Culture et cinéma : Quand la musique française triomphe dans l’Est de l’Europe, Didier Marouani leader de la pop électro

Leader de la musique pop électro durant les années 70 à 80 en France et dans le reste du monde, superstar incontestée dans les pays de l’Est aujourd’hui, Didier Marouani et son groupe SpAce nous présentent un extrait du dernier Album en date avec le titre « Back to the Future »; en début de vidéo une intervention audio de Didier.

N’hésitez pas à aller faire un tour sur le blog qui est consacré à ce compositeur qui rêve d’étoiles et sait si bien nous les compter au travers de sa musique.

>>>Site Internet du groupe Space<<<

>>>Didier Marouani et le groupe SpAce<<<

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Culture & Cinéma : Like World

LIKE WORLD

La vie après la vie, « Le fil d’argent »

Je les découvre à peine. De très belles images et ce court métrage a fait « Tilt » chez-moi. Je vous invite à les suivre sur leur page Facebook.

Article plus élaboré les concernant à suivre.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

Culture et cinéma : Joséphine ange gardien, le clap de la fin ?

Après 20 ans de bons et loyaux services et près de 90 épisodes de la célébrissime série « Joséphine Ange Gardien », Mimie Mathy nous tirerait-elle sa révérence ?

Certes, une grosse opération de la colonne vertébrale aurait pu faire penser à ses fans que la série touchait à sa fin mais la bonne humeur de cette boule d’énergie, ce rayon de soleil que tous les français adorent est loin d’avoir dit son dernier mot.

Tout a une fin c’est sûr mais l’actrice qui croit en la famille et en l’amitié ne s’avoue pas vaincue et compte sur sa production, le moment venu, pour mettre au point l’ultime épisode qui expliquerait les raisons du départ de cet ange blond au cœur profond.

Joséphine, on t’aime et on compte sur toi pour nous offrir encore longtemps de bonnes soirées comme toi seule sait le faire.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Mimie Mathy

Joséphine Ange Gardien « Un frère pour Ben » (Extrait)

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

Culture et cinéma : Quand un musicien nous fait le mexicain

Un peut de détente avec ce chanteur qui à lui tout seul, accompagné de sa guitare nous interprète un des titres les plus connus du célèbre compositeur de musiques de films, Ennio Morricone.

 

Culture et cinéma : George Lucas in love

« George Lucas in Love«  est un petit court-métrage de 8 minutes réalisé par des fans de Star Wars et centré sur l’écriture de celui-ci par George Lucas en 1967, encore étudiant en cinéma à ce moment-là. Il reprend même le titre et le concept de Shakespeare in Love

Je ne fais pas partie des haineux de George Lucas. Je fais même partie de ses défenseurs. Non seulement je trouve le bâchage contre lui exagéré, mais je trouve aussi que cette haine n’a de l’ampleur proportionnelle à celle de sa saga. Je pars donc du principe que ce sont les haters qui ont mis George Lucas sur le piédestal de Satan alors qu’il n’est qu’un créateur comme un autre. Et je trouve aussi que les haters ont pris un malin plaisir à se laver le cerveau d’un truc capital pour le plus grand plaisir de la mesquinerie: IL A CRÉE STAR WARS !
D’ailleurs je suis certain que ses détracteurs se complaisent dans le fait que ce court-métrage montre un George Lucas qui n’a rien inventé et qui a trouvé ses inspirations en jetant un coup-d’œil autour de lui. Parce que visiblement pour eux, George Lucas ne mérite rien, pas même le mérite d’avoir imaginé l’univers qu’ils osent prétendre défendre. Je ne dis pas que George Lucas n’a pas fait des choses mal-exécutés, mais il avait à chaque fois (bon quasiment à chaque fois) la passion et l’envie de faire quelque chose de bien.
Et pour tous ceux qui diront que George Lucas n’a rien inventé en se servant de l’argument inexistant de ce que montre ce court-métrage: Le court-métrage montre George Lucas imaginer Star Wars grâce à des éléments qu’ils voient autour de lui, et finalement…il y en a plein des œuvres qui s’inspirent du quotidien. J.K Rowling a imaginé Harry Potter en observant une écolière en uniforme, Ian Fleming a imaginé James Bond en se servant de son cousin espion comme modèle, Tolkien a créé la Terre du Milieu en se basant sur les langues anciennes et les vieilles civilisations, Pirates des Caraïbes a été basé sur une attraction…Quasiment tous les univers fictifs prennent leurs bases sur la réalité des choses réelles et du quotidien.
D’autant que George Lucas ne s’est jamais revendiqués avoir créé quelque chose d’original à 100%
Dans Star Wars on a le Voyage du Héros réduit à sa plus simple et pur forme, on a le sauvetage de la princesse, on a le contexte œdipien, la Force est la pensée philosophique religieux, Star Wars est un tourbillon de références culturels diverses.

D’autant que le court-métrage ne montre George Lucas s’inspirant que d’éléments individuels:

  • Les personnages (Han Solo, Chewbacca, Leia, Dark Vador, Jabba le Hutt, Yoda…)
  • La musique (pas mal la référence du Jazz dans la cantina)
  • Les événements (main coupée, révélation familiale choquante…)
  • Et autres (La Force, les Speeders, le côté obscur, les combats de sabres, la coiffure de Leia…)

Ces éléments ont certes été inspirés à vue, mais l’histoire il l’a imaginé, ces choses cités ne sont que des éléments extérieurs. N’importe qui peut faire un puzzle, mais obtenir quelque chose de beau en mélangeant habilement les pièces est d’autant plus ardu.
Enfin, je dis ça comme si ce film présentait exactement comment il a eu l’idée. La vérité est tout autre mais on sent que les créateurs du court-métrage ont pensé comme ça. Ce n’est pas comme ça que Lucas a eu l’idée mais c’est une parodie, et une bonne parodie passionnée.

Les inspirations de George Lucas sont tout autres mais même si court-métrage montre un George Lucas perdu qui trouve l’inspiration autour de lui, il n’est pas moquant. C’est réalisé avec passion. Comme une lettre d’amour à Star Wars et George Lucas. On sent que les créateurs savaient comment George Lucas a eu l’inspiration et ont pris une autre direction en faisant une parodie très sympathique sans se moquer du créateur lui-même.

Sinon pour le reste, la musique est très bonne, c’est même assez poétique vis à vis de Lucas.
L’humour est là, c’est très drôle et ludique de voir les inspirations de Star Wars (la blague Howard the Duck est bien trouvé aussi, bien qu’un peu mesquine vis à vis de Lucas).
Et regardez l’affiche, même ça c’est bien fait.

Ce court-métrage a été fait par des fans pour des fans et George Lucas, et il démontre un amour certain pour la saga culte qu’est Star Wars. Il a été fait en 1999 et vu le bashing, je doute qu’il aurait été aussi honnête si il avait été réalisé après la prélogie. Mais rappelez-vous en le regardant que George Lucas n’est pas le diable, mais un gars passionné qui a imaginé un univers bien à lui avec des rêves.

