléments ont certes été inspirés à vue, mais l’histoire il l’a imaginé, ces choses cités ne sont que des éléments extérieurs. N’importe qui peut faire un puzzle, mais obtenir quelque chose de beau en mélangeant habilement les pièces est d’autant plus ardu.
Enfin, je dis ça comme si ce film présentait exactement comment il a eu l’idée. La vérité est tout autre mais on sent que les créateurs du court-métrage ont pensé comme ça. Ce n’est pas comme ça que Lucas a eu l’idée mais c’est une parodie, et une bonne parodie passionnée.

Les inspirations de George Lucas sont tout autres mais même si court-métrage montre un George Lucas perdu qui trouve l’inspiration autour de lui, il n’est pas moquant. C’est réalisé avec passion. Comme une lettre d’amour à Star Wars et George Lucas. On sent que les créateurs savaient comment George Lucas a eu l’inspiration et ont pris une autre direction en faisant une parodie très sympathique sans se moquer du créateur lui-même.

Sinon pour le reste, la musique est très bonne, c’est même assez poétique vis à vis de Lucas.
L’humour est là, c’est très drôle et ludique de voir les inspirations de Star Wars (la blague Howard the Duck est bien trouvé aussi, bien qu’un peu mesquine vis à vis de Lucas).
Et regardez l’affiche, même ça c’est bien fait.

Ce court-métrage a été fait par des fans pour des fans et George Lucas, et il démontre un amour certain pour la saga culte qu’est Star Wars. Il a été fait en 1999 et vu le bashing, je doute qu’il aurait été aussi honnête si il avait été réalisé après la prélogie. Mais rappelez-vous en le regardant que George Lucas n’est pas le diable, mais un gars passionné qui a imaginé un univers bien à lui avec des rêves.