Domaine Finalscape : Évaluation indépendante

Évaluation du site :

  • Niveau de confiance sur 773 évaluations réalisées : Confiance forte, site fiable
  • Informations relatives au site Finalscape : Le site finalscape.com fait partie des plus gros sites mondiaux ce qui signifie que c’est un site très fréquenté.
  • L’enregistrement du domaine n’est pas masqué ce qui signifie que le propriétaire du site ne dissimule pas son identité. Toutefois, les données du whois ne sont pas contrôlées, le propriétaire du site peut donc indiquer une fausse identité.

Merci à tous pour vos nombreuses visites et pour votre fidélité

Stéphane Guibert

 

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Mensonges et False Flag : Quand le système nous dicte ce que nous devons croire

Pouyan Lotfi  : Acteur

Lorsque suite à des attentats les versions officielles sont remises en question par certains, le système se braque qualifiant les brebis galeuses de complotistes. Si ces brebis persistent par leur volonté d’aller à contre courant, le système s’arrange pour les réduire au silence.

A partir du moment où le système vous dicte de croire que le blanc est désormais noir, que 2 +2 est égal à 5, en tant que mouton, vous vous devez d’y croire faute de quoi vous serez tué socialement, vous n’aurez plus d’amis et si vous n’êtes pas assez ou au contraire trop fort, un jour ou l’autre, vous serez victime d’un suicide ou d’un accident.

La vidéo qui suit, « 2+2=5 » l’illustre parfaitement.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK / MondiAspora

Court Métrage – Two and Two (2+2=5 et ne discute pas)

Synopsis : Dans une salle de classe, les élèves sont obligés de croire et apprendre que 2+2=5, mais accepteront-ils de croire ce que veut leur imposer le régime dans lequel ils vivent?

Pour le réalisateur ce film est « une allégorie de l’absurdité de la dictature et de la tyrannie… et la résilience de l’esprit humain… »

Année de Production : 2012

Réalisateurs : Babak Anvari

Durée : 6’50

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Environnement : Sous Trump, on chasse l’ours avec du bacon

Après le retour de la chasse aérienne à l’ours, l’administration Trump va permettre aux chasseurs d’appâter les ours avec du bacon ou des donuts dans les zones protégées. (Photo d’illustration) Image: AFP

L’administration Trump annule des réglementations adoptées sous Obama interdisant certaines pratiques de chasse.

Il sera bientôt possible pour les chasseurs en Alaska d’appâter les ours avec du bacon ou des donuts dans les zones protégées, l’administration Trump souhaitant revenir sur des réglementations adoptées sous Barack Obama.

Crédit Vidéo : Franceinfo Vidéo

Le National Park Service (NPS) a en effet présenté mardi un projet de réglementation qui annule des mesures prises en 2015. Le NPS avait à l’époque interdit plusieurs pratiques, dénoncées par les associations de défense des animaux, dans les zones fédérales protégées d’Alaska.

Ces pratiques, bientôt de nouveau autorisées par la nouvelle administration républicaine, comprenaient notamment l’utilisation de chiens pour chasser les ours noirs et l’usage de lampes pour traquer ces animaux et leurs oursons dans leur tanière. Les appâts avaient également été interdits dans la chasse aux ours noirs et bruns.

«Le bacon, le gras de viande et les donuts sont souvent utilisés» comme appâts, avait à l’époque rappelé le NPS, qui dépend du ministère de l’Intérieur. «Le NPS a annoncé aujourd’hui une proposition pour amender ses règlements concernant la chasse et la capture d’animaux dans les zones protégées d’Alaska», selon un communiqué.

Chasse aérienne

«Cette proposition mettrait fin à des propositions réglementaires passées en 2015 qui interdisent certaines pratiques», précise cette même source, ajoutant que le NPS souhaite harmoniser les réglementations fédérales avec les lois sur la chasse en vigueur en Alaska.

Cette réglementation, publiée au Journal officiel américain (Federal Register) mardi, devrait définitivement être adoptée dans deux mois. En avril 2017, une loi votée par le Congrès républicain était déjà revenue sur certaines réglementations démocrates, rendant notamment de nouveau possible la chasse aérienne à l’ours, depuis un avion ou un hélicoptère, en Alaska.

