Rappel, c’était en 2015 : Un lobbyiste pro-Monsanto refuse de boire un herbicide qu’il juge « potable »

Ça y est, le Glyphosate a donc signé pour un nouveau quinquennat et on nous rebalance les cultures au Roundup malgré les alertes qu’adresse la communauté scientifique du monde entier y compris l’O.M.S en suspectant le Glyphosate d’être potentiellement cancérigène pour l’homme, sachant également que la firme Américaine Monsanto qui produit ce puissant désherbant est à l’origine de fausses attestations scientifiques rendant ainsi ce poison inoffensif.

C’est une fois de plus les intérêts du capitalisme qui priment sur la santé et la vie de milliers de victimes passées et à venir.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Faites ce que je dis… Le médecin et lobbyiste Patrick Moore a, en une phrase, réduit à néant tous ses arguments pour défendre un herbicide.

Vous aimez le glyphosate ?

Apparemment, Patrick Moore, médecin et lobbyiste pro-Monsanto, est prêt à défendre qu’il est « potable », mais pas à en boire lui-même. Sa réaction dans l’émission Spécial Investigation de Canal+ vaut tous les arguments du monde. Le Dr Moore défendait le tristement célèbre Roundup, l’un des herbicides les plus décriés qui soient, un « désherbant total », non sélectif, classé depuis peu dans la liste des « cancérogènes probables » par le Centre international de recherche sur le cancer.

« Je ne crois pas que le glyphosate en Argentine cause le cancer. Vous pouvez en boire un grand verre et ça ne fait aucun mal », affirme-t-il devant les caméras de Canal+. Mais il n’avait pas prévu la réplique du journaliste : « Ah bon, vous en voulez ? J’en ai là. » « Avec plaisir ! » répond d’abord le médecin, avant de tenter maladroitement de faire machine arrière toute en affirmant être convaincu que cela ne lui « ferait aucun mal ». D’ailleurs, « des gens essaient de se suicider avec mais ils se ratent ». Devant l’insistance du journaliste, le lobbyiste se fâche et finit par interrompre l’entretien. Moralité…

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Science & Vie : Quand Monsieur Vladimir Poutine se passe des services de son chauffeur

Monsieur Vladimir Poutine, Président de la Fédération de Russie se passe de son chauffeur et se ballade tranquillement dans les rues de la ville. On le voit ensuite prenant paisiblement son café dans un bar populaire du coin.

Cet homme d’exception qui a su donner à son pays un nouveau souffle.

Mes respects Monsieur le Président.

Certains me diront qu’il s’agit de propagande mais il faut admettre que cet homme sait prendre les bonnes décisions quand il le faut et où il le faut et ce à l’instar de beaucoup de ses homologues européens.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Science & Vie : Sommes-nous seuls dans l’Univers

Un voyage cosmique dont le point de départ est notre système solaire, nous nous baladons ensuite dans la voie lactée puis dans notre galaxie et allons voir chez les galaxies voisines. Nous finissons par getter un œil sur notre univers tout entier en laissant entrevoir la possibilité d’autres univers (Les Multivers) et vue l’immensité de la création cette question que l’on se pose souvent : Sommes-nous seuls dans l’Univers ?

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

La vie est-elle possible ailleurs que sur notre propre Terre ? Sommes-nous seuls dans l’univers ?

Depuis que les chercheurs suisses Michel Mayor et Didier Queloz ont découvert les premières exoplanètes, nous savons que des centaines de planètes en dehors du système solaire réunissent certaines des conditions nécessaires à l’apparition d’une forme de vie.

Source : Radio télévision Suisse

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Culture & Cinéma : Nigel Stanford la maîtrise des éléments par la musique

Au rythme de sa musique envoutante, Nigel Standford joue avec les éléments; le sable dessine de superbes rosas, l’eau se tortille dans tous les sens, le feu dance de mille flammes et l’électricité nous éblouit de ses éclairs.

Un véritable laboratoire où se mêlent musique et science. On se croirait presque chez le célèbre inventeur Nikola Tesla.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Suite à la visite d’Emanuel Macron dans un centre des Restos du Cœur, Aymeric Caron se lâche et exprime son dégoût

Aymeric Caron célèbre chroniqueur ne mâche pas ses mots sur le plateau de Canal plus.

Après la visite du président de la république Emmanuel Macron dans un centre des Restos du Cœur, Aymeric Caron se lâche et exprime son dégoût face à la déconnexion flagrante de la réalité de la part des élites.

G.S

« C’est ignoble cette séquence. Non, mais c’est quoi ça ? C’est un président qui va aux Restos du Cœur, qui existent simplement parce que l’Etat est incapable de remplir sa mission ? », dénonce le journaliste, invité sur le plateau de l’émission « La case en + », présentée par Cyrille Eldin. Ce qu’Aymeric Caron critique surtout, c’est l’attitude d’Emmanuel Macron lors de la visite.

