« Je suis convoqué le 7 février par le parquet au Tribunal de Paris, car j’ai fait un tweet lors la campagne présidentielle dénonçant un changement de population, basé sur des chiffres ! Un élu de la République qui s’exprime sur des chiffres migratoires est traduit en justice. On est en train de réinventer le délit d’opinion : c’est extrêmement grave !
La réalité dépasse la science fiction : Le projet Medi light qui regroupe un grand nombre de laboratoires européens travaille sur la mise au point d’un pansement nouvelle génération. C’est à Dijon dans les laboratoires Urgo que sont testés ces pansements dits pro-actifs qui accélèrent la cicatrisation grâce à des lumières bleues qui sont directement émises au travers d’un bandage hautement technologique.
Stéphanie Gibaud, lanceuse d’alerte et ex-cadre de la filiale française du groupe bancaire suisse UBS, se dit «déçue» par la justice britannique, qui a décidé de laisser Julian Assange sous mandat d’arrêt. Le fondateur de WikiLeaks reste donc réfugié à l’ambassade de l’Equateur à Londres. Pourtant, souligne-t-elle, le Royaume-Uni se targue d’être «l’une des plus grandes démocraties au monde».
Stéphanie Gibaud, le combat d’une femme contre la finance opaque
Bien que les tables de multiplication soient avant tout un exercice de mémoire, voici une méthode ingénieuse qui vous permet de trouver tous les résultats à partir de la table de 6 et ce, grâce à vos doigts.
Ceux qui ne pensent pas comme nous ou n’écrivent pas comme nous seront réduits au silence !
Après les coupes budgétaires sur France télévision, après la censure des journalistes dans le cadre de la loi sur le secret des affaires, maintenant, Macron veut mettre en place une loi censurant les médias dissidents durant la période électorale
A 75 ans, Michel Fugain est en forme et le prouve dans la Provence en démontant The voice :
« C’est une catastrophe industrielle, rien ne sort de ça, du moins tout sauf des chansons. »
Puis sur les candidats :
« Aucun n’écrit ni ne compose. le peuple regarde l’émission mais personne ne va les voir en concert. Cette génération n’a pas faim. Ce sont des « Tanguy » , je le sais, j’ai les mêmes à la maison. La voix, j’en ai rien à foutre (…) ils ont tous la même voix ! Les filles sont des pipistrelles, personne n’articule, la plupart ne sont pas musiciens. »
Dégage toi le devenu paria, ta seule présence, la seule vision de ta misère existentielle constitue en soit une « Atteinte à l’ordre public sur la voirie… » et la milice viendra te déloger par la force. Toi le personnage pestilentiel, tu ne mérites plus le droit d’accès au panthéon consumériste, tu n’es plus digne pour cela, alors va crever ailleurs sale chien et surtout en silence et loin de nos yeux…
Merci à la société « Monoprix » pour ce message Clair et Net !
Des secousses de basse intensité mais régulières, enregistrées depuis deux mois, inquiètent le Portugal. La communauté scientifique redoute une nouvelle catastrophe comme celle de 1755, qui avait ravagé la capitale.
Le gros titre en lettres noires sur fond jaune rappelle un panneau “danger”. C’est d’ailleurs le mot qui capte l’attention, ce vendredi 2 février, sur la manchette du journal i consacrée à la sismicité. “C’est inévitable. Lisbonne va subir, encore une fois, un violent séisme. Il arrivera sans prévenir et puissamment. Comme celui de 1755”, peut-on lire en ouverture d’un dossier de huit pages.
Les risques sismiques cristallisent l’inquiétude en ce début d’année au Portugal. Hier, le Jornal de Notícias relayait une information de l’Institut de la mer et de l’atmosphère : “Dix-huit séismes ont été enregistrés en deux mois à Arraiolos.
Solidaires avec « Challenge » pour la liberté d’informer
La société des journalistes (SDJ) du quotidien « Les Echos » s’indigne de la récente condamnation de « Challenges » par le Tribunal de commerce de Paris, au motif que notre confrère aurait enfreint le secret des affaires.
L’hebdomadaire économique a été sévèrement sanctionné – Retrait d’un article paru sur Internet ; interdiction de traiter l’affaire en question sous peine d’amende ; règlement des frais de justice – pour avoir informer ses lecteurs d’une procédure de « mandat ad hoc » sous le coup de laquelle était un grand distributeur français.
Le code du commerce qui impose un caractère confidentiel à une telle procédure a prévalu sur la liberté d’informer, l’un des principes fondamentaux de la république française et l’une de ses conditions de sa vitalité. Des juges issus du monde de l’entreprise ont de facto prononcé une décision transformant la liberté d’informer en délit.
La SDJ du quotidien « Les Échos » dénonce ce jugement qui menace l’exercice de la profession de journaliste, en particulier de journaliste économique. Elle demande aux pouvoirs publics de garantir pleinement la liberté d’informer de manière indépendante et rigoureuse. Et ce sans tarder.