Culture & cinéma : Connaissez-vous l’instrument Cristal ?

Vous n’avez jamais vu un instrument ou entendu des sons comme ça.

Lenka Morávková tourne une belle histoire sur son voyage avec sa bête en verre et mélange des sons acoustiques, vocaux et électroniques pour créer un paysage sonore inattendu au bord de la partition de films et de la musique de pulsation.

 

En 2012, Lenka Morávková a conçu le premier instrument vertical et coloré d’après Cristal Baschet en Bohême et a aidé l’artiste espagnol Martí Ruiz du Metalúdic Baschet Collective dans la construction de l’instrument pour une représentation au Symposium International de Verre À Nový Bor (CZ).

Lenka a reçu un financement pour expédier l’instrument aux États-Unis et a reçu une bourse de Gluck à l’Université de Californie Riverside, où est poursuit son doctorat en composition numérique et ethnomusicologie.

Elle réalise des ateliers en Europe et aux Etats-Unis.

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Culture et cinéma : La terre se meurt, message d’un Extra terrestre

Un extra terrestre nous fait un résumé de son passage sur la terre et le moins que l’on puisse dire c’est que son message n’est pas glorifiant pour la gente humaine, nous sommes tous à mettre dans le même sac à ordures.

Dans la catégorie culture et cinéma, voici un homme qui fait partie de ces magiciens, de ces alchimistes qui par de savantes manipulations réussissent à rendre des sons dont l’harmonie nous transporte au delà même des frontières de notre imagination.

Thierry Fervant est un musicien Suisse qui démarra sa carrière en 1964 après avoir suivi ses classes de piano, de solfège supérieur, d’harmonie et de contrepoint à Genève. Il fut également attaché de presse pour la maison de disques Barclay.

Carrière très riche, Thierry Fervant commence tout d’abord à réalisé des musiques pour la publicité dans le cinéma, à la télévision et pour des films institutionnels, la plupart pour la Suisse.

Il compose plus de 400 chansons enregistrées sur disques par divers artistes suisses et étrangers, et plus d’une centaine de musiques de commandes pour des séries télévisées et des films longs-métrages au niveau international. Il crée et préside, de 1979 à 2012, une société genevoise de post-production son et image pour la télévision et le cinéma : Le studio Maunoir et Maunoir Images.

En 1975, Thierry Fervant entre au Conseil d’Administration de la Société suisse pour les droits des auteurs d’œuvres musicales (SUISA), dont il obtient la Vice-présidence de 1991 à 2007. Membre du Conseil FCMA (Fondation Chansons et Musiques Actuelles) de 2004 à 2011, il est également élu Président de la Fondation SUISA pour la Musique pour l’année 2005.

Informations tirées de Wikipédia

Vivant aujourd’hui en Corse, je vous propose un petit medley de Thierry Fervant, medley qui à mon goût regroupe ses plus belles compositions. Parmi les titres proposés on retrouve la chanson « Blue Planet Earth » sous-titrée en français donnant la parole à un Extra terrestre qui nous fait un résumé peut glorifiant pour l’humain après un bref passage sur terre et en fin de vidéo, la bande originale d’une série télévisée des années 70  nous rappelant irrésistiblement le célébrissime « El Condor Passa »

  • Thierry Fervant : Blue Planet 1984
  • Thierry Fervant : Legend of Avalon 1988
  • Thierry Fervant : Univers « Univers » 1980
  • Thierry fervant : Univers « Garden of fables » 1980
  • Thierry fervant : Univers « In fine » 1980
  • Thierry fervant : Univers « Night ring » 1980
  • Thierry Fervant : Univers « Animals dance » 1980
  • Thierry Fervant : Seasons of life « Initiation » 1981
  • Thierry Fervant : Legend of Avalon « The lady of the lake » 1988
  • Thierry fervant : Luz Violenta « Lumière violente » Série TV 1970

 

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

Humour : Quand Monty Python fait son show

Monty Python est le nom d’une troupe d’humoristes britanniques rendue célèbre initialement grâce à sa première création, la série télévisée Monty Python’s Flying Circus dont la diffusion débuta à la BBC le et qui se poursuivit durant 45 épisodes jusqu’au . Elle était composée de six membres : Graham Chapman, John Cleese, Eric Idle, Michael Palin, Terry Jones et Terry Gilliam. Tous les membres du groupe sont anglais, sauf Terry Gilliam qui vient des États-Unis, et Terry Jones, d’origine galloise.

