Danger ! ne laissez pas les enfants en bas âge en contact avec des écrans tactiles

Le sujet est très préoccupant, les enfants de 0 à 4 ans qui sont très exposés aux écrans peuvent développer des troubles de toutes sortes :

Des retards moteurs, motricité fine avec leurs doigts, certains n’arrivent pas à serrer leurs doigts, motricité globale, la marche, grimper, courir. Cela attaque aussi les capacités cognitives, c’est à dire que l’enfant n’élabore pas la pensée, on a des retards du langage très patents, des enfants à 4 ans qui ne parlent pas du tout ou qui parlent d’une façon inadaptée qui vont donner des mots plaqués par exemple si on leur demande à qui sont les chaussures qu’on leur montre sur une photo, ils vont répondre bleu qui est la couleur des chaussures.

On peut voir dans les cas les plus graves des cas qui ressemblent aux troubles autistiques mais qui n’en sont pas puisque les troubles régressent lorsqu’on arrête les écrans, on parle ici d’autisme virtuel. Il y a aussi parfois les gros troubles dans les interactions, l’enfant ne répond pas à son prénom, il est dans sa bulle et n’interagit pas avec les adultes.

Il faut comprendre que le développement du bébé entre 0 et 4 ans dépend essentiellement de son environnement et doit y être adapté. Il doit solliciter ses 5 sens et surtout le toucher et le bébé doit être en interaction avec ses parents et avec les adultes qui font son entourage.

On comprend bien qu’avec les écrans il n’y a d’interaction avec personne et que l’enfant captivé par les écrans ne peut pas explorer notamment avec son corps et ses mains son environnement.

 

L’étude qui va vous dissuader d’exposer vos enfants aux écrans

Enfants et adolescents vivent « immergés » dans un monde fait d’écrans en tout genre, ce qui n’est pas sans conséquence sur leur développement.

Académie américaine de pédiatrie (AAP) s’est penchée sur l’usage des appareils à écrans chez les plus jeunes, et ne cache pas son inquiétude.

En résumé :

« Les enfants d’aujourd’hui grandissent immergés dans un monde d’écrans, ce qui a des effets positifs et négatifs sur le développement. » 

L’ère des écrans

Les pédiatres rappellent d’abord les constats suivants :

La suite après cette publicité

  • Les enfants de moins de 8 ans passent de moins en moins de temps devant la télévision (de 2,24 heures quotidiennes en 2002 à 1,59 heure en 2012), concurrencée par les plateformes de streaming comme YouTube et Netflix.
  • 75% des adolescents possèdent un smartphone, qui leur permet d’accéder à internet, de regarder des vidéos, et d’interagir avec des applis. 91% d’entre eux se connectent depuis des appareils mobiles (téléphone, tablette), si bien qu’un quart des ados est décrit comme « constamment connecté » à internet.
  • 76% des adolescents utilisent au moins un réseau social, et Facebook demeure le plus populaire. Même si 70% d’entre eux disposent d’un « portefeuille de réseaux sociaux », incluant en sus Twitter et Instagram.
  • Quatre foyers sur cinq disposent d’un appareil utilisé pour jouer aux jeux vidéo. Les gamers sont surtout les garçons, 91% disant avoir une console de jeux et 84% jouer à des jeux sur leurs téléphones.

L’AAP profite de ces constats pour souligner que le temps passé sur les écrans ne cesse de croître, et ce dès le plus jeune âge.

Des effets néfastes

  • Obésité

Or, cela augmente le risque d’obésité et affecte le sommeil. L’Académie américaine recommande ainsi de limiter à 2h ou moins le temps « d’activité sédentaire devant un écran ».

« L’augmentation des calories assimilées lors de snacks devant la télévision a été pointée comme un risque important d’obésité », souligne l’AAP. « Et avoir une télé dans sa chambre continue d’être associé au risque d’obésité. »

Dépression

L’utilisation des réseaux sociaux augmente aussi les risques de dépression, en particulier chez les adolescents qui les utilisent de manière passive (c’est-à-dire qu’ils regardent les photos des autres sans interagir ou en publier eux-mêmes).

