De la musique comme s’il en pleuvait / Muzică de parcă plouă / Music like it’s raining (Reminder)

De la musique comme s’il en pleuvait

Ma vision de la musique

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Muzică de parcă plouă

Viziunea mea despre muzică

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Music like it’s raining

My vision of music

Dark Song  « Nuvole Bianche » By Jeick Abrego

  • Interprétation piano solo.
  • Interpretare pianistică solo.
  • Solo piano performance.

Stéphane Guibert

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Doublement vaccinés, des voyageurs testés positifs et mis en quarantaine en Australie / Dublu vaccinat, călătorii au dat rezultate pozitive și au fost în carantină în Australia / Double vaccinated, travelers tested positive and quarantined in Australia

Doublement vaccinés, des voyageurs testés positifs et mis en quarantaine en Australie

La faillite de l’arnaque des vaccins, on y vient lentement mais surement

Zombies paranoïaques, je suis mort de rire !

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Dublu vaccinat, călătorii au dat rezultate pozitive și au fost în carantină în Australia

Falimentul înșelătoriei vaccinului, venim încet, dar sigur

Zombi paranoici, Am murit râzând !

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Double vaccinated, travelers tested positive and quarantined in Australia

The bankruptcy of the vaccine scam, we come slowly but surely

Paranoid zombies, i’m laughing out loud !

G.S / FINALSCAPE

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Et si on coupait les ailes de l’enfer histoire de vivre ?

Et si on coupait les ailes de l’enfer histoire de vivre ?

« La belle verte »

L’histoire débute sur une planète lointaine (la planète verte) habitée par une civilisation évoluée et égalitaire, vivant en parfaite harmonie avec la nature dans des paysages immaculés, et qui pratiquent certaines disciplines comme la télépathie. Lors d’une réunion du conseil planétaire, les habitants font le constat que cela fait 200 ans au moins qu’aucun volontaire ne s’est désigné pour visiter la Terre, au contraire d’autres planètes, qui déchaînent un enthousiasme très largement supérieur. Cherchant à en connaître les raisons, et profitant de l’expérience d’Osam, le dernier à s’y être aventuré, à l’époque napoléonienne, ils font le constat que la Terre abrite encore probablement une civilisation arriérée caractérisée par les inégalités sociales, le racisme, la monnaie, etc., une situation que l’avènement de la révolution industrielle n’a pu que faire empirer. On y apprend ainsi que sur la planète verte il y a eu également une époque industrielle avec des biens de consommation, mais cette époque est désormais tellement lointaine qu’elle ne s’étudie qu’en cours d’archéologie. Les habitants sont d’avis qu’en déconnectant certains Terriens ils pourront aider cette civilisation à progresser plus rapidement.

Attirée par la curiosité, et sachant que sa mère venait de la Terre et qu’un proche y était également allé, Mila décide de la visiter pour peut-être y trouver ses origines. On lui avait en effet toujours caché qu’elle est le fruit des amours secrètes de son père avec une Terrienne et qu’elle avait été ramenée clandestinement sur la planète verte. Équipée d’un programme de déconnexion qu’elle peut activer d’un seul geste de la tête et qui pousse la personne visée à évoluer et à tout le temps dire la vérité, elle est envoyée sur Terre, en plein Paris.

Elle déchante rapidement, voyant les autoroutes urbaines, l’air vicié, les trottoirs jonchés de déjections, la concentration de l’habitat, la mauvaise mine et l’agressivité des habitants. Elle entame une première communication par télépathie avec sa famille, pour donner des nouvelles. Allergique à la nourriture industrielle qu’elle parvient à se procurer, elle est contrainte de chercher le contact avec un nouveau-né, solution alternative pour se recharger.

Ayant réussi à pénétrer par effraction dans une maternité pendant la nuit, elle serre dans ses bras un nouveau-né. Au matin, elle est surprise par Macha, l’infirmière de garde, qui lui apprend que le bébé a été abandonné par sa mère, une Bosniaque violée par des Serbes, quand survient Max, le chef de service de l’hôpital, qui menace de la livrer à la police. Elle déconnecte Max, qui adopte dès ce moment un comportement entièrement différent, spontané et empreint de bonté. Mila lui demande de l’aider. Max installe Mila chez lui. Malgré la résistance de ses enfants, il décide de se débarrasser de la télévision et du walkman, afin de privilégier le dialogue à la maison. Son changement subit de comportement et les discussions avec Mila sur la futilité de certains comportements des Terriens amènent Florence, l’épouse de Max, à s’interroger profondément sur le sens de leur existence et à décider de s’éloigner de lui pendant quelque temps.

