Quand Chirac a traité Netanyahu de menteur en face à face: l’ancien ambassadeur d’Israël à Paris Avi Pazner raconte le jour où Jacques Chirac a traité de menteur Benyamin Netanyahou, lui disant en face:
« Je ne crois pas un mot qui sort de votre bouche. Toute votre politique consiste à provoquer les Palestiniens. »
Sur i24News, l’ancien ambassadeur d’Israël à Paris Avi Pazner raconte le jour où Jacques Chirac a traité de menteur Benyamin Netanyahou.
Ces petites anecdotes taquines qui piègent les élites. (Ah ces journalistes, quelle plaie !)
Très courte mais très explicite vidéo, interrogée sur la problématique de la souffrance animale et de l’exploitation de la fourrure, Brune Poirson, secrétaire d’état à la transition écologique, interrogée au salon de l’agriculture répond à la question :
« Pensez-vous que la France va intervenir en faveur de l’interdiction de l’élevage des animaux à fourrure ? »
Deux réponses en une :
Elle n’en sait rien.
Elle s’assoit allègrement sur la démocratie.
Réaction digne d’un monarque qui s’assoit et se soulage de ses besoins sur ses sujets, je cite :
« Moi j’ai un avis, vous savez, mais si chacun donne son avis comme ça de façon individuelle c’est pas comme ça qu’on fait avancer les choses. »
Ah bon !?
Apparemment cette charmante personne a complètement zappé la démocratie.
Depuis quand est-ce que l’avis individuel compte en démocratie ?
Mais oui mais oui, c’est vous qui votez amis français 🙂
Le 21 juillet 1969, l’astronaute américain Neil Armstrong est le premier homme à poser le pied sur la Lune. Depuis ce jour, quantité de livres et de documentaires ont accusé le gouvernement américain d’avoir monté de toutes pièces la mission Apollo 11.
« Un petit pas pour l’homme, un bond de géant pour l’Humanité ». 21 juillet 1969 : l’astronaute américain Neil Armstrong prononce cette phrase devenue mythique en posant pour la première fois le pied sur la Lune, suivi par Buzz Aldrin. 18 juin 2009 : la Nasa lance deux sondes pour préparer le retour des Américains sur l’astre en 2020. Entre ces deux dates, quantité de livres et de documentaires ont remis en causela mission spatiale Apollo 11. Et si personne n’avait jamais marché sur la Lune ?
En 1974, Bill Kaysing, ancien employé de Rocketdyne, une entreprise américaine sous-traitante de la Nasa fabricant des moteurs de fusées, exprime le premier ses doutes dans un livre : « We Never Went to the Moon : America’s Thirty Billion Dollar Swindle » (Nous ne sommes jamais allés sur la Lune : une escroquerie américaine à 30 milliards de dollars).
Pour lui, c’est certain, la Nasa ne disposait pas de l’expertise technique suffisante pour mener à bien une telle entreprise. Elle a donc travaillé de pair avec la DIA (Defense intelligence Agency) pour monter un canular. La concurrence exacerbée avec les Soviétiques dans la course à l’espace justifierait la supercherie.
Des clichés contestés
Point par point, Bill Kaysing remet en cause tous les aspects de la mission Apollo 11. Ses arguments initient la théorie du complot.
L’auteur relève plusieurs anomalies sur les photos rapportées par les astronautes. Les clichés n’ont pas été pris sur la Lune, assure-t-il, puisqu’on n’y voit pas d’étoiles.
Les images de la Nasa de la mission Apollo 11
Il ne comprend pas non plus comment le drapeau américain peut flotter, alors qu’il n’y a pas d’air sur l’astre. Bill Kaysing s’étonne également que l’alunissage n’ait pas formé de cratère sous le module. L’élément qui le conforte dans sa certitude que l’exploration n’a jamais existé estla ceinture de Van Allen dans l’espace. Bill Kaysing juge qu’il est impossible que les astronautes aient pu traverser ces radiations sans encombre.
« Ma conviction ne se base pas sur une seule preuve, soutient-il, mais sur tout un ensemble d’éléments. »
En 1978, le film « Capricorn One », de Peter Hyams, enfonce le clou. Le long-métrage relate l’histoire de trois astronautes transportés par la Nasa dans un lieu secret pour simuler devant des caméras l’exploration de la planète Mars. Même s’il ne s’agit que d’une fiction, « Capricorn One » convainc les spectateurs qu’on peut aisément manipuler l’opinion.
