Ne pas être à l’abri de se retrouver sans-abri, quand la dure réalité de la vie nous rattrape .
Moi qui suis passé par là durant près d’une année, ce reportage me touche tout particulièrement. Heureusement que des associations existent qui à défaut d’éradiquer les problèmes, contribuent en tous cas à rendre des situations souvent devenues intenables, plus supportables tout en redonnant de l’espoir aux cabossés de la vie.
Parmi ces associations, une que je chéris tout particulièrement puisqu’elle m’a permis de me sortir de la rue : il s’agit de Carrefour rue qui oeuvre dans le canton de Genève en Suisse.
Témoignage émouvant, un cri du cœur. Un grand merci à la RTS (Radio Télévision Suisse) pour ce reportage.
Pour Thierry Gadault, co-auteur de « Nucléaire Danger immédiat », les autorités taisent la réalité de l’état du parc nucléaire français, dont la majeure partie des réacteurs s’apprête à dépasser les 40 ans.
INTERVIEWLeur constat est édifiant. Thierry Gadault et Hugues Demeude livrent dans Nucléaire Danger immédiat, à paraître chez Flammarion mercredi, une enquête particulièrement inquiétante sur l’état du parc nucléaire français. Ils y pointent notamment l’état du site de Tricastin dans la Drôme, mis en service en 1980, et décrit par les auteurs comme « la pire centrale du pays ».
Tricastin, (très) mauvaise élève. « Il apparaît que le réacteur 1 de Tricastin est celui qui cumule le plus grand nombre de défauts, les défauts les plus dangereux. Le poursuivre au-delà de 40 ans serait prendre des risques inconsidérés », explique Thierry Gadault, invité lundi de la matinale d’Europe 1, alors que l’Autorité de sûreté nucléaire a fait arrêter la centrale en octobre dernier. « C’était sur un problème lié à la structure de la digue qui surplombe le canal [Tricastin est située en-dessous du canal de Donzère-Mondragon, ndlr]. En cas de séisme très fort, il y avait un risque que la digue s’effondre et que le canal inonde la centrale », pointe-il.
Le silence des autorité. Surtout, le journaliste dénonce le silence des autorités autour de la situation du nucléaire français. « EDF a fait une conférence de presse la semaine dernière sur son parc nucléaire, avec une langue de bois qui datait des années 1970. Le message c’était : circulez, tout va bien il n’y a rien à voir. Nous sommes allés voir et ce que nous avons vu est catastrophique et très inquiétant », avance-t-il, pointant notamment l’âge des installations.
« Le système nucléaire français a développé une culture du mensonge et de la dissimulation depuis plus de 50 ans «
Une limite d’âge inquiétante. « Il n’y a pas eu d’investissements considérables, ce qu’il y a eu c’est du rafistolage, de la maintenance courante, qui a été bâclée dans les années 2000 pour des raisons financières ». Thierry Gadault s’alarme ainsi de la limite des 40 ans, que s’apprêtent à dépasser les deux-tiers du parc nucléaire français d’ici 2025. « Cette limite est une limite sur la structure de l’acier des cuves, parce que l’acier se modifie au fil du temps et se fragilise. Si cette limite a été fixée c’est pour des raisons de sûreté. Ne pas respecter cette limite, c’est rentrer dans un domaine inconnu et prendre tous les risques ».
Thierry Gadault pointe l’état inquiétant selon lui des centrales de Fessenheim, Le Bugey, Saint-Laurent-des-Eaux, Gravelines et Blayais, mais aussi des structures plus récentes. « Sur les générations suivantes, on voit qu’il y a des problèmes à Civaux, à Chouzé-sur-Loire et à Flamanville ». Pour lui, l’Autorité de sûreté nucléaire contribue à alimenter l’opacité sur l’état de ces structures. « Elle fait partie du système nucléaire français qui a développé une culture du mensonge et de la dissimulation depuis plus de 50 ans, et qui s’est traduit par les informations sur ce qui s’est passé autour de Tchernobyl et sur les accidents nucléaires graves qui ont eu lieu à Saint-Laurent-des Eaux. Nous avons eu des accidents nucléaires graves avec du relâchement de plutonium dans l’environnement et dans la Loire, tout cela a été caché pendant des années ».
Le chantage ne prend pas, la guerre économique est déclarée entre l’ue et la Suisse !
L’Union européenne ne reconduira pas l’équivalence boursière, temporairement accordée à la Suisse jusqu’à fin juin. Le conseiller fédéral Ignazio Cassis a confirmé cette décision jeudi à la radio alémanique SRF. La Confédération a mis en place des rétorsions.
