Gilets jaunes : Document choc ! Retour sur un matraquage délibéré

C’était le 1er. décembre 2018, à Paris. Maxime et Manon, un couple sans histoire se rend pacifiquement à l’acte 3 des Gilets jaunes quand soudain, ils sont pris au piège dans un cul de sac et tout va très vite.

Manon filme toute la scène.

Après plusieurs péripéties, suffoquant, l’air étant saturé par des gaz lacrymogène et pour reprendre leur souffle, ils se réfugient avec d’autres manifestants dans un fast food qui avait été saccagé par des casseurs plus tôt dans la journée. C’est alors que des CRS font irruption dans l’arcade et bien que les personnes présentes aient les mains en l’air, c’est sans discernement et sans aucune retenue que les forces de l’ordre matraquent abondamment.

Un mois plus tard, les séquelles physiques sont encore visibles mais c’est psychologiquement que le couple a le plus souffert.

Témoignage

Stéphane Guibert / Finalscape

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Suisse & Pédocriminalité : Des images diffusées via un serveur de la Confédération

Source de l’image

Le FBI a découvert des photos d’enfants nus sur un serveur de la Confédération. Mais au lieu d’enquêter, les autorités se disputent depuis plus de huit mois pour savoir qui se charge du dossier…

Note de la rédaction : « Que vient faire le FBI sur les serveurs de la Confédération Suisse ? »

(…) L’Office fédéral de la police (Fedpol) a reçu en avril dernier un signalement du FBI concernant un cas présumé de pédopornographie. L’enquête des autorités suisses a révélé qu’une personne avait téléchargé des photos montrant des enfants nus et des actes d’ordre sexuel avec des enfants sur un serveur de l’Office fédéral de l’informatique et de la télécommunication, écrit ce lundi le «Tages-Anzeiger». Le suspect est un employé du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) en Italie, révèlent le quotidien alémanique et «24 heures» dans leur édition de lundi.

Plus de huit mois plus tard, le dossier en est quasiment au même stade. En cause: de longs débats entre les enquêteurs de la Confédération et ceux du canton de Berne pour savoir qui doit se charger de l’affaire. Le Tribunal pénal fédéral (TPF) a finalement décidé le 4 décembre dernier d’attribuer le cas aux autorités cantonales bernoises.

Toujours en fonction

Or, malgré cette décision en justice, aucune procédure pénale n’a encore été engagée à ce jour. Les autorités de poursuite pénale du canton de Berne se disputent en effet désormais pour savoir lequel de ses services se chargera du dossier.

Selon plusieurs sources émanant du DFAE, l’employé soupçonné occupe actuellement toujours son poste. On ignore s’il sait qu’il est dans le viseur de la justice. À l’heure actuelle, rappelle le «Tages-Anzeiger», il est nécessaire de respecter la présomption d’innocence.

Tolérance zéro

Contacté par le «Tages-Anzeiger» et par «24 heures», Tilman Renz, port-parole du DFAE, affirme: «Le DFAE a été informé d’un cas présumé pouvant correspondre à l’affaire jugée par le TPF. Cependant, le DFAE ne sait pas s’il s’agit bien du cas en question, car il n’est pas informé de cette affaire.» Si une procédure pénale devait bel et bien être engagée sur des soupçons fondés, le DFAE promet qu’il prendrait des mesures en conséquence. Il dit ne tolérer aucun comportement criminel de la part de ses employés.

Crédit audio : Radio Télévision Suisse

 

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Gilets jaunes : Reflets filmés, intervention du premier ministre et témoignage d’une Gilet jaune en faveur de Christophe Dettinger

TOPSHOT – Protestors wearing « yellow vests » (gilets jaunes) hold a French flag with yellow stars near the Arc de Triomphe in Paris on December 8, 2018 during a protest against rising costs of living they blame on high taxes. Paris was on high alert on December 8 with major security measures in place ahead of fresh « yellow vest » protests which authorities fear could turn violent for a second weekend in a row. / AFP / Bertrand GUAY

Gilets jaunes : Reflets filmés, intervention du premier ministre, Édouard Philippe et témoignage d’une Gilet jaune en faveur de Christophe Dettinger

Reflets filmés de différentes manifestations :

Des violences policières à l’encontre des Gilets jaunes souvent gratuites à l’intervention télévisée du premier ministre, Édouard Philippe, déclarant que lors des prochains actes des Gilets jaunes, tous les manifestants seront considérés par l’État comme étant des complices des casseurs et ce sans discrimination et pour terminer, le témoignage d’une Gilet jaune qui déclare que sans l’intervention du boxeur Français, Christophe Dettinger, alors qu’elle était ruée de coups par un CRS, elle serait morte.

