Il n’est pas le seul spéculateur de haut niveau. Au cours de toute sa vie il a été le garçon de course dévoué de l’establishment financier anglo-américain, et a conduit des opérations de saccage contre les nations des pays de l’Est, et contre la souveraineté des nations.
Son coup de maître avec la Livre anglaise
C’est ainsi qu’en Septembre 1992 il a détruit la Livre Sterling contre la Banque d’Angleterre attaquant aussi la Lire italienne et raflant au passage un profit de 1200 millions de dollars. Il s’en est vanté ensuite dans une interview télévisée. Il réussit à se financer à hauteur de 40 000 millions de dollars en Allemagne. Et sait comment emprunter 1000 millions de dollars en ne payant que 5% d’intérêt.
Les liens de Soros avec l’oligarchie britannique, et notamment les Rothschild, sont forts. Ceux-ci voulaient miner la Bundesbank, alors qu’en même temps ils considéraient la livre sterling comme très surévaluée.
Soros a des lignes de crédit préférentielles avec des banques comme Citibank, liée à son fond Quantum, et a des accès privilégiés avec Eretz Yisroel de l’ex Ariel Sharon. Ceux-ci lui ont indiqué comment battre la Bundesbank et détruire la livre anglaise.
L’Artémisia, cette plante possède de nombreuses molécules actives contre la malaria et le paludisme.
Ces plantes qui font peur à l’industrie pharmaceutique. Parmi tant d’autres, l’Artémisia qui est connue depuis la nuit des temps par la médecine traditionnelle chinoise, à la vertu, sous forme de tisane, de soigner.
Et pour rappel :
Paludisme, le business de la Malaria !
Cette maladie tue en moyenne par année 500’000 personnes dont 90% en Afrique et contre laquelle il n’existe aucun vaccin.
Un réalisateur belge, Bernard Crutzen, c’est penché sur le marché du traitement contre le Paludisme et en a tiré un documentaire intitulé : “Malaria Business” qui laisse entendre que le Paludisme pourrait être éradiqué en Afrique si les enjeux pour les firmes pharmaceutiques n’étaient pas aussi colossaux.
Le Paludisme en Afrique est avant tout une histoire de gros sous pour la pharmacom.
La plante Artemisia qui est originaire de Chine, qui est bon marché et qui pousse même en France connait une vive résistance en occident. Cette plante est reconnue pour ses pouvoirs fortifiants, elle est aussi un excellent stimulant digestif, antispasmodique, anti-inflammatoire, diurétique, antifongique mais aussi et surtout, elle est un puissant antibactérien. Il est à noter que les populations Africaines qui consomment cette plante sous forme d’infusion ne souffrent pas de la Malaria.
L’obsession des laboratoires est d’isoler les molécules bienfaitrices d’une plante et d’en faire un médicament pour pouvoir le commercialiser alors que la plante elle-même est tout aussi efficace si ce n’est plus que les médicaments.
Les laboratoires se sont rendu compte que la tisane avait un meilleur résultat que les “ACT” (Artemisinin-based combination therapy, en français Thérapie combinée à base d’artémisinine) et les différentes firmes pharmaceutiques propriétaires des brevets menacent de couper leurs appuis si les bienfaits de cette plante continuent à être démontrés et reconnus.
À l’approche de sa tournée en Russie pour le 40ème. anniversaire de son groupe SpAce, un petit medley qui vous fera découvrir ou redécouvrir ce compositeur Français, Didier Marouani, qui a su séduire et fidéliser deux générations de mélomanes dans les pays de l’Est.
Rappel :
Didier Marouani, l’un des précurseurs Français de la musique électronique et son groupe SpAce ont connu avec leurs trois premiers albums : Magic fly, Deliverance et Just blue un succès planétaire retentissant; plus de 15 millions d’albums vendus en l’espace de deux ans seulement et ce, sans compter les singles.
Afin de célébrer le 40ème Anniversaire de la création de son groupe SPACE, Didier Marouani a imaginé un tout nouveau show et veut le présenter dans toutes les villes des pays de l’Est ou le groupe c’est déjà produit comme cela a été le cas : en Russie, au Kazakhstan, en Arménie ainsi qu’en Géorgie. Ce show remporte depuis 35 ans un énorme succès.