L’administration Trump s’attire régulièrement les foudres des associations de défense des animaux. En novembre 2017, elle a de nouveau autorisé les chasseurs américains à importer des trophées d’éléphants tués au Zimbabwe et en Zambie.

Et en mars 2018, son nouveau Conseil de préservation de la vie sauvage s’est réuni pour la première fois. Il est constitué de professionnels de la chasse et présidé par un magnat du charbon. Le ministre de l’Intérieur Ryan Zinke, originaire du Montana, est lui-même chasseur.

Source : Le Matin.ch

 

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L’image du jour : Les réseaux sociaux, c’est comme le terrier du lapin blanc

Peut-on dire qu’une civilisation évolue lorsqu’elle dit avoir conscience de se détruire mais continue à vivre chaque jour comme le jour d’avant ?

N’est-ce pas ce que l’on appelle le Déni ?

Beaucoup, vraiment beaucoup d’utilisateurs sur les réseaux sociaux ne font que subir le fil d’actu auquel ils ont souscrit en cliquant sur ce qui les intéresse.

Peu, vraiment peu d’utilisateurs sur les réseaux sociaux apportent des commentaires constructifs, des ébauches de réponses, une lueur d’espoir, des sources fiables etc …

Les réseaux sociaux sont un peu comme le terrier du lapin blanc dans Alice au pays des merveilles. Cette magie qui ne fait voir aux gens que ce qu’ils veulent voir en les absolvant de tout esprit d’analyse, cette magie qui démultiplie exponentiellement la désinformation, la manipulation en instaurant le doute dans les esprits.

Les moutons, c’est sur les réseaux sociaux qu’ils se multiplient tout en se divisant ; une merveilleuse machinerie aux rouages bien huilés servant un système mortifère assoiffé d’argent et de pouvoir dont nous sommes non seulement les cobayes mais aussi et surtout la chair à canon.

Stéphane Guibert

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Alimentation : Le maïs arc-en-ciel

Ce que l’on préfère dans la food ? C’est que les découvertes sont illimitées !

Découverte de saveur, de couleur, d’association, de goût… Bref, vous aurez toujours à apprendre de la nourriture. Nous en avons déjà eu pour preuve la fraise blanche au goût d’ananas, la pomme rose et bien d’autres étrangetés alimentaires qui nous surprennent toujours plus.

Et aujourd’hui, on s’attaque encore à un basique de notre alimentation, version colorée. Faites place à l’épi de maïs arc-en-ciel. Oui oui, vous avez bien lu. Le maïs jaune ? So 2015 !

Cette gemme aux grains miroir nous donnent l’impression d’avoir été embrassée par un arc-en-ciel. On vous voit déjà venir : « Qu’est-ce que c’est encore que cette invention qui nous vient de Fukushima ? Taratata mauvaise langue…

Nous devons ce maïs révolutionnaire à Carl Barnes, fermier en Oklahoma, qui a simplement croisé différentes sortes de graines de même héritage, pour en faire un produit 100% naturel.

Vous trouvez qu’on en fait tout un fromage ? Attendez de visiter la page Facebook de cet épi de maïs ! Vous n’y trouverez pas 100 fois la photo d’un même épi puisque chacun est différent avec ses propres couleurs.

On vous voit venir… Vous êtes déjà en train de penser à vos soirées pop corn colorés hein ? Malheureusement nous devons stopper votre rêve ici : le pigment qui donne cette couleur aux grains ne se trouvent que dans leur enveloppe – vous savez la partie qui reste coincée entre les dents – tandis que l’amidon est purement blanc.

Ça ne nous empêche pas d’en faire un super objet déco !

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Vos impôts ne servent qu’à rembourser les intérêts des prêts que fait le secteur privé à l’État (Le serpent qui se mord la queue)

La crédulité du commun des mortels fait peine à voir. Croyant participer à la bonne marche de l’économie de leur ville en payant des impôts, ils sont loin de s’imaginer en fait qu’ils ne font que rembourser les banques et autres acteurs du secteur privé qui ont prêté à l’État de quoi assurer la viabilité de ses infrastructures.

C’est comme cela depuis que les banques nationales n’ont plus le droit de battre monnaie pour l’État  tout en ne percevant aucun intérêt.