Culture et Cinéma : L’inoubliable et irremplaçable Louis De Funes

Dans ce monde qui devient morne et dont l’avenir semble plus qu’incertain je me devais de faire l’apologie de cet artiste qui durant mon enfance, mon adolescence et aujourd’hui encore continue à me faire éclater de rire, j’ai  nommé : Louis De Funes.

Nous sommes des millions à nous réjouir de voir ou  revoir chacun de ses films qui aujourd’hui sont incontestablement devenus des chefs d’œuvre.

Je vous ai concocté un petit montage d’environ 60 minutes qui retrace la carrière de cet acteur musicien incomparable et inoubliable et c’est en passant par les aventures de Rabi Jacob en allant faire un tour chez les Gendarmes, après un détour chez Fantômas, chez Oscar ou encore dans l’église de Saint-Laurent dans le village de  Magalas dans le département français de l’Hérault en région Occitanie ou fut tourné une des scènes culte du « Petit baigneur »  etc… que je vous propose de rire une fois de plus avec cet acteur qui restera à tout jamais dans nos cœurs.

Quelques documents inédits sont également à voir dans ce clip.

Je vous souhaite de passer un bon moment.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Louis de Funès : Filmographie

Années 1940

  • 1946 : La Tentation de Barbizon de Jean Stelli : le portier du cabaret Le Paradis
  • 1946 : Dernier Refuge de Marc Maurette : l’employé du wagon-restaurant
  • 1947 : Six heures à perdre d’Alex Joffé et Jean Lévitte : le chauffeur de Léopold de Witt
  • 1947 : Antoine et Antoinette de Jacques Becker : Émile, le garçon épicier / un garçon à la noce
  • 1947 : Le Château de la dernière chance de Jean-Paul Paulin : un client d’un café
  • 1948 : Croisière pour l’inconnu de Pierre Montazel : le cuistot du yacht
  • 1949 : Du Guesclin de Bernard de Latour : l’astrologue / un personnage de la cour / un mendiant / un mercenaire espagnol
  • 1949 : Rendez-vous avec la chance de Emil-Edwin Reinert : le garçon de café
  • 1949 : Je n’aime que toi de Pierre Montazel : le pianiste de l’orchestre à la répétition
  • 1949 : Mission à Tanger d’André Hunebelle : le général espagnol
  • 1949 : Vient de paraître de Jacques Houssin : figuration
  • 1949 : Au revoir monsieur Grock de Pierre Billon : Un spectateur (figuration)
  • 1949 : Adémaï au poteau-frontière de Paul Colline : un soldat (figuration)
  • 1949 : Mon ami Sainfoin de Marc-Gilbert Sauvajon : le guide
  • 1949 : Millionnaires d’un jour d’André Hunebelle : l’avocat de Philippe
  • 1949 : Pas de week-end pour notre amour de Pierre Montazel : Constantin, le domestique du baron de Valirman
  • 1949 : Un certain monsieur d’Yves Ciampi : Thomas Boudebœuf, le journaliste
  • 1949 : Le Jugement de Dieu de Raymond Bernard : l’homme qui se fait arracher une dent / un envoyé du bourgmestre
  • 1949 : Rendez-vous de Juillet de Jacques Becker : rôle coupé au montage

Années 1950

  • 1950 : Quai de Grenelle de Emil-Edwin Reinert : le quincaillier
  • 1950 : Le Roi du bla bla bla de Maurice Labro : Gino, le gangster
  • 1950 : Boniface somnambule de Maurice Labro : Anatole
  • 1950 : La Rue sans loi de Claude Dolbert et Marcel Gibaud : Hippolyte, le professeur de musique
  • 1950 : L’Amant de paille de Gilles Grangier : Bruno, le psychiatre
  • 1950 : Bibi Fricotin de Marcel Blistène : le pêcheur maître-nageur
  • 1951 : Knock de Guy Lefranc : le malade qui a perdu cent grammes
  • 1951 : Folie douce de Jean-Paul Paulin : rôle coupé au montage
  • 1951 : Édouard et Caroline de Jacques Becker : rôle coupé au montage
  • 1951 : La Rose rouge de Marcello Pagliero : le poète Manito
  • 1951 : Sans laisser d’adresse de Jean-Paul Le Chanois : un futur papa dans la salle d’attente
  • 1951 : La vie est un jeu de Raymond Leboursier : figuration
  • 1951 : La Passante d’Henri Calef : l’éclusier
  • 1951 : La Poison de Sacha Guitry : André Chevillard
  • 1951 : Pas de vacances pour Monsieur le Maire de Maurice Labro : le conseiller
  • 1951 : Le Dindon de Claude Barma : le gérant
  • 1951 : Ma femme est formidable d’André Hunebelle : le skieur qui cherche une chambre
  • 1951 : Les loups chassent la nuit de Bernard Borderie : le barman
  • 1951 : Le Voyage en Amérique d’Henri Lavorel : l’employé d’Air France
  • 1952 : Les Sept Péchés capitaux, sketch La Paresse de Jean Dréville : Gaston Martin
  • 1952 : Ils étaient cinq de Jack Pinoteau : Albert, le régisseur
  • 1952 : Les Dents longues de Daniel Gélin : l’employé du laboratoire photo
  • 1952 : Agence matrimoniale de Jean-Paul Le Chanois : M. Charles
  • 1952 : La Fugue de monsieur Perle de Pierre Gaspard-Huit : le fou qui pêche dans un lavabo
  • 1952 : Elle et moi de Guy Lefranc : le garçon de café
  • 1952 : Je l’ai été trois fois de Sacha Guitry : l’interprète du sultan
  • 1952 : Monsieur Taxi d’André Hunebelle : le peintre de la place du Tertre
  • 1952 : Monsieur Leguignon lampiste de Maurice Labro : un habitant du quartier
  • 1952 : Moineaux de Paris de Maurice Cloche : le docteur
  • 1952 : L’amour n’est pas un péché de Claude Cariven : M. Cottin
  • 1952 : La Putain respectueuse de Charles Brabant et Marcello Pagliero : un client du night-club
  • 1952 : La Tournée des grands ducs d’André Pellenc et Norbert Carbonnaux : le directeur de l’hôtel
  • 1952 : Tambour battant de Georges Combret : un maître d’arme
  • 1953 : Week-end à Paris de Gordon Parry : Célestin, le chauffeur de taxi
  • 1953 : Les Compagnes de la nuit de Ralph Habib : un client attablé
  • 1953 : La Vie d’un honnête homme de Sacha Guitry : Émile, le valet de chambre
  • 1953 : L’Étrange Désir de monsieur Bard de Géza von Radványi : M. Chanteau
  • 1953 : Dortoir des grandes d’Henri Decoin : M. Triboudot, le photographe
  • 1953 : Au diable la vertu de Jean Laviron : M. Lorette
  • 1953 : Légère et court vêtue de Jean Laviron : Paul Duvernois
  • 1953 : Capitaine Pantoufle de Guy Lefranc : M. Rachoux
  • 1953 : Le Secret d’Hélène Marimon d’Henri Calef : M. Ravan
  • 1953 : Faites-moi confiance de Gilles Grangier : Tumlatum
  • 1953 : Mon frangin du Sénégal de Guy Lacourt : le docteur
  • 1953 : Poisson d’avril de Gilles Grangier : le garde-pêche
  • 1954 : Ah ! les belles bacchantes de Jean Loubignac : l’inspecteur de police Michel Lebœuf
  • 1954 : Le Blé en herbe de Claude Autant-Lara : le projectionniste ambulant
  • 1954 : Le Chevalier de la nuit de Robert Darène : Adrien Péréduray
  • 1954 : Les Corsaires du bois de Boulogne de Norbert Carbonnaux : le commissaire de police
  • 1954 : Escalier de service, sketch Les Grimaldi de Carlo Rim : Césare Grimaldi
  • 1954 : Les hommes ne pensent qu’à ça d’Yves Robert : Célosso
  • 1954 : Les Intrigantes d’Henri Decoin : M. Marcange
  • 1954 : Mam’zlle Nitouche d’Yves Allégret : le maréchal des logis Pétrot
  • 1954 : Le Mouton à cinq pattes d’Henri Verneuil : M. Pilate
  • 1954 : Papa, maman, la bonne et moi de Jean-Paul Le Chanois : M. Calomel
  • 1954 : Les pépées font la loi de Raoul André : Jeannot-la-Bonne-Affaire, le barman du Lotus
  • 1954 : La Reine Margot de Jean Dréville : René, l’alchimiste de Catherine de Médicis
  • 1954 : Scènes de ménage d’André Berthomieu : M. Boulingrin
  • 1954 : Tourments de Jacques Daniel-Norman : Eddy Gorlier
  • 1954 : Les Impures de Pierre Chevalier : le chef de train
  • 1955 : Napoléon de Sacha Guitry : Laurent Passementier
  • 1955 : Ingrid : Die Geschichte eines Fotomodells de Géza von Radványi : D’Arrigio
  • 1955 : L’Impossible Monsieur Pipelet d’André Hunebelle : Oncle Robert
  • 1955 : Les Hussards d’Alex Joffé : Luigi, le sacristain
  • 1955 : Si Paris nous était conté de Sacha Guitry : Antoine Allègre
  • 1955 : Frou-Frou d’Augusto Genina : le colonel Cousinet-Duval
  • 1956 : La Traversée de Paris de Claude Autant-Lara : Jambier
  • 1956 : La Bande à papa de Guy Lefranc : l’inspecteur principal Victor-Eugène Merlerin
  • 1956 : Bonjour sourire de Claude Sautet : M. Bonœil
  • 1956 : Bébés à gogo de Paul Mesnier : Célestin Ratier
  • 1956 : La Loi des rues de Ralph Habib : Paulo-les-Chiens
  • 1956 : Courte Tête de Norbert Carbonnaux : le père Graziani / Prosper / le colonel Luc de La Frapinière
  • 1956 : Papa, maman, ma femme et moi de Jean-Paul Le Chanois : M. Calomel
  • 1957 : Comme un cheveu sur la soupe de Maurice Regamey : Pierre Cousin
  • 1958 : Ni vu… Ni connu… d’Yves Robert : Léon Blaireau
  • 1958 : Taxi, Roulotte et Corrida d’André Hunebelle : Maurice Berger
  • 1958 : La Vie à deux de Clément Duhour : maître Stéphane
  • 1959 : Fripouillard et Cie de Steno : Hector Curto
  • 1959 : Un coup fumant ou Toto à Madrid de Steno : le professeur Francisco Montiel
  • 1959 : Mon pote le gitan de François Gir : M. Védrines