Les trois collaborateurs de Carrefour-Rue (au centre), entourés des quatre membres du groupe californien.
Image: LDD
Sur la photo, le profane ne saurait distinguer la rock star du travailleur social. Car ils ont posé ensemble, juste avant le concert. Les quatre membres du groupe Metallica entourent trois responsables de Carrefour-Rue, l’association genevoise qui vient en aide aux sans-abri. Une belle image pour la remise d’un chèque: 20 900 francs offerts peu avant que le concert ne débute, mercredi soir, dans les loges de l’Arena. Pourquoi cette somme? Quelques minutes avant que le show monumental ne fasse vibrer la Halle 6, 20 900 billets avaient été vendus. Et le groupe s’était engagé à verser 1 franc par spectateur.
Carrefour-Rue est une association caritative Genevoise fondée par son Président Noël Constant il y a 30 ans. Cette association entend luter contre la précarité grandissante des grandes villes. Elle offre différents services aux plus démunis comme des repas chauds, un lieu où les gens peuvent se doucher dans des conditions hygiéniques, un coiffeur, un service de buanderie et un dentiste.
Et si on revenait enfin au bon vieux tupperware pour lutter contre la pollution plastique ?
Ces petites idées qui font des petits …
L’université de Genève c’est débarrassée de ses boîtes en plastique à usage unique en introduisant les reBox et les reCup : des bols et des tasses en PBT réutilisables contre une caution : 10 CHF. pour la boîte, 2 CHF. pour le gobelet.
Le but est de se passer du plastique. La vaisselle réutilisable est de plus en plus demandée dans les festivals, les stades et lors de manifestations. Dire bye bye au plastique est un concept qui séduit bien au delà et qui en se généralisant partout en Europe pourrait contribuer à freiner le développement de ces continents de plastiques qui se forment dans les océans.
Une nuit d’attaques terroristes sur plusieurs quartiers d’Alep … il y avait un accord pour qu’ils reculent de 20 km mais ils ne l’ont pas respecté et ils sont toujours plusieurs milliers en banlieue. C’est reparti pour un tour. Les gens espèrent que l’armée va avancer.
Retour sur un article que j’avais publié sur ces pages avant l’émission de Cash investigation : « Plastique, la grande intox »
Nous verrons comment certaines ONG financées par les multinationales s’y emploient afin de culpabiliser le consommateur en n’hésitant pas de le traiter de pollueur.
Mais pour commencer, retour sur un clip de l’ONG « Curioctopus » qui met en avant les énergies renouvelables tout en mentionnant que la situation environnementale dramatique actuelle de notre planète est directement liée aux conséquences de nos choix.
Résumé du clip :
Énergies renouvelables, des alternatives qui s’imposent.
Saviez-vous que la quantité d’énergie solaire qui frappe la terre en 1 heure est plus grande que celle que nous utilisons pour toutes les activités en une année.
Si nous recouvrions de panneaux solaires 1% du désert du Sahara, nous arriverions à générer toute l’énergie dont nous avons besoin.
Si nous construisions dans l’Atlantique une installation de turbines sous-marines de la dimension de l’Inde, nous fabriquerions l’ensemble des besoins énergétiques de la planète.
Si nous capturions 0.1% de l’énergie cinétique produite par les marées, nous disposerions de 5 fois plus d’énergie par rapport à ce dont nous avons besoin aujourd’hui.
En recouvrant de forêts de macroalgues 9% de la surface des océans, nous pourrions produire une quantité de biométhane suffisante pour remplacer le besoin actuel de pétrole et, en même temps, retirer de l’atmosphère les plus de 35 milliards de tonnes de CO2 que nous produisons chaque année. Cette quantité de biomasse pourrait aussi aider l’industrie de la pêche durable en garantissant la disponibilité de nourriture pour 10 milliards de personnes.
L’énergie géothermique présente dans les 10’000 premiers mètres de profondeur de la terre est 50’000 fois plus grande que toutes les ressources de pétrole et de gaz du monde.