  • Troubles du sommeil

Au-delà, l’Académie pointe une augmentation des troubles du sommeil chez ceux qui dorment avec leurs téléphones. Générée par les diodes électroluminescentes (LED), la lumière de l’écran active 100 fois plus les récepteurs photosensibles de la rétine que la lumière blanche d’une lampe. Du coup, même avec une luminosité faible, l’écran du portable tient éveillé, retardant l’horloge interne et impactant la qualité du sommeil.

« L’exposition à la lumière (en particulier la lumière bleue) et l’activité sur écrans avant de dormir affectent les niveaux de mélatonine et peut retarder ou perturber le sommeil », affirme-t-elle.
  • Echec scolaire

L’Académie pointe également l’effet « négatif sur les résultats scolaires ». D’autant que les pédiatres américains ont remarqué que « de nombreux enfants et adolescents utilisent des médias de divertissement en même temps qu’ils réalisent d’autres activités, comme les devoirs ».

  • Exposition précoce à l’alcool, au tabac et au sexe

Pis, l’AAP lie cette exposition croissante aux médias à un rajeunissement des initiations à l’alcool, au tabac et au sexe. A l’appui de cet argument, une étude anglo-saxonne a montré que les principales marques d’alcool ont renforcé leurs présences sur Facebook, Twitter et YouTube ces dernières années. Et que 12% des 10-19 ans ont déjà envoyé une photo à caractère sexuel à quelqu’un d’autre.

  • Problèmes relationnels

Enfin, les parents sont également pointés du doigt sur leurs usages. L’Académie rapporte qu’un parent qui détourne son attention de son enfant pour regarder son portable aura une moins bonne qualité de relation avec sa progéniture. Si bien que ces distractions auraient des conséquences négatives sur le développement émotionnel et social.

Des temps de déconnexion

Pour aider les parents, les pédiatres américains proposent un outil en ligne (uniquement en anglais) délivrant des conseils. Voici ce qu’il faut en retenir :

  • Eviter toute utilisation d’écrans pour les enfants de moins de 18 mois, autres que les applications de tchat.
  • Préférer les programmes de haute qualité pour introduire les écrans auprès des enfants de 18 à 24 mois, toujours en les accompagnant pour leur expliquer ce qu’ils voient.
  • Imposer des limites de temps : 1 heure d’écran par jour maximum pour les enfants de 2 à 5 ans, en les accompagnant pour comprendre ce qu’ils regardent, et guère plus au-delà. S’assurer que les écrans ne réduisent pas le sommeil, l’activité physique ou les autres comportements essentiels à la santé.
  • Instaurer des moments et des lieux « sans écran », comme le temps du dîner, de la route en voiture ou la chambre à coucher.
  • Répéter les discussions sur la citoyenneté et la sécurité en ligne, aussi bien sur le respect des autres que la protection de sa vie privée.

Exit donc l’usage de la tablette pour calmer l’enfant et avoir la paix. Adieu aussi le smartphone utilisé toute la nuit par l’ado, désormais assujetti à un « couvre-feu ».

L’AAP met également en garde contre « l’écran passif », c’est-à-dire celui qui reste allumé même si personne ne le regarde. « L’enfant construit ses repères spatiaux dans les interactions avec l’environnement qui impliquent tous les sens », explique au « Monde » le docteur François-Marie Caron, pédiatre et membre de l’Association française de pédiatrie ambulatoire (AFPA).

« Nous n’avons jamais eu autant de demandes de consultation pour des enfants, de plus en plus jeunes, avec des difficultés attentionnelles, des retards de parole-langage, des difficultés d’apprentissage… », souligne de son côté Carole Vanhoutte, orthophoniste et cofondatrice du groupe de réflexion Joue pense parle, au quotidien.

« Ces troubles ont pour la majorité un dénominateur commun : l’exposition précoce et intensive aux écrans. »

Voir aussi : >>>Le danger des écrans tactiles<<<

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De nouveaux leaks lèvent le voile sur les affaires de Glencore au Congo

Les « Paradise Papers », nouvelle série de fuite de documents de sociétés offshore, dévoilent les dessous d’une transaction du géant minier suisse Glencore au Congo, dans laquelle est impliqué un intermédiaire israélien soupçonné de corruption.