Un faux documentaire en 2002
En 1999, soit près de 30 ans après la mission Apollo 11, un sondage Gallup Poll révèle qu’il y a encore 6 % d’Américains qui pensent que le gouvernement a mis en scène ou truqué les voyages des astronautes sur la Lune. 5% n’ont pas d’avis sur le sujet.
La théorie du canular ressurgit de plus belle au début du 21e siècle. En 2001, le documentaire « Conspiracy Theory: Did We Land on the Moon? » de John Moffet (traduit en français sous le titre « L’imposture de la Lune ») est diffusé sur la chaîne de télévision américaine Fox. Bill Kaysing y participe et répète les même arguments, inlassablement.
La thèse du complot fait même l’objet d’un faux documentaire en 2002 : « Opération Lune », de William Karel, diffusé sur Arte. Le film met en scène de vrais intervenants, tels Buzz Aldrin ou le Prix Nobel de la Paix Henry Kissinger, qui délivrent des témoignages bidon. « Partant du principe qu’il ne faut pas croire tout ce qu’on nous raconte, que l’on peut faire mentir les témoins, truquer les archives, détourner n’importe quel sujet par un faux sous-titrage ou un faux doublage, nous avons cherché un sujet à la fois universel et historique et qui ne soit pas délicat, par exemple un assassinat ou une guerre », explique le réalisateur. Selon lui, « le sujet se prêtait bien au propos : cela fait trente ans qu’il y a débat sur la réalité de ces images. »
Des extraits du faux documentaire « Opération Lune », de William Karel
D’après l’intrigue inventée par William Karel, le gouvernement américain aurait demandé à Stanley Kubrick de mettre en scène les premiers pas de l’Homme sur la Lune en studio, pour parer à un échec.
Jacques Villain, historien de l’espace, a participé au film : « l’exploit du réalisateur m’a surpris. Au final, je me demande si ce faux documentaire a démonté la théorie du canular ou si, au contraire, il l’a amplifiée. »
Coup de poing de Buzz Aldrin
Devant la polémique déclenchée par ces divers ouvrages, la Nasa se montre peu loquace. En 2002, elle a bien tenté de confier un projet de livre à l’historien James Oberg pour faire face aux attaques, mais elle abandonne vite l’idée.
« La Nasa n’a jamais répondu directement aux accusations de canular », explique Patrick Baudry, spationaute et ambassadeur de bonne volonté à l’Unesco. « C’est une administration avant d’être une institution, indique-t-il. Et dans les pays dits démocratiques, les administrations ont une propension à ne pas s’adresser aux personnes qu’elles estiment peu recommandables. Je comprends cette réaction : vous êtes allé sur la Lune, vous avez ramené des preuves et on vous demande encore si c’est bien vrai. C’est comme si on demandait à Louis XIV s’il a bien été roi . » « Buzz Aldrin a même donné un coup de poing à un homme qui soutenait qu’il n’était jamais allé sur la Lune. (le journaliste Bart Sibrel, NDLR) », raconte-t-il.
Une forêt de preuves scientifiques
Les arguments scientifiques démontant les allégations des conspirationnistes ne manquent pas. Phil Plait, astronome cité par la Nasa à la suite de la diffusion du documentaire « Conspiracy Theory: Did We Land on the Moon? » sur la Fox, les détaille sur son site Badastronomy.com. L’absence d’étoiles sur les photos s’explique par leur éclat trop faible pour être visible, affirme-t-il. S’il n’y a pas de cratère sous le module, c’est parce que celui-ci s’est posé doucement. Selon la Nasa, le drapeau devait être maintenu par une tige horizontale, mais elle n’a pas pu être entièrement déployée, donnant ainsi l’illusion que le drapeau flotte.
Neil Armstrong et Buzz Aldrin plantant le drapeau américain (Sipa)
Au sujet des radiations, Phil Plait met en avant que les astronautes ne les ont traversées que pendant une heure, évitant ainsi une surdose mortelle. Le rapport de la Nasa sur les radiations émises lors des missions Apollo est mis en avant.
