CULTURE & CINÉMA : Le soleil brille toujours à la télé ! « The Sun Always Shines on T.V. »

CULTURE & CINÉMA : Le soleil brille toujours à la télé  « The Sun Always Shines on T.V. »

A-Ha, Vous êtes de toute beauté les gars.

Les bienfaiteurs de l’humanité ce sont retranchés dans ce que l’on a coutume d’appeler « le petit écran ». Ils sont là  avec leurs rêves et les promesses qu’ils nous font au quotidien… Pubes à gogo et à répétition, lavage de cerveaux, un monde parfait quoi !

Quand j’étais gosse, on avait 2 chaînes de télévision : La SSR, télévision Suisse et l’ORTF . Les programmes ne démarraient pas avant 19:00 ou 19:30 je ne m’en souviens plus exactement.

Du côté divertissements, le catalogue de l’époque était plutôt maigre et on se réjouissait du film du dimanche soir. Le reste du temps, on le passait dans la rue ou dans la forêt à s’inventer des aventures et en fabriquant des cabanes.

Aujourd’hui, la télévision c’est un flot d’images ininterrompu, un lavage de cerveau continu et sans vouloir jouer les rabat-joie, les gosses d’aujourd’hui sont les lobotomisés de demain. Cela laissera plus de place à celles et ceux qui auront eu l’intelligence et su déceler les pièges de la matrice.

Breff …

Une petite chanson pour illustrer ce mini coup de gueule avec le groupe A-Ha qui nous propose ce titre :  « The Sun Always Shines on T.V. »

Un grand merci au label « Warner Bros. pour son aimable autorisation.

Many thanks to Warner Bros. for the kindly permission.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Culture & Cinéma : La Russie, ce magnifique pays ! René Aubry « Steppe »

La Russie : Ce magnifique pays !

Des steppes à la toundra, je suis conquis et amoureux !

Un peuple accueillant des régions fantastiques, des paysages de toute beauté, c’est presque le paradis sur terre.

La Russie, c’est des millénaires d’histoire, de culture et un sacré enseignement que nous devons en tirer.

J’ai une âme slave qui depuis la nuit des temps n’a de cesses que d’aimer ce pays dans lequel je finirai mes jours, j’en suis persuadé.

La beauté de ses pleines et dans un cœur d’oiseau, le survol de ses vallons.

Que Dieu bénisse la Russie.

Steppe, c’est aussi la musique d’un compositeur Français, René Aubry qui doit avoir une approche plus ou moins similaire à la mienne concernant ce pays.

Si vous ne le connaissez pas, je vous invite à le découvrir en l’écoutant.

Merci au label : « Ici D’ailleurs » pour son aimable autorisation.

Many thanks to the label « Ici D’ailleurs » for the kindly permission.

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

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Ike Eisenmann, ce n’est pas une déclaration, c’est juste une lettre que je t’ai envoyé quand j’avais 12 ans et qui ne t’est probablement jamais parvenue

Photo : Ike Eisenmann

Mise à jour : jeudi 6 février 2020 – 02:19 –

Message perso :

Ike Eisenmann, ce n’est pas une déclaration, c’est juste une lettre que je t’ai envoyé quand j’avais 12 ans et qui ne t’est probablement jamais parvenue.

Une lettre adressée à Ike Eisenmann avec accusé de réception ( Studios Disney – Buena Visa street – Burbank – California – USA) je m’en souviens comme si c’était hier. À l’époque, Internet n’existait pas et j’avais vraiment galéré pour trouver l’adresse.

Il suffit juste d’ouvrir la porte… J’étais gosse et je t’aimais.

Ne t’inquiètes pas, je ne vais pas te harceler. Ce message est juste un hommage à l’adolescent que j’étais et qui aimait sans savoir.

Je ne peux pas t’en dire plus. Lis-moi et réponds-moi si tu veux.

Message dédié à Ike Eisenmann

J’espère que tu liras ces lignes.

Stéphane

Quand j’étais ado, une série tournait en boucle sur le petit écran: « Le voyage extraordinaire » (The Fantastic Journey). Je m’étais parfaitement identifié à l’acteur « Ike Eisenmann » qui jouait un des rôles cruciaux de la série.

Cette amourette de Superstar me valut  des dizaines de voyages aux Etats-Unis, ce que je ne regrette pas. Des centaines de rencontre plus intéressantes les unes que les autres mais pas de « Ike Eisenmann », ce que j’étais venu chercher. Après environ 50 ans, toujours pas de Ike Eisenmann et pourtant, dans mon esprit, cet acteur demeure aussi présent que le premier jour de ma vie.

