Prolifération des armes et tueries de masse sont-elles liées ?
Alors que la Suisse fait partie des pays les plus armés, les fusillades y sont extrêmement rares à l’opposé aux Etats-Unis, pays champion du monde en nombre d’armes par habitant, on compte 521 tueries depuis le début de l’année la dernière ayant fait 26 victimes au Texas.
La Suisse bouleverse les paradoxes avec 3,4 mio. d’armes à feu en circulation pour un peu plus de 8 mio. d’habitants, la confédération Helvétique arrive 3ème en nombre d’armes par citoyen après les USA et le Yémen. Pourtant, malgré les statistiques, le pays est épargné par les tueries de masse. Pour rappel, on parle de tuerie de masse lorsque 4 personnes ou plus sont blessées ou tuées par balles au même moment, au même endroit. En suisse, les armes à feu ne sont impliquées que dans 18% des homicides taux 4 fois inférieur par rapport aux Etats-Unis ; comment peut-on expliquer ce phénomène !
« Les Français n’attendent que de consommer, c’est ce que le système nous martèle depuis 40 ans !!! Pouvoir remplir son caddie, acheter ce que l’on nous fait passer pour incontournable, indispensable et existentiel !!
Les gens sont complètement abrutis et anesthésiés par la propagande, les médias et la télévision. »
Dans ce document d’environ 6 minutes tout est dit et à la réponse du titre :
« La France est-elle malade de la corruption politique ? À l’issue de cet article, un fort sentiment de révolte pourrait vous envahir »
Ils ont signé derrière votre dos un contrat de nantissement avec les banques pour garantir les remboursements des emprunts d’Etats. C’est a dire, si l’Etat ne peut plus payer, il a le droit de se servir directement dans votre poche et sans votre accord.
C’est ça qui arrive quand on ferme les yeux sur ses responsabilités en donnant son pouvoir a quelques Elus a travers un bulletin de vote. Faudra pas venir pleurer pour tous ceux qui ont un jour voté et remis leur pouvoir sur leur vie et leur famille a des inconnus qui vous ont fait un show a la télé.
Prenez vos responsabilités, ce sont pas ces pourris qui sont a blâmer en premier, mais tous ceux qui ont eu la naïveté, la fainéantise et la faiblesse de leur donner un tel pouvoir sur leur vie !
La solution ne sera jamais dans le système démocratique que nous connaissons, la démocratie actuelle est un jeu mis en place et dont les règles sont fixés par les illuminatis pour que le peuple ne puisse JAMAIS gagner. Ouvrez les yeux et regardez le monde autour de vous, il est le reflet parfait de ce système démocratique.
L’État français a accumulé une dette de plus de 2 000 milliards d’euros, soit presque 100% du PIB, et l’économie est en berne, pourtant les investisseurs continuent à lui prêter car ils savent que l’État français en dernier recours fera un hold-up sur l’épargne des Français et se servira directement dans leur capital.
Autrement dit, c’est l’épargne des Français qui garantit l’endettement de l’État auprès des prêteurs.
Marc Fiorentino.
Déjà évoqué sur ce site à plusieurs reprises, voici un petit rappel des faits en vidéo :
TVL confirme et rajoute que les contrats d’assurance-vie sont également mis sur la sellette.
Olivier Delamarche prévient qu’un gel préventif des avoirs bancaires est prévu par Bruxelles afin d’éviter les Bank run.
L’envolée du bitcoin, le nouveau « trouillomètre » qui a remplacé l’or!
Comment expliquer le succès du bitcoin, dont la valeur s’est envolée depuis 4 ans ? La flambée de cette cryptomonnaie témoigne de la prise de conscience d’une fin proche du système monétaire selon Olivier Delamarche, fondateur de Triskelion Wealth Management. Ecorama du 24 octobre présenté par David Jacquot sur boursorama.com
Visionnaire en politique pour celles et ceux qui le connaissent, je vous propose un document vidéo qui dévoile ce personnage déjà haut en couleur, sous un tout autre angle.
C’est à l’occasion de la rebaptisassions il y a une quinzaine d’années du célèbre rocher australien du nom de l’Ayers Rock qui est le nom de l’explorateur qui le découvrit à son nom d’origine Uluru qui fut le nom que lui donnèrent les aborigènes d’Australie que François Asselineau nous parle de cet évènement qui va conduire à l’interdiction de le gravir ou de marcher dessus d’ici octobre 2019.