Les banques et les intermédiaires financiers basés dans l’Union européenne ne pourront plus traiter directement des actions cotées sur les Bourses suisses à partir du 1er juillet, alors qu’ils génèrent plus de la moitié des échanges sur les marchés d’actions helvétiques.
En réponse, le Département fédéral des finances (DFF) a annoncé jeudi soir l’activation de la mesure visant à protéger l’infrastructure boursière suisse, en raison de l’absence de prolongation d’équivalence de la part de l’Union européenne (UE).
Les plates-formes de négociation ayant leur siège dans l’UE se voient ainsi interdire « de proposer ou de permettre la négociation de certains titres de participation de sociétés ayant leur siège en Suisse », et ce à dater de lundi (1er juillet) prochain.
« La mise en œuvre de la mesure sera accompagnée et surveillée de près par les autorités suisses », prévient le DFF.
Une solution temporaire ?
Ignazio Cassis a indiqué espérer que ces mesures ne seront qu’une solution temporaire. Le chef du Département des affaires étrangères parle d’un malentendu, l’Union européenne accusant la Suisse de jouer la montre. « Nous ne pouvons pas simplement décider au Conseil fédéral et dire ‘c’est comme ça et pas autrement' », a ajouté le Tessinois à la radio SRF.
Bruxelles pose comme condition à la prolongation de l’équivalence des progrès dans les discussions sur l’accord-cadre plus large entre l’UE et la Suisse, qui n’a pas encore été entériné par Berne.
>> L’analyse: « la fin de l’équivalence boursière est un cap sérieux. Une période glaciaire s’est ouverte aujourd’hui »
Suivi depuis plusieurs mois sur Finalscape, mon ami Amar Adjili n’a de cesse que d’œuvrer pour la nature. Encore un exemple de bravoure et de volontarisme qu’il faut saluer et encourager.
L’avenir est entre les mains de gens comme lui et celles de son entourage.
Didier Marouani, un artiste Français, une légende vivante.
Des claviers d’où émergent maniés par des doigts de maître puisant leur inspiration depuis l’infini et la magie du cosmos, une musique remplie de couleurs vives et pastelles, un mélange subtile entre la sensibilité, la tendresse, l’amour et le rythme, Didier Marouani nous invite une fois de plus à un voyage dans un monde n’appartenant qu’à lui mais qu’il partage sans modération.
« Paintings », un tableau mélodieux d’où ressortent la lumière et la vie. De superbes images où l’on découvre Didier en compagnie de son fils et un petit prince qui, le temps d’une musique, nous propose un arrêt sur images ainsi qu’une larme de bonheur.
Longue vie à toi et à ta musique Didier.
Stéphane Guibert pour Didier Marouani et Finalscape
Ils sont là ces jeunes, innocents, inconscients et victimes en même temps
Innocents de par leur âge car ils n’ont pas encore eu l’occasion d’infuser dans la sinistrose ambiante, celle de l’appât du gain, de la corruption et de ce que je considère comme étant la « touch infamie et décadence »
Ils ont des rêves et les expriment par le biais de mouvements aussi gracieux que violents car inconsciemment, comme une prémonition, au travers d’un langage corporel, ils expriment en même temps leurs joies, leurs espoirs mais aussi leurs craintes face à un monde dépourvu de repaires.
Ces gamins qui dansent jusqu’à en perdre haleine nous transmettent un message clair :
Notre arrogance conjuguée à notre ignorance nous donnent cette superbe image qui nous rappelle que nous sommes peu de chose sur cette planète dont notre existence dépend à tous points de vue !
Imprimons sur notre horizon qui se rétrécit à vitesse exponentielle que Notre mère Nature est bonne mais pas stupide. Un jour viendra où, dans un monde aux ressources limitées, notre environnement nous tournera le dos et se débarrassera de nous comme d’un vulgaire virus.
Cet extrait de la fable de Jean de la Fontaine : « La cigale et la fourmi » que l’on pourrait très bien calquer sur la société de consumérisme actuelle , la cigale étant l’homme et la fourmi la nature :
La fourmi : « Que faisiez-vous au temps chaud ? Dit-elle à cette emprunteuse.
La cigale : Nuit et jour à tout venant Je chantais, ne vous déplaise.
La fourmi : Vous chantiez ? j’en suis fort aise : Et bien ! dansez maintenant.
BATEAUX DE MIGRANTS-NAUFRAGÉS; DES MISES EN SCÈNE ORGANISÉES
Toucher la corde sensible du grand public en faisant pleurer dans les chaumières, une technique bien rodée de la part de certaines ONG soutenues par des fonds occultes !