Ike, nous avons approximativement le même âge et à l’époque de cette série, j’étais ado, fan, voir-même peut-être un peu amoureux ; mais qu’importe …

Mes sentiments n’ont pas changés. Une vie de plus, une vie de moins et alors ? L’éternité n’est rien dans l’infini de l’univers.  La beauté se meurt et la jeunesse se fane mais qu’est-ce que l’on peu bien en avoir à foutre quand l’éternité nous appartient ?

Ike Eisenmann si tu lis ces lignes, saches que l’amitié que j’ai engendré pour toi depuis cette époque n’a jamais changé. J’ai grandi et vieilli tout comme toi.

On est peu de choses n’est-ce pas ?

Je n’aimerais pas quitter ce monde sans t’avoir vu et te serrer la main ne serais-ce qu’une fois.

Avec toute mon amitié.

Stéphane Guibert / Finalscape

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CULTURE & CINÉMA : A-HA « STAY ON THESE ROADS »

CULTURE & CINÉMA : A-HA « STAY ON THESE ROADS »

« Garde le cap »

Un homme ayant froid, une image qui se fond dans la glace et un miroir qui ne reflète plus rien… « Optimisme » car tout va recommencer, « Pessimisme » car tout est fichu…

Personnellement, je trancherais par le milieu en ne gardant que les bonnes miettes qui s’offrent à moi le reste n’étant que superflus.

« Stay on these roads », c’est une très belle chanson issue de ces années créatives que furent les « 80 th ». interprétée par le groupe « A-Ha »

On me demande souvent où je vais chercher mes mots. Sachez que je ne les cherche pas. Ils viennent tout seuls et ils s’agrippent à moi telles des sangsues. C’est parfois des images, parfois de notes de musique et il ne tient qu’à moi de les décrypter. C’est presque un jeu finalement.

Trêve de plaisanterie, je me dois tout de même de remercier le label musical « Warner Brothers Records » pour son aimable autorisation.

Many thanks to « Warner Brothers Records » for the kindly permission.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

 

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Syrie : Quand la beauté d’un gosse nous dévoile l’enfer sur terre. Témoignage.

Syrie : Quand la beauté d’un gosse nous dévoile l’enfer sur terre

Il s’appelle Abd Katbeh, nous sommes amis sur Facebook mais je ne l’ai jamais rencontré, ce que je regrette d’ailleurs.

Il vit dans un pays en guerre, la Syrie. Il a des ambitions tout comme les ados de son âge. Il est joyeux, heureux tous comme les ados de son âge et ne demande qu’à vivre tout comme les ados de son âge.

Ce petit pote, je ne l’ai jamais rencontré mais son enthousiasme et sa volonté malgré les circonstances font de lui un guerrier, un de ces chevaliers solitaires qui brandissent haut et fort la flamme de la vie, ce que j’admire par dessus tout.

Cela n’a absolument rien à voir avec l’actualité qui nous ressasse  inlassablement les mots « Djihad » ou « Terrorisme » mais simplement de l’amour à donner et donner encore.

Ce petit gars est  magnifique et il n’a dans l’âme que de la pureté.  Ses yeux ne le trahissent d’ailleurs pas. C’est un gosse comme tous les autres ; quoi de plus simple et quoi de plus beau ?

Quand La beauté d’un enfant se dévoile au grand jour, tous les tabous tombent et bas les masques.

Merci à Abd Katbeh et Pierre le Corf.

De l’amour, comme si il en pleuvait.

Stéphane Guibert / Finalscape

Voici son témoignage :

« Je m’appelle Abed, je vis à Alep et j’ai 16 ans. Je pense que ce qui me rend le plus heureux ce sont mes amis. Avec la guerre beaucoup d’entre eux ont voyagé, particulièrement deux amis très proches partis l’un aux Emirats et l’autre au Kuwait.

C’est difficile de décrire ce que signifie la guerre pour moi mais je me souviens de beaucoup de moments, comme par exemple un jour nous étions assis chez nous dans le « nouvel Alep » du côté de Rashdeen quand tout d’un coup une roquette est tombée devant, nous n’avons pas été blessés heureusement. Quand on s’est échappé de notre maison c’était vraiment horrible, il y avait des corps partout dans la rue, au moins une quinzaine … et le sang qui coulait partout dans les rues.

