C’est la plus importante réduction d’espaces protégés de l’Histoire des États-Unis. Donald Trump a annoncé, le 4 décembre dernier, que des aires protégées situées dans l’Utah, au sein de deux zones historiques pour les Amérindiens, seraient fortement réduites.
810 000 hectares ne sont plus sous protection fédérale
Pour le Bears Ears National Monument, instauré par Barack Obama en 2016, il prévoit une diminution de 85%. Quant au Grand Staircase-Escalante National Monument, instauré par Bill Clinton en 1996, c’est moins 50%. Au total, c’est presque 810 000 hectares qui ne sont plus sous protection fédérale.
Selon Donald Trump, il s’agit de laisser aux habitants de l’Utah la protection des ressources naturelles sur leur propre territoire, plutôt qu’elles soient « contrôlées par une petite poignée de bureaucrates localisés à Washington. »
Des tribus indiennes envisagent de saisir la justice
Cependant, cette décision permettrait également le forage ou l’exploitation minière sur ces zones, ce qui était jusqu’ici interdit sur ces zones considérées d’un intérêt historique et scientifique. 100 000 objets de valeur archéologique se trouvent en effet au Bears Ears National Monument.
Une manifestation s’est rapidement formée devant le capitole de l’Utah. Les cinq tribus indiennes de la région envisagent également saisir la justice, ils sont soutenus par les associations de protection de l’environnement. Une plainte a déjà été déposée par une ONG pour contester la décision.
« Pourquoi ces Palestiniens, qui ont vécu à Jérusalem depuis des siècles , devraient être expulsés de leur maison, pour que des Juifs de Brooklyn puissent y habiter ? »
Alors que le président Donald Trump vient de prendre une décision historique concernant Jérusalem, voici un document signé Arte mettant le doigt sur la colonisation de la Palestine par les collons Juifs.
Norman Finkelstein : American Radical Version originale sous-titré en français (Extrait)
Quelle chance nous avons, ici au Parlement, de pouvoir désormais débattre régulièrement de politique et de visions du monde, et pas seulement de gestion! Plusieurs initiatives nous font prendre le pouls de la situation, nous permettent de voir ce qui est dans l’air du temps, nous obligeant à sortir de notre cocon pour faire le bilan de nos situations sociale et économique et peut-être trouver des moyens pour s’ouvrir à un autre monde étonnant qui nous paraît impensable à nous, mais auquel d’autres ont pourtant pensé. Je me réfère à l’initiative « 1:12 », qui parlait des injustices sociales et salariales, ou à celle « pour un revenu de base inconditionnel« , qui faisait entrevoir de nouveaux liens sociaux et rapports au travail.
L’initiative qui nous est soumise ce matin est de la même trempe. C’est vrai, elle est complexe, elle comporte des volets extrêmement techniques. Elle parle de capitalisme, de systèmes financiers, mais elle porte en elle une dénonciation de ce qu’est devenu notre système financier, que plus personne ou presque ne maîtrise. Qui n’a pas en tête la crise financière de 2008 et le jeu absolument irresponsable et égoïste des banques qui a mené à la précarisation de beaucoup de citoyens? La Suisse n’a pas été épargnée puisqu’elle a dû, elle aussi, sauver ses banques systémiques avec l’argent de nos concitoyennes et concitoyens. Qui n’a pas en tête l’absurdité du système des pays qui empruntaient aux banques des crédits pour rembourser à ces mêmes banques les intérêts de leurs dettes? Nous avons là les trois mots d’une catastrophe annoncée si la situation n’est pas maîtrisée: crédits, intérêts, dettes.
Dans notre système financier, nous avons un hiatus profond et énorme entre l’économie réelle et la financiarisation des activités qui n’ont plus de sens. Si l’une est au service des êtres humains, l’autre se nourrit par et pour elle-même, pour rendre les actionnaires toujours plus riches. Il s’agit de créer de la croissance pour engendrer encore et encore du profit bien mal redistribué.
Dans le monde des responsables politiques, il y a une recherche, certes modérée, visant à éviter que de telles bulles financières aient lieu à nouveau, mais avec des mesures à mes yeux insatisfaisantes. Les « too big to fail » et autres mesures de réglementation des banques systémiques sont une bonne chose, mais ne suffisent pas. Plusieurs économistes avertissent que nous ne sommes déjà plus loin d’une autre crise. Alors, me direz-vous, quel est le rapport avec cette initiative? Eh bien, elle a pour ambition intelligente de préserver la société de ces dangers.
