Culture & Cinéma : Le petit Prince de Didier Marouani

Amis Français, connaissez-vous, pour les plus jeunes ou vous souvenez-vous, pour les moins jeunes de ces titres qui ont cartonnés dans les charts comme : Magic fly, Just blue, My love is Music ?

Didier Marouani que j’ai la chance de compter parmi mes Amis est un incontournable de la pop Électro, un des précurseurs de cette musique qui influença définitivement la tendance dans le milieu des années 70 et qui vous propose une très belle ballade « Let me know the wonder » qu’il a écrit pour son fils ainé, Sébastien et qu’il vous invite à faire en compagnie du petit prince de Saint Exupéry.

La vente de ses albums se fait maintenant sur Internet (lien en fin d’article) à part en Russie ou le groupe SpAce est très actif et très apprécié depuis 3 générations.

Didier me confie à l’instant que le groupe travaille sur une grande tournée qui va le mener en Fédération de Russie, Ukraine, Kazakhstan, Chine, Arménie, Pologne tout en essayant de déborder sur l’Allemagne et peut-être même en France. Ça sera entre 25 et 35 concerts.

Une musique de film en Chine où le titre « Just Blue » est utilisé comme indicatif de l’émission de télévision la plus connue depuis 17 ans. Les mêmes producteurs préparent un film ou ce titre va être décliné avec différents arrangements.

Les Anglais préparent des remix de différents titres par des DJ’s très connus ce qui est également en train de se faire en France.

Longue vie à cette musique qui ne vieillit pas et à son créateur, Didier Marouani.

Stéphane Guibert

>>>Site officiel<<<

>>> Retrouvez également Didier Marouani sur la page qui lui est consacrée sur Finalscape<<<

Culture & Cinéma : Ils se barrent tous prendre leur apéro sur la terrasse des paradis blancs

Barbara, Mike Brant, Claude François, Serge Gainsbourg, Michel Berger, Jhonny Hallyday  et à présent France Gall pour ne citer qu’eux…

Ils sont partis et nous ne les reverrons jamais. Ces monstres du répertoire de la musique Française qui ont meublé notre quotidien musical des décennies durant, que nous laissent-ils en étirage ?

Une musique dans la plus part des cas, froide, insipide et sans âme. Triste reflet du monde dans lequel nous vivons aujourd’hui.

Repose en paix France et qu’avec les tiens, celles et ceux que tu aimes, continuiez à être créateurs d’univers !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Culture urbaine : Star en herbe, Martin du groupe We For You que nous suivons sur Finalscape

Souplesse, rythme et harmonie voici ce qu’offre dans sa superbe prestation le benjamin du groupe Calaisien  « We For You » Martin et, qui je l’espère, se produira dans les meilleurs délais en Suisse Romande.

Performance, doigté et précision semblent être les maîtres mots de cette fine équipe « We For You »

G.S

Culture urbaine : We for You, l’étoile urbaine qui décoiffe et qui va irrésistiblement atteindre les sommets

Mon intuition ne me trompe jamais et dans la catégorie « Culture urbaine », le groupe « We For You », de jeunes et très talentueux danseurs calaisiens, je suis certain qu’ils vont atteindre des sommets en popularité.

A suivre…

Pour rappel :

Le groupe est spécialisé dans la culture urbaine en général (Danse, Graff, deejaying etc…). Il propose de nombreuses choses comme des spectacles, des initiations, des stages, organisation de gros événements…

Le groupe est composé de danseurs très expérimentés et professionnels :

On y trouve des champions de France, champions d’Europe etc…

Dans cette vidéo, Nacer Manseur pour la célèbre marque « Celio »

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Culture & Cinéma : « We for you » Ça déménage !

« We for you » un collectif de culture urbaine de Calais à connaître

Le groupe est spécialisé dans la culture urbaine en général (Danse, Graff, deejaying etc…). Il propose de nombreuses choses comme des spectacles, des initiations, des stages, organisation de gros événements…

Le groupe est composé de danseurs très expérimentés et professionnels :

On y trouve des champions de France, champions d’Europe etc…

A suivre et espérons-le, très prochainement dans la région.

G.S

Culture & Cinéma : Stars en herbe, Didier Haudepin

Pour les fêtes, une petite pause culturelle en rendant hommage à cet enfant  qui a su illuminer le cinéma français Didier Haudepin

Après avoir débuté en 1960 dans « Moderato cantabile » de Peter Brook il c’est fait connaitre par plusieurs rôles d’enfant ou de préadolescent notamment dans « Les amitiés particulières » de Jean Delannoy en 1964 ou au théâtre dans « La ville où le prince est un enfant » d’Henry  de Montherlant en 1967.

A la fin des années 60 il fait des études littéraires au lycée Henri IV à Paris ce qui transparaît dans son film « Le plus bel âge » en 1995 avec Élodie Bouchez ou encore « L’escalier des prophètes » en 2006.

Acteur jusqu’en 1978, Didier Haudepin a monté « Bloody Mary Productions » et est passé à la réalisation depuis 1979.