À noter aussi que dans ce document filmé, ce qui est inquiétant, on y voit un CRS armé d’un fusil d’assaut.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK

Le Gilet jaune blessé à la tête par un flashball durant l’acte 9 est dans le coma.

Un homme a été blessé à la tête suite à un tir de flash-ball dans le dos, à Bordeaux, en marge de l’acte neuf des Gilets jaunes. Pompier, marié et père de trois enfants, il a été opéré d’une hémorragie cérébrale mais se trouve toujours plongé en coma artificiel, a annoncé sur Twitter l’écrivain français David Dufresne, citant l’épouse du blessé.

Un Gilet jaune a été blessé à la tête par un tir de flash-ball samedi à Bordeaux lors d’une manifestation. Les vidéos le montrant à terre et la tête en sang ont auparavant fait le tour des réseaux sociaux. (Vidéo ci-dessus. ndlr.)

Il s’est avéré qu’il s’agissait d’un pompier de Bazas, marié et père de trois enfants. Suite à l’accident il a été transféré à l’hôpital et plongé dans un coma artificiel, a annoncé sur son compte Twitter l’écrivain et le réalisateur français David Dufresne.

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Internet : « Les réseaux sociaux sont devenus le caniveau des bassesses humaines »

Le journaliste d’opinion Philippe Barraud a décidé de mettre un terme à son site « commentaires.com« . En cause, des comportements et des propos en ligne qu’il estime être devenus hors de contrôle.

Pour l’ancien rédacteur en chef de la Gazette de Lausanne, les réseaux sociaux « auraient pu être quelque chose de merveilleux, de constructif et d’intéressant » mais « ils sont devenus une sorte de caniveau qui canalise toutes les bassesses humaines ».

Pour lui, son site représente un bon exemple du phénomène: « Pendant de nombreuses années, j’ai eu des gens qui ouvraient le débat, discutaient, parce qu’on publiait leur nom et qu’ils devaient s’identifier. Ça se passait très bien et c’était très intéressant. Petit à petit, ce débat s’est fané et a été remplacé par des torrents d’insultes de la fachosphère qui n’entraient pas en matière sur les sujets que je traitais mais qui simplement me couvraient d’insultes », regrette-t-il.

Fin de l’anonymat sur internet ?

Pour celui qui a également travaillé pour L’Hebdo, ce résultat est en grande partie dû au manque d’éthique des grands acteurs de ces médias que sont Facebook, Instagram ou encore Twitter.

Pour répondre à cette problématique, le journaliste appelle à la fin de l’anonymat dans la prise de parole sur internet: « Je plaide pour qu’on mette en place des règles simples. Celles qui s’appliquent aux médias en Suisse, qu’ils soient électroniques ou imprimés. Il y a des règles très simples: on ne peut pas écrire de lettres anonymes, on ne peut pas insulter les gens impunément et l’on doit répondre devant la justice et donner un droit de réponse si nécessaire. »

« On refuse le travail des journalistes »

Interrogé sur le mouvement des « gilets jaunes » et sur le rapport que celui-ci entretient avec la presse, Philippe Barraud estime qu’actuellement « on refuse le travail des journalistes » car ceux-ci « ne font pas exactement ce que voudraient les gens (…), ces mouvements sociaux ne veulent pas qu’il y ait des gens, en face d’eux, qui aient l’esprit critique ».