Revenue se recharger à la maternité, Mila trouve Macha en pleurs, qui lui apprend que la DDASS viendra prendre le bébé au matin, étant donné que la mère demeure introuvable. Inquiètes pour l’avenir du bébé, elles décident de le ramener chez Macha, qui vit avec sa sœur Sonia. Les inspecteurs de la DDASS décident de mener l’enquête et suspectent très rapidement Macha. Pour s’en débarrasser, Mila les déconnecte aussi, mais ce n’est que partie remise car elles seront dans le collimateur de la police pour cet enlèvement. Elles décident alors de se cacher chez Max.

Au cours d’une conversation télépathique avec leur mère, les deux plus grands fils de Mila, Mesaje et Mesaul, ont vu l’image de Macha et Sonia et en sont tombés immédiatement amoureux. Ils sollicitent l’aide discrète d’Osam pour être envoyés sur Terre. Ils atterrissent toutefois dans le désert australien, qui ne correspond pas à la description de Paris que le leur en avait faite Mila, et sympathisent immédiatement avec une tribu aborigène, avec laquelle ils se découvrent de nombreux points communs : le respect de la nature, la médecine naturelle ou encore les dons de télépathie. Ils trouvent néanmoins le moyen, grâce à leur programme de déconnexion sourire, d’obtenir des billets d’avion et de passer les contrôles de sécurité pour se rendre en avion jusqu’à Paris et retrouver leur mère, ainsi que Max, Macha et Sonia.

Mesaje et Mesaul décrivent le mode de vie quotidien de leur planète. Plus assidus au cours d’archéologie que leur mère, ils racontent également comment, à une époque lointaine, leur ère industrielle a débouché sur de grands procès, où « tous les gens qui fabriquaient des produits nocifs pour la santé des humains, des animaux et des plantes ont été jugés coupables de génocide et de crime contre la planète » : l’industrie agro-alimentaire et chimique, les fabricants d’armes, de tabac et d’alcool, les industries pharmaceutiques et nucléaires, les constructeurs d’automobiles, etc. Et peu après, un boycott généralisé de la population contre « tout ce qui était mauvais pour la vie » a entraîné la fin de la société de consommation.

Pendant ce temps, Mila utilise ses pouvoirs de télépathie et son programme de déconnexion pour faire œuvre utile : elle déconnecte un homme politique et le journaliste qui l’interviewe à la télévision, qui se mettent aussitôt à élaborer en direct et sur antenne un programme d’embauche massive de « mangeurs de crottes », pourvu que ça diminue le chômage sans remettre en cause les privilèges des nantis. Aussi, ayant déconnecté par erreur des musiciens d’un orchestre classique à l’aéroport, dans sa tentative de neutraliser le policier qui s’apprêtait à arrêter ses fils, ceux-ci livrent le soir-même à l’opéra Bastille un concert déchaîné mélangeant les styles. Enfin, au Parc des Princes, elle déconnecte l’ensemble des joueurs d’un match de football ainsi que les arbitres, qui entament alors un ballet dansant, dans l’incompréhension la plus totale du public du stade.

Florence, l’épouse de Max, a mis à profit sa séparation pour s’offrir un nouveau regard sur la vie. On la voit ainsi s’émerveiller des créations de la nature. Elle rentre à la maison retrouver Max.

Recherchées par la police et menacées d’une arrestation, Macha et Sonia acceptent de suivre les deux garçons sur la planète verte. En compagnie de Mila, elles font leurs adieux à Max et Florence et s’embarquent avec le bébé pour le retour. Elles sont immédiatement adoptées par les habitants et initiées à la vie sur place.

Stéphane Guibert

Rares Mihai Florescu

 Finalscape / VK MondiAspora

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Culture & Cinema : « Seven days and one week » / Cultură și cinema : « Seven days and one week »

Culture & Cinema : « Seven days and one week »

Une musique créée sur une table dans une cuisine en quelques heures et un retentissement international !