« Toute théorie du complot perdure en dépit des preuves concrètes qui sont apportées. Il y a l’Histoire des historiens et l’Histoire virtuelle des partisans de la conspiration », constate François de Closets, journaliste, auteur de « La Lune est à vendre » (Denoël, 1969).
Bientôt de nouvelles photos
Pour Jacques Baudry, « les théories du complot dureront aussi longtemps qu’il y aura des c… , c’est-à-dire éternellement. Chaque événement qui revêt de l’importance est une tentation pour ne pas accepter les faits, par révolte ou par imbécilité. J’ai rencontré les douze hommes qui sont allés sur la Lune. Pour moi, il s’agit du programme spatial le plus élaboré, le plus risqué que l’homme ait tenté. Cela me désole que des personnes puissent le remettre en cause. » « Plus l’accomplissement a été merveilleux, plus on brode autour », souligne encore Jacques Villain.
« Contre la volonté de croire, il n’y a pas grand-chose qui soit efficace », se désole François de Closets.
Les prochaines missions scientifiques sur la Lune mettront peut-être un point final à ces doutes. « Les Asiatiques vont envoyer des engins en rafale pour cartographier la Lune. A ce moment-là, des restes des missions Apollo seront retrouvés », assure le journaliste. Pour Patrick Baudry, « la meilleure réponse que la Nasa pourrait donner pour faire taire ceux qui doutent serait d’accélérer le mouvement pour coloniser la Lune ».
Gageons que ces nouvelles preuves scientifiques donneront une nouvelle jeunesse à la théorie du complot.
Syrie : La raison pour laquelle Bachar el-Assad est considéré comme un tyran.
Le Qatar, la France et les États-Unis avaient un projet de gazoduc qui devait partir du Qatar en passant par la Syrie et le Liban ceci afin de récupérer les ressources gazières qatari pour concurrencer les ressources gazières russes. Ce projet intéressait les qatari, les français, les anglais et les américains.
Bachar el-Assad qui était en pleine négociation a fini par dire non à ce projet franco-qatari et un an plus tard naissaient en Syrie des révolutions populaires ce qui amena à la situation désastreuse actuelle.
Les médias mainstream qui se focalisent sur des images, toujours les mêmes afin de toucher l’opinion publique, des casques tantôt blancs tantôt noirs, une propagande à sens unique, voilà comment un pays, la Syrie qui en 2008 était prospère et en paix se retrouve dans la tourmente et dans le viseur des vautours occidentaux.
Le sujet est très préoccupant, les enfants de 0 à 4 ans qui sont très exposés aux écrans peuvent développer des troubles de toutes sortes :
Des retards moteurs, motricité fine avec leurs doigts, certains n’arrivent pas à serrer leurs doigts, motricité globale, la marche, grimper, courir. Cela attaque aussi les capacités cognitives, c’est à dire que l’enfant n’élabore pas la pensée, on a des retards du langage très patents, des enfants à 4 ans qui ne parlent pas du tout ou qui parlent d’une façon inadaptée qui vont donner des mots plaqués par exemple si on leur demande à qui sont les chaussures qu’on leur montre sur une photo, ils vont répondre bleu qui est la couleur des chaussures.
On peut voir dans les cas les plus graves des cas qui ressemblent aux troubles autistiques mais qui n’en sont pas puisque les troubles régressent lorsqu’on arrête les écrans, on parle ici d’autisme virtuel. Il y a aussi parfois les gros troubles dans les interactions, l’enfant ne répond pas à son prénom, il est dans sa bulle et n’interagit pas avec les adultes.
Il faut comprendre que le développement du bébé entre 0 et 4 ans dépend essentiellement de son environnement et doit y être adapté. Il doit solliciter ses 5 sens et surtout le toucher et le bébé doit être en interaction avec ses parents et avec les adultes qui font son entourage.
On comprend bien qu’avec les écrans il n’y a d’interaction avec personne et que l’enfant captivé par les écrans ne peut pas explorer notamment avec son corps et ses mains son environnement.
La vidéo qui suit est éloquente. On assiste à une expérience commanditée par une marque alimentaire qui prône les repas en famille.
Les enfants qui sont à table, le nez scotché à leur tablette ne se rendent pas compte que leur environnement est entrain de changer, y compris leur propre mère.