La psychose du réchauffement climatique n’est autre qu’un « remake » de la peur de l’an 1’000, c’est cette volonté politique de nous diriger vers une pensée unique dont le crime profite aux acteurs du « GreenWashing » !
G.S / FINALSCAPE
Le “Greenwashing” la nouvelle tendance politico-économique relayée par les médias mainstream pour une pensée unique
Les gouvernements en manque d’impôts nous refont le coup de « La Grande Peur de l’An 1000 »
Depuis le début de l’année, nous sommes assommés de déclarations alarmistes des écolo-escrocs sur le climat.
Tous les signataires de pétitions, comme celle publiée fin janvier et signée de 3400 « scientifiques belges » (1), et les marcheurs qui suivent la jeune handicapée suédoise et « militante écolo » Greta Thunberg, s’appuient sur le GIEC et ses rapports pour donner une caution scientifique à leurs mensonges.
Greta Thunberg est très sympathique mais n’est pas la personne que l’on croit. Et qui peut se vanter d’avoir lu les rapports du GIEC autrement que dans de brefs extraits publiés par des médias subventionnés pour faire la promotion des taxes et impôts verts ?
Greta Thunberg, employée d’un lobby climatique industriel
Greta Thunberg est l’employée d’une plate-forme numérique nommée We don’t have time, créée en 2011.
Elle n’a pas sollicité cet emploi, il lui a été imposé par ses parents, un couple suédois qui milite à l’ultragauche et ont trouvé là le moyen de procurer à leur fille une situation rémunérée alors qu’elle est handicapée. Greta souffre du Syndrome d’Asperger, une forme d’autisme. Comme certains autistes forts en calcul mais très handicapés pour tout le reste, elle est très performante dans un seul domaine, sa foi quasi religieuse dans le réchauffement climatique. C’était donc sa compétence à exploiter, ce qu’on fait ses parents puisque légalement elle est toujours mineure. Son handicap la rend très facilement manipulable, c’est la marionnette idéale et de surcroît pas trop chère pour ses employeurs.
En l’embauchant, les dirigeants de We don’t have time se sont dit que son jeune âge et son handicap rendaient Greta inattaquable. Ils sont ce que l’on appelle des « spin doctors », ce qui n’a rien à voir avec la médecine, ils vendent du conseil en communication et marketing politique. Ils ont eu l’idée de doper leurs ventes en se lançant à corps perdu dans l’écolo-catastrophisme, en récupérant les noms et adresses mail des admirateurs et suiveurs de Greta. Déjà des centaines de milliers de fichés, bientôt des dizaines de millions dont les listes sont revendues à des agences publicitaires spécialisées dans le « green washing ».
Vous le savez, chers amis Minurniens, comme Philippe de Villiers, quand je tiens le bout d’une ficelle, j’aime tirer dessus ! J’ai donc tiré. We don’t have timen’est pas tombée du ciel, elle a été créée à l’initiative de Global Shapers, une institution qui travaille pour le Forum Economique Mondial qui se réunit tous les ans à Davos !
Celui-ci pousse les jeunes chefs d’entreprise de la tranche 20-30 ans à se lancer dans l’écologie pour y faire fortune, en y ajoutant une touche politique dont l’idée est venue àGlobal Shapers en janvier 2019 : copier le système Macron, ni-droite- ni gauche mais écolos !
Ils s’appuient sur les partis politiques suédois des socio-démocrates à la droite.
Résumé 1 : Greta Thunberg => We don’t have time => Global Shapers => Forum Economique Mondial Davos
Mais qui finance la chaîne ? De même qu’en tirant la ficelle Aquarius, on remonte à Georges Soros, on arrive en partant de Greta à deux familles d’industriels suédois, les Rentzhog et les Persson, associées dans Global Utmaning dont le PDG est Ingmar Rentzhog et la Présidente fondatrice Christina Persson.
Global Utmaning est une holding financière qui investit dans les projets du Forum Mondial Économique.
Global Utmaning menace du réchauffement climatique, ils y vont carrément !
Résumé 2 : Greta Thunberg => We don’t have time => Global Shapers => Forum Mondial Économique => Global Utmaning => industriels milliardaires Tentzhog et Persson.
L’innocence mise au service du lobby écolo-industriel !
Que dit vraiment le GIEC dans ses rapports ?
Rappel : le GIEC n’est pas un organisme scientifique, mais une institution politique de l’ONU.
Il a été créé à la demande de Margaret Thatcher qui, dans les années 70, pour justifier sa promotion de l’industrie nucléaire dé-carbonée, a eu l’idée d’inverser le discours scientifique de l’époque.
