Suisse : Le pays est dirigé par les assureurs et ce n’est pas caché (Vidéo)

Le pays dirigé par les assureurs ?

Jürg Stahl : Président du conseil national et membre de la direction Groupe Mutuel, Ivo Bischofberger : Président du Conseil des États et membre consultatif du Groupe Mutuel. Ils ne sont pas les seuls :

8 parlementaires sont rémunérés par le Groupe Mutuel. À la commission de la santé, 9 membres sur 25 sont liés à des caisses maladies et il y a de bonnes raisons : Nos politiciens sont de milice, ils doivent gagner leur vie. « On ne peut pas maîtriser des dossiers complexes sans aides. » Et ce n’est pas caché. Mais quand une entreprise est aussi forte, l’intérêt général n’est plus forcément représenté. En France, c’est ce que l’on appelle « le conflit d’intérêts » et cela est interdit par la loi.

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Culture Pub : Les fausses pubs de l’équipe de 120 minutes

Vincent Kucholl et Vincent Veillon  qui animent l’émission mensuelle de la RTS « 120 minutes » proposent parmi des sketchs plus dégantés et drôles les uns que les autres, une série de fausses pubs.

Dans ce billet :

  • Caca Cola
  • La qualité des armes suisses
  • Maudetgo

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Et pour rappel : « Les mauvaises langues » Dans le Monopoly Palestinien

Comme leur nom l’indique, ce sont de mauvaises langues ; une équipe de joyeux lurons qui se produit sur la RTS tous les samedis soirs dans l’émission qui porte leur nom.

Un extrait du dernier numéro qui s’attarde sur la dramatique journée du lundi 14 mai dans la bande de Gaza, se soldant sur la mort de 55 palestiniens et des centaines de blessés, toujours du côté palestinien.

C’est avec un humour ironique et grinçant que la jeune équipe nous relate les événements en rediffusant en fin de sketch une vidéo qu’ils avaient tourné il y a 4 ans et qui malheureusement est toujours d’actualité aujourd’hui : “Le Monopoly palestinien”

Stéphane Guibert / Finalscape

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

 

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Agriculture intelligente : Les vers de terre pour remplacer le labour

Agriculture genevoise. Plus écologique, plus économique et moins agressive pour le sol, cette méthode fait de plus en plus d’émules.

La charrue, emblème de l’agriculture, pourrait bientôt être remisée au musée. De plus en plus de paysans renoncent à cet engin pour laisser les vers de terre travailler à sa place. Cette méthode, dite «de conservation», est moins agressive pour le sol et présente l’avantage d’être à la fois écologique et économique. En plus, elle est soutenue financièrement par la Confédération.

Dans le cadre de l’Année internationale des sols, l’association AgriGenève a fait ce 24 septembre une présentation en plein champ de la technique du semis direct, développée dans les années 50 en Amérique du Nord, où elle est aujourd’hui très répandue. AgriGenève, qui procède à des essais depuis plusieurs années, en fait la promotion auprès de ses membres.

Au lieu de retourner la terre avec une charrue pour l’aérer, on laisse faire les racines des plantes et les vers de terre ou autres bestioles vivant dans le sol. Pendant les périodes intermédiaires entre deux cultures, les champs sont semés avec un mélange de plantes comme le sorgho, le tournesol, les pois, les radis, le sarrasin, l’avoine ou le lin, par exemple. «Ceux-ci sont sélectionnés notamment pour leur apport en matières organiques, leur faculté à stocker l’azote et leurs racines qui structurent le sol, explique Nicolas Courtois, technicien à AgriGenève. En plus, cela empêche les invasions de mauvaises herbes.»

Vidéo en fin d’article

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Le nombre d’enfants nés sans bras ou sans mains augmente en France voisine: en tout 18 bébés dans l’Ain.

Depuis la loi secret des affaires, journalistes et lanceurs d’alerte ne peuvent plus enquêter sur les grandes firmes sans risquer de très lourdes amendes voir même des privations de liberté.

Faudra-t-il désormais attendre des scandales sanitaires comme celui qui est en train d’éclater avec cette affaire des bébés nés sans bras pour que les magouilles de certaines sociétés peu scrupuleuses éclatent au grand jour ?

Stéphane Guibert / Finalscape

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Et pour rappel :

Théo souffre de graves malformations et se bat depuis sa naissance pour pouvoir respirer. Suspect numéro 1 : le glyphosate, auquel sa mère a été exposée sans le savoir pendant sa grossesse. Aujourd’hui, ils nous racontent leur combat judiciaire contre Monsanto.