« Seven Days and One Week » est une chanson du groupe transe italo-français B.B.E .. Il est sorti en juillet 1996 comme le premier single de leur premier album, Games. En tant que représentante du son de transe de « rêve éphémère », la chanson est devenue un top 10 mondial, atteignant notamment le numéro un en Espagne, le numéro 2 en Finlande et en Irlande et le numéro 3 en Allemagne et au Royaume-Uni. Sur l’Eurochart Hot 100, il a culminé au numéro 3.

  • Merci au label Independance Records pour son aimable autorisation

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Cultură și cinema : « Seven days and one week »

Muzică creată pe o masă într-o bucătărie în câteva ore și cu impact internațional!

Seven days and one week” este un cântec al actului de muzică trans-italo-franceză B.B.E .. A fost lansat în iulie 1996 ca single principal de pe albumul lor de debut, Games. În calitate de reprezentant al sunetului de tranșă de vis de scurtă durată, piesa a devenit un top 10 în întreaga lume, ajungând în primul rând la numărul unu în Spania, numărul 2 în Finlanda și Irlanda și numărul 3 în Germania și Regatul Unit. Pe Eurochart Hot 100, acesta a atins numărul 3.

  • Mulțumesc etichetei Independence Records pentru permisiunea lor amabilă.

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Culture & Cinema : « Seven days and one week »

Music created on a table in a kitchen in a few hours with an international impact!

« Seven Days and One Week » is a song by Italian-French trance music act B.B.E.. It was released in July 1996 as the lead single from their debut album, Games. As a representative of the short-lived dream trance sound, the song became a top 10 hit worldwide, most notably reaching number-one in Spain, number 2 in Finland and Ireland, and number 3 in Germany and the United Kingdom. On the Eurochart Hot 100, it peaked at number 3.

  • Many thanks to the Independence Records label for the kind permission.

Stéphane Guibert

Rares Mihai Florescu

 Finalscape / VK MondiAspora

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Médias libres : La Ronce, Une Épine dans le pied des plus grands pollueurs

Médias libres : La Ronce, Une Épine dans le pied des plus grands pollueurs

Un collectif nommé La Ronce nous a contacté : Ils comptent mener des actions décentralisées et simultanées pour faire perdre de l’argent ou empêcher de fonctionner des multinationales et d’autres cibles, je vous en parle en détails dans cette vidéo !

Manifeste >>>

Stéphane Guibert

Rares Mihai Florescu

 Finalscape / VK MondiAspora

 

 

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Gros malaise sur TMC quand Laurent Ruquier tacle les médias et dénonce «une dictature de la peur»

Gros malaise sur TMC quand Laurent Ruquier tacle les médias et dénonce «une dictature de la peur»

Le présentateur Laurent Ruquier était l’invité de l’émission «Quotidien» ce jeudi 6 mai 2021 sur TMC et n’a pas hésité à dire ce qu’il pense.

«Tous les médias ont suivi Olivier Véran et M. Delfraissy comme des petits chiens»

Laurent Ruquier: «Tous les médias ont été trop politiquement corrects et ont suivi Olivier Véran et M. Delfraissy comme des petits chiens.» Yann Barthès: «Le Maréchal Veran, vous dites.» Laurent Ruquier: «Oui, le Maréchal Veran, oui, parce que tout ce qu’il disait était parole d’évangile.» Yann Barthès: «Il fallait dire quoi alors du coup ?» Laurent Ruquier: «Il n’y avait pas assez de contradictions.» Yann Barthès: «Les gens ont peut-être flippé ?» Laurent Ruquier: «Les gens ont eu peur.» Yann Barthès: «Les journalistes aussi ont eu peur.» Laurent Ruquier: «Oui, mais…» Yann Barthès: «Nous, on a eu peur.» Laurent Ruquier: «Oui, mais justement, alors là, je vais parler de dictature. Cette dictature, attention de la peur, celle là, je ne la comprends pas. Je ne la supporte pas.» Yann Barthès: «Vous n’avez pas eu peur ?» Laurent Ruquier: «Non, jamais.» Yann Barthès: «Jamais eu peur ?» Laurent Ruquier: «Jamais.» Yann Barthès: «Et bien, nous, on a eu peur.»