Années 1960

  • 1960 : Certains l’aiment froide de Jean Bastia : Ange Galopin
  • 1960 : Les Tortillards de Jean Bastia : Émile Durand
  • 1960 : Candide ou l’Optimisme au XXe siècle de Norbert Carbonnaux : l’homme de la Gestapo
  • 1961 : Le Capitaine Fracasse de Pierre Gaspard-Huit : Scapin
  • 1961 : La Belle Américaine de Robert Dhéry : les frères Viralot
  • 1961 : Dans l’eau qui fait des bulles, ou Le garde-champêtre mène l’enquête de Maurice Delbez : Paul Ernzer
  • 1962 : La Vendetta de Jean Chérasse : Amoretti
  • 1962 : Le crime ne paie pas de Gérard Oury, sketch « L’Homme de l’avenue » : le barman du Blue Bar
  • 1962 : Le Gentleman d’Epsom de Gilles Grangier : Gaspard Ripeux
  • 1962 : Nous irons à Deauville de Francis Rigaud : le vacancier énervé
  • 1962 : Le Diable et les Dix Commandements, sketch Tu ne déroberas point de Julien Duvivier : Antoine Vaillant
  • 1963 : Les Veinards, sketch Le Gros Lot de Jack Pinoteau : Antoine Beaurepaire
  • 1963 : Pouic-Pouic de Jean Girault : Léonard Monestier
  • 1963 : Carambolages de Marcel Bluwal : Norbert Charolais
  • 1964 : Faites sauter la banque ! de Jean Girault : Victor Garnier
  • 1964 : Des pissenlits par la racine de Georges Lautner : Jacques, dit « Jockey Jack »
  • 1964 : Une souris chez les hommes ou Un drôle de caïd de Jacques Poitrenaud : Marcel Ravelais
  • 1964 : Le Gendarme de Saint-Tropez de Jean Girault : le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot
  • 1964 : Fantômas d’André Hunebelle : le commissaire de police Paul Juve
  • 1965 : Le Corniaud de Gérard Oury : Léopold Saroyan
  • 1965 : Les Bons Vivants ou Un grand seigneur, sketch Les bons vivants de Gilles Grangier et Georges Lautner : Léon-Louis-Marie Haudepin
  • 1965 : Le Gendarme à New York de Jean Girault : le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot
  • 1965 : Fantômas se déchaîne d’André Hunebelle : le commissaire de police Paul Juve
  • 1966 : Le Grand Restaurant de Jacques Besnard : Septime
  • 1966 : La Grande Vadrouille de Gérard Oury : Stanislas Lefort
  • 1967 : Fantômas contre Scotland Yard d’André Hunebelle : le commissaire Paul Juve
  • 1967 : Les Grandes Vacances de Jean Girault : Charles Bosquier
  • 1967 : Oscar d’Édouard Molinaro : Bertrand Barnier – également scénariste
  • 1968 : Le Petit Baigneur de Robert Dhéry : Louis-Philippe Fourchaume
  • 1968 : Le Tatoué de Denys de La Patellière : Félicien Mézeray
  • 1968 : Le gendarme se marie de Jean Girault : le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot
  • 1969 : Hibernatus d’Édouard Molinaro : Hubert Barrère de Tartas – également scénariste

Années 1970

  • 1970 : L’Homme orchestre de Serge Korber : Édouard alias Evan Evans
  • 1970 : Le Gendarme en balade de Jean Girault : le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot
  • 1971 : Sur un arbre perché de Serge Korber : Henri Roubier
  • 1971 : Jo de Jean Girault : Antoine Brisebard
  • 1971 : La Folie des grandeurs de Gérard Oury : Don Salluste
  • 1973 : Les Aventures de Rabbi Jacob de Gérard Oury : Victor Pivert
  • 1976 : L’Aile ou la Cuisse de Claude Zidi : Charles Duchemin
  • 1978 : La Zizanie de Claude Zidi : Guillaume Daubray-Lacaze
  • 1979 : Le Gendarme et les Extra-terrestres de Jean Girault : le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot

