Pour le passage à la nouvelle année, la RTS nous dresse un petit bilan des affaires qui ont défrayé la chronique en Suisse lors de cette année qui s’achève. Pour l’observateur extérieur, nul doute que la Suisse, ce petit pays qui fait tache au milieu d’une Europe de plus en plus décriée par sa population, n’est pas exempte de scandales politico-financiers.
Alors la Suisse, un pays au-dessus de tout soupçon ?
Alors que les médias de masse s’obstinent à désigner de faux coupables en mettant en avant une vérité qui n’arrange qu’une poignée de privilégiés, à Alep, la vie reprend son cours deux ans après la libération de la ville. Les Chrétiens s’y apprêtent à fêter Noël.
Je profite de ce billet pour vous présenter le travail qu’effectue sur le terrain, en Syrie, cet humaniste, Pierre le Corf, un Français qui se voue aux autres et qui nous livre une toute autre vision de la réalité.
Le climat qui déchaîne les passion et divise tout autant m’intéresse depuis mon enfance. Il en sera question dans la toute nouvelle émission de la RTS : « Une seule planète »
Des foyers romands acceptent le défi de diminuer de 50% leur empreinte carbone en six mois. Suivis par des incitateurs au changement, ils entreprennent des changements dans leur mode de vie, notamment en terme de mobilité, d’énergie, d’alimentation.
Merci à Yann-Olivier Wicht de la RTS pour sa collaboration
La joyeuse équipe de 120 minutes, une émission mensuelle diffusée sur les antennes de la RTS et animée par Vincent Kucholl et Vincent Veillon nous proposent un sketch grinçant : « Glyphosate dans la prairie ».
Bien que les médias de masse commencent gentiment à en parler afin de nous préparer, des termes comme « chemtrails » sont cependant évités voir même occultés. On préfère parler de Bio-industrie, le bio étant dans l’ère du temps et se voulant rassurant.
Lors du sommet de la cop24, le pot aux roses a été dévoilé.
Voici 3 vidéos qui le démontrent. Nous allons commencer par un document qui pourrait faire penser à une thèse conspirationniste mais les deux vidéos qui suivent et qui émanent cette fois-ci de médias mainstream, ne feront qu’attester ce qui est mentionné et démontré dans la première vidéo.
Cela n’est désormais plus un secret, la géo-ingénierie existe et ce n’est pas nouveau contrairement à ce que l’on essaye encore de nous faire croire en haut lieu en avouant à demi mot un mensonge qui perdure depuis des décennies et qui est mis en avant aujourd’hui sous couvert de l’urgence climatique.
En Suisse, patrie de plusieurs géants de l’industrie pharmaceutique, les guérisseurs traditionnels sont de plus en plus sollicités. Autrefois considérés comme des sorciers, ces magnétiseurs et autres faiseurs de secret profitent de la vague écolo et sont même recommandés par certains hôpitaux.
Ils connaissent un succès jamais démenti. Les guérisseurs, magnétiseurs et rebouteux soignent avec des gestes et des formules qui résistent à l’examen de la science et à la raison. Quel est donc leur secret? Plusieurs émissions de la TSR ont tenté de percer leur mystère. Plongée dans un monde irrationnel à la rencontre de personnalités simples et attachantes de nos régions.
Anomalia
« Anomalia » n’est pas une série TV comme les autres.
D’abord parce qu’elle propose un univers, une écriture très particulière, ce qui est tout à fait inédit et nouveau pour la RTS.
Enfin parce que la Gruyère, omniprésente dans la série, est une actrice à part entière. On y voit des lieux étonnants, impressionnants même.
Des lieux impressionnants et mystérieux
En Gruyère, qui a accueilli le tournage, les comédiens et les équipes techniques, tout a été fait pour faciliter le tournage, et la région a d’ailleurs bien fait de se mobiliser car elle va rayonner grâce à cette série. En Suisse romande d’abord avec la diffusion de la RTS, qui touchera un large public. Mais aussi en Suisse alémanique, car la série sera doublée en allemand par nos collègues de la SRF. Anomalia a aussi rencontré un bel intérêt en Allemagne, au Festival de Mannheim et en France, aux rencontres Séries de Fontainebleau.
Félicitations au co-producteur « Point Prod », et en particulier à Jean-Marc Fröhle, qui a assuré avec doigté et efficacité la production exécutive de la série. Bravo aussi à Françoise Mayor, qui dirige la fiction de la RTS, à sa petite équipe et aux techniciens de la RTS qui s’engagent, inlassablement et malgré mille difficultés, en faveur de la production romande.