Quel est le contenu de cette initiative? D’abord, il y est rappelé l’article 99 alinéa 1 de la Constitution: « La monnaie relève de la compétence de la Confédération; le droit de battre monnaie et celui d’émettre des billets de banque appartiennent exclusivement à la Confédération. »
Quant à l’alinéa 3, il prévoit que « la Banque nationale constitue, à partir de ses revenus, des réserves monétaires suffisantes, dont une part doit consister en or. » Ce détail – avoir des réserves monétaires suffisantes – n’est pas des moindres. Or les banques privées, au travers du système des crédits ou des actions, par exemple, génèrent de l’argent scriptural. Selon les initiants, cet argent représente aujourd’hui 90 pour cent de la monnaie, ce qui n’est pas sans danger. Et que nous dit le Conseil fédéral dans sa réponse à l’interpellation Müller 12.3305, « Création de monnaie en Suisse »? « La monnaie scripturale des banques, contrairement aux avoirs à vue auprès de la Banque nationale, connaît un risque d’insolvabilité. » La croissance des substituts monétaires est laissée à la libre appréciation des marchés, conformément à la conception du secteur privé ancrée dans la Constitution. Plus loin, dans cette même réponse, le Conseil fédéral dit que « les avoirs à vue en francs déposés auprès de banques ne sont pas garantis par la Banque nationale », ce qui est un risque énorme.
L’initiative vise la chose suivante: transformer le système et préciser dans la Constitution que l’exclusivité de la création monétaire englobe aussi l’argent électronique et que, donc, seule la Banque nationale peut le créer. Plus de création scripturale par les banques privées, et ce afin de prévenir les faillites et les bulles spéculatives. Pour moi, l’un des grands dangers du système actuel énumérés au début serait ainsi évité.
De plus, les banques administreront les comptes de paiement comme des dépôts de titres. L’argent appartiendra alors au titulaire du compte et ne sera pas perdu en cas de faillite de la banque. Mais tout comme l’argent liquide, il ne rapportera pas d’intérêts. A ceux qui préfèrent percevoir des intérêts plutôt que d’avoir de l’argent sûr, la banque pourra toujours proposer un compte d’épargne. Mais la question du binôme insensé de la dette-intérêts, dont on a vu que c’était une des causes des crises, est ainsi réglée.
L’initiative a tellement d’effets qu’il est difficile d’en rendre compte en cinq minutes. Mais voici ce que je peux dire en quelques mots: le secteur financier sera de nouveau au service de l’homme et non pas l’inverse; le système monétaire redeviendra compréhensible.
Merci de soutenir la proposition de la minorité Jans.
Un banquier suisse François de Siebenthal, économiste HEC, nous explique comment la monnaie est créée en Suisse et dans le monde. Il nous parle également de l’initiative Monnaie Pleine, qui circule actuellement en Suisse.
Taxer les robots, un revenu de base inconditionnel il faut voir et faire l’économie d’une manière démocratique.
Une idée qui pourrait bien faire son chemin !
Cette conférence est à écouter très attentivement elle nous donne des solutions pour une société qui exclurait les lobbyistes et vautours qui nous étouffent chaque jour un peu plus !
Alors qu’à Genève, Une entreprise carougeoise, société Grellor fait la publicité d’un produit malodorant destiné à faire fuir dealers et SDF, voici ce qui se passe en France :
G.S
Tandis que le nombre de SDF explose en France (+ 50% entre 2001 et 2012), la seule réaction visible à ce drame indigne consiste à imaginer du mobilier anti-sans-abri… Dans ce domaine, la créativité est sans limite : après les picots, les poteaux, les barres de fer et autres plans inclinés, voici qu’apparaissent désormais des douches automatiques… Trop c’est trop. Contre ce scandale sans nom, Emmaüs riposte et lance la campagne #SoyonsHumains. Explications.
Tous ces dispositifs anti-sdf n’ont qu’un objectif : chasser les sans-abri des centres-villes, histoire qu’ils souffrent loin du regard des passants et meurent dans l’indifférence plutôt que sous nos yeux. C’est inacceptable ? Oui, ça l’est. Alors, pour en finir avec ce mobilier de la honte, Emmaüs nous invite à les dénoncer un par un sur une carte interactive.
« Nous, nous disons « plutôt que de faire la guerre aux pauvres, faisons la guerre à la pauvreté ». »
Des informations concernant l’anéantissement d’une station HAARP au Brésil circulent sur la toile.