Années 1980

  • 1980 : L’Avare de Jean Girault et Louis de Funès : Harpagon – également réalisateur et scénariste
  • 1981 : La Soupe aux choux de Jean Girault : Claude Ratinier, dit Le Glaude – également scénariste
  • 1982 : Le Gendarme et les Gendarmettes de Jean Girault et Tony Aboyantz : le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot

Courts métrages

  • 1951 : Station mondaine de Marcel Gibaud : le narrateur
  • 1951 : Un amour de parapluie de Jean Laviron
  • 1951 : Boîte à vendre de Claude-André Lalande : un artiste
  • 1951 : Champions Juniors de Pierre Blondy : le père autoritaire
  • 1951 : 90 degrés à l’ombre de Norbert Carbonnaux : le personnage central de sketches consacrés au vin et à l’alcool
  • 1952 : Le Huitième Art et la Manière de Maurice Regamey : un fan de radio
  • 1953 : Le Rire de Maurice Regamey : un conférencier
  • 1953 : Visite au Salon des arts ménagers
    Court métrage du journal télévisé où de Funès, dans le rôle de M. Dupont, reste chez lui pendant que sa femme se rend au Salon des arts ménagers.
  • 1954 : Maurice Chevalier et le Recensement
    Court métrage du journal télévisé où de Funès, dans le rôle d’un agent recenseur, pose des questions à Maurice Chevalier.
  • 1963 : Le Café liégeois de Pierre Tchernia
  • 1966 : Maurice Chevalier de Mirea Alexandresco
    Louis de Funès interviewe Maurice Chevalier à son domicile.

Projets non aboutis

  • 1975 : Merci Patron de Jean Girault : projet abandonné à la suite de ses ennuis de santé.
  • 1975 : Le Crocodile de Gérard Oury : projet abandonné à la suite de ses ennuis de santé.
  • 1983 : Papy fait de la résistance de Jean-Marie Poiré : devait jouer le rôle du demi-frère d’Adolf Hitler[1]. En raison de sa mort, le rôle est joué par Jacques Villeret.

Source : Wikipédia

Humour – Culture & Cinéma : Connaissez- vous Pierre Repp ?

Pierre Bouclet, dit Pierre Repp, né le à Saint-Pol-sur-Ternoise (Pas-de-Calais) et mort le 1er novembre 1986 au Plessis-Trévise (Val-de-Marne), est un humoriste et acteur français.

Pierre Alphonse Léon Frédéric Bouclet naît à Saint-Pol-sur-Ternoise le 1.

Il se marie avec Ferdinande Alice Andrée Bouclet (1913-2006) le 14 août 1930 à Lille.

Il meurt le 1er novembre 1986 au Plessis-Trévise (Val-de-Marne)2. Il est inhumé dans le nouveau cimetière de Vincennes à Fontenay-sous-Bois (emplacement C.15-L.1-P.24 – 5ème division, carré 15, en bordure de l’allée du Nord).

Célèbre pour son talent de bafouilleur, unique en son genre[réf. nécessaire], Pierre Repp s’est produit au théâtre, à la télévision, mais surtout au music-hall et dans les cabarets (dont Les Trois Baudets), à Paris et en tournée. Il n’avait pas son pareil pour buter sur les mots, en proposer d’autres, aligner des contrepèteries hilarantes parce que toujours surprenantes, le tout avec un sens consommé du gag. Son sketch « Les crêpes » est resté dans la mémoire populaire[réf. nécessaire].

Pierre Repp a tenu plusieurs troisièmes rôles dans près d’une quarantaine de films3. Il faisait aussi partie de la Société des Rosati.

Filmographie

Cinéma

  • 1933 : La Merveilleuse Tragédie de Lourdes d’Henri Fabert
  • 1933 : Une femme au volant de Kurt Gerron et Pierre Billon
  • 1955 : M’sieur la Caille d’André Pergament : Le marquis
  • 1955 : Bonjour sourire de Claude Sautet
  • 1956 : Nuit blanche et rouge à lèvres de Robert Vernay : Le secrétaire du Prince Yucca
  • 1956 : Club de femmes de Ralph Habib : L’huissier
  • 1957 : Printemps à Paris de Jean-Claude Roy
  • 1957 : Le Colonel est de la revue de Maurice Labro
  • 1959 : Les Quatre Cents Coups de François Truffaut : Le professeur d’anglais
  • 1959 : Brigade des mœurs de Maurice Boutel
  • 1960 : Le Bouclier (court métrage sur la sécurité) de Georges Rouquier
  • 1960 : Crésus de Jean Giono : L’employé de banque
  • 1960 : Les Jeux de l’amour de Philippe de Broca : L’automobiliste
  • 1960 : Candide ou l’Optimisme du XXe siècle de Norbert Carbonnaux : Le pasteur
  • 1961 : L’Amant de cinq jours de Philippe de Broca : Pépère
  • 1961 : Le Tracassin ou Les Plaisirs de la ville d’Alex Joffé : L’amateur de fraises
  • 1962 : Césarin joue les étroits mousquetaires d’Émile Couzinet
  • 1962 : Cartouche de Philippe de Broca : Le marquis de Griffe
  • 1962 : Les Petits Matins (Mademoiselle Stop) de Jacqueline Audry : Le satyre/L’homme à la dauphine
  • 1962 : Un clair de lune à Maubeuge de Jean Chérasse
  • 1963 : Un roi sans divertissement de François Leterrier : Ravanel
  • 1963 : La Bande à Bobo de Tony Saytor : Spiguy
  • 1964 : Fifi la plume d’Albert Lamorisse
  • 1965 : Humour noir (Umorismo in nero), film à sketches, épisode La Bestiole de Claude Autant-Lara
  • 1965 : L’Or du duc de Jacques Baratier et Bernard Toublanc-Michel : Le vendeur de tissus
  • 1968 : Le Tatoué de Denys de La Patellière : Paysan avec une vache
  • 1968 : Sous le signe de Monte-Cristo d’André Hunebelle : Jauffrey
  • 1970 : Peau d’Âne de Jacques Demy : Thibaud
  • 1971 : L’Explosion de Marc Simenon : Dubois
  • 1971 : La Grande Mafia de Philippe Clair : Le Premier Ministre
  • 1973 : Je sais rien, mais je dirai tout de Pierre Richard : Le directeur de l’usine
  • 1976 : Cours après moi que je t’attrape de Robert Pouret : Le chauffeur de taxi
  • 1979 : Charles et Lucie de Nelly Kaplan : Le conducteur d’autobus
  • 1979 : Le Gendarme et les Extra-terrestres de Jean Girault : le garagiste
  • 1979 : Les Givrés d’Alain Jaspard : l’employé du téléski
  • 1982 : Le Gendarme et les Gendarmettes de Jean Girault : le plaignant bégayeur
  • 1983 : Prends ton passe-montagne, on va à la plage de Eddy Matalon
  • 1985 : Le téléphone sonne toujours deux fois de Jean-Pierre Vergne : un témoin