Propos recueillis par David Berger

Adapation web: Céline Brichet/ther

Source & crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

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Gilets jaunes Suisse : L’initiant monnaie pleine et revenu de base inconditionnel en Suisse s’adresse à tous les gilets jaunes de la planète

Mise à jour : lundi 14 janvier 2019 – 15:00 –

François de Siebenthal, ex banquier, initiant pour une monnaie pleine et un revenu de base inconditionnel en Suisse, que j’ai la chance de compter parmi mes contacts et qui entre autres fait partie de mes mentors en matière d’éveil économique, nous dévoile en quelques phrases le mensonge dans lequel nous vivons non seulement en Suisse mais aussi dans le reste du monde.

En Suisse, la banque Nationale ne redistribue pas les bénéfices qu’elle est pourtant sensée redistribuer au peuple selon la constitution Suisse. La population suisse devrait  recevoir 2/3 des bénéfices nets de la création monétaire et des bénéfices nets de la Confédération.

Pour François de Siebenthal :

« Nous avons découvert qu’en prenant une miette, moins de 1% sur tous les transferts financiers  et toutes les créations monétaires en Suisse, on supprimerait tous les impôts : cantonaux, communaux, fédéraux, directs, indirects, de succession etc … Il n’y aurait plus aucune déclaration fiscale.

Il y aurait non seulement assez d’argent pour abolir toutes formes d’impôts, mais cet argent pourrait également financer un revenu de base inconditionnel (RBI) ainsi que la (LAMAL), assurance maladie obligatoire qui d’année en année ruine les ménages de Suisse. À qui profite le crime ?

Bref …

On parle ici de flux monétaires qui se montent à plus de 250 mille milliards par an rien qu’en Suisse.

Il en va de même sur le reste de la planète. »

Je ne veux pas m’étaler sur la répartition des richesses dans ce post mais simplement vous dire qu’une seule miette de la richesse mondiale contribuerait à ce que tous les peuples du monde vivent sans mourir de faim, sans guerre, sans génocide.

Alors pourquoi cet enfer sur terre ?

J’invite tous les économistes pro-pourvoyeurs de l’économie avant tout à ne pas commenter car on parle ici d’humanité et de partage.

Voir aussi : Initiative Suisse pour une monnaie pleine >>>

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK

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Gilets jaunes, manifestez tant que vous pouvez mais gardez les yeux ouverts car le « Diviser pour mieux régner » est plus d’actualité que jamais

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Ils sont nombreux à vouloir redonner la parole au peuple en commençant par l’UPR dont le président-fondateur François Asselineau fait du Frexit sa carte de visite. Il sont nombreux à critiquer cette Europe, ce mastodonte voulu et dirigé par des lobbyistes financés par des multinationales et leurs actionnaires. Avec les catastrophes sociales, les morts de la rue, les morts de faim à travers le monde et les suicides que ce système mortifère engendre au quotidien, comment les gens qui sont derrière cette perversité néolibérale peuvent-ils encore se regarder dans un miroir et qui est derrière tout cela finalement ? La Franc-maçonnerie ? Les Jésuites ? Quelle entité de l’ombre se cache derrière cette destruction massive qui arrive aujourd’hui à un paroxysme irréversible ?

Ils sont nombreux à vouloir changer la donne en redonnant à un peuple meurtri et trahi par une élite corrompue envers laquelle il avait pourtant confiance, un droit à la parole ainsi que la restauration des libertés et un juste partage des richesses.

Le but final de tous ces gens qui demeure a priori bien intentionné reste cependant entaché par des divergences que le peuple n’arrivera au final plus à gérer, ce qui risque de créer des tensions internes qui seront néfastes et même destructrices pour la dissidence, comme cela sera probablement le cas pour le mouvement historique des Gilets jaunes.

Tous ces gens qui se veulent être la voix et la voie des peuples sont-ils véritablement sincères ou ne servent-ils pas une élite qui se joue des plus malheureux en les manipulant et en les divisant ? (Une stratégie qui remonte aussi loin que Jules César.)