« C’est indécent, c’est cynique »

« Ce mec va là-bas, il prend la pose et il fait des selfies, et fait même des clins d’oeil quand on lui pose des questions et se marre », s’énerve l’ex-chroniqueur d’ONPC. Il estime que cette attitude « montre la déconnexion totale des gens qui sont au pouvoir ». « C’est indécent, c’est cynique. On devrait tous être retournés en voyant ces images, c’est scandaleux », conclut-il.

Restos du Cœur. Macron donne le coup d’envoi de la campagne hivernale.

La 33e campagne hivernale des Restos du Cœur débute ce mardi. Le président Emmanuel Macron s’est rendu dans l’un de 2 085 centres de l’association fondée par Coluche, dans le 10e arrondissement de Paris pour y rencontrer des bénévoles.

Les Restos du Cœur prévoient de distribuer « un petit peu plus de repas » cette année au cours de sa 33e campagne hivernale, dont le coup d’envoi a été donné mardi à Paris par Emmanuel Macron.

Entre 136 et 140 millions de repas, contre 135,8 millions l’an dernier, vont être distribués par les 2 085 centres et antennes de l’association créée par Coluche en 1985, a annoncé son président Patrice Blanc.

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Changer le monde ? Il nous incombe de faire plier les industriels !

>>>Source de l’image<<<

Faire plier les industriels en les boycottant intégralement engendrerait une catastrophe sociale sans précédent, ça serait des centaines de milliers d’emplois perdus. Le  système nous tient par les couilles si vous me passez l’expression.

« C’est aux consommateurs qu’il incombe de faire plier les industriels car si la viande au Nitrite de Sodium existe, si les perturbateurs endocriniens tuent chaque années des milliers d’êtres humains, si des forêts sont déboisées au profit de l’huile de palme etc… c’est qu’il y a une forte demande et c’est par nos gestes de tous les jours que nous arriverons à vivre dans un monde plus propre, plus respectueux de la vie et de l’environnement ; donc meilleur pour nous. »

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

  • Nous avons pris l’habitude d’aller dans les fast food et d’acheter de la nourriture en grande distribution dans laquelle il n’y a en réalité rien de bon pour nous.
  • Nous achetons des litres de détergents ménagers toxiques alors que des produits naturels biodégradables permettent d’obtenir exactement le même résultat.
  • Nous empoisonnons nos foyers et jetons notre argent durement gagné par les fenêtres sans aucune raison valable.

Pourquoi cela ?

Parce que l’industrie du marketing nous dicte d’agir ainsi. Ils veulent juste que vous achetiez leurs merdes.

Par exemple, lorsque une entreprise pollue l’environnement ou a recours à de mauvaises pratiques commerciales, si tu n’achètes pas ses produits, elle sera contrainte de changer. Si tu ne veux pas de nourriture contenant des produits chimiques ou des OGM, alors n’en achète pas.

Dès lors que nous nous comporterons de façon responsable et que nous dépenserons notre argent intelligemment, chaque politicien, corporation et dirigeant à travers le monde réalisera que nous nous sommes enfin réveillés. C’est le point le plus important du présent message.

Tous ces abus dans notre système peuvent se produire car nous détournons systématiquement le regard et les acceptons, (le fameux Déni. ndlr.) mais si nous choisissons d’être d’avantage impliqués et de prendre les bonnes décisions, tout change.

Nos choix de consommation sont la façon la plus efficace pour nous d’avoir un impact significatif et puissant sur notre monde.

Nous sommes au 21 ème siècle, si nous utilisons nos ressources avec sagesse, il n’y a aucune raison pour que chacun n’ait pas ce dont il a besoin. Il n’y a également aucune raison pour que des personnes continuent à mourir de faim à travers le monde. (Toutes les 6 secondes, c’est un enfant en dessous de 10 ans qui meurt de faim dans le monde. ndlr.)

Et le commun des mortels, qu’il soit Israélien, Palestinien, Protestant, Catholique, Irakien ou Américain, chacun d’entre nous aspire à vivre dans un monde de paix et de justice dans un environnement sain.

Le reste dans la vidéo

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Culture & Cinéma : Un court-métrage choc imagine l’avenir terrifiant des robots tueurs

Pour alerter sur les dangers des armes létales autonomes, des experts en intelligence artificielle ont diffusé il y a quelques jours un court-métrage dystopique devenu viral. RTS info s’est entretenu avec l’un des auteurs.

Certains éléments du court-métrage « Slaughterbots » (« Robots meurtriers ») paraîtront familiers aux fans de la série dystopique britannique « Black Mirror ».

En sept minutes, le film (en anglais) dépeint un avenir violent et effrayant, fictionnel mais plausible, dans lequel des essaims de micro-drones tueurs, conçus par une entreprise de haute technologie, prennent pour cibles des militants anti-corruption, des étudiants et des politiciens.

Depuis sa mise en ligne il y a une dizaine de jours, la vidéo a été visionnée près de deux millions de fois.

Traité international réclamé

A l’origine de ce court-métrage, un groupement de scientifiques et d’ONG qui redoutent les conséquences potentiellement catastrophiques pour l’homme du développement d’armes létales entièrement autonomes.

Leur organisation fait campagne pour réclamer un traité international interdisant les robots tueurs. « Slaughterbots » a d’ailleurs été présenté à Genève la semaine passée dans le cadre de la convention sur certaines armes classiques de l’ONU.