Il faudra une coupure de l’Internet pour que ces enfants se rendent compte du monde qui les entoure.
Cette expérience reflète un phénomène de société préoccupant. Le nombre de fois où j’ai personnellement été télescopé ou ralenti par des gens qui étaient plongés dans leur portable sont innombrables. Les nouvelles technologies seront-elles la cause d’une robotisation des individus ? Sommes-nous à la veille d’une manœuvre délibérée des élites de faire de nous de parfaits zombies dociles ?
Vu la rapidité avec laquelle cela semble fonctionner, je pense que nous sommes mal barré.
A propos de ce qui se passe en Syrie en ce moment, un message brut je suppose mais j’avais besoin de partager ce que je ressens et la réalité sur le terrain, les manipulations. Ce n’est pas forcément très clair parfois, des fois je suis en colère et je m’en excuse, je ne veux pas être agressif, j’essaye de sortir les choses mais l’exercice est difficile. Peut-être que personne ne regardera cette vidéo mais au moins je ne garde pas ça à l’intérieur. Je n’en dors pas la nuit, je me réveille en colère et avec ce sentiment d’impuissance … c’est le même schéma que Alep qui se répète et nous sommes à nouveau pris entre le marteau et l’enclume …
Comme je le disais, ce n’est pas ma mission ici, je suis humanitaire et enseignant … mais c’est la seule chose que je peux faire pour balancer le narratif ou sensibiliser à minima sur une partie de l’histoire qui existe aussi et j’espère juste que tout ça se termine vite et que les gens cessent de crever gratuitement A la fin de cette lettre j’ai publié de très nombreux témoignages et posts pour raconter ce qui se passe ici, la voix de ceux qui vivent la guerre au quotidien … et les gens se sentent oubliés https://facebook.com/notes/pierre-le-corf/depuis-alep-lettre-ouverte-à-françois-hollande-président-de-la-république-frança/10154838378148828/
Les gens souffrent vraiment à la Ghouta ou à Damas comme ils souffraient à Alep Et – Ouest et beaucoup de gens continuent d’instrumentaliser leur souffrance pour leurs causes et ne montrent pour ça qu’un petit morceau de l’image, éliminant tout ce qui pourrait froisser le tableau « d’un sauvage massacre. » Je crois que au-delà de la manipulation je suis en colère parce que j’ai peur de perdre des gens que j’aime encore
J’ai vécu le pire de la guerre ici, j’ai vu des gens mourir, j’ai pu parfois en sauver parfois pas, je n’ai pas la prétention d’être qui ce soit mais j’ai au moins le droit de m’exprimer sur quelque chose que j’ai vécu et que je connais. Je n’ai jamais rien publié ni parlé de quoi que ce soit que je n’ai pas vu ou vécu, ca a été une règle d’or ces dernières années. La liberté des uns s’arrête là ou commence celle des autres, c’est une expression connue … et bien la liberté d’expression a ses limites car si vous avez le malheur d’exprimer quelque chose qui sort du narratif général, vous êtes immédiatement exterminé sur la place publique.
D’ailleurs en parlant de ça, on continue de donner la parole à des activistes pros-guerre que l’on fait passer pour des civils — et je cite dans ma vidéo Hugo Clément qui était au petit journal l’année dernière et que voilà chez Konbini (et il est un exemple parmi bien bien d’autres, je ne veux pas m’acharner sur ce jeune garçon) à créer du contenu que j’appelle – oui pro-guerre – parce qu’en donnant la parole – prime time uniquement à une partie de l’histoire – à des activistes – opposants voire des proches des groupes terroristes qui condamnent les bombardements et jouent leur carte non pas parce qu’ils sont désolés de la situation humanitaire mais parce qu’ils perdent leur guerre et essayent de faire jouer l’opinion … Publications de l’année dernière à propos du garçon que je cite goo.gl/q2ouMK – goo.gl/1V5977 – goo.gl/Bz5Jh9
Que l’on aime ou pas le gouvernement Syrien, surtout quand finalement aujourd’hui on se rend compte qu’il reste à peine 10% du territoire occupé par les terroristes et quelques douzaines de pseudo-activistes des « droits de l’homme » (oui, je considère que si vous êtes Syrien vous êtes censés privilégier la paix pour votre pays et ceux qui y vivent, même si vous haïssez le gouvernement etc > c’est criminel à ce stade de la guerre de simplement jeter de l’huile sur le feu pour continuer d’exister et bien que je sois désolé pour ces jeunes qui se disent de l’opposition, principalement en dehors du pays et qui maintenant ont le dos au mur), pourquoi les gens doivent payer votre cause au final? … et ce malgré toutes les promesses des pays qui ont soutenu à coup de millions cette guerre et vos identités « révolutionnaires » qui ont par ailleurs été majoritairement « termitées » dès le départ par des groupes radicaux religieux, pourquoi est ce que c’est toute la Syrie qui doit en payer le prix? Et j’en suis désolé, mais pourquoi les gens d’un côté comme d’un autre doivent crever au nom de vos idéaux périmés maintenant? Pourquoi est-ce que l’on continue de donner du crédit à des groupes qui apportent la mort sur la tête des gens? Oui il y a bien eu des mouvements au départ … mais ça ça n’a rien à voir.