Il s’agit d’un fake.
Ces images qui remontent au 28 octobre 2013 parlent de groupes criminels s’attaquant au réseau électrique au Mexique où des dizaines de milliers de mexicains ce sont retrouvés sans électricité.
Ces attaques visaient plus d’une douzaine de relais électriques dans un état déjà dévasté par une violence liée à la mafia de la drogue.
Photo : Liam Kim dans son premier grand rôle sur les écrans de Suisse Romande.
2012 est l’année du tricentenaire de la naissance de Jean-Jacques Rousseau: conférences, expositions et autres manifestations aux quatre coins de Suisse romande constitueront un hommage à la pensée d’une personnalité hors-pair qui n’a jamais cessé de susciter l’intérêt et de nombreuses interrogations.
Ainsi, dans le cadre d’un séminaire d’histoire moderne intitulé Rousseau et la Suisseet dirigé par le prof. Béla Kapossy, une contribution sera apportée aux célébrations par l’intermédiaire de la projection du film Le nez dans le ruisseau (Christophe Chevalier, 2012), le lundi 21 mai. D’une manière très subtile et délicate, le long-métrage met en exergue l’actualité qui caractérise encore aujourd’hui les réflexions de celui qui aimait se qualifier de «Citoyen de Genève».
SYNOPSIS: A l’occasion d’un reportage sur le séjour de Jean-Jacques Rousseau à Confignon, Marie (Anne Richard) rencontre Tom (Liam Kim), un jeune garçon qui semble connaître le philosophe sans en avoir conscience. Intriguée, elle soumet les images à un professeur spécialiste, Auguste (Sami Frey) et organise une rencontre entre eux. Le petit Tom, enfant singulier, va ébranler les certitudes du professeur solitaire et bousculer sa vie, ainsi que celle de Marie.
Un film de Christophe Chevalier / CTF-net SA & Taxi Films Genève Suisse, 2012 / 90’
« Le nez dans le ruisseau » Bande annonce
Entretien avec Liam Kim
« C’est mon premier long rôle au cinéma et c’était trop cool » , annonce le tout jeune acteur Liam Kim. Habitant tantôt à Genève, chez sa maman, où il suit également sa scolarité, tantôt à La Rippe, où habite son papa, ce jeune garçon helvético-franco-coréen de bientôt 14 ans vient de tourner dans le film « Le nez dans le ruisseau », sorti à Genève le 29 août 2012 à l’occasion du tricentenaire de la naissance de Jean-Jacques Rousseau. Diffusé dans différentes villes de Suisse romande, le film a été récemment présenté aussi à Paris.
Aujourd’hui âgé de 18 ans, plus rien ne semble démontrer que le jeune acteur ait poursuivi sa carrière et aucune recherche via le web ne donne de résultat au delà de ce film, « Le nez dans le ruisseau » (ndlr).
Photo : Noël Constant dans l’enceinte du village « Noé » où des studios mobiles sont mis à la disposition des personnes rencontrant des difficultés pour se loger.
Petit préambule à cet article qui concerne la ville de Genève (Suisse), j’invite toutes celles et ceux qui aimeraient voir publier en détail les possibilités qui sont offertes aux plus démunis de leur ville afin d’atténuer leurs souffrances, à m’envoyer toutes les références disponibles, cela pourrait en aider plus d’un qui par manque d’information se retrouvent souvent dans des situations aux dénouements tragiques.
Merci pour eux.
G.S
La précarité devient un des problèmes majeurs en occident et une ville comme la Genève internationale ne fait pas exception à la règle ; il faut rajouter à cela que les salaires qui y sont en moyenne plus élevés que dans le reste de l’Europe créent un appel d’air et depuis l’ouverture des frontières, le flux migratoire c’est nettement accentué.
Quels sont les démarches à effectuer dans le cas où l’on se retrouve dans une situation de précarité, sans emploi et sans domicile fixe dans une ville comme Genève ?
Ce qu’il faut savoir, c’est qu’à Genève les infrastructures sociales sont conçues de telle sorte qu’il est impossible de mourir de faim ou de maladie. Tout a été mis en place pour que repas, soins médicaux et structures d’urgences pour dormir en cas de grand froid soient accessibles à toutes et à tous et ce, sans discrimination.
La première chose à faire est de se présenter au club social de la rive droite qui vous guidera dans vos premières démarches en vous fournissant une brochure complète et détaillée de toutes les structures sociales à disposition dans le canton. (Vue les différentes cultures qui frappent à notre porte cette brochure qui aujourd’hui n’est publiée qu’en français devrait être éditée au minimum en 4 langues : Français, Arabe, Espagnol et roumain (ndlr)).