Les militants considèrent que l’utilisation d’armes dotées d’intelligence artificielle, capables de sélectionner par elles-mêmes et d’attaquer des cibles sans supervision humaine, présente de nombreux problèmes légaux, politiques et moraux.

Permettre à des machines de choisir de tuer des humains serait un désastre pour notre sécurité et notre liberté.

Stuart Russell, professeur à Berkeley, expert en intelligence artificielle

La vidéo s’achève ainsi sur quelques mots du scientifique britannique Stuart Russell, expert en intelligence artificielle et professeur de sciences informatiques à la prestigieuse université californienne de Berkeley (voir interview en encadré).

« Ce court-métrage n’est pas que de la spéculation. Il montre les conséquences d’une miniaturisation et d’une intégration de technologies dont nous disposons déjà. (…) Les avantages potentiels (de l’intelligence artificielle) pour l’humanité sont énormes, y compris dans la défense. Mais permettre à des machines de choisir de tuer des humains serait un désastre pour notre sécurité et notre liberté. »

Pauline Turuban

« Les armes autonomes sont des armes de destruction massive », pour Stuart Russell

RTSinfo: A quel stade se trouve-t-on dans le développement d’armes létales autonomes?

Stuart Russell: L’ONU et les Etats-Unis définissent une arme létale autonome comme une arme capable de localiser, sélectionner et attaquer des cibles humaines sans surveillance humaine. Selon cette définition, le missile Harpy/Harop israélien et le robot militaire sentinelle SGR-A1 de Samsung utilisé par la Corée du Sud dans la zone démilitarisée sont déjà des armes létales autonomes.

Si un programme intensif était lancé, des armes autonomes plus puissantes pourraient être produites, par exemple des armes antipersonnel capables de naviguer dans les villes et à l’intérieur des bâtiments. Toutes les technologies nécessaires existent. Construire une arme létale autonome est aujourd’hui plus facile que de construire une voiture autonome.

Quels avantages les armes autonomes peuvent-elles présenter pour une armée?

– Les partisans des armes autonomes relèvent qu’elles peuvent mener des attaques sans risquer la vie de ses propres soldats, et qu’elles pourraient théoriquement réduire les pertes en éliminant des défenseurs, dans des situations fortifiées, sans recourir à l’artillerie ou aux bombardements.

A noter que cela est aussi vrai pour les drones pilotés à distance, mais les armes autonomes peuvent être beaucoup moins chères que les drones télécommandés, et peuvent être lancées en très grand nombre. Parmi les autres avantages, certains pointent le fait que les armes autonomes pourraient être beaucoup plus efficaces que les pilotes humains dans le combat aérien.

Quels sont les principaux risques, préoccupations et enjeux liés au développement des armes autonomes?

– En premier lieu, le respect du droit international humanitaire est très important. Faire la distinction entre soldats et civils est possible dans la plupart des cas; en revanche, déterminer la proportionnalité et la nécessité n’est pas faisable pour les systèmes actuels d’intelligence artificielle. Un opérateur humain devrait le faire, ce qui limiterait la portée des missions pouvant être lancées « légalement ». Mais il y a un risque que les armes soient utilisées indistinctement, tout comme des armes chimiques ont pu être utilisées contre des civils en Syrie.

Ensuite, l’autonomie implique qu’un (petit) nombre de personnes ont la capacité de déployer un nombre extrêmement élevé d’armes. En ce sens, les armes autonomes sont des armes de destruction massive – bon marché, efficaces, non attribuables et pouvant proliférer facilement une fois que les grandes puissances initient la production de masse et qu’elles deviennent disponibles sur le marché international des armes.

Avec la capacité de reconnaissance faciale, les armes autonomes offrent la possibilité d’un assassinat à distance et intraçable. Elles permettent par ailleurs l’extension de la cyber-guerre dans le domaine physique, car les systèmes de contrôle logiciel peuvent être infiltrés et modifiés. Par exemple, les armes autonomes d’une nation pourraient être dirigées contre sa propre population civile. Enfin, on ne peut pas écarter la possibilité d’une guerre accidentelle, un « crash éclair » militaire.

Quels pourraient être, selon vous, des manières moins problématiques de tirer parti de l’intelligence artificielle dans le domaine de la défense?

– Il existe de nombreuses manières moins problématiques d’utiliser l’intelligence artificielle, par exemple pour de la reconnaissance, de la surveillance, l’analyse du renseignement, l’évaluation tactique et stratégique d’une situation, etc…

Source : Radio Télévision Suisse

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Humour : Paradise leaks et Panama papers, un cabinet d’avocats nous met les points sur les « I »

« Planquer son argent dans des paradis fiscaux n’est pas très étique mais cela reste légal, c’est comme faire bosser un chinois 14 heures par jour (en Chine) ou élever des poulets dans des petites cages, cela n’est pas très étique mais c’est légal. »

La corruption, le blanchiment d’argent tournés en dérision par l’équipe de 26 minutes, une émission hebdomadaire de la RTS.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

Source : Radio Télévision Suisse

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