La RTS est fière de montrer des histoires qui se passent dans nos régions. Qui mettent en valeur nos cultures et notre diversité sociologique. Avec en plus une qualité qui n’a pas à rougir par rapport à ce que font nos grands voisins.
Le Pacte mondial sur les migrations, auquel la Suisse a décidé de ne pas encore s’associer après avoir coprésidé les négociations, a été adopté. Il a été formellement avalisé lundi matin à Marrakech en présence d’environ 160 États.
« Si certains pensent que le multilatéralisme concurrence la souveraineté, nous démontrons aujourd’hui qu’il est un acte de souveraineté », a dit le président de la Conférence, le chef de la diplomatie marocaine Nasser Bourati. Plus d’une dizaine de pays, dont la Suisse, rejettent le Pacte ou ont reporté leur décision.
Soulignant les « efforts » consentis pour parvenir à ce pacte, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a exhorté à ne « pas succomber à la peur ou aux faux narratifs » sur la migration.
S’exprimant à l’ouverture des débats, il a dénoncé les « nombreux mensonges » à propos d’un texte qui a soulevé les critiques des nationalistes et des partisans de la fermeture des frontières.
Le pacte, destiné à renforcer la coopération internationale pour une « migration sûre, ordonnée et régulière », doit encore faire l’objet d’un ultime vote de ratification le 19 décembre à l’Assemblée générale des Nations unies.
Texte non contraignant
Le texte, qui n’est pas contraignant, avait été validé en juillet dernier par l’ensemble des 193 pays membres de l’ONU sauf les États-Unis. Il recense 23 objectifs de coopération, des ambitions communes et responsabilités partagées en matière de migrations et précise noir sur blanc que chaque État est libre de décider qui il souhaite accueillir, ce qui n’a pas empêché de nombreux responsables de droite et d’extrême droite de le présenter comme un encouragement à l’immigration massive.
Source et crédit vidéo : Radio Télévision Suisse
Réaction en France sur le plateau de France 2 :
Selon Eric Ciotti, homme politique à l’origine de la Droite populaire, le pacte de Marrakech est un scandale démocratique. Il contient des mesures comme : les mêmes droits pour les migrants que pour les nationaux…
1,1 million de personnes menacées par la pauvreté en Suisse. Ça fait beaucoup. Et la tendance s’aggrave.
La Suisse dont le PIB par habitant arrive en seconde position dans le classement mondial est loin d’être à l’abri de la pauvreté.
La Suisse est trop riche pour voir ses pauvres.
Ils sont 530’000 pauvres avec un revenu mensuel de 2’219 ChFr. (1’970 €). Aujourd’hui, 1 suisse sur 8 est menacé d’une descente aux enfers. Les enfants qui sont au social le resteront une fois adultes.
La pauvreté ce sont également des familles qui sont parquées dans des quartiers sans place de jeu, sans lieux culturels et sans lieux de rencontres.
Ni l’école ni l’aide sociale n’arrivent à inverser la tendance et alors que les Suisses votent pour des baisses des aides, les politiciens les oublient.
Un référendum d’initiative citoyenne en France, un peu comme en Suisse. Possible ?
R.I.C « Référendum d’Initiative Citoyenne »
Une recette Suisse ? Parmi les revendications des Gilets jaunes : la création d’un référendum populaire proche du système suisse d’initiative populaire. Ce droit existe en suisse depuis 127 ans mais pas en France.
En Suisse, il faut 100’000 signatures pour 5,3 millions d’électeurs afin de lancer une initiative fédérale. (Ratio 1,8% de la population). Le projet des gilets jaunes prévoit 700’000 signature pour 45,5 millions d’électeurs. (Ratio 1,5% de la population).
La France est-elle prête pour passer de la démocratie représentative à la démocratie directe ? Il semblerait que oui. Non seulement prête mais aussi déterminée.
Pendant que la Suisse vote sur les cornes des vaches et recompose son gouvernement sans faire la moindre vague, la France est au bord de l’implosion.
Quatre week-ends d’émeutes et de blocages, un président acculé et un pays paralysé: les gilets jaunes et leur colère défient à la fois le système et ses institutions.
De quoi sont-ils le nom? Le mouvement peut-il faire tache d’huile sur le continent? Et la Suisse est-elle à l’abri?
Gilets jaunes: la révolution à nos portes? C’est le débat d’Infrarouge et c’est mercredi soir 12 décembre, à 21h10 sur RTS Un!