Incroyable mais vrai, l’homme volant de Marseille interdit de vol en France !

Après l’affaire du chirurgien algérien boycotté par la France, voici l’homme volant de Marseille interdit de voler et menacé de prison !

Tandis que de nombreux pays feraient tout pour acquérir cette incroyable invention, la France, elle, lui met des bâtons dans les roues… Explications.

Certes, nul n’est prophète en son pays. Mais, là, tout de même, la France aurait été bien avisée de faire une exception ! En interdisant à Franky Zapata d’expérimenter son incroyable machine, elle se prive tout simplement d’un inventeur hors du commun…

Franky Zapata est l’inventeur de la planche volante. Un appareil futuriste dont les démonstrations ébahissent le monde entier. Seulement voilà, depuis quelques jours, l’Iron Man de Marseille n’a plus le droit de voler dans l’hexagone. Résultat : il est à deux doigts de quitter le pays.

Samedi dernier, France 3 Provence-Alpes a consacré un reportage aux déboires de l’homme-volant. Regardez, c’est impressionnant :

Et si on récompensait l’audace et l’imagination plutôt que de leur mettre des bâtons dans les roues ?

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Culture & Cinéma : L’allégorie de la caverne dont s’inspirèrent les producteurs de Matrix

Nous vivons dans un monde basé sur le mensonge et la corruption. Ce qui fait la force de ce système c’est que la plus part d’entre nous en sommes inconscient et cette inconscience englobe notre déni et nos peurs du lendemain.

Envahis jour après jour par des images futiles de luxe et d’abondance que nous n’atteindront jamais pour la plus part d’entre nous, des images de notoriété et de pouvoir dont seules nos pensées inavouées nous permettent l’accès, nous marchons dans la vallée des larmes qu’est notre vie. Nous sommes aveuglés par de faux espoirs sans savoir exactement où nous allons et sans but réel.

Platon nous mettait sur la voie 2’000 ans avant notre ère en nous dévoilant l’allégorie de la caverne :

« La caverne est un endroit glauque et sordide où vivent des hommes enchaînés qui n’ont pas conscience de leur état de servitude.

Il leur est projeté sur un mur auquel ils font face, des images ou des ombres qui dépeignent le monde dans lequel ils vivent. N’ayant aucune conscience propre, ces hommes sont persuadés que ce qui leur est montré est la réalité.

Un jour, un homme plus courageux, plus audacieux que les autres se rend compte qu’un autre chemin que celui qui lui est imposé est possible. Il brise alors ses chaînes et emprunte ce nouveau chemin.

Péniblement, il arrive à l’extérieur  et se rend compte alors que le monde qu’on lui montrait en bas n’était qu’une illusion.

Il vit la lumière, les couleurs, il sentit les odeurs et se rendit compte que les images qu’on lui montrait dans la caverne n’étaient que les ombres de la réalité et comprit qu’on lui mentait, qu’on le manipulait.

En retournant dans la caverne, émerveillé par ce qu’il venait de vivre il dévoila sa découverte et fut tué. »

Platon nous dévoila Matrix plus de 2’000 ans avant notre ère !

Matrix :

Ce film visionnaire  nous dévoile une caverne du futur.  Aujourd’hui, nous sommes en quête d’un Néo  pour nous sauver de la servitude à laquelle nous sommes tous enchaîné. Ce Néo ne viendra pas tant que nous n’aurons pas compris qu’il sommeil en chacun d’entre nous.

« Choisis la pilule bleu et tout s’arrête; après tu pourras faire de beaux rêves et pense ce que tu veux !

Choisis la pilule rouge, tu restes au pays des merveilles et on descend avec le lapin blanc au fond du gouffre ! »

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Politico-Médiatique : Pour BFM TV, François Asselineau serait un complotiste

Longtemps muselé par les médias, voilà que François Asselineau, président de l’U.P.R l’Union Populaire Républicaine, à la veille de l’élection française se fait inviter par des médias tels que BFM TV ou TF1 pour ne citer qu’eux.

Clairement et c’est le cas cette fois-ci, ce n’est pas forcément à son avantage et comme démontré dans cet extrait, le présentateur aurait tendance à associer le nom de François Asselineau à des thèses conspirationnistes.

Au sujet des élections françaises je désires vous faire part d’ un commentaire qui a été publié sous le billet précédent toujours consacré à François Asselineau et qui à mon avis devrait faire appel à toutes vos facultés d’analyse.

« ENFIN ! ON INVITE M. ASSELINEAU !

Pour amuser la galerie et faire croire à l’électeur qu’il aura des chances de voir élu son poulain.

Êtes-vous tous à ce point naïfs pour ne pas encore avoir admis, intégré, que tout est déjà joué et qu’aucun candidat, autre que celui choisi par les financiers, ne sera élu ?

Même si François Asselineau est présent au second tour, IL NE REMPORTERA PAS LE SCRUTIN. (Sauf s’il est l’un des leurs, l’outsider). Et pendant que vous vous mobilisez tous pour cette parodie de démocratie que sont les élections présidentielles, puis les législatives, ILS continuent leurs magouilles dans l’ombre, poursuivent leurs manœuvres destructrices de notre société. Et tout cela, avec la complicité, active ou passive, des médias…et notre argent (y compris l’épargne car les impôts ne leur suffisent plus). »

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Election 2017 : François Asselineau au 20 Heures de TF1

François Asselineau président fondateur du parti politique UPR était l’invité du 20 Heures de TF1 le 13 mars 2017

A 59 ans, François Asselineau est le seul homme politique à proposer dans son programme une sortie pure et simple non seulement de l’Euro, de l’Union européenne et de l’O.T.A.N

Homme de convictions et fidèle à lui-même, François Asselineau mène de main de maître son parti depuis dix ans et, gravissant un à un les échelons de la politique c’est lentement mais surement que de plus en plus de français, déçus par des élites de moins en moins crédible, adhèrent à son parti, l’Union Populaire Républicaine.