L’humour du groupe prend ses racines dans le burlesque absurde de l’émission d’avant-guerre ITMA (It’s that Man Again !) sur la BBC ainsi que sur les Goons (émission d’humour radiophonique de Peter Sellers et Spike Milligan).

Inspirée par leurs premières années de théâtre, leur œuvre fondatrice (le Flying Circus) remet en cause tous les principes des émissions télévisées. Leur influence dans le domaine comique est comparée à celle des Beatles dans la musique. Elle dépasse largement les frontières du Royaume-Uni et du monde anglo-saxon. En France, Alain Chabat et les Robins des Bois notamment s’en réclament. Dans le monde anglo-saxon, une expression se référant à l’humour particulier des Python a trouvé son chemin vers les dictionnaires : Pythonesque.

>>>Source : Wikipédia<<<

Culture et Cinéma : Inoubliable Coluche

1975. Coluche s’exprime sur la télévision, la célébrité, le service militaire, le partage, l’intelligence humaine et la puissance du rire.

Inoubliable et visionnaire dans son genre, Coluche qui ne mâchait pas ses mots surtout en vers le système qu’il qualifiait lui-même de corrompu, voici quelques images tirées des archives de l’I.N.A qui nous rappelleront que cet homme était avant tout un humaniste au cœur tendre.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Culture et Cinéma : Patrick Cowley, entre la disco et la New wave

Une anthologie rend justice à ce pionnier du disco électronique américain, dont le génie n’a longtemps été reconnu que comme un sous-produit de la culture gay.

Patrick Cowley (1950-1982) fait partie de ces pionniers sans veine dont l’histoire officielle de la musique électronique rechigne encore à reconnaître l’apport. Sans doute parce que le domaine musical dans lequel il avait choisi d’innover – le disco électronique – ambitionnait en premier lieu d’être validé dans le milieu très spécifique des clubs gays californiens du début des années 80. Sûrement qu’il est décédé beaucoup trop tôt, du sida, à une époque où on l’appelait encore «peste gay», pour perpétuer sa carrière et ses inventions.

Le genre dont on lui attribue la paternité, surtout, la Hi-NRG, est encore considéré comme une dégénérescence tardive et dopée au speed d’un disco subclaquant, seulement agréé sur la frise des musiques de danse américaines pour avoir rempli l’espace vacant entre la fin du disco de la côte Est et la naissance de la house à Detroit et à Chicago.

Cowley était pourtant bel et bien un pionnier, à égalité ou presque avec Giorgio Moroder. Il suffit d’écouter n’importe lequel de ses hits (notamment ceux produits pour les divas Sylvester et Paul Parker), d’en apprécier la précision plastique, puis de regarder quand ils ont été produits pour comprendre dans quelle mesure il était en avance sur son temps et pourquoi il est cité systématiquement comme une influence majeure par New Order, les Pet Shop Boys ou Ian Levine (DJ anglais qui fut le premier à copier le son Cowley en produisant le bien nommé High Energy d’Evelyn Thomas).

Grâce au travail d’analyse scrupuleux de quelques historiens du disco (notamment Peter Shapiro dans son remarquable Turn the Beat Around, édité en France chez Allia) et à l’excavation de travaux oubliés enregistrés en parallèle de sa carrière de producteur disco, le nom de Cowley est tout de même en train de devenir plus qu’une note de bas de page dans l’histoire de la culture gay occidentale : celui d’un inventeur sonique éminemment précieux dont on sait désormais que le champ d’exploration allait du postpunk arty à la Devo – son projet Catholic, avec Jorge Socarras, édité pour la première fois par Macro en 2009 – à la musique planante. Car, avant de devenir claviériste attitré de Sylvester et producteur star du label Megatone Records, Patrick Cowley était un musicien électronique de recherche comme les autres.