Durant la période hivernale, un toit vous sera proposé dans les abris de la protection civile pour une période de 30 jours (renouvelable selon disponibilité).
Les horaires : Ouverture des portes à 19:30, les personnes seront accueillies avec un repas chaud, passeront la nuit, elles auront accès aux douches, il leur sera servi un petit déjeuner et devront avoir quitté les lieux à 08:00 durant la semaine et à 09:00 le dimanche et les jours fériés.
Pour dormir il y a aussi la possibilité de se faire héberger par l’armée du salut moyennant la disponibilité ainsi qu’une participation de 5 Francs la nuit mais pour une période maximale de 10 nuits consécutives. Les horaires et le règlement sont les mêmes que ceux des abris de la protection civile.
La Coulou :
L’Association Carrefour-Rue propose aux personnes sans abri un logement d’une durée illimitée, dans un lieu de vie communautaire.
Tous les jours, les 10 à 20 résidents de la Coulou peuvent prendre un petit-déjeuner et un repas du soir gratuitement.
La résidence est gérée par les habitants avec le soutien de travailleurs sociaux, de stagiaires et de bénévoles.
Ouvert 24h sur 24, 7 jours sur 7, accueil sur rendez-vous.
D’autres structures d’hébergements sont disponibles mais ne sont traitées qu’au cas par cas dont les renseignements sont fournis par les travailleurs sociaux lors de la première entrevue, c’est la raison pour laquelle je ne les mentionnerai pas dans cet article.
Les soins :
C’est à la Rue Hugo-de-Senger, 2-4 que les premiers soins peuvent être prodigués, le CAMSCO, Département de médecine communautaire, de premier recours et des urgences dont les horaires sont accessibles dans le lien.
Des soins dentaires de première urgence peuvent être prodigués par l’association Carrefour-rue au Point d’eau ; c’est lors d’une première entrevue avec un dentiste qui est sans rendez-vous que ce dernier fait une évaluation des problèmes et fixe un rendez-vous. Le Point d’eau permet également aux plus démunis d’avoir accès à des douches, un coiffeur ainsi qu’à un service de buanderie.
Les repas :
Pour les repas, les services de la ville ainsi que plusieurs associations offrent aux plus démunis la possibilité de prendre un repas dans un endroit chaud en toute sécurité.
Petits déjeuners :
Le bateau Genève propose un petit déjeuner gratuit tous les jours ouvrables. Des groupes de paroles et des ateliers sont proposés deux fois par semaine en moyenne. Les détails sont disponibles sur le site Internet.
Le Phare qui est une structure rattachée à l’Armée du Salut propose un petit déjeuner tous les samedis. (Horaires sur leur site Internet)
La résidence Amitié, service rattaché à l’Armée du salut offre aux plus démunis la possibilité de prendre un petit déjeuner chaque dimanche à partir de 09:00 (Adresse sur le site Internet).
Le club social de la rive droite propose des repas gratuits tous les samedis en alternance avec le club social de la rive gauche. (Horaires et adresse sur le site Internet).
Le Caré permet de se restaurer gratuitement les lundis, mardis, mercredis, jeudis et vendredis à partir de 16:00 et les samedis dès 12:00 Un coiffeur et des douches sont également accessibles dans cette structure. (Adresse et horaires sur le site Internet)
Repas du soir :
Malheureusement moins de structures proposent des repas tous les soirs néanmoins il y a des possibilités comme :
Tous les mardis soir à partir de 19:15, une équipe de bénévoles offrent un repas aux plus démunis aux pieds de la Basilique Notre-Dame à côté de la gare Cornavin.
Tous les jeudis soir un repas est offert aux plus démunis par des bénévoles de l’association « Point Chaud » à la roulotte du parc des Cropettes.
Tous les samedis soir, une collation est offerte aux plus démunis dans le temple des Pâquis. Horaires : de 17:45 environ à 20:00 environ.
Deux dimanches par mois en alternance avec le bateau Genève, L’association du Resto’Scout sert, à l’aide des routiers genevois, à manger aux plus démunis deux dimanches soirs par mois de 18h00 à 20h00 dans la roulotte du parc des Cropettes (derrière la gare Cornavin, rue de Beaulieu, à côté du Cycle de Montbrillant).