En 2007, Glencore est entré dans une relation d’affaires avec Dan Gertler, un homme d’affaires israélien. Ce dernier était connu pour sa proximité avec feu Katuma Mwanke, un conseiller du président congolais Joseph Kabila qui contrôlait l’attribution des licences minières du pays.

Un document du Ministère public américain concernant une affaire de corruption affirme que Katuma Mwanke a accordé des avantages miniers à un « homme d’affaires israélien » contre des pots-de-vin. Si ce dernier n’est pas explicitement nommé, des indices laissent penser qu’il s’agit de Dan Gertler, rapporte la cellule enquête du Matin dimanche, qui participe aux révélations des « Paradise Papers ».

Un sulfureux négociateur

Dans un procès-verbal de la société minière Katanga, détenue à l’époque à hauteur de 8% par Glencore, les investisseurs se plaignent de la volonté de l’Etat congolais de renégocier des contrats miniers.

C’est à ce moment qu’un mandat écrit est donné à Dan Gertler afin qu’il négocie avec les autorités congolaises, qui abandonneront finalement leurs exigences. Hasard ou pas, le Ministère public américain souligne que durant les trois mois précédant ces pourparlers « un homme d’affaires israélien » a versé 18,5 millions de dollars de pots-de-vin à Katuma Mwanke.

L’homme d’affaires israélien réapparaît ensuite comme intermédiaire lors d’une discussion concernant les licences pour les mines de Katanga, pour lesquelles le Congo exigeait 585 millions de dollars, avant de revoir ses prétentions à 140 millions suite aux négociatons.

Selon une experte citée dans l’article publié par 24 heures et la Tribune de Genève, la société Katanga « a payé, pour chaque tonne de matière première disponible dans la mine, quatre fois moins que ce que la plupart des autres investisseurs dans le secteur du cuivre ont accepté de payer ».

Glencore dément tout acte délictueux

Contactée par la RTS, la société Glencore dément toute opération financière douteuse. Le géant minier a transmis un historique de ses relations d’affaires liées à Katanga. Dan Gertler rejette également toutes les accusations.

Quelques semaines après la réussite de ces négociations, Glencore a octroyé un prêt convertible en actions de 45 millions de dollars à Dan Gertler, afin que les sociétés de l’homme d’affaires deviennent les seuls actionnaires significatifs de Katanga au côté de la multinationale zougoise.

Une clause du contrat prévoyait que les fonds puissent être retirés par Glencore si les négociations avec le Congo n’étaient pas conclues dans les trois mois. Une menace qui ne sera jamais exécutée, l’Etat africain ayant accepté de signer le contrat d’exploitation en juillet 2009.

Source : Radio Télévision Suisse

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Nous médias comme vous élus n’arrivons pas… Une présentatrice reconnait involontairement l’allégeance des médias au système

Les médias reconnaissent leur allégeance au système !

Retenez bien cette phrase sortie de la bouche d’une présentatrice de BFM :

« Nous médias comme vous élus, on arrive pas à faire passer visiblement cette idée que l’Europe apporte quelque chose »

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Environnement : Jeter son mégot par terre, pas si anodin

Jeter au sol son mégot : un acte qui n’a rien d’anodin © Getty / Nikolay Yordanov / EyeEm

Le fait de jeter par terre ses mégots de cigarettes, surtout en ville, ne pose pas uniquement un problème sur le plan de la propreté.

Un mégot met tout de même 15 ans pour se dégrader dans la nature et il a une capacité de pollution sous-estimée : il contient plus de 4000 polluants ! Métaux lourds, nicotine, résidus de pesticides, tout un programme.

Et il peut contaminer jusqu’à 500 litres d’eau, on estime d’ailleurs que c’est le 3ème déchet le plus mortel des océans.

Une mauvaise habitude

4000 milliards dans le monde par an, et près de 1000 par seconde rien qu’en France !