Je suis fatigué de toute cette pression contre la Syrie, ceux qui y vivent … et j’espère simplement que ça se finisse, que chacun retrouve la paix. Je le répète, faites vous votre opinion, faites des recherches sur Internet, lisez et regardez tout ce que vous pouvez si ce qui se passe vous intéresse vraiment et faites la part des choses, ne vous limitez pas à ce qui vous est fournis pré-maché et pré-digéré par des groupes de médias, groupes politiques, organisations « des droits de l’homme – humanitaires » ou activistes, il y a tellement de choses qui sont effacées du tableau et qui finalement tuent.
Pierre Le Corf
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About what is happening in Syria right now, a raw message I suppose but I needed to share what I feel and the reality on the ground, the manipulations. It’s not necessarily very clear sometimes, sometimes I’m angry and I apologize, I do not want to be aggressive, I try to get things out but the exercise is difficult. Maybe nobody will watch this video but at least I do not keep it inside. I do not sleep at night, I wake up in anger and with this feeling of helplessness, to be powerless … it’s the same situation like Aleppo, it repeats and we are again caught between the hammer and the anvil.
As I said, it’s not my mission here, I’m humanitarian and teacher … but it’s the only thing I can do to balance the narrative or to raise awareness about a part of the story that also exists and I just hope it all ends quickly and people stop dying for free … At the end of this letter I published many testimonials and posts to tell what is happening here, the voice of those who live the war daily is important and the people feel forgotten https://www.facebook.com/notes/pierre-le-corf/from-aleppo-open-letter-to-françois-hollande-president-of-the-french-republic/10154834279138828
People are really suffering in Ghouta – Damascus as they suffered in Aleppo – East West and many people continue to exploit their suffering for their causes and show only a small cropped piece of the image, eliminating all that could ruffle the picture « of a savage massacre. »
I lived the worst of the war here, I saw people dying, sometimes I could make a difference sometimes, sometimes not … I do not pretend to be anyone but I have at least the right to express myself on something that I have lived and know I have never published anything or talked about anything that I have not seen or experienced, it has been a golden rule these recent years. One person’s freedom ends where another’s begins., it is a known expression … well freedom of expression has its limits because if you have the misfortune to express something that comes out – off of the general narrative, you are immediately exterminated in the public square.
Speaking of which, we continue to (only) give a voice to pro-war activists who are pretended to be civilians – and I quote in my video Hugo Clément who was at tLe Quotidien last year and now at Konbini (and it is an example among 100) to create content that I call – yes pro-war – because by taking clearly a side but misleading the public and giving a voice only to activists – opposition or even people connected to terrorist groups who condemn the bombings and play their cards, not because they are sorry for the humanitarian situation but because they’re losing their war – lost … Last year’s publications about the boy I quote goo.gl/q2ouMK – goo.gl/1V5977 – goo.gl/Bz5Jh9
Whether we like the Syrian government or not, especially when finally today we realize that barely 10% of the territory is occupied by terrorists and few dozens of pseudo-activists « human rights » (yes, I consider that if you are Syrian you are supposed to privilege peace for your country and those who live there, even if you hate the government etc. It is criminal at this stage of the war, when it’s nearly over, to simply throw oil on the fire to continue to exist and although I am sorry for those young people who say they are opposition, mainly outside the country and now have their backs to the wall), why do people have to pay for your cause in the end? … and despite all the promises of the countries that have supported millions of this war and backed your « revolutionary » identities, which were also mostly infiltrated from the outset by radical religious groups, why is that all Syria who must pay the price? And I’m sorry, but why do people on one side or the other have to die in the name of your ideals now? Why do we continue to give credit to groups that bring death to people’s heads? Yes there have been movements at the start … but that has nothing to do with it.