Souvent décrié comme étant un homme anti système et souverainiste, François Asselineau s’en défend en disant qu’il veut avant tout rendre aux français leur démocratie.

Voici une interview qui fera date dans les médias car il est très rare jusqu’à ce jour que François Asselineau y soit convié. Espérons que ce signal retentisse haut et fort et donne une bonne fois pour toutes la parole à cet homme dont les analyses pertinentes sont à chaque fois vérifiées.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Alimentation : Vous mangez des radiations de Fukushima; Tumeurs cancéreuses sanglantes dans les poissons et les crustacés

Est-ce que les poissons sont propres à la consommation? Cela devient une question incroyablement difficile à répondre.

En général, il est mieux de sélectionner des produits de la mer sauvages au lieu d’élevage, mais éviter les produits de la mer pourrait devenir une nouvelle tendance.

Selon les rapports de Superstation95:

« En Juin 2015, les radiations dans l’océan Pacifique ont atteint la côte Ouest des États-Unis; les produits de la mer que vous avez mangé provenant de l’océan Pacifique sont chargés de césium-137 et de strontium-90. Les deux sont radioactifs. Le strontium-90 imite le calcium. Il finit par se déposer dans les os humains, où les radiations font des ravages au niveau de la moelle osseuse, ce qui provoque des cancers des os et des cancers du sang comme la leucémie.

Les radiations dans le poisson sont si terribles que le poisson sauvage pêché en Alaska, le hareng du Pacifique et le poisson blanc Canadien ont été trouvés en sang, avec des tumeurs cancéreuses tout au long du corps ».

Il est terrifiant que de plus en plus d’aliments sains sont en train de devenir « dangereux » à consommer régulièrement. D’abord avec les OGM et Monsanto, maintenant les radiations de Fukushima.

Cependant, certains scientifiques sont en désaccord. Selon Jay Cullen, professeur agrégé de sciences de la mer à l’Université de Victoria: « Pour être très direct à ce sujet… aux niveaux que nous voyons, si l’on se mettait à consommer 20 kilos de saumon dans une année, la dose à laquelle on est soumise est environ 300 fois moins importante que si vous êtes un fumeur d’un paquet de cigarettes par jour ».

Évaluation de la contamination de l’océan Pacifique sur une période de 10 ans à partir de 2013.

Après les catastrophes de Fukushima et du Golf du Mexique, comment trouver du poisson propre à la consommation ?

Océans et mers sont de plus en plus pollués, et les catastrophes écologiques survenues en 2010 et 2011 portent à s’interroger sur la consommation des produits de la mer. Les mers, les océans sont loin d’être statiques et les informations obtenues suite à l’accident nucléaire de Fukushima au Japon sont inquiétantes.

Rappelons également la gigantesque marée noire produite par la plate-forme pétrolière de BP dans le Golfe du Mexique. Selon les scientifiques, il faudra une décennie pour rétablir l’écosystème. Les consommateurs peuvent légitimement s’inquiéter des conséquences sur les aliments issus de la mer, entre autres.

Réouverture de la dernière zone de pêche fermée du Golfe du Mexique

Selon tvnouvelles.ca , ce site situé à l’est de la Louisiane accueille de nouveaux les pêcheurs, presque un an jour pour jour après la catastrophe. Après avoir effectué une analyse sur les thons et les espadons, il semblerait qu’aucune trace de pétrole ou de produits chimiques n’ait été relevée. Dès février 2011, une vaste zone de pêche située au large de la Louisiane permettait à nouveau la pêche à la crevette rouge royale, rapportait Maxisciences . Rappelons que seulement sept mois après la plus grande marée noire jamais connue, le Golfe du Mexique avait été presque entièrement ré-ouvert à la pêche, hormis dans les zones précitées. Par ailleurs, TF1 nous informe que BP s’apprête à relancer ses forages dans le Golfe du Mexique, après avoir accepté de nouvelles normes de sécurité.

Fukushima, une zone largement contaminée, des aliments impropres à la consommation

L’accident nucléaire au Japon est loin d’être terminé. En effet, Dans un article du 12 mai 2011, Le Monde nous apprend que de l » eau contaminée provenant d’une fuite d’un réacteur se déverse dans l’océan . Tepco, l’opérateur nucléaire japonais, a annoncé ses précédents résultats d’analyse de sédiments marins. A 15 km des côtes, des taux records de césium ont été détectés dans la mer. A ceci, Greenpeace répond que les mesures effectuées ne concernaient que de l’eau de mer, ce qui est insuffisant. En effet, l’Acro précise que les êtres vivant dans la mer ont «tendance à concentrer les radioéléments», qu’un facteur de concentration doit être appliqué. Lorsqu’il y a pollution «ces êtres vivants seront alors plus pollués que la mer». Dans une dépêche du 12 mai, l’ AFP nous apprend que Greenpeace a relevé un taux de radioactivité dépassant largement les limites légales (10.000 Becquerel par kilogramme) sur dix échantillons d’algues prélevés dans l’océan, jusqu’à 60 km au large de Fukushima. Rappelons que les normes de sécurité sont de 2.000 Becquerel par kilogramme pour l’iode-131 et de 500 Becquerel/kg pour le césium-137. Malgré cette contamination radioactive avérée de l’écosystème marin, il est prévu une reprise de la pêche d’algue, le long de la côte de Fukushima le 20 mai 2011, nous rapporte l’AFP.