En lieu et en place, Insidieusement, c’est concocté au profit du secteur privé une machinerie obligeant les États à lui emprunter à 6% d’intérêts, d’où la débâcle socio-économique que nous connaissons aujourd’hui.

Mais qui a donc bien pu mettre au point ce mécanisme dévastateur pour le social et l’économie et surtout qui l’a cautionné au niveau des élites ?

Étienne Chouard nous donne des pistes qui, si l’on se donne la peine de creuser un peu nous mèneront vers des réponses qui décoiffent.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK / MondiAspora

La dette et l’impôt: Quand Étienne Chouard (professeur d’économie) explique en quoi l’impôt sur le revenu est une énorme arnaque.

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Vincent Lapierre : Retour sur la journée du 5 mai 2018 avec le CNTF

Vincent Lapierre  a couvert la journée du 5 mai 2018 en suivant le CNTF (Conseil National de Transition Français) dont le but était de faire arrêter le président de la République Emmanuel Macron qui, selon le mouvement  n’est pas légitime depuis qu’en 2007, Nicolas Sarkozi avec la complicité du P.S a ratifié le traité de Lisbonne rendant caduc le référendum de 2005 où les français, à près de 55% votèrent contre l’adhésion de la France à l’Espace Économique Européen (l’EEE) et plus récemment, le décret signé par l’ancien premier ministre Manuel Vals, abrogeant la séparation des pouvoirs.

Pour le CNTF, les gouvernements qui ce sont succédé depuis Nicolas Sarkozy sont ni plus ni moins illégitimes et il propose par la voie de son porte parole Eric Fiorile la mise en place d’un gouvernement de transition rendant au peuple sa souveraineté.

Retour sur la journée en vidéo avec Vincent Lapierre

Le coup d’état n’a pas eu lieu toutefois, malgré de nombreuses déceptions de la part de celles et ceux qui y croyaient dur comme fer, la motivation demeure omniprésente au sein du mouvement où de nombreuses autres initiatives sont en cours de préparation.

Il faut aussi tenir compte de l’intervention vidéo du CRS Marc Granier peu avant la journée fatidique qui, après de nombreuses révélations a été arrêté par la police puis mis à l’isolement dans un hôpital psychiatrique de la banlieue parisienne.

Ces événements majeurs pour le mouvement ont été déstabilisateurs et sont en grande partie la cause de cet échec.

Toutes les révolutions ne ce sont pas faites en un jour et l’histoire témoignera de l’impact que le CNTF aura eu en ce début de XXI siècle.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK / MondiAspora

 

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Élise Lucet en live avec brut : Le loi « secret des affaires », un réel danger pour la démocratie

Élise Lucet était en « live » ce matin sur le média « Brut« .

Une entrevue d’une cinquantaine de minutes où elle revient notamment sur le projet de loi « Secret des affaires » qui selon elle met en danger les consommateurs. Si cette loi devait être adoptée, elle les priverait  d’une information de qualité et fiable ce qui est primordial pour la pérennité de notre démocratie.

La mise en place d’une telle mesure signifie aussi que tous les magazines d’investigation dont les enquêtes iraient à l’encontre des intérêts financiers des entreprises pourraient, avant-même leur diffusion, être tués dans l’œuf.

Élise Lucet en appelle à une mobilisation massive afin que ce projet liberticide  soit abrogé.

Élise Lucet revient également sur sa brillante carrière, plus de 20 ans de JT , cet un incroyable palmarès de magazines d’investigations, ses conseils aux journalistes en herbe etc…

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK / MondiAspora

REPLAY – Elise Lucet répond à vos questions et à Rémy Buisine.

Affaire Affaire Libye-Sarkozy, #CashInvestigation, journalisme d’investigation, etc…

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La Russie accusée de l’implication du crash du Vol MH17 abattu au-dessus de l’Ukraine en 2014, retour sur les faits

La Russie accusée de l’implication du crash du Vol MH17 abattu au-dessus de l’Ukraine en 2014, retour sur les faits

Préambule avec l’article publié par RT Français, le 25 mai 2018

Vol MH17 abattu : les Pays-Bas et l’Australie jugent la Russie «responsable», le Kremlin dément.

Selon une déclaration du gouvernement néerlandais, les Pays-Bas et l’Australie tiennent la Russie pour responsable de la catastrophe du vol MH17 abattu par un missile au-dessus de l’Ukraine en 2014. Le Kremlin rejette l’ensemble de ces allégations.