I am tired of all this pressure on Syria… and I just hope that it ends. Again, take your time, make up your mind, do research on the Internet, read and look at everything you can if what’s going on really matter for you … balance things out, do not limit yourself to what’s provided to you chewed and pre-digested by media groups, political groups, « human rights – humanitarian » organizations or activists, there are so many things that are erased from the picture and participate to kill more everyday.
Lors de cet interview de Philippe Even, Président de l’institut Necker, aux questions qui lui sont posées, ses réponses détonent comme des révélations choc.
Les sujets traités :
Face au manque d’innovation, quelle est la stratégie des laboratoires pharmaceutiques ?
Quelle est la proportion de médicaments « inutiles » aujourd’hui en France ?
Pourquoi est-il urgent de faire le ménage sur le marché ?
A défaut de trouver de nouvelles molécules, l’industrie pharmaceutique invente de nouvelles maladies et cela fait 30 ans que ça dure.
Cette vidéo est à voir et à partager sans modération.
Ce 28 février 2018, le quotidien de Suisse romande « Le Matin » – lu par plus de 270 000 personnes – a accordé un entretien sur 2 pages à François Asselineau.
Il est à noter qu’aucun média français n’a jamais égalé cette performance depuis la création de l’UPR, il y a 11 ans, même pendant la présidentielle.
Il est surement à considérer qu’il s’agit là d’un indicateur certain quant à la situation de la liberté d’opinion en France.
Nous invitons nos sympathisants et adhérents à partager cet article à leur connaissance et à remercier le journal pour leur souci du pluralisme et de la démocratie !
François Asselineau… Ce nom ne vous dit rien? Il s’agit de celui d’un ex- «petit» candidat de la dernière présidentielle française «en train de devenir grand» et qui cite souvent la Suisse en exemple.
Ce haut fonctionnaire de 60 ans avait fait le buzz pour avoir mouché Emmanuel Macron lors du grand débat en lui lançant: «Vous, de toute façon, vous êtes toujours d’accord avec tout le monde!» À l’époque, certains s’étaient moqués de son penchant à citer doctement les articles des traités européens.
Lequel se révèle au final plutôt efficace: bien que boudé des grands médias de son pays, l’Union Populaire Républicaine, le parti présidé par François Asselineau, connaît une croissance impressionnante ces derniers mois. Il vient de dépasser les 30 000 adhérents, ce qui en fait le cinquième parti de France.
Quant à son site Internet, il est le plus consulté des partis politiques français. Faut-il y voir la preuve que son programme mantra «Sortir de l’UE, de l’euro et de l’OTAN», préalable indispensable – d’après lui – à tout changement véritable, fait son chemin chez les Français? L’intéressé veut y croire. Entretien.
● Pourquoi vantez-vous si souvent la Suisse?
Car votre pays, qui est le plus démocratique qui soit et ouvert sur le monde, prouve que ne pas appartenir à l’UE n’est pas synonyme d’isolement. Les Suisses méritent l’admiration du monde. Ils ont refusé d’entrer dans l’UE et ce vote a été respecté, contrairement à ce que l’on a vécu en France après le vote sur la Constitution européenne de 2005 (ndlr: refusée à 55%). La Suisse cumule les succès. Les médias m’y semblent plus libres d’exprimer la diversité des opinions qu’en France. Le niveau et la qualité de vie y sont élevés. Votre pays figure d’ailleurs systématiquement sur le podium du classement de l’Indice de développement humain (IDH).
