Les Gilets Jaunes battaient le pavé samedi 21 septembre 2019 à l’occasion du 45eme acte du mouvement. Black bloc, casseurs, factieux, le gouvernement annonçait un déferlement de violence sur la capitale, mobilisant pour l’occasion un impressionnant dispositif de sécurité.
Vincent Lapierre et l’équipe du Média Pour Tous étaient sur place, de retour dans les nuages de lacrymogène, pour couvrir l’événement.
Voilà ce que découvrent des habitants de l’agglo rouennaise dans la cuve d’évacuation d’eau de leur maison.
Nous ne sommes pas au bout de nos surprises !
Il faut exiger de la préfecture et des autorités compétentes de fournir au plus vite des analyses, indépendantes et consultables intégralement par tous !
J’ai fui Rouen avec mes enfants, beaucoup trop insoutenable. Les autorités sont en train de jouer avec nos vies.
Si vous pouvez faire remonter mon message de désespoir, faites le. La situation est surréaliste.
Je suis à Paris actuellement, je peux témoigner des dépôts de suie dans les pluies, des odeurs d’hydrocarbures et de plastique brûlés, des maux de tête, des nausées, de la gorge qui brûle… Nous vivons en plein cauchemar…
J’ai été réveillée à 6h hier par les bruits d’explosion alors que je suis à plusieurs kilomètres. Nous avons vu le nuage noir passer toute la matinée, confinés dans la maison conformément aux consignes. Écoles et lieux publics fermés.
Mes migraines ont débuté vers 12h hier. Le soir vers 21h, les odeurs ont fini par rentrer dans la maison, j’avais l’impression d’avoir la tête dans un bidon d’essence, littéralement.
Nous avons hésité à partir hier soir vers 22h mais l’odeur était encore plus insoutenable dehors que dedans et je n’ai pas osé traverser cela avec mes enfants de 4 et 6 ans. Ce sentiment atroce d’être autant en danger dans sa maison que dehors.
Ce matin, toujours des odeurs atroces, par vagues en fonction des vents, les gens se cachent le visage dans la rue pour ne pas respirer ça. Je suis partie avec mes enfants à la gare, traverser la ville nous a donné la nausée, gorge qui brûle et yeux qui piquent.
Les écoles sont toujours fermées, par mesure de sécurité nous dit-on, alors que tout est sensé être sans danger.
Les gens, ma famille, mes amis, mes collègues, tout ceux à qui je parle ONT PEUR, on sait qu’on nous ment. J’ai appelé la préfecture, langue de bois, le samu hier soir, débordés d’appels.
Des dépôts de suie noire, grasse, collante partout suite aux pluies. La mairie nous dit qu’ils sont en train de nettoyer les cours de récréation pour lundi. Des oiseaux morts retrouvés dans Rouen sur les quais.
La population se sent en danger, et abandonnée à cause de l’œil médiatique focalisé sur Chirac. c’est un sentiment irréaliste, que jamais je n’aurais cru vivre un jour… Mon fil facebook est plein de gens qui disent qu’ils vont porter plainte, qu’ils sont effarés de constater une telle inaction de la part des autorités.
Je m’arrête là, mais égoïstement, je suis partie, je suis à Paris, j’ai la chance d’avoir une sœur qui m’accueille. J’ai encore la gorge qui pique mais la migraine est partie.
J’ai 32 ans, un bon boulot, je suis éduquée, pragmatique et sensée, mais aujourd’hui j’ai peur. Je voudrais le dire et que le message soit transmis. Toute la ville est inquiète.
A #Rouen, les habitants se réveillent avec des maux de tête, il pleut des hydrocarbures et un nuage de fumée obscurcit le ciel de toute la région mais on nous raconte sur toutes les télés que #Chirac aimait la tête de veau…
Selon #Castaner, aucun danger.pic.twitter.com/qY7w4a9YQX
« Nous pouvons affirmer avec certitude que plusieurs centres de Casques Blancs étaient contrôlés par des groupuscules terroristes ou des formations militaires illégales. »
À l’ambassade de la fédération de Russie à Paris, TV Liberté interviewait le directeur de l’ONG « Fondation des études de la démocratie » et membre de la chambre civile de la fédération de Russie, Maxime Grigoriev dans le cadre d’une conférence sur le thème : « Crise humanitaire en Syrie, vérité et désinformation« .
Stéphane Guibert / Finalscape
Voir aussi :
Témoignages à l’Onu sur les Casques blancs : « Trafiquants d’organes, terroristes & pillards »
Les ‘Casques blancs’ n’étant pas un groupe de secouristes, mais une branche du terrorisme djihadiste, ils devraient être qualifiés d’organisation terroriste, a plaidé l’envoyé russe, lors de la présentation des témoignages sur leurs méfaits à l’ONU.
Encensés en Occident, qualifiés de secouristes humanitaires volontaires, les Casques blancs collaborent en réalité avec le terrorisme islamiste en Syrie. D’après Maxime Grigoriev, directeur de la fondation russe pour l’étude de la démocratie, les Casques blancs prélèvent des organes sur les victimes qu’ils prétendent ‘sauver’, mettent en scène de fausses attaques chimiques et autres sous l’œil des caméras, et pillent les corps et les maisons des Syriens tués et blessés dans la guerre.