L’eau souterraine a été également contaminée, de l ‘iode radioactive a été détectée dans l’eau du robinet . Lait, légumes sont contaminés (voir les aliments concernés ) ainsi que des produits marins dans la préfecture d’Ibaraki, selon le ministère de l’éducation et de la recherche. Toujours selon l’ACRO «L’AIEA a annoncé que les rejets radioactifs en mer de Fukushima pourraient atteindre la côte nord-américaine d’ici un à deux ans, emportés par le Kuroshio (courant marin du Pacifique Nord).»

Consommer sushis, surimi et autres dérivés des produits de la mer

Les tendances culinaires sont aux produits de la mer. Ils sont réputés pour leurs vertus diététiques et devenus synonymes, pour bien des consommateurs, de bienfaits pour la santé. On le constate avec l’extrême popularité des sushis. Les industries agro-alimentaires ne cessent d’innover dans la transformation des produits de pêches, répondant ainsi à l’engouement des consommateurs envers les produits de la mer.

Rapide tour d’horizon de produits connus, issus d’aliments de la mer:

  • Les sushis sont généralement composés de poissons crus, de fruits de mer, d’algues, souvent assaisonnés de riz vinaigré et de Wasabi un raifort japonnais (voir le glossaire du sushi ).
  • Le surimi est composé de chair de poisson blanche (entre 20 et 40% en général) comme le colin d’Alaska, le merlan bleu, de sardines, ou de poissons achetés à bas prix (donc non identifiés). Le surimi est une préparation parfumée au crabe, soit grâce à un additif 100 % chimique, soit par broyage de carapaces de crustacés.
  • Les cakes, les terrines de poisson ou de crustacés sont composés de divers poissons, de crustacés, d’algues, de laitues de mer. Pour des questions de coûts, certains industriels fabriquent ces préparations avec des poissons de bas prix. On ne connait donc pas en détail la composition ni l’origine de ces produits transformés (voir la réglementation sur l’étiquetage **).

Selon le Figaro , la baisse de fréquentation des restaurants Japonais est significative (20 à 30%). Effectivement, depuis l’accident nucléaire, les Français craignent d’ingérer des aliments radioactifs. Le quotidien précise toutefois que peu d’aliments de la mer Japonais sont importés en France (hormis les algues et le Wasabi). En outre, il rappelle que la CEE a ordonné le contrôle renforcé des produits japonnais. La CEE a en effet pris des dispositions d’urgence relatives aux importations de denrées alimentaires. suite à ce grave accident (*).

Comment réduire la radioactivité, l’iode, le césium contenu dans les aliments?

Le 11 avril 2011, le quotidien Yiomuri publiait un article visant à réduire le taux de contamination des aliments, de l’eau . Ainsi, on apprend à la lecture de l’article que laver les légumes à l’eau bouillante peut réduire entre 40 à 80 % la présence de substances nocives. Les légumes à feuilles paraissent être les plus sensibles à la pollution radioactive, celle-ci adhère sur toutes les faces, il est donc recommandé de les laver dans une cuvette ou autre récipient.

De plus en plus d’aliments de la mer proviennent des pays asiatiques, notamment de la Chine (voir l’exemple du Canada ), or ces zones sont proches de l’accident nucléaire. Alors, aujourd’hui, disposons-nous véritablement d’informations fiables nous permettant de manger du poisson issus de ces zones géographiques, à court ou à moyen terme? Rien c’est certain..

 

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Olivier Delamarche: Le Brésil vit sa pire récession depuis 1929, le Venezuela s’effondre totalement… Enfin, tout va bien !

Déjà évoqué sur ce site, le Vénézuela vit sa pire crise économique depuis 1929 et le Brésil est au bord de la faillite.

Olivier Delamarche nous parle de la situation chaotique en Amérique du sud et avec un cynisme bien à lui nous déclare que tout va bien.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Le face à face a opposé Olivier Delamarche, associé et gérant de Platinium Gestion, membre fondateur des Econoclastes, et Emmanuel Lechypre, éditorialiste de BFM Business. – Intégrale Placements, du lundi 13 mars 2017, présenté par Guillaume Sommerer et Cédric Decoeur, sur BFM Business.

Olivier Delamarche :

« Les marchés émergents, ça je ne m’y attendais pas, c’est merveilleux ! Au Brésil,-3,6% en 2016 après -3,8% en 2015 de Pib ce qui est la plus forte récession depuis 1929, pour un pays qui était cité comme un exemple à suivre avec une croissance importante…. mais les J.O sont passés par là depuis et là où les J.O passent, l’économie trépasse, on l’a vu en Grèce et maintenant au Brésil. Le Venezuela s’effondre totalement, ça en devient pathétique. Le Mexique est en train de suivre le même chemin… Non, c’est vrai que cela se passe très très bien dans les pays émergents, ça c’est le moins que l’on puisse dire »

Dans un Venezuela en crise, la faim pousse les habitants à fouiller les poubelles

La démographie ralentit-elle la croissance mondiale malgré les efforts des gouvernements ?