Si vous possédez de l’argent vous serez forcément du côté des riches (sauf quelques rares exceptions) et si vous n’en avez pas, vous serez, n’ayant d’autre alternative, du côté des plus démunis ; le désespoir étant rassembleur et mobilisateur. Mais ce qui nous unit tous, que nous soyons aisés ou démunis réside dans le fait que nous avons un destin commun dont l’issue est la mort et nul n’y échappera. Certains la sollicite pour abréger les souffrances, d’autres la craigne ; pas besoin de vous faire un dessin.

Diriger pour mieux régner est une stratégie qui s’applique à tous les contextes humains : politique, géopolitique, social, économique, climatique, religion etc … (Soyez prudents, ne vous laissez pas avoir et ouvrez grand les yeux quelle que soit votre ethnie, ou votre religion.)

Notre planète vit son agonie, une agonie provoquée par cette guerre des pauvres contre les riches mais aussi et malheureusement par un déni collectif, un renoncement global, presque un appel inconscient à vouloir en finir une bonne fois pour toutes.

En sommes-nous réellement arrivés là ?

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK

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SCANDALE DE LA CAGNOTTE TRUQUÉE PRO-GOUVERNEMENTALE

Le Youtubeur Boris Le Lay décrypte le scandale de la cagnotte ouverte en faveur des forces de l’ordre, chiffres à l’appui et dénonce un complot flagrant du système en place.

Il invite les français à verser quelques euros sur la plateforme  Leetchi afin qu’ils puissent se constituer partie civile devant la justice.

Sur Youtube

Sur VK

Où le bât blesse :

Le 5 décembre 2016, Manuel Valls alors Premier ministre sous François Hollande a décrété placer l’autorité judiciaire (l’un des trois pouvoirs), sous le contrôle direct du pouvoir exécutif.

Il s’agit du décret portant le numéro : 2016-1675 qui a été appliqué à partir du 1 er janvier 2017.

L’article 16 de la charte des droits de l’homme stipule :

Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution.

Pour qu’une constitution soit légitime, il est indispensable que les trois pouvoirs nécessaires à la démocratie soient séparés : l’exécutif, le législatif et le judiciaire.(Dans ce cas très précis, le pouvoir judiciaire doit désormais dépendre de l’exécutif. Comprenez-vous ce que cela signifie ?)

Faute de constitution, la France est bel et bien devenue une dictature molle mais qui au fil des réformes se durcit de jour en jour.

Stéphane Guibert / Finalscape

« La police nationale n’a pas besoin de cagnotte », a déclaré le directeur général de la police nationale (DGPN), Éric Morvan sur France Inter, Il a précisé que l’inspection générale de la police nationale (IGPN) avait reçu près de 200 signalements sur sa plateforme permettant à des particuliers estimant avoir été victimes ou témoins de violences policières d’alerter la police des polices.

Je pense que lui aussi comme Michel Delpuech, le préfet de police de Paris pourrait être sur la sellette comme, quelques LERM qu’on veut congédier et d’autres déjà mis dehors ou qui sont déjà partis d’eux-mêmes, à quand le röhmputsch, ça fait froid dans le dos…..

Monsieur Collomb est parti quand même de façon rapide mais après avoir parlé de révolution… Que notre Seigneur nous protège tous car nous rentrons dans les tribulations.

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Culture & Cinéma : Hazel O’Connor Breaking glass « Will you ? »

Hazel O’Connor est certainement l’un des personnages les plus attachants apparus sur la scène musicale et même cinématographique ces derniers mois de 1980. Son rôle dans “Breaking glass” où elle incarne le personnage de Kate l’héroïne, est tout à fait concluant : elle fait désormais partie des talents certifiés.

Actrice émouvante et chanteuse envoûtante, Hazel O’Connor s’est largement entretenue avec nous du film, du disque et de sa carrière en général.

1980 restera une année décisive pour le cinéma musical

Si « Fame » n’a pas su faire oublier « Saturday Night Fever » ou « Grease« , l’extraordinaire « Breaking Glass » saura combler tous ceux qui n’ont pas vu « Stardust » au moment de sa sortie. Bien sûr, « Breaking Glass » n’est pas le film du siècle, mais il a au moins le mérite d’être l’un des meilleurs films musicaux de ces dernières années. Que demander de plus ? C’est souvent un grand talent que de remplacer les « effets » par… l’émotion.

