« Six mois sont passés depuis ton départ.
Ce manque sans fin… chaque jour qui passe est un jour encore plus douloureux…
Je suis tellement reconnaissant d’avoir pu être à tes côtés durant cette dernière année de vie 🙏
À seulement 15 ans, tu as fait preuve d’une force, d’une résilience et d’un courage immenses.
On a profité de la vie comme si demain était le dernier
Un an de bataille, mais un an de bonheur. »
La leucémie, (Cancer du sang) touche malheureusement de plus en plus d’enfants et jeunes adolescents.
Un aliment est à incriminer dans cette recrue d’essence de la maladie. Il s’agit du Nitrite de sodium (Aditif E 250) que l’on retrouve dans les charcuteries et les saucisses pour enfants .
Chez l’enfant, cette molécule favorise la leucémie et chez l’adulte, elle est responsable de milliers de cancers colorectaux mortels chaque année.
Des alternatives existent et c’est aux consommateurs de faire plier les grands groupes de l’agroalimentaire.
Pendant tous conflits, rien n’est blanc, rien n’est noir.
Un médiat mainstream pris en flagrant délit de manipulation.
L’histoire ne se répète pas, elle bégaye et l’Internet a une mémoire. Voilà pourquoi la censure fait rage sur les réseaux sociaux…
Vidéo:
« Iranien anonyme » censé expliquer qu’il veut fuir la guerre et quitter son pays pour se réfugier en Turquie par peur des bombardements. Mais surprise lorsque l’homme prend la parole, et raconte exactement l’inverse.
Un journaliste professionnel et digne de ce nom se doit de rester impartial ce qui est malheureusement de moins en moins avéré de nos jours et discrédite de plus en plus cette profession au yeux de la population lambda.
C’est tellement gros que l’on pourrait croire qu’il s’agit d’un Fake… Mais non!
La France aurait épuisé ses stocks pour protéger les Emirats arabes unis. Tirés par des avions de chasse Rafale ces missiles « RR » qui sont très onéreux coûteraient à la France plusieurs millions d’euros par jour.
La BNS (Banque Nationale Suisse) dévoile le nouveau visage de ses 6 billets de banque disponibles d’ici 2030
Des nouveaux billets de banque suisse ont été dévoilés. Le paysage helvétique y figure en vedette. Entre continuité et nouveauté, les billets ont une touche romande.
D’ici là, les Suisses se prononcent dans les urnes ce dimanche pour maintenir l’argent liquide dans la constitution.
La conception visuelle des billets de banque s’inscrit dans une tradition où le design graphique participe à la représentation symbolique d’un pays. La Banque nationale suisse (BNS) vient d’ouvrir un nouveau chapitre en confiant à l’agence lausannoise Emphase le développement graphique de la prochaine série de billets, dont l’émission est envisagée au début des années 2030 au plus tôt.
L’agence romande a remporté le concours organisé par la BNS face à onze autres propositions. Son concept, construit autour du thème « La Suisse, tout en relief », a obtenu le meilleur résultat au terme des différentes phases d’évaluation. Dans son communiqué, la banque centrale indique que la proposition d’Emphase offre une interprétation particulièrement convaincante du thème et se prête de manière pertinente au développement graphique des futurs billets.
Le mandat confié à l’agence consiste désormais à poursuivre le travail de conception et à décliner ce concept sur l’ensemble de la série. Le graphisme définitif devra toutefois encore être validé par le Conseil de banque de la BNS, qui prendra la décision finale avant la mise en production.
Le design fiduciaire, un exercice à part
Pour une agence de Lausanne, ce type de mandat constitue une reconnaissance importante. La création de billets de banque relève d’un exercice de design très spécifique, à la croisée de la communication visuelle, de la sécurité et de la symbolique nationale. Chaque billet doit être immédiatement identifiable, intégrer des dispositifs anti-contrefaçon complexes et porter un récit visuel capable de représenter le pays sur un objet appelé à circuler pendant de nombreuses années.