Nous découvrons-là un homme proche de l’humanité, de la nature et qui en fin de vidéo nous dit que l’argent à tout prix est loin d’être une fin en soi et qu’il serait peut-être temps d’introduire un peu plus d’amour entre les hommes.
Un François Asselineau à redécouvrir peut-être pour celles et ceux qui le connaissent déjà et à découvrir tout court pour les autres.
Le sujet est très préoccupant, les enfants de 0 à 4 ans qui sont très exposés aux écrans peuvent développer des troubles de toutes sortes :
Des retards moteurs, motricité fine avec leurs doigts, certains n’arrivent pas à serrer leurs doigts, motricité globale, la marche, grimper, courir. Cela attaque aussi les capacités cognitives, c’est à dire que l’enfant n’élabore pas la pensée, on a des retards du langage très patents, des enfants à 4 ans qui ne parlent pas du tout ou qui parlent d’une façon inadaptée qui vont donner des mots plaqués par exemple si on leur demande à qui sont les chaussures qu’on leur montre sur une photo, ils vont répondre bleu qui est la couleur des chaussures.
On peut voir dans les cas les plus graves des cas qui ressemblent aux troubles autistiques mais qui n’en sont pas puisque les troubles régressent lorsqu’on arrête les écrans, on parle ici d’autisme virtuel. Il y a aussi parfois les gros troubles dans les interactions, l’enfant ne répond pas à son prénom, il est dans sa bulle et n’interagit pas avec les adultes.
Il faut comprendre que le développement du bébé entre 0 et 4 ans dépend essentiellement de son environnement et doit y être adapté. Il doit solliciter ses 5 sens et surtout le toucher et le bébé doit être en interaction avec ses parents et avec les adultes qui font son entourage.
On comprend bien qu’avec les écrans il n’y a d’interaction avec personne et que l’enfant captivé par les écrans ne peut pas explorer notamment avec son corps et ses mains son environnement.
L’étude qui va vous dissuader d’exposer vos enfants aux écrans
Enfants et adolescents vivent « immergés » dans un monde fait d’écrans en tout genre, ce qui n’est pas sans conséquence sur leur développement.
Académie américaine de pédiatrie (AAP) s’est penchée sur l’usage des appareils à écrans chez les plus jeunes, et ne cache pas son inquiétude.
« Les enfants d’aujourd’hui grandissent immergés dans un monde d’écrans, ce qui a des effets positifs et négatifs sur le développement. »
L’ère des écrans
Les pédiatres rappellent d’abord les constats suivants :
La suite après cette publicité
Les enfants de moins de 8 ans passent de moins en moins de temps devant la télévision (de 2,24 heures quotidiennes en 2002 à 1,59 heure en 2012), concurrencée par les plateformes de streaming comme YouTube et Netflix.
75% des adolescents possèdent un smartphone, qui leur permet d’accéder à internet, de regarder des vidéos, et d’interagir avec des applis. 91% d’entre eux se connectent depuis des appareils mobiles (téléphone, tablette), si bien qu’un quart des ados est décrit comme « constamment connecté » à internet.
76% des adolescents utilisent au moins un réseau social, et Facebook demeure le plus populaire. Même si 70% d’entre eux disposent d’un « portefeuille de réseaux sociaux », incluant en sus Twitter et Instagram.
Quatre foyers sur cinq disposent d’un appareil utilisé pour jouer aux jeux vidéo. Les gamers sont surtout les garçons, 91% disant avoir une console de jeux et 84% jouer à des jeux sur leurs téléphones.
L’AAP profite de ces constats pour souligner que le temps passé sur les écrans ne cesse de croître, et ce dès le plus jeune âge.
Des effets néfastes
Obésité
Or, cela augmente le risque d’obésité et affecte le sommeil. L’Académie américaine recommande ainsi de limiter à 2h ou moins le temps « d’activité sédentaire devant un écran ».
« L’augmentation des calories assimilées lors de snacks devant la télévision a été pointée comme un risque important d’obésité », souligne l’AAP. « Et avoir une télé dans sa chambre continue d’être associé au risque d’obésité. »
Dépression
L’utilisation des réseaux sociaux augmente aussi les risques de dépression, en particulier chez les adolescents qui les utilisent de manière passive (c’est-à-dire qu’ils regardent les photos des autres sans interagir ou en publier eux-mêmes).