Il y a quand même beaucoup de souvenirs difficiles, par exemple quand « L’armée libre » a pris position dans mon quartier, ils ont installé des snipers dans une tour voisine … il y a un homme qui marchait dans la rue à ce moment-là, il ne savait pas qu’ils étaient là … ils lui ont tiré dans la jambe et il est tombé par terre … ils ont continué à lui tirer dessus dans des parties du corps qui n’étaient pas vitales … c’était de la torture. Des amis à lui où des gens je ne sais pas lui ont jeté une corde à couvert et ils ont commencé à la tirer, … à ce moment-là les terroristes lui ont tiré une balle dans la tête.

La plupart de ma famille est restée mais mon oncle était mort sur la route en Turquie en essayant d’échapper à la guerre ici.

J’essaye d’oublier les mauvais moments et de devenir une meilleure personne, la guerre m’a appris à ne pas rester à me lamenter sur moi-même, le passé, … mais de toujours avancer et essayer de devenir plus fort chaque jour. J’ai quelques personnes qui m’inspirent au quotidien mais surtout mon grand frère qui me conseille et me soutient vraiment au quotidien, il a un rôle important dans ma vie.

Pour le futur j’espère simplement que nous pouvions vivre une belle vie et surtout une vie en paix, je crois que nous sommes tous frères et soeurs et que pour ça nous devrions nous soutenir les uns les autres. La paix c’est ce qui compte le plus maintenant. » We are superheroes

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«My name’s Abd, I’m 16 and I liv in Aleppo. I think what makes me the happiest are my friends. With the war many of them traveled, especially two very close friends, one to the Emirates and the other to Kuwait. Most of my family stayed but my uncle had died on the road in Turkey trying to escape the war here.

It’s hard to describe what the war means to me, but I remember a lot of moments, for example one day we were sitting at home in the new Aleppo in Rashdeen’s side when all of a sudden a rocket fell in front, happily we didn’t get injured.

When we escaped from our house it was really horrible, there were bodies all over the street, at least fifteen … and the blood flowing all over the streets. There are still a lot of difficult memories, for example when “The Free Army” took up a position in my neighborhood, they installed snipers in a nearby tower … there is a man who was walking in the street at that time. He did not know that they were there … they shot him in the leg and he fell to the ground … they continued to shoot him in non-vital parts of his body … it was real torture. Friends of his own or maybe just people, I don’t know, threw him a rope and started to pull it … at that moment the terrorists shot him in the head.

I try to forget the bad times and especially to become a better person, the war taught me not to moan about myself, the past, but to always go forward and try to become stronger every day . I have a few people who inspire me everyday but especially my big brother who advises me and really supports me on a daily basis, he has an important role in my life.

For the future I just hope that we can live a good life and especially a life in peace, I believe we are all brothers and sisters and for that we should support each other. Peace is what matters the most now. » We are superheroes

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Un être humain c’est quoi ?

Un être humain c’est quoi ?

Si vous regardez la Palestine, la Syrie ou le Yémen (entre autres) …

Alors être un humain me fait très peur !

Me regarder dans une glace le matin en me rasant et en pensant à tous ces êtres qui souffrent le martyre et qui morflent au quotidien, si j’étais sincère, mon miroir se briserait. Il ne supporterait pas mon image.

Nous ne sommes qu’une bande de faux culs imbus de nous-même et dont le déni fait la religion.

Manger et boire jusqu’à ne plus en pouvoir alors que de l’autre côté de la réalité des gens crèvent… Mais comment peut-on se supporter en sachant cela ?

Je le disais précédemment : Je ne me sens plus humais parce qu’être humain aujourd’hui va à l’encontre de la vie elle-même.

Un être humain, accompagné de son intelligence et ce que la vie lui offre dans toute sa magnificence se devrait de préserver la vie coûte que coûte mais à l’inverse et c’est bien regrettable, il se déchire pour un billet de banque.

Je fais partie de la gent humaine et cela me désole. Je suis fatigué de tous ces mensonges et de cette hypocrisie.

Être un humain aujourd’hui nous mène droit sur le banc des accusés et la sentence sera lourde, très très lourde lorsque le moment sera venu !

Stéphane Guibert / Finalscape

 

 

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Le monde progresse, l’humain régresse C’est pas nouveau

Le monde progresse, l’humain régresse

C’est pas nouveau

COUP DE GUEULE !