Olivier Delamarche :

« On a un modèle économique qui ne tient que sur la DETTE, PAS SUR AUTRE CHOSE… et un modèle économique MONDIAL, qui n’est basé que sur une seule chose, LA DETTE… TOUJOURS PLUS DE DETTE »

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Serge Dassault, celui qui sauvera l’économie pour le 1 %

Serge Dassault, celui qui a tout compris et qui ne mâche pas ses mots !

Pour sauver l’économie il faut tout d’abord être compétitif et pour être compétitif il faut en passer par des concessions; c’est à dire, adopter les  39 heures sans plus attendre. Il est inconcevable que les chinois qui travaillent 45 heures, qui dorment sur place afin de gagner du temps et qui font des produits pas chers ne soient pas pris en exemple par les français. Non mais !!!

N’a-t-on pas fait la loi travail pour permettre aux français d’imiter les chinois tout en minimisant les tracas administratifs ? Non mais (bis) !!!

Décidément, ils n’y comprennent rien ces français heureusement qu’on leur a supprimé le droit au référendum en 2008 avec le traité de Versailles.

Si en France la croissance n’est pas au rendez-vous c’est tout simplement parce que le coût du travail est trop élevé, parce que l’on ne travaille pas assez, parce qu’il n’y a pas assez de flexibilité, parce que l’employé est trop protégé.

Y a pas photo, Pour redonner du travail aux français il est indispensable de les faire travailler plus tout en gagnant moins faute de quoi il y aura toujours plus de  délocalisations et de moins en moins de travail.

Ah j’allais oublier; en France, on a trop de fonctionnaires à payer et de cause à effet, on a plus d’argent pour investir. Il faut donc réduire le personnel etc, etc, etc…

Par son raisonnement, Serge Dassault est le serpent qui se mord la queue.

Il se trouve que ceux qui font tourner l’économie par leur travail et en sont le carburant par leurs achats sont ces mêmes travailleurs auxquels on demande de plus en plus de sacrifices, ces travailleurs que l’on dénigre, que l’on traite comme quantité négligeable et cela devient de moins en moins tenable !

 

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Environnement : La pollution des rivières, une menace grandissante dans le monde

Les rivières d’Asie, d’Amérique latine et d’Afrique sont de plus en plus polluées, menaçant directement la santé de plus de 300 millions de personnes et indirectement la production alimentaire dans de nombreux pays, met en garde un rapport de l’ONU.

« La quantité de plus en plus importante d’eaux usées rejetées dans les eaux de surface est très préoccupante », estime dans un communiqué Jacqueline McGlade, responsable scientifique au Programme des Nations unies pour l’environnement (Pnue). « L’accès à une eau de qualité est essentiel pour la santé et pour le développement, l’un et l’autre étant en danger si nous ne stoppons pas cette pollution », ajoute l’experte.Selon ce nouveau rapport du Pnue, quelque 320 millions de personnes sont directement menacées par des agents pathogènes responsables de maladies comme le choléra ou la typhoïde: 164 millions en Afrique, 134 millions en Asie et 25 millions en Amérique latine.Cette pollution par des agents pathogènes, dont la hausse est principalement due au rejet dans les eaux de surface des eaux usées non traitées, affecte environ la moitié des rivières en Asie, un quart en Amérique latine et 10 à 25% en Afrique.Cette situation pose problème car une grande partie des populations de ces régions – jusqu’à 90% dans certains pays – a recours directement aux eaux de surface pour couvrir ses besoins en eau.Quelque 3,4 millions de personnes meurent chaque année de maladies associées à des agents pathogènes se trouvant dans l’eau, telles que le choléra, la typhoïde, certains hépatites, la polio, des diarrhées aiguës, etc., rappelle le Pnue.Le rejet des eaux usées n’est pas la seule source de pollution, souligne toutefois le rapport. Sont également mises en avant la pollution organique (diminution de l’oxygène présent dans l’eau due à la décomposition de matières d’origine humaine, animale ou industrielle), une salinité accrue (activités minières, agricoles) et l’augmentation des rejets de phosphate présent dans les engrais et les pesticides.

La pollution organique est une menace pour la faune marine, une forte salinité diminue les rendements agricoles et les rejets de phosphate facilitent le développement de certaines plantes au détriment d’autres.

Heureusement, il n’est pas trop tard pour inverser la tendance, estime le Pnue.

« Il est possible de commencer à restaurer l’état des rivières qui ont été fortement polluées et il est encore largement possible d’éviter que plus de cours d’eau soient contaminés », avance Jacqueline McGlade.

Système de contrôle de la qualité des eaux, traitement des eaux usées, utilisation des zones humides comme filtres, etc. « Nous avons les outils pour s’attaquer à ce problème » et « il est temps de les utiliser pour combattre ce qui devient peu à peu une des plus grandes menaces pour la santé et le développement à travers le monde, » conclut la spécialiste.

Fond sonore musical de la vidéo :

Jean-Pierre Huser « La rivière »

Qu’en est-il en France ?

Les polluants sont partout. C’est le triste constat dressé par Commissariat général au développement durable (CGDD) qui constate des traces de substances chimiques dans près de 9 points de mesure sur 10 des cours d’eau et nappes phréatiques françaises.

Si 89% des cours d’eau sont pollués, près de 5% d’entre eux dépassent même les normes autorisés sur les pesticides, constate le CGDD. Les plus fortes concentrations se situent dans les régions céréalières et viticoles, dans le Bassin parisien, les Pays de la Loire, le Sud-Ouest et le couloir du Rhône.