La planète est lentement en train de mourir à cause de nos choix. Il est temps de changer les choses et de trouver les solutions aux problèmes que nous avons créé. N’oublions pas que le future est entre nos mains.
Voilà ce que dit la vidéo et suis on ne peut plus d’accord avec elle jusqu’au moment où elle mentionne que : « si nous en somme arrivés là aujourd’hui, c’est à cause de nos choix » et conclue en disant : « l’avenir est entre nos mains » ; et c’est là où je me permets de ne plus partager le discours.
Certes, des alternatives existent et il y en a de plus en plus, mais est-ce bien par nos choix à nous, consommateurs, que la planète est moribonde aujourd’hui ? Il est clair que notre consommation impact directement sur notre environnement mais je vais vous donner un petit exemple qui va, je pense, vous aligner à mon avis :
En Espagne, sur l’île de Tenerife, l’installation et l’exploitation de panneaux solaires est tellement taxée par l’état que l’utilisation de l’énergie conventionnelle est beaucoup plus avantageuse pour le citoyen lambda et cela est un simple exemple ! Je pourrais vous en citer bien d’autres.
Nos choix nous dit la vidéo …
Nos choix ne nous sont-ils pas imposés par les lobbies et les politiques comme c’est le cas, entre autres, avec le Glyphosate ?
Il n’y a pas tout à fait un siècle, les industries minières et pétrolières firent exploser la production et la consommation. D’autres alternatives énergétiques moins ou non polluantes étaient quasi inexistantes à l’époque et on avait ni l’approche ni le recul écologique nécessaire pour faire des pronostiques à long terme sur l’impact que l’exploitation massive des énergies faucilles auraient sur l’environnement ; argument que l’on pourrait verser à la décharge des multinationales de l’époque.
En revanche ces producteurs d’un autre âge sont les mêmes aujourd’hui, ce sont les mêmes familles qui veulent à tout prix conserver leur part du gâteau tout en étant cette fois-ci parfaitement conscients de l’impact qu’ont leurs industries sur notre planète.
Ce n’est pas demain que nous verrons un monde 100% écologique car tant qu’il y aura des milliards à se faire avec l’industrie du pétrole, l’industrie du textile, l’industrie pharmaceutique et l’industrie agroalimentaire, ces énergies propres resteront marginales.
Ces vidéos qui culpabilisent les consommateurs sur un ton moralisateur pullulent sur la toile et le pire, c’est que ça marche.
J’ai décidé que j’allais tout simplement essayer d’écrire au quotidien sur tout ce qui me passe par la tête ou sur ce que nous faisons.
J’aime ma vie sans réseaux sociaux … mais je me rends compte que c’est cruellement important pour simplement donner du sens tant à ce que nous essayons de faire que à ce dont nous sommes témoins ici. Dans ma tête c’est tout ou rien, alors allons-y.
En amont des programmes avec les enfants on passe beaucoup de temps depuis ces dernières semaines à essayer de trouver des espace pour un nouveau refuge ainsi que pour un espace qui sera dédié aux enfants de la rue et pour des activités de soutien émotionnel que je préfère appeler cette année « inspirationnel ».
J’ai la trouille un peu, financièrement ce sont de gros enjeux cette année, il va falloir que j’assure et arrive à mobiliser. Je partagerais la semaine prochaine les projets sur place, je me rends compte que je n’en ai jamais vraiment parlé en détail … beaucoup ne savent même pas que j’ai une association ici. We are superheroes Sinon on ne sait pas trop quoi attendre pour le moment, la trêve est censée être terminée et on pensait que ça allait taper dur sur Alep … mais c’est assez calme malgré des obus à l’Ouest qui continuent ponctuellement.
Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères, a répondu aux questions de RT France, du Figaro et de Paris Match.
Les djihadistes en Syrie sont-ils les alliés objectifs de l’OTAN ?
Il aura fallu sept ans de guerre atroce contre l’état Syrien, avec toutes les conséquences néfastes que l’on connait ou pas pour le peuple et sur tous les plans pour qu’ enfin, les peuples occidentaux et ceux du monde entier comprennent qu’il s’agit en fait d’une guerre de l’Occident contre la Syrie qui est, rappelons-le, un pays souverain.