Son rôle dans le film « Les amitiés particulières » d’après un roman de Roger Peyrefitte et dans la pièce très remarquée de Montherlant « La ville où le prince est un enfant »  lui ont valut durant son adolescence une popularité auprès d’un public homosexuel.

Dans la vidéo qui suit, découvrez ou redécouvrez cet acteur enfant brillant dans les extraits des films :

  • Les amitiés particulières (Film interdit en dessous de 18 ans lors de sa sortie en salles)
  • Les pianos mécaniques
  • Ainsi qu’une interview après le tournage du film Les pianos mécaniques.

Durée : 41 minutes

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Didier Haudepin émouvant et brillant acteur

Une idole s’éteint et et laisse derrière elle une connexion intergénérationnelle

Jhony Hallyday

Bien que n’étant pas ma tasse de thé, je me devais de laisser sur Finalscape une trace de ce chanteur mythique qu’était Johnny Hallyday.

Paix à son âme.

JOHNNY HALLYDAY – JE L’AIMAIS IL EST FOU

Culture & Cinéma Suisse : En hommage à Jean-Jacques Rousseau, un très beau film, « Le nez dans le ruisseau »

Photo : Liam Kim dans son premier grand rôle sur les écrans de Suisse Romande.

2012 est l’année du tricentenaire de la naissance de Jean-Jacques Rousseau: conférences, expositions et autres manifestations aux quatre coins de Suisse romande constitueront un hommage à la pensée d’une personnalité hors-pair qui n’a jamais cessé de susciter l’intérêt et de nombreuses interrogations.


Ainsi, dans le cadre d’un séminaire d’histoire moderne intitulé Rousseau et la Suisseet dirigé par le prof. Béla Kapossy, une contribution sera apportée aux célébrations par l’intermédiaire de la projection du film Le nez dans le ruisseau (Christophe Chevalier, 2012), le lundi 21 mai. D’une manière très subtile et délicate, le long-métrage met en exergue l’actualité qui caractérise encore aujourd’hui les réflexions de celui qui aimait se qualifier de «Citoyen de Genève».

SYNOPSIS:
A l’occasion d’un reportage sur le séjour de Jean-Jacques Rousseau à Confignon, Marie (Anne Richard) rencontre Tom (Liam Kim), un jeune garçon qui semble connaître le philosophe sans en avoir conscience. Intriguée, elle soumet les images à un professeur spécialiste, Auguste (Sami Frey) et organise une rencontre entre eux. Le petit Tom, enfant singulier, va ébranler les certitudes du professeur solitaire et bousculer sa vie, ainsi que celle de Marie.

Un film de Christophe Chevalier / CTF-net SA & Taxi Films Genève Suisse, 2012 / 90’

« Le nez dans le ruisseau » Bande annonce

Entretien avec Liam Kim

« C’est mon premier long rôle au cinéma et c’était trop cool » , annonce le tout jeune acteur Liam Kim. Habitant tantôt à Genève, chez sa maman, où il suit également sa scolarité, tantôt à La Rippe, où habite son papa, ce jeune garçon helvético-franco-coréen de bientôt 14 ans vient de tourner dans le film « Le nez dans le ruisseau », sorti à Genève le 29 août 2012 à l’occasion du tricentenaire de la naissance de Jean-Jacques Rousseau. Diffusé dans différentes villes de Suisse romande, le film a été récemment présenté aussi à Paris.

Aujourd’hui âgé de 18 ans, plus rien ne semble démontrer que le jeune acteur ait poursuivi sa carrière et aucune recherche via le web ne donne de résultat au delà de ce film, « Le nez dans le ruisseau » (ndlr).

« Le nez dans le ruisseau » Making of

>>>Acheter le DVD<<<

Culture & Cinéma : Nigel Stanford la maîtrise des éléments par la musique

Au rythme de sa musique envoutante, Nigel Standford joue avec les éléments; le sable dessine de superbes rosas, l’eau se tortille dans tous les sens, le feu dance de mille flammes et l’électricité nous éblouit de ses éclairs.

Un véritable laboratoire où se mêlent musique et science. On se croirait presque chez le célèbre inventeur Nikola Tesla.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Culture & Cinéma : Un court-métrage choc imagine l’avenir terrifiant des robots tueurs

Pour alerter sur les dangers des armes létales autonomes, des experts en intelligence artificielle ont diffusé il y a quelques jours un court-métrage dystopique devenu viral. RTS info s’est entretenu avec l’un des auteurs.

Certains éléments du court-métrage « Slaughterbots » (« Robots meurtriers ») paraîtront familiers aux fans de la série dystopique britannique « Black Mirror ».

En sept minutes, le film (en anglais) dépeint un avenir violent et effrayant, fictionnel mais plausible, dans lequel des essaims de micro-drones tueurs, conçus par une entreprise de haute technologie, prennent pour cibles des militants anti-corruption, des étudiants et des politiciens.

Depuis sa mise en ligne il y a une dizaine de jours, la vidéo a été visionnée près de deux millions de fois.