Et ce n’est pas tout, car les eaux souterraines sont également polluées à 71%, toutes les régions étant concernées à l’exception de la Corse.

Culture et Cinéma :

Stress « On a qu’une terre »

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Science et vie : Connaissez-vous vraiment les signes du Zodiaque ? Le serpentaire.

Le Serpentaire est une constellation du Zodiaque qui n’apparaît pas en astrologie traditionnelle. Son nom varie selon que l’on se réfère à la mythologie grecque (Ophiuchus) ou à la mythologie romaine (Serpentaire). Le Soleil traverse cette constellation entre le 30 novembre et le 18 décembre. Cette treizième constellation est située entre celles du Scorpion et du Sagittaire1.

>>>Source Wikipédia<<<

Si l’astrologie se basait un peut plus sur l’astronomie nous constaterions que ce ne sont pas 12 mais 13 signes que compte le Zodiaque et par ce fait, tout se trouve chamboulé.

En regardant naïvement votre horoscope chaque matin et pour celles et ceux qui y portent un intérêt afin de prévoir leur journée il faut savoir que les gens nés entre le 30 novembre et le 18 décembre font partie du cercle très fermé du signe du Zodiac le Serpentaire.

Tous les signes se trouvent ainsi décalés dans le sens à rebours. Moi qui suis Gémeau, me voici tout à coup Taureau. Pour celles et ceux qui font confiance aux clichés et aux idées reçues cela doit faire très mal mais c’est pourtant ainsi.

Mais que c’est-t-il donc passé pour que tous nos repères vacillent ainsi ?

Une coupable toute trouvée : la Nasa. L’agence spatiale américaine a révélé, en janvier 2016, de nouveaux calculs de la précession des équinoxes, phénomène bien connu de changement de direction de l’axe de rotation de la Terre au cours du temps. Ainsi, depuis 2.500 ans et l’époque à laquelle les signes astrologiques ont été fixés, les dates du passage du Soleil dans les constellations du zodiaque ont changé.

A en croire les calculs de la Nasa, si vous êtes né entre 19 avril et le 14 mai, vous êtes Bélier ; du 15 mai au 21 juin, vous êtes Taureau ; du 22 juin au 20 juillet vous êtes Gémeaux ; du 21 juillet au 10 août vous êtes Cancer ; du 11 août au 16 septembre vous êtes Lion ; du 17 septembre au 31 octobre vous êtes Vierge ; du 1er novembre au 23 novembre vous êtes Balance ; du 24 novembre au 29 novembre vous êtes Scorpion ; du 30 novembre au 18 décembre vous êtes Serpentaire ; du 19 décembre au 20 janvier vous êtes Sagittaire ; du 21 janvier au 16 février vous êtes Capricorne ; du 17 février au 12 mars vous êtes Verseau ; du 13 mars au 18 avril vous êtes Poissons.

Pour autant, la Nasa précise bien que les signes astrologiques n’ont rien à voir avec l’astronomie. Ainsi, si l’on s’en tient à la course du soleil dans le zodiaque, il ne passe, par exemple, qu’une semaine dans le Scorpion. Les astrologues antiques auraient donc décidé d’ignorer Ophiuchus dans le but de garder douze signes équitablement répartis sur le calendrier terrestre. La « révélation » de la Nasa n’a ainsi en réalité que remis en lumière une vieille convention astrologique.

« La Nasa, j’en ai rien à carrer »

Serge Bret-Morel, astrologue repenti et auteur du livre Astrologie : la fin des mystères met les points sur les i de « astrologie » et « astronomie » : « Les astrologues utilisent l’argument de la tradition, ou plutôt de l’ancienneté, pour justifier l’utilisation de douze signes. Mais ce choix est critiquable. D’un point de vue astronomique, ça ne tient pas la route. L’astrologie n’est pas une science. Les astronomes utilisent des techniques scientifiques pour comprendre les corps célestes, alors que les astrologues se servent de symboles pour établir des interprétations. » Quant aux fameux signes, plus ou moins liés à des constellations, Serge Bret-Morel fait remarquer qu’ils n’ont rien de scientifique non plus : « Les constellations sont des produits culturels, il y en a autant qu’on veut en réalité. »

>> Qui écrit vraiment les horoscopes (et pourquoi c’est n’importe quoi)

Dans la logique d’un astrologue, tout ceci est affaire de « tradition » : « Je n’ai que faire des calculs de la Nasa, explique André Wagner, astrologue parisien. Je m’appuie sur une science divinatoire qui puise sa force et sa source dans l’âge des temps humains. » Ça ne veut rien dire ? Pas grave. « L’astrologie est une culture qui traverse toutes les cultures, la psychologie moderne ne l’a pas détruite, ni la science astrologique », poursuit André Wagner.

« Le travail des astrologues consiste à justifier le pourquoi de leurs interprétations, explique Serge Bret-Morel. C’est presque de la poésie. Le jargon technique qu’ils utilisent est parfois source de confusion. Les astrologues sidéralistes par exemple disent utiliser treize des constellations connues, il y en en 88, et pas seulement les planètes. Mais ajouter des facteurs ne donne pas plus de valeur aux prédictions astrologiques. »

Charmer le Serpentaire

Pour autant, étant donné le succès des très nombreux articles qui ont succédé à celui de la Nasa, on pourrait imaginer les astrologues séduits, ou au mieux curieux, à l’idée d’utiliser un calendrier astrologique « validé » par la science astronomique.

