Les faits divers se suivent et se succèdent dans une indifférence générale mais ce qui se passe en arrière plan, ce dont les médias ne parlent pas ou juste sur le bout des lèvres est lourd en conséquences pour l’avenir de notre société.
Un nouveau décret de loi stipule que l’antisionisme est désormais à assimiler à l’antisémitisme.
Mais qu’est-ce qui ne va pas dans la tête des élites ? Le sionisme n’est ni une religion, ni une nation. Le sionisme c’est juste l’apologie de la domination par l’argent. L’argent serait-il devenu un Dieu, ce fameux veau d’or vers lequel les hommes se sont tournés alors que Moïse se faisait initier par Dieu sur le mont Sinaï ?
Le Mont Sinaï, Moïse, la bible etc … Clairement cela peut prêter à sourire mais mine de rien, l’histoire se répète ou du moins, elle bégaie.
Le jour où l’humanité aura assimilé les biens matériels au rang de divinités, ses heures seront comptées.
Que l’on soit juif, chrétien ou musulman, nous sommes tous logés sous la même enseigne, celle de l’histoire qui ne fait pas de cadeau.
Bannissons les armes nucléaires avant qu’il ne soit trop tard !
Un clip du comité international de la croix-rouge appel au bannissement des armes nucléaires avec un titre inquiétant et une vidéo post-apocalyptique.
G.S / FINALSCAPE
Et pour rappel :
Terrifiant. Les images des essais nucléaires américains, effectués entre 1945 et 1962, qui viennent d’être déclassifiées, montrent les effets dévastateurs, de la bombe H. Qu’elles aient lieu dans le Pacifique, le désert du Nevada ou en altitude, ces explosions rappellent les plus impressionnantes scènes de films de science-fiction. Sauf qu’il s’agit ici de la réalité.
L’image est incroyable. Une boule de feu, gigantesque, rapide, qui enfle et file vers la surface de notre planète. En dessous, un relief, qui semble en comparaison minuscule, bientôt happé par l’explosion nucléaire initiée en altitude.
Les États-Unis ont mené plus de 200 essais nucléaires entre 1945 et 1962. Lesquels ont été filmés sous tous les angles pour les besoins de la science et de l’armée américaine. Ces images étaient jusqu’ici classées « confidentiel défense ». Elles viennent d’être déclassifiées, à l’image de la vidéo présentée ci-dessous :
Toutes témoignent de la violence, de la disproportion, de l’énormité d’une explosion nucléaire, alors même que les armes qui existaient alors étaient bien moins puissantes que celles aujourd’hui détenues par les États-Unis, la Russie, la France, la Chine, le Royaume-Uni, Israël, l’Inde, le Pakistan et la Corée du Nord.
Pas moins de 6 500 films ont été localisés par le laboratoire national de Lawrence Livermore. De son côté, le physicien spécialiste des armes Greg Spriggs a restauré les pellicules, certaines ayant souffert du temps, comme l’explique le Huffington Post.
La bombe larguée sur Hiroshima, le 6 août 1945, avait une puissance de 15 kilotonnes (soit l’équivalent de 15 000 tonnes de TNT). La plus forte bombe utilisée par les Américains, lors de l’opération « Teapot » (essais nucléaires atmosphériques au-dessus du désert du Nevada), en 1955, était de 43 kilotonnes. La plus forte bombe nucléaire aujourd’hui disponible a une puissance de 57 mégatonnes – soit 1 325 fois plus que celle de cette vidéo :
Tout comme notre patrimoine génétique fait partie de celui de nos parents et des générations antérieures …
« Si avant de nous préoccuper de notre avenir nous nous penchions sur notre histoire ? L’ignorance se nourrit d’un futur incertain, la sagesse quant à elle prend le temps du recul.
C’est dans notre histoire que notre avenir nous sera dévoilé. »
Les Espagnols et leurs Gilets jaunes de 1936. Tout n’est que recommencement et l’histoire se répète inlassablement.
Ils ont des historiens, des économistes, des milliardaires et toute une panoplie d’érudits derrière eux et savent pertinemment comment gérer les crises qui se ressemblent et se suivent dans le temps.
Les élites connaissent l’histoire et sauront gérer le remake de la révolution. Seule l’instruction saura libérer les peuples.
Merci à la RTS (Radio Télévision Suisse) pour ce précieux document.
Né à Atlanta (Géorgie)le et mort assassiné le à Memphis (Tennessee), est un pasteur baptiste afro-américain, militant non-violent pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis, pour la paix et contre la pauvreté. (Wikipedia)
« Des jours difficiles sont à venir. Comme tout le monde, je voudrais vivre une longue vie. La longévité est importante. Mais ce n’est pas ma préoccupation aujourd’hui . Tout ce que nous disons aux États-Unis, c’est : sois en accord avec ce que tu as dit sur papier. Si je vivais en Chine ou même en Russie ou dans n’importe quel pays totalitaire peut-être pourrais-je comprendre certaines injonctions illégales, peut-être pourrais-je comprendre le refus de certains principes fondamentaux du Premier amendement parce que là-bas, ils ne sont pas engagés à le respecter (…)
Ceci fut le dernier discours de Martin Luther King prononcé la veille de son assassinat, le 4 avril 1968.
Combien sont-ils, ces femmes et ces hommes qui avides de liberté et de vérité finissent par être assassinés ?
Vibrant hommage à toutes celles et ceux qui au péril de leur vie ont réussi à nous ouvrir un peu plus les yeux concernant un monde bâti sur le mensonge, la cupidité, la corruption et le pouvoir.
Il y a 86 ans, de jeunes recrues faisant face à une manifestation contre le fascisme à Plainpalais ouvraient le feu. Treize morts et 65 blessés. Retour sur une tranche tragique de l’histoire romande.
L’histoire se répète inlassablement. Alors qu’aujourd’hui les Gilets jaunes français se font méchamment malmener par les forces de l’ordre, en 1932, Genève était la proie d’une violente répression qui devait se solder par de nombreux blessés et des morts.
La ville de Berne a été fondée en l’année 1191 par Berthold V de Zähringen. La ville devait ainsi que le dit la légende, recevoir le nom du premier animal qui serait attrapé dans la forêt. Et ce fut un ours (anc. allem « ber »). La ville fut donc baptisée Berne (allem. « Bern »). Les armes originales de Berne représentent un ours noir sur écu blanc.
Ayant vécu durant plusieurs mois à Brooklyn (N.Y) où j’avais chaleureusement été accueilli au sein de la communauté Juive et comptant parmi elle des amis rescapés des camps de la mort ainsi que leurs familles, cette histoire me touche et en cette veille de Noël, je désire vous la partager.
G.S /FINALSCAPE
En 1942, un homme a emmené 192 enfants aux chambres à gaz. 80 ans plus tard, il est toujours célébré pour son acte. Pendant la seconde guerre mondiale, Janusz Korczak dirigeait un orphelinat pour des enfants juifs. Il avait dédié toute sa vie au bien-être des enfants.
« Les enfants ont le droit d’être traités par les adultes avec tendresse et respect, comme des égaux »
Quand les nazis ont créé le Ghetto de Warsaw, son orphelinat a été déplacé là-bas et même s’il n’était pas forcé d’y aller avec eux, il a refusé de laisser les enfants tous seuls. Malgré le manque de nourriture et la misère du Ghetto, Janusz se battait constamment afin de trouver les ressources financières pour subvenir aux besoin des enfants ; mais plus que tout, il se battait afin que malgré les conditions désespérantes du Ghetto, les enfants pourraient continuer à vivre comme ils le faisaient avant…