Deux dimanches par mois en alternance avec l’association Resto’Scout le Bateau Genève propose gratuitement une « Pasta Party » de 17:30 à 20:30
Parmi toutes ces associations une attire plus particulièrement mon attention et c’est l’association Carrefour-rue fondée dans les années 60 par Noël Constant (Photo de couverture) dont je vais vous parler plus en détail.
Voilà plus de 50 ans que Noël Constant arpente les rues de Genève.
Né en 1939 à Mâcon, livré très jeune à lui-même avant d’être recueilli par les frères de Taizé , cet homme au regard doux ne connait qu’un combat : Fondateur et président de Carrefour-Rue, son association vient en aide à celles et ceux que la vie à malmenés.
Si nombre de ses activités sont aujourd’hui connues et… reconnues – de la Coulou en passant par le Hameau des chemineaux, une web radio et la publication d’un petit journal , La Feuille de Trèfle, notamment – retrouvons-le dans cet entretien d’une vingtaine de minutes et apprenons à découvrir ou redécouvrir un homme qui a sut appréhender le social sous un angle différent.
Un article concernant le film « Une utopie en mouvement » lui sera consacré ces prochains jours.
Les nouveaux bus TOSA sont 100% électriques et sans lignes de contact (Image d’illustration, 11 mars 2014) (Photo: Keystone)
Genève acquiert douze bus 100% électriques TOSA et les stations de recharge ad hoc pour 24 millions de francs. Les véhicules sans ligne de contact aérienne remplaceront dès mars 2018 les bus à diesel sur la ligne reliant Carouge à l’aéroport.
Comme l’avion Solar Impulse, le bus TOSA combine une technologie avancée suisse, un partenariat public-privé, le développement durable et une certaine vision de l’avenir, a relevé la présidente du conseil d’administration des Transports publics genevois (TPG), Anne Hornung-Soukup, vendredi lors de la signature des contrats. Mais l’avion ne transporte qu’une personne, a-t-elle précisé.
Les contrats ont été signés entre les TPG et les entreprises Carrosserie HESS, dans le canton de Soleure, et ABB Sécheron, à Genève. La première fabriquera les véhicules 100% électriques sur batteries, pour 14 millions, tandis que la seconde fournira les stations de recharge, pour 10 millions.
Rechargé en 15 secondes
Ce bus innovant est le fruit d’une collaboration entre l’équipementier ABB Sécheron, les TPG et les Services industriels de Genève . Il se recharge par «biberonnage» en 15 secondes aux arrêts: un bras articulé situé sur le toit du véhicule se connecte à une prise d’alimentation électrique en forme de potence. Un prototype a été testé avec succès entre l’aéroport et Palexpo.
Ce système compte de nombreux avantages, a indiqué Didier Berdoz, directeur général des TPG. Deux fois moins bruyant qu’un bus diesel, TOSA permet de se passer des lignes de contact aériennes et des poteaux, de transporter plus de passagers et utilise moins de batteries qu’un bus électrique autonome pour un temps de parcours inchangé. La technique permettra de réduire de 1000 tonnes les émissions de CO2 sur la ligne 23.
Un prototype avait été testé avec succès entre l’aéroport et Palexpo. Depuis, plusieurs villes étrangères, dans le monde entier, s’intéressent TOSA, a fait savoir Jean-Luc Favre, directeur général d’ABB Sécheron.
Moins de pollution
Sur la ligne 23, actuellement desservie par des bus diesel, TOSA permettra de réduire de 1000 tonnes les émissions de CO2 par an. Le parcours de 12 km sera équipé de treize stations de recharge rapide, soit une tous les trois à quatre arrêts. Trois stations seront installées aux terminus, permettant une recharge en quatre minutes. Quatre autres stations sont prévues au centre de maintenance des TPG.
Présent à la signature des contrats avec son collègue Pierre Maudet, en charge de l’Economie, le conseiller d’Etat de tutelle des TPG Luc Barthassat a indiqué que la flotte de bus diesel devra être changée d’ici à 2025. Selon M. Favre, leur remplacement par des bus TOSA permettrait de réduire de 25’000 tonnes par an les émissions de CO2, pour une hausse de 1,8% seulement de l’énergie du canton.
Vous connaissez sans doute la pratique mafieuse qui consiste à détruire un bar ou un restaurant ou plus généralement une affaire puis extorquer au propriétaire une somme d’argent versée régulièrement au prétexte d’une protection ; « Tu paies, t’es tranquille »
Cette pratique a inspiré et inspire les gouvernements des grandes puissances, en occident particulièrement, pour piller en toute impunité les ressources minières et d’hydrocarbures ou les infrastructures des autres pays.