On a appelé quelques astrologues avec une simple question : Pourquoi n’intégrez-vous pasle signe du Serpentaire dans votre zodiaque ? Les réponses varient de l’agacé « Je n’ai pas de temps à perdre avec des journalistes scientistes et obtus », au plus agressif « Vos minables manœuvres idéologiques de déstabilisation sont pathétiques et dérisoires. » Serge Bret-Morel nous explique : « Le milieu astrologique est anarchique. Il n’y a ni porte-parole, ni syndicat, ni école. Il y a de nombreuses querelles de clochers, de courants. Les rares astrologues qui adoptent aujourd’hui un treizième signe du zodiaque scient la branche sur laquelle ils sont assis. »

Vous vous apprêtez à fêter votre anniversaire. Vous pensez donc, naïvement, être un bon vieux Sagittaire. Sincère, optimiste et indépendant(e)… Hé ben NON. Si vous êtes né(e) entre le 30 novembre et le 18 décembre, vous êtes Serpentaire, ou Ophiuchus, du nom de la treizième constellation comprise dans l’écliptique (aussi appelée zodiaque), cette bande de ciel « traversée » par le soleil, en une année.

Si vous êtes né(e) entre le 24 et le 29 novembre, vous êtes Scorpion. La révélation fait mal. Je sais. Moi-même, Gémeaux au cœur tendre j’ai eu la douleur d’apprendre que j’étais en réalité Taureau.

Que s’est-il passé pour que tous nos repères vacillent ainsi ? Une coupable toute trouvée : la Nasa. L’agence spatiale américaine a révélé, en janvier 2016, de nouveaux calculs de la précession des équinoxes, phénomène bien connu de changement de direction de l’axe de rotation de la Terre au cours du temps. Ainsi, depuis 2.500 ans et l’époque à laquelle les signes astrologiques ont été fixés, les dates du passage du Soleil dans les constellations du zodiaque ont changé.

A en croire les calculs de la Nasa, si vous êtes né entre 19 avril et le 14 mai, vous êtes Bélier ; du 15 mai au 21 juin, vous êtes Taureau ; du 22 juin au 20 juillet vous êtes Gémeaux ; du 21 juillet au 10 août vous êtes Cancer ; du 11 août au 16 septembre vous êtes Lion ; du 17 septembre au 31 octobre vous êtes Vierge ; du 1er novembre au 23 novembre vous êtes Balance ; du 24 novembre au 29 novembre vous êtes Scorpion ; du 30 novembre au 18 décembre vous êtes Serpentaire ; du 19 décembre au 20 janvier vous êtes Sagittaire ; du 21 janvier au 16 février vous êtes Capricorne ; du 17 février au 12 mars vous êtes Verseau ; du 13 mars au 18 avril vous êtes Poissons.

Pour autant, la Nasa précise bien que les signes astrologiques n’ont rien à voir avec l’astronomie. Ainsi, si l’on s’en tient à la course du soleil dans le zodiaque, il ne passe, par exemple, qu’une semaine dans le Scorpion. Les astrologues antiques auraient donc décidé d’ignorer Ophiuchus dans le but de garder douze signes équitablement répartis sur le calendrier terrestre. La « révélation » de la Nasa n’a ainsi en réalité que remis en lumière une vieille convention astrologique.

« La Nasa, j’en ai rien à carrer »

Serge Bret-Morel, astrologue repenti et auteur du livre Astrologie : la fin des mystères met les points sur les i de « astrologie » et « astronomie » : « Les astrologues utilisent l’argument de la tradition, ou plutôt de l’ancienneté, pour justifier l’utilisation de douze signes. Mais ce choix est critiquable. D’un point de vue astronomique, ça ne tient pas la route. L’astrologie n’est pas une science. Les astronomes utilisent des techniques scientifiques pour comprendre les corps célestes, alors que les astrologues se servent de symboles pour établir des interprétations. » Quant aux fameux signes, plus ou moins liés à des constellations, Serge Bret-Morel fait remarquer qu’ils n’ont rien de scientifique non plus : « Les constellations sont des produits culturels, il y en a autant qu’on veut en réalité. »

>> Qui écrit vraiment les horoscopes (et pourquoi c’est n’importe quoi)

Dans la logique d’un astrologue, tout ceci est affaire de « tradition » : « Je n’ai que faire des calculs de la Nasa, explique André Wagner, astrologue parisien. Je m’appuie sur une science divinatoire qui puise sa force et sa source dans l’âge des temps humains. » Ça ne veut rien dire ? Pas grave. « L’astrologie est une culture qui traverse toutes les cultures, la psychologie moderne ne l’a pas détruite, ni la science astrologique », poursuit André Wagner.

« Le travail des astrologues consiste à justifier le pourquoi de leurs interprétations, explique Serge Bret-Morel. C’est presque de la poésie. Le jargon technique qu’ils utilisent est parfois source de confusion. Les astrologues sidéralistes par exemple disent utiliser treize des constellations connues, il y en en 88, et pas seulement les planètes. Mais ajouter des facteurs ne donne pas plus de valeur aux prédictions astrologiques. »

Charmer le Serpentaire

Pour autant, étant donné le succès des très nombreux articles qui ont succédé à celui de la Nasa, on pourrait imaginer les astrologues séduits, ou au mieux curieux, à l’idée d’utiliser un calendrier astrologique « validé » par la science astronomique.