La tradition romande du billet de banque
La Suisse romande possède d’ailleurs une tradition reconnue dans ce domaine. L’artiste genevois Roger Pfund dessine des billets de banque depuis plus de quarante ans et s’est imposé comme l’un des experts mondiaux dans ce champ très spécialisé. Son travail pour plusieurs banques centrales a contribué à faire rayonner l’expertise helvétique en matière de design fiduciaire.
Plus récemment, la série actuelle de billets suisses, mise progressivement en circulation entre 2016 et 2019, a été conçue par la graphiste fribourgeoise Manuela Pfrunder. Son approche avait marqué un tournant en privilégiant des thèmes abstraits – comme le vent, la lumière ou le temps – plutôt que la représentation de personnalités historiques.
Avec le choix d’Emphase, la BNS confirme ainsi la place des talents romands dans la conception d’un objet à la fois quotidien et hautement symbolique.
On parle de harcèlement lorsqu’une personne est victime d’une violence verbale, physique et/ou psychologique contre laquelle elle ne peut rien faire toute seule. Ces actes agressifs se caractérisent par la répétitivité, l’intentionnalité, et l’isolement de la victime. Le harcèlement n’implique toutefois pas une seule personne. Il s’agit d’un phénomène de groupe dans lequel interviennent, outre la victime, un harceleur et des témoins. Ses formes peuvent viser l’apparence, l’identité sexuelle, le handicap, les centres d’intérêt, les origines sociales ou encore les croyances.
Quels en sont les signes ?
Ces signes peuvent vous aider, vous et vos parents, à reconnaître le harcèlement scolaire :
Vous avez peur d’aller à l’école.
Vos résultats scolaires baissent.
Vous vous sentez seul(e).
Vos camarades se moquent de vous mais vous n’osez pas en parler.
Vous pensez que c’est de votre faute.
Vous avez envie de vous faire du mal.
Si vous pensez être victime de harcèlement, parlez-en ! Cela n’aggravera pas la situation, bien au contraire : l’intervention des adultes est primordiale pour stopper le cercle vicieux induit par des comportements violents.
Le harceleur
Contrairement aux idées reçues, le harceleur n’est pas si différent de sa victime. Souvent peu sûr de lui, il utilise la violence pour affirmer sa position dans un groupe. Puni et exclu pour ses comportements inadéquats, le harceleur peut développer à long terme une défiance à l’égard des adultes. Par ailleurs, son attitude peut devenir de plus en plus violente, car c’est une manière pour lui de maintenir sa position de domination.
School bullying: breaking the taboos
What is harassment ?
We talk about harassment when a person is the victim of verbal, physical and / or psychological violence against which they cannot do anything on their own. These aggressive acts are characterized by repetitiveness, intentionality, and isolation from the victim. Harassment does not involve just one person, however. This is a group phenomenon in which, in addition to the victim, a stalker and witnesses intervene. Its forms can target appearance, gender identity, disability, interests, social origins or beliefs.
What are the signs ?
These signs can help you and your parents recognize bullying :
You are afraid of going to school.
Your school results go down.
You feel lonely.
Your classmates laugh at you, but you don’t dare talk about it.
You think it’s your fault.
You want to hurt yourself.
The stalker :
Contrary to popular belief, the stalker is not that different from his victim. Often insecure, he uses violence to assert his position in a group. Punished and excluded for their inappropriate behavior, the bully can develop long-term mistrust of adults. In addition, his attitude can become more and more violent, because it is a way for him to maintain his position of domination.
Et la Suisse signe des accords-cadres de sous- mission à l’UE
Liberté d’expression, peau de chagrin.