Trois méthodes sont employées :
Financement direct ou indirect de mouvements terroristes afin de déstabiliser les pays visés puis obtention (ou non) d’un mandat de l’ONU pour une intervention militaire qui se transforme en occupation ; tout cela bien entendu au nom de la liberté et de la démocratie. Si le gouvernement en place ne coopère pas, le régime est alors désigné comme dictatorial puis il est renversé.
L’Afghanistan, la Libye, la Syrie, l’Irak, l’ensemble du Sahel, le Mali, le Niger, le Yémen etc… sont des illustrations de cette pratique mafieuse mondialisée.
Financement des partis d’opposition et sabotage des économies des pays visés afin de créer les conditions d’un putsch. Méthode employée au Chili en 1973, quelques années après en Argentine et aujourd’hui au Venezuela.
Création d’une dette irremboursable et exigence par les créanciers de la vente des infrastructures, (ports, aéroports etc…) et des fleurons industriels des pays visés au privé. En Grèce par exemple, selon le parisien.fr du 18 août 2015, 14 aéroports régionaux ont été vendus à une entreprise allemande. La Grèce n’en a pas fini avec l’Allemagne. En Espagne, l’aéroport de Cludad-Real a été vendu pour la modique somme de 10’000 euros. Selon le figaro.fr du 31 décembre 2016, 19 aéroports français ont été vendus à un affairiste et un fonds d’investissement. Le 14 octobre 2017, un attentat a fait 300 morts et autant de blessés à Mogadiscio, capitale de la Somalie. Les médias sont restés très silencieux puisque les victimes n’étaient ni américaines, ni européennes. La Somalie dispose de beaucoup de ressources inexploitées : Uranium, bauxite, cuivre, sel, fer et hydrocarbures. Il semble que le temps de leur exploitation soit venu.
Le réseau social collecte toute une série de données et s’autorise à faire des croisements qui donnent lieu à des situations délicates. Les donneurs de sperme, les avocats et les travailleurs du sexe ont du souci à se faire.
Parfois, vous vous baladez sur Facebook et le réseau social vous propose en amitié quelqu’un que vous n’avez surtout pas envie de voir. Ce qui arrive de plus en plus fréquemment ne s’explique pas par la simple règle des degrés de séparation. Cette théorie stipule que n’importe qui se trouve à six poignées de mains au maximum de toutes personnes dans le monde. Il n’y aurait ainsi que quelques maillons de relations individuelles entre vous et des gens aussi divers que Kim Jong-Un ou Taylor Swift.
Dès lors, il paraît assez logique que Facebook vous mette en contact avec l’ami d’un ami, même si vous ne l’avez jamais rencontré. Ce lien paraît désormais beaucoup plus tenue dans bien des occasions, voire même inexistant, et – quand bien même – une connexion s’établit. C’est l’expérience que vient de faire un homme qui avait donné en secret son sperme à un couple pour qu’ils aient des enfants. Il n’est pas ami avec eux sur Facebook mais pourtant le réseau social vient, des années après, lui suggérer qu’il pourrait connaître l’enfant né de cet accord.
De nombreuses professions font aussi cette découverte désagréable. Des tierces parties à votre activité ont tout à coup accès à votre premier cercle. Alors qu’un avocat par exemple a bien pris soin de ne pas s’inscrire avec son email professionnel sur Facebook, il lui est régulièrement proposé de se lier avec les personnes qu’il affronte lors de procès. La situation peut parfois être dramatique quand des prostitué(e)s qui prennent pourtant toutes les précautions possibles pour protéger leur anonymat (deux identités, deux emails, deux téléphones) apparaissent toutefois avec leur véritable identité comme ami(e)s potentiel(le)s sur le compte de leur clients.
Facebook veut tout savoir sur ses membres mais ne dit rien de ses algorithmes. Et surtout pas sur les profils secrets qu’il a constitué de chacun de nous. Quand vous utilisez le réseau social, il récupère ainsi toutes les données disponibles sur les autres sites ouverts sur votre ordinateur. Idem avec vos contacts sur votre téléphone: il suffit d’un numéro commun avec une autre personne pour que l’intelligence artificielle établisse un lien. Il apparaît aussi que le premier réseau social au monde ne se contente pas de son immense base de données: il achète constamment de ces dernières à toutes sortes d’opérateurs et les croise comme bon lui semble.