«Je ne supporte pas le mensonge et je ne supporte pas qu’on culpabilise les Français»

Laurent Ruquier: «Ben non, moi, jamais. Moi, jamais d’abord parce qu’il suffit de voir les chiffres. Et justement, on nous les a cachés dans un premier temps. Je ne supporte pas le mensonge et je ne supporte pas qu’on culpabilise les Français. Ce n’est pas de notre faute. Les Français et d’ailleurs, les populations dans le monde entier. Ce qu’il s’est passé, prenez l’exemple de monsieur Véran à l’Assemblée nationale, je crois que c’était au mois de juin dernier. Je ne voudrais pas me tromper sur les dates, mais en tout cas avant l’été. Quand, pour faire taire l’opposition à l’Assemblée nationale, il a pris un exemple d’un jeune de 28 ans avec des trémolos dans la voix qui était en train de mourir. Ce qui est vrai, je ne l’accuse pas de mensonge sur cela et c’est terrible pour ce jeune homme et pour sa famille. Mais, mais comment peut on prendre l’exemple à l’Assemblée nationale pour faire taire l’opposition d’un jeune homme de 28 ans, c’est évidemment terrible, c’est évidemment triste, mais voilà, effectivement, pourquoi on nous a menti pendant tout ce premier confinement, sans nous donner les chiffres et sans nous dire qui étaient les vraies cibles du Covid ? On le sait, voilà, ce sont les personnes âgées. On n’a pas voulu nous le dire pendant le premier confinement , on nous le cachait, on ne nous le disait pas. On a su après, deuxième confinement, on l’a su. Mais si cela avait été vrai, que les jeunes avaient une possibilité, on va dire si haute, un pourcentage à risque si haut de mourir, alors il faut ouvrir aujourd’hui la vaccination aux jeunes de 28 ans. Ce jeune de 28 ans, qui a été donné en exemple par monsieur Véra,n aujourd’hui, il ne pourrait pas être vacciné. Vous ne voyez pas un paradoxe, là ?» Yann Barthès: «Mercredi, il pourra.»

«On balance des chiffres qui ne veulent rien dire»

Laurent Ruquier: «Oui mais enfin quand même. Vous voyez bien qu’il y a quelque chose qui cloche dans cette communication là. Vous savez combien il y a de personnes de 30 ans qui sont mortes du Covid depuis un an ? Est-ce que vous savez ? Et bien, je vous propose d’aller vérifier parce que je ne veux pas donner un mauvais chiffre. Mais en tout cas, dans Marianne, il y a…» Julien Bellver: «C’est moins de 1%.» Laurent Ruquier: «Oui moins de 1% mais 1%, cela ne veut rien dire parce que moins de 1% de quoi ? Moins de 1% de ceux qui ont attrapé le Covid ou moins de 1% de la population ?. Vous voyez déjà, on balance des chiffres qui ne veulent rien dire. Il faut toujours contextualiser un chiffre. C’est comme en ce moment, je vous entendai parler du Brésil mais alors on nous donne le nombre de morts au Brésil mais on ne nous rappelle jamais le nombre d’habitants au Brésil. Faites le ratio entre le nombre de morts au Brésil et le nombre d’habitants et puis comparez-le au ratio français. On va s’amuser un peu.» Lilia Hassaine: «Et donc, qu’est-ce qu’il aurait fallu faire ?» Laurent Ruquier: «Et bien il faut juste que les journalistes fassent leur travail. Et ça, c’est ce que je reproche aux journalistes, c’est qu’ils ne le font pas. L’autre argument que l’on entend, on entend qu’il y a un Boeing qui se crashe tous les jours et puis, tout le monde s’en fout. Voilà, c’est l’argument que l’on entend chez tous les journalistes encore.» Yann Barthès: «Factuellement, c’est la vérité.»