Etudiant en musique électronique au City College de San Francisco au début des années 70, il a passé ses études à apprendre à apprivoiser les arcanes de la production de son sur synthétiseur modulaire, notamment les monstrueux modular systems des firmes Serge et E-mu sur lesquels il a composé et sculpté ses premières compositions diversement influencées par Wendy Carlos ou le rock planant allemand. C’est grâce à ce catalogue improbable et pléthorique que Cowley a gagné ses premiers dollars en tant que compositeur, en en vendant les droits à la société de production de pornos gays Fox Studio et en les dénaturant de facto en musique utilitaire.

Ce qu’on a pourtant découvert en écoutant School Daze, première compilation de ces musiques de saynètes porno publiée par Dark Entries il y a deux ans, c’est à quel point la musique de recherche de Cowley est riche et imprévisible. Sur Muscle Up, deuxième volume qui paraît ces jours-ci, elle se répand même vers des contrées inespérées : exotica immersive, musique répétitive, polyrythmies funky, ambient vertigineux… Soit la boîte noire incomparable d’un pionnier dont on espère tout de même qu’elle ne fera pas trop d’ombre, dans le cœur des mélomanes, à ses disques de dance music futuriste et formidablement exubérante qui végètent toujours au purgatoire de la musique trashy et trop clinquante, en attendant, on l’espère, de rentrer un jour prochain dans le champ du bon goût autorisé par les puristes électroniques.

Culture & Cinéma : L’allégorie de la caverne dont s’inspirèrent les producteurs de Matrix

Nous vivons dans un monde basé sur le mensonge et la corruption. Ce qui fait la force de ce système c’est que la plus part d’entre nous en sommes inconscient et cette inconscience englobe notre déni et nos peurs du lendemain.

Envahis jour après jour par des images futiles de luxe et d’abondance que nous n’atteindront jamais pour la plus part d’entre nous, des images de notoriété et de pouvoir dont seules nos pensées inavouées nous permettent l’accès, nous marchons dans la vallée des larmes qu’est notre vie. Nous sommes aveuglés par de faux espoirs sans savoir exactement où nous allons et sans but réel.

Platon nous mettait sur la voie 2’000 ans avant notre ère en nous dévoilant l’allégorie de la caverne :

« La caverne est un endroit glauque et sordide où vivent des hommes enchaînés qui n’ont pas conscience de leur état de servitude.

Il leur est projeté sur un mur auquel ils font face, des images ou des ombres qui dépeignent le monde dans lequel ils vivent. N’ayant aucune conscience propre, ces hommes sont persuadés que ce qui leur est montré est la réalité.

Un jour, un homme plus courageux, plus audacieux que les autres se rend compte qu’un autre chemin que celui qui lui est imposé est possible. Il brise alors ses chaînes et emprunte ce nouveau chemin.

Péniblement, il arrive à l’extérieur  et se rend compte alors que le monde qu’on lui montrait en bas n’était qu’une illusion.

Il vit la lumière, les couleurs, il sentit les odeurs et se rendit compte que les images qu’on lui montrait dans la caverne n’étaient que les ombres de la réalité et comprit qu’on lui mentait, qu’on le manipulait.

En retournant dans la caverne, émerveillé par ce qu’il venait de vivre il dévoila sa découverte et fut tué. »

Platon nous dévoila Matrix plus de 2’000 ans avant notre ère !

Matrix :

Ce film visionnaire  nous dévoile une caverne du futur.  Aujourd’hui, nous sommes en quête d’un Néo  pour nous sauver de la servitude à laquelle nous sommes tous enchaîné. Ce Néo ne viendra pas tant que nous n’aurons pas compris qu’il sommeil en chacun d’entre nous.

« Choisis la pilule bleu et tout s’arrête; après tu pourras faire de beaux rêves et pense ce que tu veux !