Troubles du sommeil
Au-delà, l’Académie pointe une augmentation des troubles du sommeil chez ceux qui dorment avec leurs téléphones. Générée par les diodes électroluminescentes (LED), la lumière de l’écran active 100 fois plus les récepteurs photosensibles de la rétine que la lumière blanche d’une lampe. Du coup, même avec une luminosité faible, l’écran du portable tient éveillé, retardant l’horloge interne et impactant la qualité du sommeil.
« L’exposition à la lumière (en particulier la lumière bleue) et l’activité sur écrans avant de dormir affectent les niveaux de mélatonine et peut retarder ou perturber le sommeil », affirme-t-elle.
Echec scolaire
L’Académie pointe également l’effet « négatif sur les résultats scolaires ». D’autant que les pédiatres américains ont remarqué que « de nombreux enfants et adolescents utilisent des médias de divertissement en même temps qu’ils réalisent d’autres activités, comme les devoirs ».
Exposition précoce à l’alcool, au tabac et au sexe
Pis, l’AAP lie cette exposition croissante aux médias à un rajeunissement des initiations à l’alcool, au tabac et au sexe. A l’appui de cet argument, une étude anglo-saxonne a montré que les principales marques d’alcool ont renforcé leurs présences sur Facebook, Twitter et YouTube ces dernières années. Et que 12% des 10-19 ans ont déjà envoyé une photo à caractère sexuel à quelqu’un d’autre.
Problèmes relationnels
Enfin, les parents sont également pointés du doigt sur leurs usages. L’Académie rapporte qu’un parent qui détourne son attention de son enfant pour regarder son portable aura une moins bonne qualité de relation avec sa progéniture. Si bien que ces distractions auraient des conséquences négatives sur le développement émotionnel et social.
Des temps de déconnexion
Pour aider les parents, les pédiatres américains proposent un outil en ligne (uniquement en anglais) délivrant des conseils. Voici ce qu’il faut en retenir :
Eviter toute utilisation d’écrans pour les enfants de moins de 18 mois, autres que les applications de tchat.
Préférer les programmes de haute qualité pour introduire les écrans auprès des enfants de 18 à 24 mois, toujours en les accompagnant pour leur expliquer ce qu’ils voient.
Imposer des limites de temps : 1 heure d’écran par jour maximum pour les enfants de 2 à 5 ans, en les accompagnant pour comprendre ce qu’ils regardent, et guère plus au-delà. S’assurer que les écrans ne réduisent pas le sommeil, l’activité physique ou les autres comportements essentiels à la santé.
Instaurer des moments et des lieux « sans écran », comme le temps du dîner, de la route en voiture ou la chambre à coucher.
Répéter les discussions sur la citoyenneté et la sécurité en ligne, aussi bien sur le respect des autres que la protection de sa vie privée.
Exit donc l’usage de la tablette pour calmer l’enfant et avoir la paix. Adieu aussi le smartphone utilisé toute la nuit par l’ado, désormais assujetti à un « couvre-feu ».
L’AAP met également en garde contre « l’écran passif », c’est-à-dire celui qui reste allumé même si personne ne le regarde. « L’enfant construit ses repères spatiaux dans les interactions avec l’environnement qui impliquent tous les sens », explique au « Monde » le docteur François-Marie Caron, pédiatre et membre de l’Association française de pédiatrie ambulatoire (AFPA).
« Nous n’avons jamais eu autant de demandes de consultation pour des enfants, de plus en plus jeunes, avec des difficultés attentionnelles, des retards de parole-langage, des difficultés d’apprentissage… », souligne de son côté Carole Vanhoutte, orthophoniste et cofondatrice du groupe de réflexion Joue pense parle, au quotidien.
« Ces troubles ont pour la majorité un dénominateur commun : l’exposition précoce et intensive aux écrans. »
Les « Paradise Papers », nouvelle série de fuite de documents de sociétés offshore, dévoilent les dessous d’une transaction du géant minier suisse Glencore au Congo, dans laquelle est impliqué un intermédiaire israélien soupçonné de corruption.
En 2007, Glencore est entré dans une relation d’affaires avec Dan Gertler, un homme d’affaires israélien. Ce dernier était connu pour sa proximité avec feu Katuma Mwanke, un conseiller du président congolais Joseph Kabila qui contrôlait l’attribution des licences minières du pays.
Un document du Ministère public américain concernant une affaire de corruption affirme que Katuma Mwanke a accordé des avantages miniers à un « homme d’affaires israélien » contre des pots-de-vin. Si ce dernier n’est pas explicitement nommé, des indices laissent penser qu’il s’agit de Dan Gertler, rapporte la cellule enquête du Matin dimanche, qui participe aux révélations des « Paradise Papers ».