On a appelé quelques astrologues avec une simple question : Pourquoi n’intégrez-vous pasle signe du Serpentaire dans votre zodiaque ? Les réponses varient de l’agacé « Je n’ai pas de temps à perdre avec des journalistes scientistes et obtus », au plus agressif « Vos minables manœuvres idéologiques de déstabilisation sont pathétiques et dérisoires. » Serge Bret-Morel nous explique : « Le milieu astrologique est anarchique. Il n’y a ni porte-parole, ni syndicat, ni école. Il y a de nombreuses querelles de clochers, de courants. Les rares astrologues qui adoptent aujourd’hui un treizième signe du zodiaque scient la branche sur laquelle ils sont assis. »
A force de chercher, notamment via les quelques sites renseignant les curieux sur ce mystérieux signe du Serpentaire, on a dégotté un astrologue qui adopte le « vrai » calendrier du zodiaque. Problème, il ne veut pas nous définir le caractère d’un Serpentaire imaginaire : « Ce ne serait pas déontologique. » En revanche il propose de faire, « gratuitement, à titre exceptionnel » une séance pour moi et ma déontologie.

Vade Retro Virgo

Né un 10 Juin, j’étais, jusqu’à présent un Gémeaux ascendant Gémeaux. D’après mon nouveau thème astral, je suis devenu un Taureau, ascendant Serpentaire. Je suis généreux, sociable mais aussi colérique et parfois paresseux. Les Vierge me sont nocifs (ma femme est Vierge, lol), à part les Vierge ascendant Serpentaire. Et les Gémeaux sont mes faux alter ego, sauf les Gémeaux ascendant Serpentaire qui sont mes âmes-soeurs. Le reste est confidentiel.

A force de questions, peut-être teintées de scepticisme taquin, l’astrologue serpentarien refuse d’être cité dans cet article : « Je n’ai pas besoin de publicité. Les gens qui viennent me voir m’accordent leur confiance parce que je ne triche pas. Comme tout le monde, il m’arrive de douter. Mais certaines de mes observations sont tangibles. » Comme de nombreux astrologues « modernistes », cet adepte du calendrier réformé (qu’il appelle « phénicien »…) s’appuie égalementsur la philosophie et la psychologie. Plutôt qu’une pratique purement divinatoire, son astrologie est une sorte de conversation réconfortante et vaguement mystique.

Max la menace

Convaincu qu’intégrer le signe du Serpentaire pourrait révolutionner le business de l’astrologie, je retourne à mon annuaire des astrologues pour une série de coups de téléphone inquisiteurs : Pourriez-vous me recommander un astrologue qui intègre le signe du Serpentaire ? Cette fois, les réactions sont plus violentes, voire menaçantes. « Vous ne mesurez pas à quoi vous vous frottez », « Votre requête est ridicule et dangereuse », « Je ne ferai pas cet article à votre place ». Mazette ; Y aurait-il une omerta sur l’Ophiuchus ? Même dans l’anime culte Les Chevaliers du Zodiaque, le mystérieux personnage représentant Ophiuchus voit son existence mise en doute.

« Bien sûr que vous pouvez créer une nouvelle école d’astrologie qui intégrerait le Serpentaire, nous rassure Serge Bret-Morel. Mais plutôt qu’une motivation commerciale, il faut être armé d’une croyance. Les gens réagissent surtout au charisme de l’astrologue. Ça se joue là. » Sur les nombreux forums de spécialistes dédiés à l’astrologie, le sujet du Serpentaire a pourtant du mal à émerger. Le plus souvent tournés en ridicule, traités de charlatans inconséquents voire de doux dingues inoffensifs, les adeptes du Serpentaire qui commenceraient à trop se faire remarquer sont rappelés à l’ordre.

Le rédacteur en chef d’un des principaux sites d’information sur l’actualité de l’astrologie a reçu de nombreuses pressions pour retirer les articles liés au Serpentaire. Il s’est exécuté en arguant d’un « consensus éthique sur la question », nous explique-t-il.  L’astrologue Michel Lamarque appelle, lui, à la délation : « Si vous entendez parler de ce type de pratique, je vous conseille de prévenir le plus grand nombre de confrères pour prendre des mesures », plaide-t-il sur plusieurs forums. Parce qu’il contredirait des décennies de prédictions et parce qu’il casserait le système équitable de douze signes sur douze mois, le Serpentaire n’arrange pas les astrologues. Et la campagne de presse des derniers mois sur le mystérieux Ophiuchus a finalement tourné court. « Normal, explique André Wagner. Tous ces journaux, dont le vôtre, achètent nos horoscopes parce qu’ils plaisent à leurs lecteurs. »

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Alimentation et Santé : La ionisation des aliments

Irradiation des aliments : définition

L’irradiation des aliments, officiellement appelée « ionisation » consiste à soumettre un aliment à un rayonnement ionisant : rayons gamma (issus de substances radioactives, le Cobalt 60 ou le Césium 137), rayons x ou faisceaux d’électrons à très haute énergie.

Ce procédé, inventé au milieu des années 1940 par des scientifiques français, pour les besoins des échanges internationaux, permet de décontaminer les denrées, supprimer certains micro-organismes et insectes, ralentir le mûrissement, inhiber la germination et mieux conserver les aliments. Elle permet ainsi le transport sur de longues distances et le stockage de longue durée.