Télévision

  • 1961 : Le Trésor des 13 maisons
  • 1963 : Un coup dans l’aile : le chauffeur de taxi (série télévisée)
  • 1969 : Agence Intérim (Épisode « Cow-boy »), série télévisée de Marcel Moussy et Pierre Neurisse : Duffaut
  • 1969 : SOS Fréquence 17 de Christian-Jaque, épisode : Les Menottes
  • 1970 : Les Caprices de Marianne d’Alfred de Musset, réalisation Georges Vitaly
  • 1972 : Schulmeister, l’espion de l’empereur de Jean-Pierre Decourt : le concierge (série télévisée – Épisode La conspiration Malet)
  • 1973 : Molière pour rire et pour pleurer de Marcel Camus : Pinel
  • 1978 : Voltaire (série télévisée – Épisode Ce diable d’homme)

Théâtre

  • 1962 : Au petit bonheur de Marc-Gilbert Sauvajon, mise en scène Jean-Michel Rouzière, Théâtre des Nouveautés
  • 1966 : Ta femme nous trompe d’Alexandre Breffort, mise en scène Michel Vocoret, Théâtre des Capucines
  • 1967 : Le Nouveau Testament de Sacha Guitry, mise en scène André Valtier et Fernand Gravey, Théâtre des Variétés
  • 1967 : L’erreur est juste de Jean Paxet, mise en scène Christian-Gérard, Théâtre des Arts

Discographie

  • 45T/EP : À propos des 3 baudets. Bonne année. Un fin diseur. 56 / Philips 432038
  • 45T/EP : La machine à laver. La feuille d’impôts. 61 / Philips 432 562 BE
  • 45T/EP : Les Crêpes. L’Automobile. / Philips 432708
  • 45T/EP : La conférence. Le marin. / Francia
  • 33T/25cm : La Machine à Laver. La Feuille d’Impôts. Pot-Pourri Fabuleux. Les Crêpes. L’Automobile. Les Galons. / Philips 76.517
  • 33T/LP : Bonne Année. Les Crêpes. La Feuille d’Impôts. L’Automobile. Un Fin iseur. La Machine à Laver. Pot-Pourri Fabuleux. Les Galons. / Philips 6332248
  • 33T/LP : Optimiste… moi ? Conférence sur la timidité. Le Bœuf Mironton. L’homme-auto. Un jour viendras-tu ? Aimez-vous le slou ? Le Cinéma. Choisir son chien. Le motif 445. Optimiste. / Déesse DDLX 65.

>>>Source : Wikipédia<<<

Culture et Cinéma : Vangelis O. Papathanassiou

Evángelos Odysséas Papathanassíou (en grec : Ευάγγελος Οδυσσέας Παπαθανασίου), plus connu sous le nom d’artiste Vangélis Papathanassíou (Βαγγέλης Παπαθανασίου), ou simplement Vangelis (Βαγγέλης, diminutif d’Evángelos, à prononcer Vanguélis), né le à Volos en Grèce, est un musicien connu dans les domaines de la musique new age et électronique.

Ses compositions les plus connues sont la musique du film Les Chariots de feu (qui a reçu l’oscar de la meilleure musique en 1981), la bande originale du film Antarctica, ainsi que la totalité de la bande originale du film Blade Runner et de 1492 : Christophe Colomb (1492: Conquest of Paradise). Il a également composé l’hymne de la Coupe du monde de football 2002.

Au même titre que le Français Jean Michel Jarre, que les Belges de Telex et que les Allemands Klaus Schulze, Kraftwerk et Tangerine Dream, Vangelis est reconnu pour avoir été l’un des pionniers de la musique électronique au cours des années 1970. En plus du grec, il parle anglais et français.

Enfance et débuts (1943-1970)

Vangelis naît le 29 mars 1943 à Volos. Il commence à composer à 4 ans et joue ses propres compositions en public dès l’âge de 6 ans[1]. C’est un autodidacte. Il a refusé d’apprendre le piano de manière traditionnelle et il a mené toute sa carrière sans jamais avoir eu de connaissance approfondie du solfège. Il a étudié la musique classique, la peinture ainsi que la réalisation de films à l’Académie des arts d’Athènes.

Début des années 1960, il devient l’un des membres fondateurs[1] du groupe de jazz The Forminx qui connaît un grand succès en Grèce. Simultanément aux soulèvements étudiants de mai 1968, il vient à Paris et monte le groupe de rock progressif Aphrodite’s Child avec Demis Roussos et Loukas Sideras. Leur plus gros tube en Europe reste sans conteste Rain and Tears. Le groupe se sépare en 1970 et Vangelis termine seul leur dernier album, intitulé 666, bien que Demis Roussos ait fait quelques apparitions sur les travaux suivants de Vangelis.

Débuts de carrière solo (1970-1981)

Vangelis a commencé sa carrière solo en composant la bande originale du film Sex Power en 1970 réalisé par Henry Chapier puis celles des films du réalisateur français Frédéric Rossif en 1973. En 1972, il a sorti l’album-concept Fais que ton rêve soit plus long que la nuit, dont certains éléments ont été enregistrés lors des évènements de Mai 68 en France.

Son premier album solo officiel, Earth, a été réalisé en 1973 sous le nom de Vangelis O. Papathanassiou. Durant l’été 1974, il a répété durant deux semaines avec un autre groupe de rock progressif, Yes, après le départ de leur claviériste Rick Wakeman. Vangelis n’a finalement pas rejoint le groupe, mais est devenu très ami avec le chanteur Jon Anderson avec qui il travaillera ensuite à plusieurs occasions : sur l’album Heaven and Hell, en 1975, Jon Anderson chante le morceau So long ago, so clear ; puis pour la bande originale du documentaire Opéra sauvage, en 1979, Anderson joue de la harpe sur le dernier morceau (Flamants roses).

En 1980, il chante sur deux morceaux de See You Later. Par la suite, sous le nom de Jon and Vangelis, ils sortiront quatre albums qu’ils écrivent, composent et interprètent : Short Stories en 1980, The Friends of Mr. Cairo en 1981, Private Collection en 1983 et enfin Page of Life en 1991.

Après avoir déménagé à Londres, Vangelis a signé un contrat avec RCA Records, monté son propre studio (Nemo Studios (en)) et a commencé à enregistrer une série de disques de musique électronique qui ont reçu un excellent accueil. La musique du célèbre album sorti en 1975 Heaven and Hell fut utilisée en 1980 comme thème de la série télévisée de PBS Cosmos (diffusée en 1981 sur Antenne 2) et dans le film de Moïse Maatouk Le Dîner des bustes (1988).

Confirmation du succès (Depuis 1982)

En 1982, Vangelis remporte l’Oscar de la meilleure musique de film pour Les Chariots de feu. Le thème principal a culminé en tête des palmarès américains et européens durant un an après avoir occupé la première place pendant une semaine. C’est durant cette même année qu’il a commencé à travailler avec le réalisateur Ridley Scott pour Blade Runner. Ils travailleront par la suite ensemble pour 1492 : Christophe Colomb (1992). Il a également composé la musique de plusieurs documentaires sous-marins du commandant Jacques-Yves Cousteau.