En 2018, au siège de l’ONU à New York, Grigoriev a présenté les résultats de l’enquête de la fondation sur les Casques blancs. L’envoyé russe auprès de l’ONU, Vassily Nebenzia, a déclaré que les preuves montrent la dangerosité de ce groupe.
« Les Casques blancs méritent de figurer sur la liste des terroristes reconnus par les Nations Unies, » a déclaré Nebenzia.
Au lieu de volontaires, presque tous les membres des Casques blancs étaient des employés rémunérés, a expliqué Grigoriev. Il y a aussi ‘des preuves indéniables’ montrant que le groupe recevait des ordres écrits de Jaysh al-Islam, le groupe terroriste islamiste le plus malfamé pour son occupation de Douma.
C’est dans cette banlieue de Damas que les Casques blancs ont mis en scène l’attaque chimique ayant servi de prétexte aux tirs de missiles français, britanniques et étasuniens contre le gouvernement syrien en avril dernier.
« La parodie d’attaques chimiques était l’élément essentiel de l’activité des Casques blancs, a témoigné Grigoriev. Il a ajouté que le groupe s’impliquait aussi régulièrement dans « la fabrication de fausses informations et dans l’organisation de mises en scène de sauvetages. »
Il a cité un exemple précis qui s’est passé dans un lieu d’Alep appelé Jisr al-Haj, où les militants ont mis le feu à des ordures, apporté des corps de la morgue locale et filmée une mise en scène de sauvetage des Casques blancs. Grigoriev a cité un membre des Casques blancs, qui a témoigné que tous ceux qui participaient recevaient une prime de 50 dollars.
Interrogés dans le cadre de l’enquête, de nombreux résidents locaux ont parlé de personnes ‘secourues’ par les Casques blancs qui finissaient par mourir, avec des organes internes manquant. Parmi les témoins interrogés, un ancien membre d’Ahrar al-Sham a dit que son commandant, Shadi Kadik, aussi connu sous le nom d’Abou Adel Al-Halabi (d’Alep), avait reconnu l’existence de prélèvements d’organes. À Alep seulement, le nombre total de ces cas se monte à « au moins plusieurs centaines », a témoigné Grigoriev.
Au lieu de porter secours aux civils et aux enfants, les Casques blancs pillaient les maisons endommagées par les combats et le corps des morts. Ils obligeaient les enfants à sortir des écoles et des jardins d’enfants pour y installer des cabinets médicaux.
« Selon une grossière estimation, sur 26 centres opérant à la Ghouta orientale, dix se trouvaient dans des écoles et un dans un jardin d’enfants, » a dit Grigoriev en citant le témoignage d’un journaliste syrien de la région.
À l’heure ou un accord cadre entre la Suisse et l’Europe est sur le point d’être signé (ou non), l’équipe de l’émission « Infrarouge » de la RTS lance ce débat si cher au Röstigraben
On se souviendra de la catastrophe de Tchernobyl ou les accidents survenus dans la centrale nucléaire de Saint-Laurent-des-Eaux dans le Loire-et-Cher dissimulés par les autorités de 1969 à nos jours et dont les retombées sur la santé humaine ont été minimisées voir même dissimulées au grand public par les autorités. (Liens sous la vidéo)
ROUEN : TOUT VA TRÈS BIEN MADAME LA MARQUISE
Voici quelques images prises au lendemain de l’impressionnant incendie survenu dans la nuit du 26 au 27 septembre 2017 à Rouen.
Le dossier sera évidement développé au fur et à mesure des témoignages.
ROUEN : Les habitants d’une douzaine de communes dont Rouen sont invités à rester chez eux ce jeudi 26 septembre en raison d’un incendie dans une usine Lubrizol classée comme site industriel dangereux (Seveso).
Un important incendie c’est déclaré vers 03:00 à Rouen le 26 septembre 2019.
Les flammes se sont déclarées dans l’usine Lubrizol, classée site industriel dangereux. Elle stockait des produits « type additifs pour lubrifiants » selon son directeur. 130 pompiers ont été dépêchés sur place pour combattre les flammes. La fumée ne présenterait pas de toxicité aiguë selon les premières analyses toutefois, un périmètre de 500 mètres autour du site a été confiné et les écoles d’une douzaine de communes ont été fermées.
“On oublie une chose, c’est qu’une grande partie de l’argent qui est dans notre porte monnaie vient précisément de l’exploitation depuis des siècles de l’Afrique ; pas uniquement mais beaucoup viennent de l’exploitation de l’Afrique. Alors, il faut avoir un petit peu de bon sens, je ne dis pas de générosité mais de bon sens, de justice pour rendre aux Africains je dirais, ce qu’on leur a pris d’autant que, c’est nécessaire si l’on veut éviter les pires convulsions ou difficultés avec les conséquences politiques que cela comporte dans le proche avenir”.
JACQUES CHIRAC – Une grande partie de l’argent français vient de l’exploitation en Afrique