Un sulfureux négociateur
Dans un procès-verbal de la société minière Katanga, détenue à l’époque à hauteur de 8% par Glencore, les investisseurs se plaignent de la volonté de l’Etat congolais de renégocier des contrats miniers.
C’est à ce moment qu’un mandat écrit est donné à Dan Gertler afin qu’il négocie avec les autorités congolaises, qui abandonneront finalement leurs exigences. Hasard ou pas, le Ministère public américain souligne que durant les trois mois précédant ces pourparlers « un homme d’affaires israélien » a versé 18,5 millions de dollars de pots-de-vin à Katuma Mwanke.
L’homme d’affaires israélien réapparaît ensuite comme intermédiaire lors d’une discussion concernant les licences pour les mines de Katanga, pour lesquelles le Congo exigeait 585 millions de dollars, avant de revoir ses prétentions à 140 millions suite aux négociatons.
Selon une experte citée dans l’article publié par 24 heures et la Tribune de Genève, la société Katanga « a payé, pour chaque tonne de matière première disponible dans la mine, quatre fois moins que ce que la plupart des autres investisseurs dans le secteur du cuivre ont accepté de payer ».
Quelques semaines après la réussite de ces négociations, Glencore a octroyé un prêt convertible en actions de 45 millions de dollars à Dan Gertler, afin que les sociétés de l’homme d’affaires deviennent les seuls actionnaires significatifs de Katanga au côté de la multinationale zougoise.
Une clause du contrat prévoyait que les fonds puissent être retirés par Glencore si les négociations avec le Congo n’étaient pas conclues dans les trois mois. Une menace qui ne sera jamais exécutée, l’Etat africain ayant accepté de signer le contrat d’exploitation en juillet 2009.
Le fait de jeter par terre ses mégots de cigarettes, surtout en ville, ne pose pas uniquement un problème sur le plan de la propreté.
Un mégot met tout de même 15 ans pour se dégrader dans la nature et il a une capacité de pollution sous-estimée : il contient plus de 4000 polluants ! Métaux lourds, nicotine, résidus de pesticides, tout un programme.
Et il peut contaminer jusqu’à 500 litres d’eau, on estime d’ailleurs que c’est le 3ème déchet le plus mortel des océans.
Une mauvaise habitude
4000 milliards dans le monde par an, et près de 1000 par seconde rien qu’en France !
D’ailleurs les conséquences sur l’environnement sont importantes, même quand on jette son mégot dans un caniveau, comme nous l’a expliqué Bastien Lucas, Gérant de la start up Mégo !, spécialisée dans le recyclage des mégots.
Des enjeux environnementaux mais aussi financiers qui font réagir les communes
A coup de campagnes de communication et, plus récemment, en employant la manière forte : un PV à une personne qui jette son mégot par terre. C’est par exemple le cas à Colmar, Cannes ou Paris où les chiffres montrent que ce n’est plus de l’ordre du détail.
Sur les neuf premiers mois de l’année, 10 000 contraventions de 68€ ont été dressées dans la capitale pour jet de mégot, c’est sept fois plus que l’année dernière !
Il faut dire que la facture propreté de la ville de Paris coûte 500 millions d’euros aux contribuables, et que les mégots n’y sont pas pour rien.
Des associations et des startups s’emparent aussi du problème
Par exemple 16 000 mégots ont été ramassés en une heure le long du canal Saint-Martin à Paris par les bénévoles de l’ONG Surfrider. 21 000 à la Ciotat à l’occasion d’un apéro zéro déchet.
Et côté startups elle fleurissent aussi, avec, parmi plein d’autres, Mégo !, qui propose du mobilier urbain pour les collectivités territoriales ou les PME avec un service de recyclage inclus. Pour le gérant de la société, Bastien Lucas, une fois les fumeurs informés, les comportements changent.
Sinon, il y a une initiative qui fonctionne très bien, et que ne coute rien à personne, elle est donc particulièrement innovante…éteindre sa cigarette et mâcher du chewing-gum ou, a minima, la jeter dans une poubelle.
Je ne peux pas résister au plaisir de vous repasser cette vidéo du petit journal de canal plus qui démontre à quel point de grands médias comme TF1 par exemple meublent leurs sujets en piquant purement et simplement des images dans les banques de données sur Internet.
Le Sujet traité ce soir là par l’émission de TF1 Appels d’urgence :
« VOLS AGRESSIONS Brigade d’élite contre jeunes délinquants »