Traité international réclamé

A l’origine de ce court-métrage, un groupement de scientifiques et d’ONG qui redoutent les conséquences potentiellement catastrophiques pour l’homme du développement d’armes létales entièrement autonomes.

Leur organisation fait campagne pour réclamer un traité international interdisant les robots tueurs. « Slaughterbots » a d’ailleurs été présenté à Genève la semaine passée dans le cadre de la convention sur certaines armes classiques de l’ONU.

Les militants considèrent que l’utilisation d’armes dotées d’intelligence artificielle, capables de sélectionner par elles-mêmes et d’attaquer des cibles sans supervision humaine, présente de nombreux problèmes légaux, politiques et moraux.

Permettre à des machines de choisir de tuer des humains serait un désastre pour notre sécurité et notre liberté.

Stuart Russell, professeur à Berkeley, expert en intelligence artificielle

La vidéo s’achève ainsi sur quelques mots du scientifique britannique Stuart Russell, expert en intelligence artificielle et professeur de sciences informatiques à la prestigieuse université californienne de Berkeley (voir interview en encadré).

« Ce court-métrage n’est pas que de la spéculation. Il montre les conséquences d’une miniaturisation et d’une intégration de technologies dont nous disposons déjà. (…) Les avantages potentiels (de l’intelligence artificielle) pour l’humanité sont énormes, y compris dans la défense. Mais permettre à des machines de choisir de tuer des humains serait un désastre pour notre sécurité et notre liberté. »

Pauline Turuban

« Les armes autonomes sont des armes de destruction massive », pour Stuart Russell

RTSinfo: A quel stade se trouve-t-on dans le développement d’armes létales autonomes?

Stuart Russell: L’ONU et les Etats-Unis définissent une arme létale autonome comme une arme capable de localiser, sélectionner et attaquer des cibles humaines sans surveillance humaine. Selon cette définition, le missile Harpy/Harop israélien et le robot militaire sentinelle SGR-A1 de Samsung utilisé par la Corée du Sud dans la zone démilitarisée sont déjà des armes létales autonomes.

Si un programme intensif était lancé, des armes autonomes plus puissantes pourraient être produites, par exemple des armes antipersonnel capables de naviguer dans les villes et à l’intérieur des bâtiments. Toutes les technologies nécessaires existent. Construire une arme létale autonome est aujourd’hui plus facile que de construire une voiture autonome.

Quels avantages les armes autonomes peuvent-elles présenter pour une armée?

– Les partisans des armes autonomes relèvent qu’elles peuvent mener des attaques sans risquer la vie de ses propres soldats, et qu’elles pourraient théoriquement réduire les pertes en éliminant des défenseurs, dans des situations fortifiées, sans recourir à l’artillerie ou aux bombardements.

A noter que cela est aussi vrai pour les drones pilotés à distance, mais les armes autonomes peuvent être beaucoup moins chères que les drones télécommandés, et peuvent être lancées en très grand nombre. Parmi les autres avantages, certains pointent le fait que les armes autonomes pourraient être beaucoup plus efficaces que les pilotes humains dans le combat aérien.

Quels sont les principaux risques, préoccupations et enjeux liés au développement des armes autonomes?

– En premier lieu, le respect du droit international humanitaire est très important. Faire la distinction entre soldats et civils est possible dans la plupart des cas; en revanche, déterminer la proportionnalité et la nécessité n’est pas faisable pour les systèmes actuels d’intelligence artificielle. Un opérateur humain devrait le faire, ce qui limiterait la portée des missions pouvant être lancées « légalement ». Mais il y a un risque que les armes soient utilisées indistinctement, tout comme des armes chimiques ont pu être utilisées contre des civils en Syrie.

Ensuite, l’autonomie implique qu’un (petit) nombre de personnes ont la capacité de déployer un nombre extrêmement élevé d’armes. En ce sens, les armes autonomes sont des armes de destruction massive – bon marché, efficaces, non attribuables et pouvant proliférer facilement une fois que les grandes puissances initient la production de masse et qu’elles deviennent disponibles sur le marché international des armes.

Avec la capacité de reconnaissance faciale, les armes autonomes offrent la possibilité d’un assassinat à distance et intraçable. Elles permettent par ailleurs l’extension de la cyber-guerre dans le domaine physique, car les systèmes de contrôle logiciel peuvent être infiltrés et modifiés. Par exemple, les armes autonomes d’une nation pourraient être dirigées contre sa propre population civile. Enfin, on ne peut pas écarter la possibilité d’une guerre accidentelle, un « crash éclair » militaire.

Quels pourraient être, selon vous, des manières moins problématiques de tirer parti de l’intelligence artificielle dans le domaine de la défense?

– Il existe de nombreuses manières moins problématiques d’utiliser l’intelligence artificielle, par exemple pour de la reconnaissance, de la surveillance, l’analyse du renseignement, l’évaluation tactique et stratégique d’une situation, etc…

Source : Radio Télévision Suisse