● Vos opposants ne partagent pas toujours cette analyse…
Des européistes, connaissant mal la Suisse, me rétorquent souvent avec mépris qu’elle ne vit que sur les banques. La réalité est que ce pays, contrairement au nôtre, soigne ses industries dans l’horlogerie, l’optique et la pharma notamment. Sans parler du tourisme et des services. Mieux encore: la Suisse, l’Islande et la Norvège, soit les trois pays d’Europe occidentale qui ont refusé d’intégrer l’UE, sont au sommet du classement IDH! La Suède, le Danemark et le Royaume-Uni, qui ont refusé l’euro, sont parmi les plus dynamiques économiquement de l’UE!
● La Suisse est liée à l’UE par des accords bilatéraux et les pressions européennes se renforcent. Serons-nous un jour contraints d’intégrer l’UE?
Les accords bilatéraux sont utiles, mais le peuple doit suivre de près ce qui en est fait car votre pays compte également des élites mondialisées qui veulent imposer l’Europe dans son dos. Il ne faudrait pas que la démocratique Suisse, poussée par un grand frère aux méthodes de voyou dont les dirigeants n’ont été élus par personne, se retrouve demain à devoir respecter les contraintes européennes sans participer aux décisions. Si j’étais Suisse, je serais donc très vigilant. La Suisse garde le pouvoir de faire prévaloir ses intérêts nationaux. La France, ligotée aux intérêts divergents des 27 autres membres de l’UE, ne le peut plus!
● Pour vous, réformer l’Europe est impossible. Pourquoi?
«L’autre Europe» revendiquée de toutes parts par les tartuffes, les incompétents ou les «idiots utiles» est irréaliste car modifier le moindre mot des traités européens exige l’unanimité des 28 membres et des 28 peuples dont les intérêts s’opposent dans tous les domaines. La France est par exemple contributrice nette (c.-à-d. qu’elle verse plus d’argent à l’UE qu’elle n’en reçoit) et souffre de la directive des travailleurs détachés. La Bulgarie, elle, en bénéficie et touche plus qu’elle ne verse. La seule solution raisonnable est de quitter l’UE comme l’a fait le grand peuple britannique en activant l’article 50. Je relève au passage que contrairement à ce qu’avaient claironné les prophètes de l’Apocalypse, le Royaume-Uni se porte bien. Le taux de chômage y est même à son plus bas depuis 1975 (4,2%)!
● À vous entendre, la Suisse ferait donc tout juste?
Non. Le fait qu’elle soit membre du Partenariat pour la paix, une structure otanienne dont le nom est digne de la novlangue de 1984, m’étonne. Si j’étais Suisse, j’en serais scandalisé. La Suisse agit ainsi en contradiction totale avec la neutralité qui fait sa force. Elle se retrouve embrigadée dans la géopolitique américaine de «choc des civilisations» ou à envoyer des soldats au Kosovo. C’est contraire à toute son histoire et à ses intérêts. Par contre, sa démocratie directe et notamment ses référendums populaires me semblent un exemple à suivre.
● Comme le prétendent le Prix Nobel d’économie, Joseph Stiglitz, ou l’historien Emmanuel Todd, pour vous aussi, l’euro est condamné. Pourquoi?
L’euro se porte très mal, notamment du fait des déficits italiens, mais les spécialistes le cachent au grand public. Il faudrait tout un article pour l’expliquer. Vincent Brousseau, notre spécialiste à l’UPR qui a travaillé 15 ans à la BCE, le fait très bien. Disons seulement que l’euro est une monnaie dont le taux de change vis-à-vis du dollar n’est pas assez cher pour l’économie allemande mais l’est trop pour la française et la plupart des autres de la zone. Ce qui y creuse le chômage et les déficits commerciaux. Résultat: la Bundesbank ne cesse d’accumuler des créances pourries sur le sud de l’Europe. Ces dernières dépassent désormais les 900 milliards. Quand la barre des 1000 sera franchie, les Allemands seront contraints de trancher sous peine de chuter comme en 1923. Comme Stiglitz, je suis convaincu que les premiers États partis s’en sortiront le mieux.
● Qu’impliquerait la fin de l’euro pour la Suisse?
Votre franc jouerait à plein son rôle de valeur refuge. Il hausserait fortement. Les importations deviendraient meilleur marché et les exportations en pâtiraient. Ça risquerait de secouer mais bien moins que dans l’UE. De toute façon, la réalité des faits ne nous laisse pas le choix: l’euro va s’effondrer et l’UE avec !