Les Pays-Bas et l’Australie tiennent la Russie responsable de la catastrophe du vol MH17 abattu par un missile au-dessus de l’Ukraine en 2014, a annoncé le 25 mai le gouvernement néerlandais, une déclaration qui pourrait ouvrir la voie à des poursuites judiciaires.

Les deux pays, dont de nombreux ressortissants étaient parmi les 298 victimes, «tiennent la Russie responsable pour sa participation dans la destruction» de l’avion de Malaysia Airlines, a fait savoir le gouvernement néerlandais. Les deux pays peuvent désormais soumettre ce dossier complexe devant une organisation ou juge international, selon la même source.

Cette déclaration intervient au lendemain des conclusions des enquêteurs internationaux, qui ont établi que le missile Bouk qui a abattu l’avion provenait de la 53e brigade anti-aérienne russe basée à Koursk. L’avion de la compagnie Malaysia Airlines reliant Amsterdam à Kuala Lumpur avait été abattu au-dessus de l’Est de l’Ukraine le 17 juillet 2014. L’ensemble des 298 personnes présentes à son bord, en majorité des Néerlandais, avaient péri.

«La destruction du vol MH17 a causé des souffrances irréparables», a souligné le ministre néerlandais des Affaires étrangères Stef Blok au lendemain des conclusions de l’équipe des enquêteurs internationaux (JIT). «En se basant sur les conclusions de la JIT, il est maintenant évident pour les Pays-Bas et l’Australie que la Russie est responsable pour le déploiement du système de missiles Bouk utilisé pour abattre l’avion», a-t-il ajouté. «Le gouvernement agit ainsi pour rendre la Russie officiellement responsable», a-t-il souligné.

La Russie a une nouvelle fois nié le 24 mai toute implication dans le drame en affirmant qu’aucun missile russe n’avait franchi la frontière russo-ukrainienne. Pour le ministère des Affaires étrangères, il s’agit «d’accusations gratuites visant à discréditer [le] pays devant la communauté internationale».

Selon le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, la Russie n’a pas été conviée à participer à l’enquête à part entière et ne peut donc se fier aux résultats.

Détails à suivre…

Source : RT France

Et pour rappel :

Le journal russe Soverchenno Secretno (Top Secret) vient de publier un article concernant le crash du MH17 dans le Donbass il y a trois ans (version en anglais de l’article complet sur FLB), qui pourrait considérablement aider à faire la lumière sur ce qui s’est passé ce jour-là.

Pour rappel, le 17 juillet 2014, le vol MH17 de la Malaysian Airlines reliant Amsterdam à Kuala Lumpur, avec 298 personnes à son bord, est abattu dans le ciel du Donbass, et s’écrase près du village de Grabovo (à l’Est de Donetsk).

La carlingue de l’avion fumait encore que les accusations contre la République Populaire de Donetsk (RPD), et surtout contre la Russie fusaient de toute part, avant même qu’une enquête sérieuse ne soit menée. L’armée ukrainienne bombardera d’ailleurs à plusieurs reprises la zone du site du crash, empêchant les enquêteurs de travailler correctement.

Le comité d’enquête international mis sur pied, travaille en étroite collaboration avec le SBU (les services de sécurité ukrainiens), et beaucoup d’éléments de « preuve » sont fournis par eux alors même que l’Ukraine faisait partie des suspects (c’est comme si un policier suspecté de meurtre aidait à mener l’enquête sur ce meurtre). Les éléments apportés par la Russie furent systématiquement écartés et l’enquête fut menée dans le plus grand secret, jetant ainsi bien plus que des doutes sur les conclusions de la commission.

Ses rapports intermédiaire puis final mettront un temps incroyables à être publiés, et leur manque de preuves solides sera relevé et battu en brèche successivement par Almaz Anteï, le fabricant des missiles BUK incriminés dès le départ, par les autorités russes, puis par des enquêteurs privés comme Max van der Werff et des groupes de volontaires comme Anti-Bellingcat, qui publiera deux rapports démontant tout l’argumentaire des rapports de Bellingcat (l’expert de canapé) qui ont servi de base au comité d’enquête international pour élaborer son dernier rapport (sic).