Il n’aura de cesse que lorsqu’il sera anéanti et encore, il serait capable de revenir afin de peaufiner son travail. Mais pour qui ils se prennent ces hommes ? Allez donc brûler en enfer ! Jusqu’où sont-ils capables d’aller pour du fric ?  Cette bande de connards !

Ce n’est pas triste, c’est juste pitoyable ou autrement dit : Digne de pitié.

Coronavirus ou pas, une vie est une vie et aussi petite soit-elle, elle mérite d’être choyée. Ces images me font très mal.

Je ne me sens plus un être humain. Ce terme n’a plus de raison d’être.

Stéphane Guibert / Finalscape

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Syrie & Pierre le Corf : Dans la guerre mais le sourire aux lèvres

Syrie & Pierre le Corf : Dans la guerre mais le sourire aux lèvres

Ces héros que l’histoire présente ne voit pas…

De moi  mon cher Pierre tu auras toujours une oreille prête à t’écouter et un œil attentif. Je marche derrière tes pas et tu n’as pas idée à quel point je souhaiterais être à tes côtés pour te soutenir. Surtout ne lâche rien. Ton investissement personnel fait de toi toute ta beauté. Courage.

Stéphane Guibert / Finalscape

Message copié collé de Pierre le Corf tel quel.

Avec ma petite princesse chérie Ghassoun, son papa avait été abattu d’une balle dans la tête par le sniper qui est toujours au bout de la rue à 300 mètres de là. Il pleut, il fait froid. Son grand père nous brûle du carton dans un seau pour rester au chaud. Ça tape dur et malgré tout on a la trouille ici, on est pas loin des terroristes … les combats sont vraiment violents et on reçoit pas mal d’obus sur la ville, beaucoup de gens blessés et tués ces derniers jours… la pression est dans l’air même, je ne saurais pas l’expliquer avec des mots, difficile de respirer …on garde le sourire.

 

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CULTURE & CINÉMA : Les amitiés particulières

Photo : Didier Haudepin enfant à Cannes.

CULTURE & CINÉMA : Les amitiés particulières

Il y a 50 ans, cela était prohibé, aujourd’hui cela est banalisé

Si je pouvais retourner en arrière Didier, crois bien que mes bras te seraient grand ouverts !

Un garçon aimant un autre garçon mais quelle honte !

Je ne suis pas homo mais un épisode de ma vie m’a fait aimer un garçon. Je n’ai pas honte de l’avouer. Nous avions tout en commun. J’avais 12 ans et lui devais en avoir 15.

Il m’impressionnait, il me faisait presque peur mais sa présence et son charisme me demandaient de le suivre. Nous ne sommes jamais passé à l’acte mais son souvenir me dit que j’ai peut-être manqué quelque chose dans ma vie. De tout ce que j’ai pu vivre ici bas, c’est peut-être cette expérience manquée qui me fera le plus défaut.

Encore une fois, je ne suis pas homosexuel mais cet amour inassouvi me fait défaut et j’aimerais retourner en arrière ne serais-ce que pour connaitre ce que je n’ai pas vécu.

Il s’appelait Carlos,(pseudonyme)  il m’écoutait et m’entendait. Je me sentais bien avec lui, j’étais en sécurité et la peur du lendemain n’existait plus.

Aujourd’hui, pas mal de femmes sont passées entre mes bras, je ne les regrette pas car chacune d’entre elles m’ont laissé d’agréables souvenirs et pourtant… Il me manque quelque chose, il me manque quelqu’un…

Je ne suis pas débile et en retraçant ma vie, je me dis que ce manque, c’est peut être toi, Carlos.

Nous ne sommes pas à l’abris de ce que nous croyons être et aimer quelqu’un c’est peut-être nous mentir à nous-même.

Carlos, oui, je t’ai aimé et même désiré. La belle affaire.

Aimer c’est quoi ? Une envie sexuelle passagère ou un amour profond ? Eh bien si je devais comparer mes expériences vécues à celles que je n’ai justement pas vécu, c’est bien Carlos que je choisirais.

Donner son corps à quelqu’un que l’on aime… Où est le crime ?

On se retrouvera probablement dans une autre vie. Je ne suis pas pressé et si tu m’aimes autant que je t’ai aimé eh bien l’éternité ne sera qu’un épisode dans ce que je suis capable de te donner, à savoir : tout mon amour.

Vidéo :

Extraits des films : « Les amitiés particulières », « Les pianos mécaniques » ainsi qu’une interview de Didier Haudepin.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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