«Il y a bien d’autres maladies que le Covid quand même»

Laurent Ruquier: «Oui, mais alors factuellement, il y a 1600 morts par jour depuis, je ne sais combien d’années. 1600 morts par jour, 600 000 morts par an, tout le monde s’en foutait les autres années, ça fait combien de crashs de Boeing 1600 morts par jour Yann Barthes ?» Yann Barthès: «Mais morts de quoi ?» Laurent Ruquier: «Et bien de…» Yann Barthès: «Ah de mort naturelle ?» Laurent Ruquier: «Pas de mort naturelle, d’accidents de la route, de cancers. Il y a bien d’autres maladies que le Covid quand même. 1600 morts par jour toutes marques confondues. Pourquoi les chiffres, on ne les ramène jamais aux autres vrais chiffres ? On nous balance un chiffre sans nous expliquer le contexte. 200 morts par jour, certes, c’est un crash de Boeing, chaque jour, mais sauf qu’il y a plusieurs crashs de Boeing, tous les jours, toutes maladies confondues, accidents de la route et je vous en passe. Il faut quand même recontextualiser les choses, c’est le travail des journalistes, travail qu’ils ne font pas. Je trouve que depuis un an, les humoristes ont été un peu trop politiquement corrects, un peu  » Ah gna gna, il faut mettre le masque ! « ,  » Oh soyez raisonnables ! « ,  » Ah soyez sages !  » ce n’est pas leur rôle. Coluche ou Desproges auraient dit :  » Ah oui, les gestes barrières, tiens, le voilà, le geste barrière !  » (Doigt d’honneur), voilà ce qu’auraient fait Coluche et Desproges.»

Crédit vidéo TMC

Stéphane Guibert

Rares Mihai Florescu

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L’après confinement / După carantină / After quarantine

L’après confinement

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După carantină

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After quarantine

  • Ca fait du bien de sortir au restaurant, je me sentais un peu opressé après ce confinement.
  • Mă simt bine să ies la un restaurant, m-am simțit puțin oprimat după această carantină.
  • I feel good going out to the restaurant, I felt a little oppressed after this quarantine.

Stéphane Guibert

Rares Mihai Florescu

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A 15 ans un fils fier de son père / La 15 ani, un mândru fiu al tatălui său / At 15, a proud son of his father

A 15 ans un fils fier de son père

Je t’aime papa

Et si tu savais à quel point tu m’as manqué

Fier de toi, fier de tout ce que je te dois, même si tu n’as pas été à la hauteur, je t’ai toujours aimé.

Pacific, ta plus belle réussite commerciale

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La 15 ani, un mândru fiu al tatălui său

Te iubesc tata

Dacă ai ști cât de mult îmi este dor de tine

Mândru de tine, mândru de tot ceea ce ți-am dator, chiar dacă nu ai reușit, te-am iubit întotdeauna.

Pacific, cel mai mare succes comercial al tău

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At 15, a proud son of his father

I love you dad

What if you knew how much I missed you

Proud of you, proud of everything I owe you, even if you didn’t measure up, I’ve always loved you.

Pacific, your greatest commercial success

Tu me manques papa.

Îmi e dor de tine tată.

I miss you dad.

Ton fils qui t’aime.

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Les criminels, ne sont ni les labos de la Big Pharma ni les élites ! Bande Nazes ! Bandes de moutons ! les criminels c’est vous !

Les criminels, ne sont ni les labos de la Big Pharma ni les élites ! Bande Nazes ! Bandes de moutons ! les criminels c’est vous !

Tant que vous aurez un steak dans votre assiette, tant que que vous aurez votre cellular phone dernier cris, tant que vous aurez de quoi vous la péter et épater la galerie, tant que votre voiture aura plus d’options que celle de votre voisin et tant que pour vous, le paraître aura plus de valeur que l’être, vous serez en enfer.

La faim dans le monde, ce gosse qui meurt de faim toutes les 10 secondes, qu’importe. cette terre que nous dévastons au nom du profit à tous prix qu’importe, ces gens qui meurent sous des bombes au nom de la démocratie histoire de sonner bonne bonne conscience, qu’importe… Tant que nous avons bonne conscience et que notre déni demeure le maître mot, qu’importe.

Heureux sont les simples d’esprit car le mondes cieux leur appartient et les simples d’esprit sont celles et ceux à qui ce message est adressé. D’une manière ou d’une autre, vous payerez l’addition; ce n’est qu’une question de temps et pour les plus croyants, de Karma.

Un témoignage et un coup de gueule que je vous conseil d’écouter si vous voulez être remis sur les rails de la raison !

Regardez-vous dans un miroir une bonne fois pour toutes !

Stéphane Guibert

Rares Mihai Florescu

 Finalscape / VK MondiAspora

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