Il y a 12 ans, alors qu’elle était enceinte, Sabine, la maman de Théo utilisait un herbicide à base de glyphosate pour nettoyer le terrain occupé par ses chevaux. Quelques mois plus tard, elle accouche de Théo, victime de graves malformations de l’œsophage et de la trachée. Sabine a décidé d’attaquer en justice le géant mondial de l’agrochimie, Monsanto qui est à l’origine du glyphosate.

Les risques de malformation chez les fœtus exposés au glyphosate ont été prouvés en 2010 dans une étude de l’université de Buenos Aires .

Sabine reproche à Monsanto d’avoir caché la nocivité de leurs produits et tout particulièrement la nocivité pour les embryons, elle se dit déçue par Emmanuel Macron dont la fin du glyphosate faisait partie de son programme de campagne électorale. Quand il a nommé Nicolas Hulot au 3e poste du gouvernement, on s’est dit : “Wahou ! Peut-être que là, on a été entendu. Et on a vu évoluer en un an ces personnes qui probablement grâce aux lobbies, on reculé cette interdiction.”

Quand à Théo à qui l’on demande ce qu’il comprend dans tout ça, il déclare : “Ben je comprends que nous, on se bat, que mes parents, ils se battent pour ma cause, que Monsanto a beaucoup, beaucoup d’argent, et que l’argent fait, entre guillemets, “le pouvoir”. Qu’ils peuvent faire pression par beaucoup de moyens…”

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Écologie : Dire bye bye au plastique c’est possible, il suffit d’un peu de bon sens et de volonté

Et si on revenait enfin au bon vieux tupperware pour lutter contre la pollution plastique ?

Ces petites idées qui font des petits …

L’université de Genève c’est débarrassée de ses boîtes en plastique à usage unique en introduisant les reBox et les reCup : des bols et des tasses en PBT réutilisables contre une caution : 10 CHF.  pour la boîte, 2 CHF. pour le gobelet.

Le but est de se passer du plastique. La vaisselle réutilisable est de plus en plus demandée dans les festivals, les stades et lors de manifestations. Dire bye bye au plastique est un concept qui séduit bien au delà et qui en se généralisant partout en Europe pourrait contribuer à freiner le développement de ces continents de plastiques qui se forment dans les océans.

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Bruxelles versus Switzerland, l’insoutenable chantage de l’Union européenne

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En 2005, le référendum français à l’adhésion du pays à l’EEE disait « NON » à plus de 55%. Ce référendum fut balayé d’un revers de main par le mortifère traité de Lisbonne en 2007, ce qui sonna le glas de la démocratie dans ce pays.

Bien que la résistance s’organise et se mobilise depuis, c’est par le truchement de lois de plus en plus liberticides suggérées par la désinformation et la manipulation de médias soumis que le gouvernement tue littéralement la résistance dans l’œuf.

En Suisse, le scénario qui est différent pourrait, pour le peuple, se solder par une situation similaire à celle de la France. Il est aujourd’hui certain que ce pays n’adhèrera pas à l’EEE mais des accords cadre qui se négocient entre la Suisse et l’UE pourraient avoir raison d’une souveraineté si chèrement protégée au sein de la population.

C’est par un odieux chantage que Bruxelles tente un rapprochement, une guerre déclarée à l’économie d’un pays souverain qui risque de n’avoir d’autre choix que de se plier aux exigences de Bruxelles si il veut conserver une place compétitive dans l’économie mondiale. On parle ici et entre autres d’équivalence boursière.

Parmi ces accords, des juges étrangers seraient à même de légiférer sur le droit Suisse (Débat à suivre en vue des prochaines élections fédérales le 25 novembre 2018). Des textes de lois de plus en plus flous pouvant amener la population à ne plus comprendre et voter contre ses propres intérêts.

Équivalence boursière : Retour sur la polémique au sein du gouvernement Helvétique

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

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Il faut garder en mémoire que l’Union européenne qui était soumise aux scrutins nous promettait une Europe plus sociale, avec plus de choix, plus de libertés, plus de travail…

La démocratie directe a permis à tout un peuple de ne pas se laisser séduire et duper par la beauté du diable, c’était le 6 décembre 1992.

Europe : Quand Jacques Chirac retourne sa veste

Aujourd’hui et avec du recule, on se rend compte que c’est une Europe néolibérale qui c’est mise en place, une Europe des riches pour les riches.

Ces nouvelles concessions imposées à la Suisse ne vont que dans le sens des intérêts de Bruxelles et de sa cour de nantis.

Note personnelle :

Ce que je dis ne reflète peut-être pas l’avis des suisses en général, il s’agit de l’avis d’un citoyen qui n’a jamais cru en la légitimité de cette Europe qui durant l’époque hitlérienne, n’ayant par la force pu obtenir ce qu’elle voulait tente aujourd’hui, par des moyens plus subtiles tels que la diplomatie, le chantage ou la corruption d’arriver à ses fins.