Choisis la pilule rouge, tu restes au pays des merveilles et on descend avec le lapin blanc au fond du gouffre ! »

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Pour rappel, Science et vie : Expérience proche de la mort, y a-t-il une vie après la vie ?

Voilà une question que la plus part d’entre nous nous posons. Les expériences proches de la mort ou lors d’un profond coma sont relatées de manières plus ou moins similaires par celles et ceux qui sont passé par là.

J’ai moi-même fait une expérience proche de toutes celles qui sont évoquées lors d’interviews bien que mon état de santé n’était pas en danger. J’ai vécu cette expérience comme un rêve puissant :

Je devais avoir une dizaine d’années lorsque durant mon sommeil je me suis senti aspiré hors de mon corps j’ai également passé par ce tunnel de lumière et arrivé au bout, un homme se tenait là en me tendant les bras et en me souriant. Le sentiment d’amour que j’ai ressenti à ce moment était si fort, je dirais même si violent que celà en était insupportable. Je me suis ensuite réveillé brutalement avec ce désagréable sentiment d’une chute vertigineuse dans le vide.

Petite anecdote : Plus aucune montre ne fonctionne correctement sur mon poignet depuis ce moment unique de ma vie et les personnes qui s’intéressent sérieusement à la chose me disent à l’unanimité que c’est lié.

Voici une vidéo d’une dizaine de minutes qui explique tout d’abord ce qu’est une NDE, ensuite le témoignage d’une dame ayant fait l’expérience mais qui elle était en état de mort clinique et enfin, de très belles images d’un voyage cosmique.

Stéphane Guibert / Finalscape

ENIGMA « Return to innocence » (Long and Alive version)

Sous-titrée en Français

Pédocriminalité : Le haut de la pyramide

Les ballets écarlates, ce film de Jean-Pierre Mocky réalisé en 2007 dénonçant la pédocriminalité aux plus hauts rangs de la société, film qui a été purement et simplement ignoré (censuré) car dérangeant aux yeux de certains.

Depuis les années 2010 les choses on évolué notamment grâce aux réseaux sociaux mais il n’empêche que ces affaires demeurent toujours un tabou surtout lorsque des sommités y sont impliquées et une immunité ou du moins des entraves aux enquêtes sont systématiquement mises en œuvre.

Il faut saluer le courage de Jean-Pierre Mocky qui à l’époque de la réalisation de son film, après avoir payé le Staff décidais de restituer les recettes à des associations qui lutaient contre cette forme de criminalité.

Les document vidéo présentés dans ce billet sont dans un premier temps :

  • Une interview de jean-pierre Mocky qui dénonce les réseaux pédophiles ainsi que le silence de la justice et des médias.
  • Le film dans son intégralité « Les ballets écarlates »

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Les ballets écarlates film de Jean-Pierre Mocky

FICHE TECHNIQUE
Réalisateur : Jean-Pierre Mocky
Production : Mocky Delicious Products, France
Scénario : Jean-Pierre Mocky, Alain Moury
Images : Edmond richard
Musique : Vladimir Cosma
Distribution : Pathé Distribution, France
Tournage : Août 2004
Durée : 80 min

DISTRIBUTION
Patricia Barzyk (Violaine)
Jean-Pierre Mocky (l’armurier)
Jean Abeille
Michel Bertay
André Cazalas
Dominique Zardi
Christian Chauvaud
Alain Fourès
Jean-Pierre Le Cloarec
François Toumarkine
Dominique Zardi
Hortense Belhôte
Florian Junique (Eric)

>>>Site officiel<<<

Culture et Cinéma : Didier Marouani, Ballads for SpAce Lovers

Sur l’image : Didier Marouani en compagnie de son fils Christopher alors âgé de 9 ans à VITEBSK en BIELORUSSIE lors d’un concert.

Une belle succession d’images de Didier Marouani accompagnées d’extraits de cinq de ses plus belles ballades qui nous rappellent non seulement son immense talent mais aussi ce sentiment d’amour et d’harmonie que seule une succession de notes savamment ajustées peuvent nous procurer. Une véritable alchimie des sons.