Comment vous inciter à aller voir « Breaking Glass » (en sachant, d’ailleurs, que vous ne le regretterez pas !) ?

L’histoire est celle d’un groupe new-wave, de ses premiers balbutiements à sa fin… C’est-à-dire du graffiti dans le métro jusqu’à la chute de l’héroïne Kate (Hazel O’Connor), chanteuse de talent dont la voix se rapproche fortement de celle de Lene Lovich.

Dans l’ombre de la talentueuse blonde que personne ne confondra avec Debbie Harry, on retrouve Phil Daniels dont on sut apprécier l’efficacité dans « Quadrophenia » et le moins célèbre « Scum”.

Phil, au départ petit besogneux a la solde d’un directeur artistique malin, devient rapidement manager du groupe de Kate. Mais tout n’est pas rose dans le show-business britannique et Kate, manipulée par les « requins” qui l’environnent, perdra jusqu’à sa propre personnalité… n’en prenant conscience que lorsqu’il sera trop tard.

Quand a ceux qui se demandent pourquoi ce titre, « Breaking Glass« , suggérons que le symbole du disque d’or brisé dans son support de verre est une parfaite image de la fragilité de cette si attachante héroïne.

Interview…

Comment as-tu obtenu ce rôle “en or” ?

Par chance, en partie, car à l’origine le rôle devait être interprété par un homme.

Es-tu plus attirée par le métier d’actrice que par la chanson ?

Il y a un an, lorsqu’on me posait la même question, je répondais que je préférais la musique, à coup sûr. Aujourd’hui, les deux m’intéressent également dans la mesure où je peux trouver des rôles qui me conviennent. Mon prochain film devrait être pour la Paramount. J’ai écrit un scénario qui, j’espère, verra bientôt le jour.

Avec la qualité et l’intérêt de “Breaking glass”. on peut logiquement penser, surtout si le public américain l’apprécie, que tu deviendras sans doute une très grosse vedette. Es-tu prête a assumer ce statut de rock-star ?

Je pense qu’en travaillant et en gardant la tête froide, je dois pouvoir m’en sortir sans « flipper » ! A l’heure actuelle, le disque, déjà marche très bien dans certaines parties des États-Unis ou le disco marche moins. Pourtant, la new-wave n’a jamais vraiment démarré aux U.S.A. qu’à partir de  »Heart of glass », titre qui n’a aucun rapport avec la new-wave.

Lorsque l’on voit « Quadrophenia », “That’ll be the day”, “Stardust” et “Breaking glass” on a l’impression que le show-business n’a pas vraiment évolué de 1960 à 1980, puisqu’on retrouve toujours les inévitables cocktails, les directeurs artistiques qui ne comprennent rien à la musique… et les petits malins qui achètent des tonnes de disques chez les disquaires pilotes pour faire monter le titre dans le hit-parade !

Effectivement, avec l’arrivée du punk, on a cru que tout allait changer. On a assisté à l’éclosion de nombreuses firmes, nouvelles, petites et dynamiques ; on croyait que tout cela allait dépoussiérer un métier sclérosé. Finalement, on repart à nouveau dans la même situation. L’état est en partie responsable de la crise du disque, en raison des taxes (TVA, droits d’auteurs, etc.) beaucoup trop élevées. C’est aberrant de voir qu’en Angleterre, un import américain coûte presque moins cher qu’un pressage national. On a cru changer le monde, mais c’est raté !

Hazel, à l’heure actuelle, te sens-tu plus proche de Kate du début du film… ou de la star déchue de la fin ?

Heureusement, je m’apparente encore au côté positif du personnage ! Je n’ai vraiment pas envie de perdre ma santé mentale comme l’héroïne du film; mais Kate est assez paranoïaque. Dès le début du film, on voit qu’elle est seule, sans amis. Cet isolement, cette solitude sont déterminants pour la déchéance de l’héroïne. En ce qui me concerne, je ne veux pas être un produit des médias; je souhaite contrôler à la fois ma musique et ma personnalité.

Clip officiel « Will you ? » Sous-titré en français

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