Lors de la sortie du rapport final en septembre 2016, qui accuse la Russie, le porte-parole du ministère russe de la Défense avait souligné le côté plus que bancal de l’enquête.

« Toutes les données présentées aujourd’hui lors du point presse de l’équipe d’enquêteurs ont deux sources: Internet et le renseignement ukrainien. Ainsi, l’objectivité de ces données ainsi que des conclusions tirées ne peuvent pas ne pas éveiller des doutes », a déclaré le porte-parole du ministère Igor Konachenkov.

L’implication du renseignement ukrainien, prend une tout autre dimension quand on regarde l’article de Soverchenno Secretno. Quatre copies de documents, présentés comme émanant du SBU, et concernant le crash du MH17, y sont montrés.

Si l’authenticité des documents originaux doit encore être prouvée par des experts, une analyse préliminaire des copies par un ancien agent de la Loubyanka a conclu que le mode de rédaction de ces ordres était conforme à la méthodologie enseignée dans les écoles du KGB, dont beaucoup d’agents actuels du SBU sont issus. J’ai fait parvenir de mon côté les copies des documents à un ancien militaire qui connaît bien les services de sécurité russes et ukrainiens. Pour lui, il y a 80 % de chances que les documents soient authentiques. Ce n’est qu’après son avis positif, que j’ai décidé de faire cet article.

Car ce que révèlent ces documents n’est ni plus ni moins que la tentative des services de sécurité ukrainiens (SBU) de dissimuler la vérité sur ce qui s’est passé le 17 juillet 2014 dans le ciel du Donbass. Ces ordres, télégrammes cryptés, et décrets ordonnent d’identifier et d’arrêter les témoins oculaires, y compris des soldats ukrainiens, de prendre des « mesures préventives » contre eux, de détruire toutes les preuves qui indiquent la présence d’un avion de combat menant des missions dans cette zone là le jour du crash, et enfin de détruire les preuves qu’une opération spéciale a eu lieu.

Si ces documents sont vrais, alors il y a dans les archives du SBU de quoi faire tomber tout le gouvernement ukrainien et les envoyer devant un tribunal. La fuite semble venir de l’intérieur, d’agents qui veulent voir leurs supérieurs tomber. Bien sûr pour obtenir les originaux, ils demandent une compensation financière que le journal russe ne peut leur fournir.

Résultat, pour l’instant, seules les copies sont à notre disposition pour analyse. Il y aurait là matière à creuser pour des spécialistes des « leaks », qui pourraient obtenir des documents électroniques clairement identifiables, confirmant ou infirmant ces quatre copies de documents. C’est d’ailleurs le sens du lancement par Soverchenno Secretno d’une enquête publique, appelant à l’aide tous les volontaires qui pourraient faire avancer la récolte de preuves. Pour que la vérité éclate et que justice soit faite pour les 298 victimes.

Les documents s’étalent du 20 au 28 juillet 2014.

Le premier, daté du 20 juillet, concerne un témoin oculaire qui dit avoir vu le MH17 être abattu par un avion de combat ukrainien. Le chef du bureau du SBU de Lougansk demande de lancer une enquête de contre intelligence sur ce témoin qui possède des informations pouvant porter préjudice à l’état ukrainien. On ne sait pas si ce témoin a été retrouvé ni ce qui lui est arrivé.

Le deuxième document est daté du 24 juillet 2014. Il concerne de nouveau des témoins oculaires de la scène, y compris un militaire.

« Il a été établi qu’il y a effectivement des témoins du tir contre l’avion civil, certaines personnes sont identifiées et détenues, mais dans le même temps le bureau a reçu des informations selon lesquelles l’un des soldats qui se trouve sur le territoire de la région de Lougansk a enregistré l’événement en vidéo.
À cet égard, nous vous demandons d’identifier et d’arrêter le soldat qui a fait un enregistrement vidéo de l’événement. »

D’après la source du journal, le soldat en question, un sergent nommé Vyacheslav, serait mort peu de temps après, tué par un sniper en dehors de la zone de combat, et l’ensemble de ses affaires personnelles auraient été saisies par le SBU. Le journal lance dans son article un appel au supérieur hiérarchique de ce sergent à l’époque, afin qu’il transmette les images que le sergent lui aurait fournies avant sa mort.