Avantages de l’irradiation des aliments

L’irradiation des aliments ne rend pas l’aliment radioactif . Elle ne doit pas être confondue avec la contamination radioactive (incorporation par la plante ou l’animal d’éléments ou composés radioactifs polluants qui se retrouvent dans les aliments).

Souvent présentée comme moins nocive que d’autres modes de conservation industriels, cette technologie permet surtout de contourner – au moins en partie – l’usage de produits chimiques (pesticides, conservateurs) ; elle est plus souple d’utilisation que la surgélation (contraignante par le maintien de la chaîne du froid) et peut être appliquée à quasiment tous types de produits, y compris les produits frais, à l’inverse des traitements par la chaleur.

Les partisans de l’irradiation des aliments la présente comme une solution-miracle contre les maladies d’origine alimentaire (salmonellose, infections à E. coli 0157 :H7). Malheureusement, de nombreuses études scientifiques montrent également les limites et les risques de l’irradiation sur la santé.

L’irradiation des aliments : les risques

Des associations de défense des consommateurs et de l’environnement soulignent l’appauvrissement de la valeur nutritive et des vitamines contenus dans les aliments. « Bien que l’irradiation soit suffisante pour tuer des organismes supérieurs, elle n’inactive pas les toxines / mycotoxines libérées par les bactéries et les champignons. En revanche, elles peuvent détruire des vitamines et entraîner la formation de substances néoformées ou de radicaux libres préjudiciables à la salubrité des aliments ou à leurs propriétés organoleptiques. » précise le CNRS.

Certaines bactéries sont très utiles puisqu’elles agissent sur l’apparence des aliments (pourrissement, odeur) et permettent ainsi aux consommateurs de repérer les aliments douteux. Les aliments irradiés paraissent sains, mais ne le sont pas toujours… C’est pourquoi, l’irradiation peut être utilisée pour masquer au consommateur des produits trop vieux et qui ne devraient plus être consommés et peut donc se substituer à de bonnes pratiques sanitaires ou pour « recycler » des produits atteignant leur date de péremption.

Les aliments ionisés pourraient contenir de nouveaux éléments soupçonnés d’être cancérigènes et mutagènes. A ce titre, des animaux de laboratoire nourris d’aliments irradiés sur de longues périodes souffrent de nombreuses maladies génétiques, de problèmes de reproduction, de déformations et de mortalité précoce, selon une étude[1] menée par des scientifiques allemands et français. En effet, une substance particulière créée par l’irradiation dans les aliments, l’alkylcyclobutanone, pourrait être facteur de cancer.

Les risques sur l’environnement

Sur le plan environnemental, on peut citer les risques liés au fonctionnement des installations (nucléaires) et au transport de matières nucléaires.

De plus, cette technique favorise des modes de production et de distribution industriels délocalisés où le transport, source de pollution, n’est plus un problème pour la conservation des aliments. Cela n’est pas sans conséquences, car l’irradiation, en allongeant la durée de conservation des aliments, risque d’accentuer la délocalisation des productions agricoles où les normes environnementales et sociales peuvent être déplorables pour des cultures qui peuvent être produites localement.

Législation européenne

En Europe, les aliments qui ont subi cette irradiation doivent obligatoirement présenter la mention « Traité par ionisation » ou « Traité par rayonnement ionisant » sur leur étiquetage, ce qui n’est pas le cas d’autres pays qui exportent leurs produits ionisés dans la plus grande opacité pour le consommateur.

Au niveau européen, environ 40 000 tonnes d’aliments ont été irradiés en 2003, soit une multiplication par deux (20 000 tonnes environ pour 2002). Actuellement, l’ionisation est autorisée pour une seule catégorie d’aliments en Europe, il s’agit des herbes aromatiques séchées, des épices et des condiments végétaux.

Et en France ?

Cependant, des dérogations ont été mises en place comme en France où un certain nombre de produits alimentaires peuvent être irradiés : épices, aromates, herbes aromatiques séchées ou surgelées, oignons, ail, échalotes, fraises, farine de riz, légumes déshydratés, fruits secs (abricots, figues, raisins, dattes) légumes et fruits secs, corn flakes et muesli, camembert au lait cru, viande de volaille, cuisses de grenouilles congelées, crevettes congelées, blanc d’oeuf liquide déshydraté ou congelé…

Pour ces opérations, plusieurs centrales d’irradiation des aliments existent en France : à Sablé sur Sarthe (près du Mans), à Pouzauges (près de Nantes), Dagneux (près de Lyon), à Marseille, à Orsay (région parisienne), à Chaumesnil (près de Troyes), à Berric (Morbihan)… La plupart sont exploitées par la société IONISOS.

Soulignons que les traitements ionisants sont interdits en agriculture biologique.

L’industrie agro-alimentaire garde jalousement ses secrets, surtout quand ils peuvent susciter l’inquiétude des consommateurs. Parmi ceux-ci, l’irradiation que subissent certains aliments, officiellement pour favoriser leur conservation. La radioactivité permettrait en effet de tuer les bactéries des nuggets, des crevettes, des épices, entre autres. Mais certains murmurent que cette technologie, étiquetée sans danger pour la santé humaine, aurait des effets secondaires. Lequels ? Et comment en savoir plus sur le sujet ? Cette enquête tente de s’immiscer au coeur de l’une des pratiques les plus opaques de l’industrie agro-alimentaire.

Aliments Irradies Mauvaises Ondes Dans Nos Assiettes Sortie: 2015

Un film de : Valérie Durier

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