Celui-ci disait que nous sommes, c’est parfaitement exact, à la fin d’un cycle de réchauffement déca-millénaire (voir le graphique GIEC ci-dessous) commencé à la fin de la dernière glaciation globale il y a 12 000 ans et que nous devons nous attendre prochainement à une nouvelle ère glaciaire. Ce qui est confirmé par les observations de la NOAA américaine et la météo russe, depuis 1999 le réchauffement s’est arrêté. Nous sommes au sommet d’une courbe de Gauss (2).
Ce que le GIEC confirme dans son rapport partiel d’octobre 2018 mais qui a été zappé dans le résumé de quelques pages qu’en a fait la commission politique du GIEC pour la distribution aux États membres afin de ne pas contrarier les politiques fiscales « vertes » qui passent mal dans les couches les moins riches des populations comme les Gilets jaunes.
Thatcher a donc promis des financements importants aux services météo anglais à condition qu’ils « prouvent » qu’un réchauffement était toujours en cours, ce qui fut facilement fait en modifiant quelques paramètres dans les modèles informatiques. Le budget de la météo anglaise fut multiplié par presque huit !
Les autres services météos dans le monde comprirent le signal et se mirent eux aussi à prévoir du réchauffement catastrophique à tour de bras !
On ne connaît que 2% du total des rapports du GIEC
Le GIEC compulse des milliers de rapports scientifiques de climatologues et météorologues, géographes, géophysiciens et astronomes. Il en fait une synthèse de toujours plus de 1000 pages.
Le dernier rapport complet, c’est-à-dire comportant 9 études (3), est le AR 5 publié en 2013, il comporte 1535 pages. Chaque étude se termine par les références scientifiques, parfois plus d’un millier par étude. Depuis, il n’y a eu que des publications partielles d’extraits mis à jour sur tel ou tel sujet d’étude. Et ces extraits de 30 pages mis à la disposition des gouvernements et médias ne reprennent, pour des raisons politiques, que les parties catastrophistes des études.
Toutes les conclusions des climatologues dits « réalistes » sont passées sous silence.
Vous ne verrez jamais publiées dans ces 30 pages les phrases – pourtant innombrables dans AR5 – du genre : Températures : »Il existe une confiance modéréeque la longueur et la fréquence d’épisodes chauds, incluant les vagues de chaleur, ait augmentédepuis 1950« (AR5 p.213).
Et encore, cela ne concerne que l’Amérique du Nord, l’Australie et l’Europe, les relevés de tout l’hémisphère sud et de la Sibérie étant trop espacés et peu fiables.
Traduction : Réchauffement ? P’t’être ben qu’oui, p’t’être ben qu’non.
Ou bien :
Inondations : « À l’échelle globaleil n’y a ni plus ni moins d’inondations et la magnitude (force ou importance) n’a pas varié significativement. » (AR5 p.214).
Sécheresses : « Il n’y a pas suffisamment d’évidences pour suggérer une tendance globale depuis 1950« .
Orages et grêles : « Les tendances observées ont un faible niveau de confiance, à cause d’inhomogénéités dans les données et de problèmes dans les systèmes de monitoring. Cyclones : « Les données actuelles n’indiquent aucune tendance significative pour la fréquence des cyclones tropicaux au niveau global pour le siècle passé et il reste incertain si les augmentations à long terme rapportées soient solides« .
Vents : « la vitesse du vent de surface au-dessus des terres et des océans n’a pas changé« .
Et bien d’autres remarques encore, du même tonneau !…
Les gouvernements en manque d’impôts nous refont le coup de « La Grande Peur de l’An 1000 »
Paniqués à l’idée de perdre les énormes ressources fiscales qu’il prélèvent avec les taxes carbone, transition climatique et autres impôts « verts », les gouvernements nous rejouent la farce des sectes des années précédant l’An Mille qui disaient : « Nous allons tous mourir en l’An 1000 et brûler en enfer parce que vous avez été méchants et offensé Dieu. Nous allons prier pour vous mais… donnez nous de l’argent !« .
Puis, après l’An Mille… « Il n’y a pas eu de fin du monde. Voyez, vous avez eu raison de nous donner votre argent, on a réussi à calmer la colère de Dieu, remerciez-nous en étant généreux ».
Maintenant, les politiciens écolo-escrocs nous disent : « Nous allons tous mourir dans dix ans parce que les humains sont méchants avec la planète, donnez-nous beaucoup d’argent et on va faire changer le climat, make our planet great again« . Depuis un an ou deux ils ajoutent aussi « Et acceptez de perdre toutes vos libertés pour sauver la planète ».
C’est la dictature verte !