Il reçoit, en 1989, le Max Steiner Award pour l’ensemble de ses bandes originales, et devient membre du Jury pour le Festival de Cannes en 1991.

En 1992, la France l’a fait Chevalier de l’Ordre des arts et lettres. Cette même année-là, il sort la musique du film 1492 : Christophe Colomb (1492: Conquest of Paradise) de Ridley Scott et compose la musique du film Lunes de fiel de son ami Roman Polanski, en collaboration avec son ingénieur du son Frederick Rousseau.

Mythodea (orchestral plus qu’électronique), sorti en 2001, fut à l’origine écrit en 1993 et fut utilisé par la NASA comme thème des missions vers la planète Mars. En 2004, il revient à la musique de film après plusieurs années d’absence en composant la bande originale du film d’Oliver Stone, Alexandre. Vangelis obtient le WSA Public Choice Award pour la bande originale Alexandre en 2005. En 2007, il compose la bande originale du film El Greco. L’astéroïde 6354 de la ceinture principale porte le nom Vangelis en son honneur.

En 2012, il compose la bande originale du documentaire Trashed de Candida Brady et compose de nouvelles musiques pour le spectacle sur scène tiré du film Les Chariots de feu.

Le morceau Titles, de la bande son du même film, est utilisé lors des Jeux olympiques d’été de 2012 à Londres pour la remise des médailles. Il est également diffusé lors de la cérémonie d’ouverture.

Les Chariots de feu est aussi apparu lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’été de 2012, joué par Mr Bean (Rowan Atkinson) dans une parodie où celui-ci, ennuyé de ne devoir jouer qu’une seule note tout le long de la musique, se met à rêver de faire partie des coureurs et de gagner la course (le visage de Rowan a été ajouté numériquement dans le film pour certaines scènes, tandis que les autres ont été tournées spécialement pour l’occasion).

En 2014, il compose la bande originale du film Crépuscule des ombres dont le sujet est la guerre d’Algérie. En 2015, il donne son accord pour composer la musique du film Cézanne et moi de Danièle Thompson, mais doit finalement abandonner le projet. En 2016 sort l’album Rosetta composé pour la mission de la sonde Rosetta lancée par l’Agence spatiale européenne en 2004 et dont la mission s’est achevée le 30 septembre 2016.

Instruments :

Multi-instrumentiste, Vangelis joue entre autres du djembé et de la darbouka. Il a joué avec une très grande quantité d’instruments électroniques différents : orgues tout d’abord puis synthétiseurs et échantillonneurs ensuite. On peut noter particulièrement deux instruments très caractéristiques de sa musique entre 1977 et 1986 : il s’agit du synthétiseur analogique polyphonique Yamaha CS-80 et du combiné string-ensemble vocoder Roland VP-330.

Vangelis utilise aussi beaucoup les pianos électriques Rhodes et Yamaha, un peu plus rarement les pianos acoustiques ainsi que de nombreux instruments à cordes (guitare et harpe notamment) et des vents. Vangelis utilise aussi de façon extensive des percussions orchestrales diverses qui forment la ponctuation de sa musique et compose aussi de la musique vocale.

L’effet de studio qu’il utilise le plus est l’unité de réverbération Lexicon 224.

Discographie :

Années 1960 :

  • 1963 : O Adelfos mou o trohonomos
  • 1967 : 5000 psemata

Années 1970 :

  • 1971 : The Dragon
  • 1971 : Hypothesis
  • 1971 : 666, avec le groupe Aphrodite’s Child
  • 1972 : Fais que ton rêve soit plus long que la nuit (avec un insert sur papier violet)
  • 1973 : Earth
  • 1975 : Heaven and Hell
  • 1976 : Albedo 0.39
  • 1977 : Spiral
  • 1977 : To the unknown Man part I & II (single face B inédite)
  • 1978 : Beaubourg
  • 1978 : Hypothesis (album non officiel)
  • 1979 : The Dragon (album non officiel)
  • 1979 : China
  • 1979 : Odes, avec Irène Papas

Années 1980 :

  • 1980 : Short Stories – avec Jon Anderson sous le nom Jon and Vangelis
  • 1980 : See You Later (Promo LP avec deux inédits Procreation et Neighbours)
  • 1980 : See You Later – avec la participation de Jon Anderson
  • 1980 : My Love / Domestic Logic 1 (single inédits session See you later)
  • 1980 : Doesn’t Matter / Don’t be foolish (Pter Marsh & Vangelis single – Session See you later)
  • 1981 : The Friends of Mr. Cairo – Avec Jon Anderson sous le nom Jon and Vangelis
  • 1983 : Private Collection – Avec Jon Anderson sous le nom Jon and Vangelis
  • 1984 : Soil Festivities
  • 1984 : The Best of Jon & Vangelis – Avec Jon Anderson sous le nom Jon and Vangelis
  • 1985 : Mask
  • 1985 : Invisible Connection
  • 1986 : Silent Portraits Box Mini LP avec Artbook Photos de Gian Paolo Barbieri
  • 1986 : Rapsodies, avec Irène Papas
  • 1988 : Direct
  • 1989 : ThemesCompilation essentiellement axée sur les musiques de film composées par Vangelis

Années 1990 :

  • 1990 : The city
  • 1991 : Page of Life – Avec Jon Anderson sous le nom Jon and Vangelis
  • 1994 : Chronicles – Avec Jon Anderson sous le nom Jon and Vangelis
  • 1994 : Best in Space.
  • 1995 : Foros Stimis Ston Greko (a tribute to El greco) Box avec CD plus Artbook limité 5000 ex numérotés et signés
  • 1995 : Voices – dont Ask the Mountains chanté par Stina Nordenstam et Losing Sleep chanté par Paul Young
  • 1996 : Oceanic
  • 1996 : Portraits – Compilation
  • 1998 : El Greco avec deux morceaux supplémentaires
  • 1998 : Page of Life (version différente sortie sans le consentement de Vangelis) – Avec Jon Anderson sous le nom Jon and Vangelis
  • 1999 : Reprise 1990 1999 – Compilation

Années 2000 :

  • 2001 : Mythodea
  • 2002 : World Cup Anthem (single du thème officiel de la coupe du monde de foot 2002)
  • 2003 : Ithaka CD single avec Sean Connery dans un box avec un artbook de Micheline Roquebrune Connery
  • 2008 : Paris May 1968 – CD givaway du journal grec Ta Nea

Années 2010 :

  • 2012 : The Collection (Compilation)
  • 2013 : Juno – Composition originale [archive] accompagnant le passage de la sonde Juno en route pour Jupiter
  • 2014 : Rosetta – Trois compositions [archive] célébrant la mission Rosetta, à l’occasion de l’atterrisage de Philae sur la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko
  • 2016 : Rosetta – Album studio [archive]
  • 2017 : Delectus (Coffret 13 CD remastérisés : « Earth », « L’apocalypse des animaux », « China », « See You Later », « Antarctica », « Mask », « Opéra sauvage », « Chariots of Fire », « Soil Festivities », « Invisible Connections », « Short Stories », « Private Collections » et « The Friends of Mr. Cairo »)