D’ailleurs les conséquences sur l’environnement sont importantes, même quand on jette son mégot dans un caniveau, comme nous l’a expliqué Bastien Lucas, Gérant de la start up Mégo !, spécialisée dans le recyclage des mégots.

Des enjeux environnementaux mais aussi financiers qui font réagir les communes

A coup de campagnes de communication et, plus récemment, en employant la manière forte : un PV à une personne qui jette son mégot par terre. C’est par exemple le cas à Colmar, Cannes ou Paris où les chiffres montrent que ce n’est plus de l’ordre du détail.

Sur les neuf premiers mois de l’année, 10 000 contraventions de 68€ ont été dressées dans la capitale pour jet de mégot, c’est sept fois plus que l’année dernière !

Il faut dire que la facture propreté de la ville de Paris coûte 500 millions d’euros aux contribuables, et que les mégots n’y sont pas pour rien.

Des associations et des startups s’emparent aussi du problème

Par exemple 16 000 mégots ont été ramassés en une heure le long du canal Saint-Martin à Paris par les bénévoles de l’ONG Surfrider. 21 000 à la Ciotat à l’occasion d’un apéro zéro déchet.

Et côté startups elle fleurissent aussi, avec, parmi plein d’autres, Mégo !, qui propose du mobilier urbain pour les collectivités territoriales ou les PME avec un service de recyclage inclus. Pour le gérant de la société, Bastien Lucas, une fois les fumeurs informés, les comportements changent.

Sinon, il y a une initiative qui fonctionne très bien, et que ne coute rien à personne, elle est donc particulièrement innovante…éteindre sa cigarette et mâcher du chewing-gum ou, a minima, la jeter dans une poubelle.

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Pour rappel : Quand les médias tentent de vous faire avaler n’importe quoi

Je ne peux pas résister au plaisir de vous repasser cette vidéo du petit journal de canal plus qui démontre à quel point de grands médias comme TF1 par exemple meublent leurs sujets en piquant purement et simplement des images dans les banques de données sur Internet.

Le Sujet traité ce soir là par l’émission de TF1 Appels d’urgence :

« VOLS AGRESSIONS Brigade d’élite contre jeunes délinquants »

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Anonymous : Maltraitance d’enfants, la honte ! (Message)

Peuple du monde libre, nous sommes Anonymous.

Des enfants sont maltraités alors que l’institution est supposée les protéger. Leurs placements abusifs en France sont un problème institutionnel très grave. Chaque année on retire 136’000 enfants à leurs parents et 68’000 placements ne sont pas motivés aboutissant à des situations de souffrances extrêmes pour nombre de familles et d’enfants.

Enfants en souffrance, la Honte.

La honte, ce sont les dizaines de milliers d’enfants placés abusivement sans motif légitime.

La Honte, ce sont les familles détruites par des condamnations abusives des magistrats, juges et procureurs violant la loi et la procédure.

La Honte, ce sont ces innombrables associations de services sociaux exerçant sans habilitation, sans autorisation, sans inscription en finesse et qui détournent ainsi l’argent public par dizaines de milliers d’euros.

La Honte, ce sont des dizaines de milliers d’intervenants, médecins, experts, psychologues et travailleurs sociaux exerçant aussi illégalement pour le compte des tribunaux.

La Honte, c’est que sur les 150’000 enfants qui vivent dans des foyers ou dans des familles d’accueil, beaucoup finiront à la rue.

« Nous sommes Anonymous. Nous sommes Légion. Nous ne pardonnons pas. Nous n’oublions pas. Redoutez-nous »

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Pratique : Genève et ses accès gratuits à la Wifi

Toujours très dynamique en matière de démocratisation de l’accès à Internet, la Ville de Genève a développé un réseau qui compte désormais plus de 635 points d’accès WiFi publics et gratuits, répartis sur 78 sites.

Le Wi-Fi est une technologie permettant de créer des réseaux sans fil et d’accéder par exemple à Internet, via un ordinateur ou un téléphone mobile, afin d’exploiter des services tels que le web ou la  messagerie électronique. Depuis plusieurs années, la Ville de Genève propose au public un accès Wi-Fi gratuit.