Le troisième document, est lui aussi daté du 24 juillet 2014. Il contient un ordre tout ce qu’il y a de plus clair concernant les éventuels témoins.

« Dans le cadre de l’OAT, prendre des mesures spéciales pour détruire les preuves de l’opération spéciale. Obtenir des informations sur la présence de témoins potentiels parmi les habitants du district, les soldats et d’autres. Prendre des mesures préventives efficaces. »

Rien que le nom « mesures préventives » fait déjà trembler pour les pauvres témoins concernés.

Le quatrième est daté du 28 juillet 2014. Il comporte le trident ukrainien en logo en haut et à gauche et un tampon du SBU en bas.

Il contient plusieurs ordres, dont celui de détruire toutes les preuves de violation de la loi par les soldats ukrainiens, de prendre des mesures préventives contre les témoins oculaires, de détruire toutes les preuves de la présence d’un avion de combat ukrainien dans cette zone le 17 juillet 2014, et enfin de mener une rotation et de prendre des mesures préventives vis à vis des soldats de l’armée de l’air qui ont effectué des vols dans la zone concernée, en particulier les soldats de la brigade No. A-4104, venant de la ville de Chouguev dans la région de Kharkov.

Bientôt trois ans après cette tragédie, cette fuite de documents du SBU vient relancer les doutes légitimes sur l’enquête officielle. Si l’authenticité de ces documents est confirmée, alors toute l’enquête internationale, qui s’est largement basée sur les éléments de « preuves » apportés par le SBU, sera totalement discréditée, et ses conclusions invalidées.

Si ces documents sont vrais, cela expliquerait l’acharnement de l’enquête à se focaliser sur le tir d’un missile BUK au détriment de toutes les autres hypothèses (entre autre celle de l’avion de combat), cela expliquerait aussi l’absence de données radar ukrainiennes sous prétexte de panne ou d’indisponibilité de tous les radars civils et militaires de la zone (les radars auraient-ils vus quelque chose qu’ils ne devaient pas voir ?).

Car si c’est bien un avion de combat qui a abattu le MH17, alors il n’y a qu’un seul coupable possible : l’armée ukrainienne. Les accusations farfelues contre la Russie ou la RPD tomberaient comme un château de cartes, et les occidentaux auraient le plus grand mal à justifier leur soutien à l’Ukraine après un scandale pareil.

Il est temps que la vérité soit dévoilée sur cette catastrophe, pour que les familles de victimes obtiennent justice, et que les coupables soient punis. J’espère que toutes les personnes de bonne volonté vont se rassembler autour de l’équipe du journal Soverchenno Secretno afin de les aider à obtenir les documents originaux, à les faire authentifier, et à en obtenir d’autres pour avoir enfin les preuves de ce qui s’est réellement passé le 17 juillet 2014 au dessus du Donbass.

Christelle Néant

Et pour rappel :

On se souviendra du Crash du vol MH 17 de la compagnie Malaysia Airlines, un vol international régulier reliant Amsterdam à Kuala Lumpur et qui avait été abattu en vol le dans la région de Donetsk, dans l’est de l’Ukraine où un conflit armé était en cours mais le survol n’était pas interdit aux avions civils. Aucun survivant n’avait été retrouvé parmi les 283 passagers et 15 membres de l’équipage. Le parquet néerlandais avait annoncé le 28 septembre 2016 que l’enquête pénale internationale qu’il coordonnait avec des enquêteurs venus de Belgique, d’Australie, de Malaisie et d’Ukraine, avait confirmé que le missile avait été tiré depuis un territoire alors contrôlé par les séparatistes pro russes, après avoir été acheminé depuis la Russie.

Cet attentat avait d’ailleurs contribué à la mise en place de la résolution 758 votée en toute hâte par le congrès US le 4 décembre 2014  avant que la dite enquête ne fusse terminée.

Je rappelle que la résolution 758 permet au président Obama et au commandant des armées de déclarer la guerre à la Russie sans passer par le congrès. A toutes fins utiles je remet en ligne en fin d’article, la vidéo qui l’atteste.

Voici à présent une vidéo qui semble démontrer très clairement que le crash du vol MH17 ait été un coup monté pour une fois de plus accabler la Russie et faire monter de quelques crans encore les tentions entre l’OTAN et ses alliés contre la Russie.

Attention à la dureté de certaine images !

Résolution 758 :

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