Filmographie :

Cinéma :

Longs métrages :

  • 1963 : O adelfos mou… o trohonomos de Filippos Fylaktos
  • 1966 : Cinq mille mensonges (5.000 psemmata) de Giorgos Konstadinou
  • 1967 : Vortex ou le Visage de la Méduse (To prosopo tis Medousas) de Nikos Koundouros
  • 1970 : Sex Power d’Henry Chapier
  • 1971 : Frenitis de Giannis Hristodoulou
  • 1972 : Salut, Jerusalem d’Henry Chapier
  • 1974 : Amore d’Henry Chapier
  • 1975 : Entends-tu les chiens aboyer ? de François Reichenbach
  • 1976 : Le désir et la corruption (Ace up my sleeve) d’Andre Ferren
  • 1978 : De mantel der Liefde d’Adriaan Ditvoorst
  • 1980 : Mater amatísima de José Antonio Salgot
  • 1980 : Prkosna delta de Vesna Ljubic
  • 1981 : Les Chariots de feu (Chariots of Fire) de Hugh Hudson (Oscar de la meilleure musique de film)
  • 1982 : Missing de Costa-Gavras
  • 1982 : Blade Runner de Ridley Scott
  • 1983 : Antarctica de Koreyoshi Kurahara
  • 1984 : Le Bounty (The Bounty) de Roger Donaldson
  • 1985 : Wonders of Life d’Ed Kong
  • 1988 : Nosferatu à Venise (Nosferatu a Venezia)
  • 1989 : Francesco de Liliana Cavani
  • 1992 : La Peste (The Plague) de Luis Puenzo
  • 1992 : Lunes de fiel (Bitter Moon) de Roman Polanski
  • 1992 : 1492 : Christophe Colomb (1492: Conquest of Paradise) de Ridley Scott
  • 1996 : Cavafy de Yánnis Smaragdís
  • 2004 : Alexandre (Alexander) d’Oliver Stone
  • 2007 : El Greco, les ténèbres contre la lumière (El Greco) de Yánnis Smaragdís
  • 2014 : Crépuscule des ombres de Mohamed Lakhdar-Hamina

Courts métrages :

  • 1973 : Verve de Frédéric Rossif
  • 2008 : Aeternus d’Ismail Kemal Ciftcioglu (non crédité)
  • 2011 : Shawn’s Final Countdown de Shawn Watson
  • 2011 : Susret de Dusan Babic
  • 2013 : The End for Shawn de Shawn Watson

Télévision :

Documentaires :

  • 1972 : L’Apocalypse des animaux de Frédéric Rossif
  • 1974 : Le cantique des créatures: Georges Mathieu ou La fureur d’être
  • 1975 : Le cantique des créatures: Georges Braque ou Le temps différent
  • 1976 : La Fête sauvage de Frédéric Rossif
  • 1977 : Opéra sauvage de Frédéric Rossif
  • 1981 : Pablo Picasso pintor
  • 1984 : Sauvage et Beau de Frédéric Rossif
  • 1989 : De Nuremberg à Nuremberg de Frédéric Rossif
  • 1990 : Mouseio Goulandri Fysikis Istorias
  • 1992 : Cousteau’s Rediscovery of the World II
  • 2001 : Vangelis: Mythodea – Music for the NASA Mission, 2001 Mars Odyssey
  • 2005 : Fight Against Time: Oliver Stone’s Alexander
  • 2005 : The Death of ‘Alexander’
  • 2005 : Resurrecting ‘Alexander’
  • 2005 : Perfect Is the Enemy of Good
  • 2007 : Modern Greeks: C.P. Cavafy (background music to ‘Ithaka’)
  • 2007 : The Electric Dreamer: Remembering Philip K. Dick
  • 2008 : Swiadectwo
  • 2010 : The Seven Sages of Antiquity
  • 2011 : Rupture (Rupture: A Matter of Life OR Death) de Hugh Hudson
  • 2012 : Trashed
  • 2012 : Vangelis and the Journey to Ithaka

Journaux Télévisés :

  • 1982 : ΕΡΤ ειδήσεις (le journal d’ERT)

Téléfilms :

  • 1980 : Death of a Princess d’Antony Thomas
  • 1991 : Viaggio in Italia de Gabriella Rosaleva

Informations complémentaires :

Vangelis a obtenu l’Oscar de la meilleure musique de film en 1981 pour Les Chariots de feu. À l’origine, Hugh Hudson, le réalisateur du film, avait choisi pour thème principal le morceau L’Enfant, présent sur l’album L’Opéra sauvage de Vangelis (composé pour la série documentaire homonyme de Frédéric Rossif). Au moment du montage final du film, Vangelis composa un nouveau thème qu’il jugea meilleur que le premier et qu’il soumit au réalisateur. Ce dernier, habitué au premier thème, refusa d’en changer. Face à l’insistance de Vangelis, il accepta finalement de remplacer L’Enfant par le nouveau thème, lequel devint un succès mondial et permit à Vangelis de remporter l’Oscar de la meilleure musique de film.

En 1982, ΕRΤ, la télévision publique grecque, le sollicite pour composer le générique de son journal, ΕΡΤ ΕΙΔΗΣΕΙΣ[2]. Cette musique est par ailleurs toujours utilisée par l’ΕΡT aujourd’hui[3] (sauf lors de son arrêt en 2013, suivi de son remplacement par la NERIT, de 2014 à 2015).

Par ailleurs, la musique de 1492 a été composée sur le thème des Folies d’Espagne ou Folia, suite d’accords typiques datant précisément de la fin du XVe siècle.

Vangelis compose aussi pour d’autres artistes, comme François Wertheimer avec la chanson Pour un peu mieux que d’habitude, Vicky Léandros avec La Colombe et l’Aigle, Maria Farantouri, l’égérie de Mikis Theodorakis (trois chansons sur l’album 17 songs) ou Milva, pour ses albums Tra due sogni et Geheimnisse. En 2014, il collabore avec Holly Johnson sur la chanson « Europa ».

Certains titres de Vangelis sont repris en français ou adaptés pour être chantés :

  • La plus belle chanson d’amour par Marie Myriam, version française de I’ll find my way home
  • Moi je n’ai pas peur, Ich hab’ keine Angst et Dicono di me par Milva, adaptations française, allemande et italienne de To the unknown man
  • Die Liebe zu dir par Mireille Mathieu, adaptation allemande du thème principal des Chariots de feu.

>>>Source : Wikipédia<<<

40 minutes de bonheur avec Vangelis

Culture et cinéma : Quand la pop allemande se met au diapason anglophone

Fancy (de son vrai nom Manfred Alois Segieth, né à Munich) est un artiste allemand appartenant à la vague Euro disco et synthpop des années 1980. Il fut principalement populaire au milieu des années 1980.

Carrière :

Fancy commence la musique sous le nom de Tess Teiges avant de connaître sous premier grand succès en tant que Fancy avec son tube Slice Me Nice en 1984. Il enregistre par la suite une série de singles à succès tels que Bolero (Hold Me In Your Arms Again), Lady of Ice, Chines Eyes ou Flames of Love. La plupart de ces tubes ont été réalisés en collaboration avec le compositeur et producteur Anthony Monn qui s’était précédemment lui-même fait connaître par ses collaborations avec Amanda Lear.