Comment se connecter au réseau WiFi de la Ville de Genève?

Lorsque vous vous situez dans une zone d’accès Wi-Fi couverte par l’émetteur de la Ville de Genève, il vous suffit de sélectionner le réseau ((o)) ville-geneve. Vous aurez alors la possibilité de vous connecter, si vous possédez un compte, ou d’en obtenir un gratuitement par SMS.

Télécharger la carte détaillée

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Économie & Etats-Unis: Au 31 Octobre 2017, près de 102 MILLIONS d’américains sont toujours sans emploi

Aujourd’hui, 47 millions d’américains mangent avec des tickets distribués par le gouvernement ce qui représente 15% de la population. En 2008 ils étaient 9%

Le nombre d’américains se trouvant hors de la population active (en dehors du marché du travail) se situe toujours proche des sommets historiques au 31 Octobre 2017, selon les nouvelles données sur l’emploi publiées ce vendredi 3 Novembre 2017 par le département du travail américain (Bureau of Labor Statistics-BLS).

Statistics – BLS) rapporte ce vendredi 03 Novembre 2017 que 95,385 millions d’américains (âgées de 16 ans et plus) n’étaient ni employés le mois dernier, ni en recherche active d’un emploi durant les quatre dernières semaines.

Le nombre d’américains se trouvant exclus du marché du travail au 31 Octobre 2017( Not in labor force), est donc de 95,385 millions d’individus auxquels il faut ajouter 6,520 millions d’américains officiellement déclarés au chômage (unemployed)

En résumé: 95,385 + 6,520= 101,905≈102 millions d’américains se trouvent sans emploi au 31 Octobre 2017.

Olivier Delamarche était intervenu le Vendredi 23 Juin 2017 sur boursorama dans l’émission Ecorama où il avait donné les vrais chiffres du chômage américain et ils sont plutôt effrayants.

N’oubliez pas ce qu’a déjà expliqué Olivier Delamarche au sujet des américains que l’on sort de la population active… « A force de sortir les gens de la population active, Barack Obama va finir par obtenir un taux de chômage négatif. » Les taux négatifs sont à la mode actuellement…

Jacques Attali-Août 2014: Marché de l’emploi US: Le chômage est à 17% aux Etats-Unis et non de 6%

ATTENTION!!

Actuellement, les indices ne grimpent pas du fait de l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche ou bien d’une embellie soudaine dans l’économie. Si les indices grimpent c’est parce qu’il n’y a plus qu’un seul acheteur que sont les banques centrales. Or malheureusement dans la vie réelle, la situation économique américaine n’arrête pas de se détériorer comme vous pourrez le constater ci-dessous. Alors remonter les taux dans de telles conditions et avec un monde endetté comme jamais il ne l’a été de toute l’histoire est suicidaire.

L’état de santé plus que chancelant de l’économie américaine

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Culture & Cinéma : Quand la malice s’invite dans la famille

Passer un excellent moment en famille avec Denis dit « La malice », rien de plus facile. Denis vous invite à 90 minutes de pur bonheur entremêlé de pirouettes et de gags plus originaux les uns que les autres.

Je vous propose près de 30 minutes de rire avec une compilation des meilleurs moments du film.

Guibert Stéphane / Finalscape / VK

Synopsis :

Denis Mitchell est un petit garçon de 5 ans très malicieux. Il ne cesse d’exaspérer son voisin, George Wilson, un postier retraité et passionné de jardinage, vivant avec sa femme Martha Wilson.

Quand les parents de Denis, Alice et Henry Mitchell, doivent s’absenter chacun de leur côté pour des raisons professionnelles, ils confient leur fils à George et à Martha. Ainsi commence une aventure espiègle, notamment lorsque a lieu une soirée que George attend avec impatience depuis longtemps.

Manson Gamble (Denis)

Walter Matthau (Monsieur Wilson)

Joan Plowright (Madame Wilson)

Christopher Lloyd (Le cambrioleur)

>>>Acheter le film<<<

 

 

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