Vous entendrez dans ce slideshow :

    • Baby’s paradise Tiré de l’album « Deliverance » 1977
    • Blue tears Tiré de l’album « Just Blue » 1978
    • Secret dreams Tiré de l’album « Just Blue » 1978
    • Ballad for SpAce Lovers Tiré de l’album Magic Fly 1977
    • Let me know the wonder Tiré de l’album « Deliverance » 1977

>>>SpAce sur Finalscape<<<

Et pour couronner le tout, ces magnifiques images du petit prince d’Antoine de Saint-Exupéry sur le thème « Let me know the wonder »

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

>>>La page de Didier Marouani sur Finalscape<<<

Culture et Cinéma : Des nouvelles de Didier Marouani après l’affaire Kirkorov

Didier Marouani confie que tout va bien et suite à l’affaire Philip Kirkorov qui avait plagié sa chanson « Symphonic Space Dream » les choses vont évoluer à partir du 21 février 2017 avec les plaintes au pénal tout d’abord contre la police Russe pour arrestation et interrogatoire arbitraire puis contre Kirkorov et son avocat Dobrovinsky pour dénonciations calomnieuses.

Concernant le plagiat, l’affaire est présentée en ce moment au Pénal devant les tribunaux de Moscou et une plainte va être déposée aux États-Unis (Floride) par un cabinet d’avocats américains pour les mêmes motifs.

Sur le plan de sa carrière, Didier Marouani est en train de travailler sur le 40 ème. anniversaire de la création du groupe SpAce qui va les conduire lui et toute son équipe pour une série de concerts en Russie, Géorgie, Arménie, Ukraine, Kazakhstan et espèrent pouvoir ensuite faire un crochet par l’Allemagne puis par la France.

Que du bonheur pour ce Musicien de Génie ainsi que pour tous ses fans.

A l’occasion de la rédaction de ce billet je profite de vous présenter un petit Slideshow ou défilent des images inédites de Didier que j’ai pu obtenir grâce à Natalia Barbashova qui se trouve être l’une de ses plus grandes fans et ce Slideshow se déroule accompagné de la musique de son dernier album « From Earth to Mars »

Et pour terminer en beauté, une vidéo déjà publiée sur ces pages qui retrace la carrière de Didier depuis qu’il était chanteur de variétés jusqu’à aujourd’hui.

Stéphane Guibert / Finalscape /VK

Source : Didier Marouani

N’hésitez pas à aller faire un tour sur la page qui lui est consacrée sur ces pages

Didier Marouani Slideshow

Didier Marouani Compilation de carrière

  • Écris-moi de temps en temps (Tournage lors de l’émission Bon appétit)
  • Rêve de mai (Direct lors de l’émission Samedi est à vous)
  • Italienne (Émission de variété)
  • Eva (Lors d’une émission de la RTS, Télévision Suisse Romande)
  • Elle est tellement fragile (Émission de télévision présentée par le regretté Thierry le Luron)
  • Magic fly (Clip original)
  • Running in the city (Clip original)
  • Ballad for SpAce Lovers (Montage audio et vidéo)
  • Remise de deux disques d’or par le présentateur Yves Mourousi pour le Single et le Lp Magic fly.
  • Air Force (Tourné pendant l’enregistrement de Dliverance)
  • Deliverance (Montage audio et vidéo)
  • Save your love for me (Tournage lors d’une émission de Guy Lux)
  • Just Blue (Tournage lors d’une émission de variété)
  • SpAce Opera partie 1 (Clip original)
  • SpAce Opera partie 7 (Tourné lors d’un concert)
  • SpAce Opera partie 8 (Clip original)
  • Ego (Montage audio et vidéo, extrait de l’album Paris France Transit)
  • Voices of Jupiter (Montage audio, extrait de l’album Paris France Transit)
  • From Earth to Mars (Montage audio et vidéo. SpAce au départ)