Fancy a aussi collaboré avec d’autres artistes sous divers pseudonymes. Principalement sous le nom de Tess ou encore Ric Tess, il a écrit et composé pour Grant Miller, Linda Jo Rizzo, Marc Buchner, les Hurricanes, Mozzart, Timerider parmi tant d’autres. Bobby Orlando a aussi produit certaines chansons de Fancy comme il l’a fait pour les Pet Shop Boys, Divine, Grant Miller, Claudja Barry, etc.

Fancy, passionné d’astrologie et d’ésotérisme a déjà déclaré dans l’une de ses interviews qu’il était « un enfant de la Lune ». Il a aussi enregistré de la musique pour les shows télévisés de ses amis et co-artistes Siegfried & Roy.

En 2013 il participe à Promi Big Brother, au côté de David Hasselhoff, Martin Semmelrogge ou encore Pamela Anderson.

Ses albums :

  • 1985 – Get Your Kicks [#13 Switzerland, #13 Sweden]
  • 1986 – Contact [#43 Sweden]
  • 1988 – Flames of Love
  • 1988 – Gold
  • 1988 – Gold Remix
  • 1989 – All My Loving
  • 1990 – Five
  • 1991 – Six-Deep In My Heart
  • 1994 – It’s Me The hits 1984-1994
  • 1995 – Blue Planet Zikastar
  • 1996 – Colours Of Life
  • 1996 – Christmas In Vegas
  • 1998 – Hit Party
  • 1998 – Best of
  • 1998 – Blue Planet(’99er Version)
  • 1999 – D.I.S.C.O.
  • 2000 – Strip Down
  • 2001 – Deep In My Heart (Neuauflage von « Six »)
  • 2001 – Fancy For Fans
  • 2001 – Locomotion
  • 2003 – Best Of…Die Hits Auf Deutsch
  • 2004 – Greatest Hits
  • 2004 – Voices From Heaven
  • 2008 – Forever Magic

Ses singles :

  • 1984 – Slice Me Nice [#2 Austria, #7 Sweden, #9 Switzerland, #11 Germany]
  • 1984 – Chinese Eyes [#17 Austria, #9 Switzerland, #9 Germany]
  • 1984 – Get Lost Tonight [#19 Switzerland]
  • 1985 – L.A.D.Y. O.
  • 1985 – Check It Out
  • 1985 – Bolero (Hold Me In Your Arms Again) [#1 Spain for 6 months, #11 Sweden]
  • 1986 – Lady Of Ice [#17 Sweden, #18 Switzerland, #13 Germany]
  • 1987 – Latin Fire [#11 Switzerland]
  • 1987 – China Blues
  • 1987 – Raving Queen
  • 1988 – Flames Of Love [#13 Austria, #14 Germany]
  • 1988 – Fools Cry [#18 Germany]
  • 1988 – Fools Cry (Remix)
  • 1989 – No Tears
  • 1989 – All My Loving
  • 1989 – Angel Eyes
  • 1990 – When Guardian Angel Cry
  • 1990 – When Gurdian Angels… Rap
  • 1991 – Fools Cry… Rap (Whenever Fools Cry)
  • 1993 – No Way Out
  • 1993 – Love Has Called Me Home
  • 1994 – Long Way To Paradise
  • 1994 – Beam Me Up
  • 1995 – Again & Again
  • 1995 – I Can Give You Love
  • 1996 – Big Dust(Remix)
  • 1996 – Deep Blue Sky
  • 1996 – Colors Of Life
  • 1998 – Flames Of Love
  • 1998 – Flames Of Love ’98
  • 1998 – Fancy Megamix ’98 [#20 Germany]
  • 1998 – Slice Me Nice ’98
  • 1998 – Come Back & Break My Heart
  • 1998 – Long Way To Paradise(Remix ’99)
  • 1999 – D.I.S.C.O. – Lust For Life
  • 1999 – How Do You Feel Right Now?
  • 2000 – We Can Move A Mountain
  • 2000 – Gimme A Sign (Promo only)
  • 2000 – Megamix 2000
  • 2001 – Na Na Na Na Hey Hey Hey Kiss Him Goodbye
  • 2002 – Pretty Woman
  • 2003 – Hor den Bolero
  • 2008 – For One Night In Heaven

>>>Source : Wikipédia<<<

Culture & Cinéma : Lime, une génération Electro Disco qui donne un coup de fraîcheur pour l’été.

Ce groupe, originaire de Montréal au Québec, actif dans les années 1980, a produit des chansons disco (Your love, Unexpected lovers, Babe We’re Gonna Love Tonight, Angel Eyes…). Le son utilisé est de style électronique », créé à partir de boites à rythmes (Roland TR-808) et de synthétiseurs analogiques (Roland TB-303, Roland Jupiter 8, Roland juno 60).

Les Albums :

  • Your Love, 1981 (avec les succès Your Love et Your My Magician)
  • Lime II, 1982 (avec les succès Babe We’re Gonna Love Tonight et Come And Get Your Love)
  • Lime III, 1983 (avec les succès Guilty et Angel Eyes)
  • Sensual Sensation, 1984 (avec le succès My Love)
  • Lime- The Greatest Hits, 1985
  • Unexpected Lovers, 1985 (avec le succès Unexpected Lovers)
  • Take The Love, 1986
  • Brand New Day, 1989
  • Caroline, 1991
  • The Stillness Of The Night, 1998
  • Love Fury, 2002

Les singles :

  • Your Love, 1981 # 1
  • You’re My Magician, 1981 # 7
  • Babe We’re Gonna Love Tonight, 1982 # 3
  • Come And Get Your Love, 1982
  • A Man And A Woman, 1982
  • Wake Dreams, 1983
  • Guilty, 1983
  • Angel Eyes, 1983
  • My Love, 1984
  • Take It Up, 1984
  • I Don’t Wanna Lose You, 1984
  • Unexpected Lovers, #6 US Dance Chart 1985
  • Say You Love Me, 1985
  • Take The Love, 1986
  • Gold Digger, 1987
  • Please Say You Will, 1989
  • Sentimentally Yours, 1989

Anecdotes :

  • Le groupe a la particularité d’avoir toutes ses pochettes d’albums (à part le premier, Your Love) ou de singles, dessinées à l’aérographe par « Studio Graffiti », sur un design très ’80’ dans le style (couleurs fluo) dans un style épuré et géométrique.
  • Polydor était le Label de distribution pour la France.
  • Unexpected Lovers est un titre qui a été repris en 1997 par le groupe de dance music allemand : La Bouche, sur l’album ‘A Moment of Love’.
  • En 1993, Denis Lepage chante Stealing The Night avec le pseudonyme Direct Input
  • Dans la vie, ils formaient un couple marié établis à Montréal, au Québec (Canada).

>>>Source : Wikipédia<<<

Et voici un petit récapitulatif en images de ce qui fit danser dans les boîtes de nuits branchées des années 80.