Personnellement ce que j’ai de la peine à comprendre, c’est que tous les signes économicopolitiques démontrent que l’UE se dirige tout droit à son implosion comme ce fut le cas avec l’URSS lors de la chute du mur de Berlin et que personne ou presque ne réagit…
Vidéo: Intervention de Grégor Puppinck , juriste et essayiste français, directeur du think tank
Lorsque les experts du climat nous la jouent à pile ou face
Il y a bientôt 20 ans, Al Gore, candidat malheureux à la présidence des États-Unis en 2000, sortait ce que l’on peut décrire comme un film d’épouvante intitulé « Une vérité qui dérange : l’urgence planétaire du réchauffement climatique et ce que nous pouvons faire pour y remédier ». Le film a connu un succès mondial et Gore a remporté un Oscar ; il a également reçu le prix Nobel de la paix.
Gore avait réussi à rendre sexy le réchauffement de la planète. Tout le monde voulait être de la partie pour montrer qu’il était respectueux de l’environnement, en particulier les célébrités. Et tous les autres durent s’inscrire à l’ordre du jour car, comme on l’entend encore si souvent aujourd’hui, « c’est la science qui le dit ».
Selon le documentaire (disponible dans cet article,) nous avions 10 ans avant que les villes côtières ne soient englouties sous les eaux et que l’antarctique ainsi que les glaciers aient totalement disparut. Le canular était planétaire et l’escroquerie du climat savamment orchestrée. Je vous laisse juge.
Le dogme du réchauffement climatique nous vient de l’ère Margaret Thatcher qui, à l’époque, se battait crocs et toutes griffes dehors contre les incessantes grèves des travailleurs dans les mines de charbon. Dans le même temps, elle promouvait l’énergie nucléaire. C’est à ce moment là que fut mis en place ce qui est appelé aujourd’hui le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat).
Aujourd’hui, l’industrie du Greenwashing (énergies renouvelables) représente des milliers de milliards d’Euros et met en jeu des centaines de milliers d’emplois. Il est clair que si le réchauffement climatique était remis en cause, des sommes colossales seraient parallèlement remises en question; il est pourtant aujourd’hui scientifiquement prouvé que notre belle planète ne se réchauffe pas et qu’elle prend même l’ascenseur dans le sens inverse. De plus, le Co2 n’est pas un gaz à effet de serre il est même indispensable à la survie de la faune.
Le réchauffement tout comme le refroidissement climatique sont bien réels ils font partie des cycles naturels de la terre en convergence avec ceux du soleil. Depuis un demi siècle la courbe des températures c’est stabilisée avec quelques variations. Nous avons atteint un pic climatique et cette courbe va d’ailleurs aller en s’inversant ces prochaines décennies.
Basiquement:
Le CO2 est un élément indispensable à la vie telle que nous la connaissons sur notre belle planète. Les arbres s’en nourrissent et en échangent nous fournissent de l’oxygène. Baisser le tôt de CO2 actuellement présent dans notre atmosphère reviendrait à mettre en péril la survie de notre écosystème.
Il y’a 37 ans, Antenne 2 annonçait que les Seychelles et les Maldives seraient sous l’eau dans 10 ans suite au réchauffement climatique. (Vidéo)
Dans les années 70, les experts climatiques nous annonçaient la prochaine glaciation. (Vidéo)
Le monde médical et pharmaceutique traverse une période agitée. Entre déclarations choc venues des États-Unis sur l’origine possible de certaines maladies, ouverture d’un procès très attendu à Amsterdam visant le dirigeant d’un géant pharmaceutique, et révélations troublantes autour d’échanges passés entre de grandes figures de la tech et des dossiers liés aux pandémies… les questions se multiplient.
Simple coïncidence, stratégies d’influence ou véritables révélations à venir ? Une chose est sûre : ces affaires relancent le débat sur la transparence, le pouvoir des grandes institutions et la gestion mondiale des crises sanitaires.
Je le dis toujours, les ONG ne combattent pas la pauvreté, elles l’entretiennent!
Au Ghana, des familles entières sont envahies par les déchets textiles de notre fast fashion. L’eau est polluée, l’air irrespirable. « On n’a pas d’autre choix que de les brûler », témoigne un habitant.