Pour moi et cela n’engage que moi, l’Union européenne telle que nous la connaissons aujourd’hui n’est que la continuité d’un projet d’avant-guerre destiné à ne profiter qu’à une classe de privilégiés dont le seul but est d’engendrer toujours plus de pouvoir.

Si l’enfer est vide aujourd’hui, c’est en majeur partie parce que tous ceux qui le peuplaient sont sur terre et cela perdure depuis des décennies.

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Stéphane Guibert / Finalscape

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Science & Vie : Aux frontières de la conscience

Mise à jour : vendredi 12 octobre 2018 – 21:04

La conscience serait issue de l’univers et utiliserait notre cerveau comme expérience physique.

Le phénomène de décorporation demeure inexpliqué mais intéresse de plus en plus le corps médical.  Une table ronde lui était consacrée cette semaine au CHUV sur une initiative de la haute école de santé vaudoise.

Les expériences de décorporations d’individus qui sentent leur conscience s’extraire de leur corps et voyager.

Sylvie Déthollar, docteur en technologies moléculaires certifie avoir vérifié la validité de ce phénomène en se posant la question : sommes-nous face à un phénomène de type hallucinatoire ou s’agit-il d’autre chose ?

Un protocole a été mis en place afin d’essayer de vérifier la réalité des perceptions visuelles que les candidats rapportaient au cours de ces expériences. Les résultats suggèrent très fortement que cette expérience n’est pas une hallucination, qu’il y a effectivement quelque chose qui se passe et qu’il faut à présent pouvoir expliquer.

Ce phénomène touche entre 5 et 10 % de la population. Le profil des gens concernés peu être assimilé à des personnes ayant une plus grande fragilité, une plus grande sensibilité que la moyenne et que très souvent, il s’agit d’individus ayant souffert d’une enfance douloureuse.

Cela nous amène à nous poser la question : qu’est-ce que la réelle nature de la conscience ?

Le modèle principal dominant et constant postule que la conscience serait une production de l’activité cérébrale, hypothèse qui n’a cependant jamais été prouvée et qui est admise aujourd’hui comme un dogme. Ce type de phénomène de décorporation qui est un peu le grain de sable dans la mécanique soulève des questions et, une autre hypothèse qui était jusqu’à là timide mais qui commence à être défendue par de plus en plus de scientifiques est de dire que la conscience ne se trouve pas dans le cerveau, elle serait en fait partout, un peu comme une donnée fondamentale de l’univers et dont le cerveau lui permettrait de faire l’expérience de la conscience dans le corps.

Article dédié à mon Amie Karen.

Stéphane Guibert / Finalscape

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Aux frontières de la conscience

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

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Climat : Les pays membres du « GIEC » préconisent 0% d’ émission de CO2 d’ici 2050

Bienvenue au pays des Bisounours. Les pays membres du GIEC préconisent 0% d’émission de gaz à effet de serre d’ici 2050.

Si rien n’est fait, si le réchauffement climatique atteint la côte d’alerte d’un réchauffement global de 2 degrés Celsius, nous seront alors confrontés à ce que l’on appelle « le point de non retour ». (Voilà le cri d’alarme lancé par le GIEC)

Alors qu’au GIEC on se félicite au fil des réunions et des conférences de presse qui se veulent rassurantes, alors que la monétisation de notre extinction se fait par le biais de mesures telles que la taxe carbone, alors qu’entre copains, les pays industrialisés, on pense avoir enfin trouvé une solution pour endormir l’opinion, est-ce qu’au sein de cette institution on prend compte des pays en voie de développement comme l’inde ou la chine ?

Ces deux pays, pour ne citer qu’eux on un retard économique et un pouvoir d’achat que des dizaines d’années de disette ont laissé sur la paille.

En l’état, si nous voulions atteindre les objectifs du GIEC dans les délais suggérés, à défaut d’une découverte salvatrice et révolutionnaire, il faudrait que nous nous rangions, nous, pays industrialisés et ce, sans délai, au rythme de vie des pays du tiers monde. Ce qui nous amènerait à renoncer catégoriquement à notre confort. Sur le plan politique, seriez-vous prêt à suivre un leader qui vous propose encore plus de sacrifices et ce, même au nom de notre environnement ?

D’autre part, comment demander à des pays qui sont en pleine expansion économique de faire marche arrière alors que durant des décennies ils ont été exploités par l’occident ?

Je pense que ces mesures on ne peut plus utopistes diffusées en grande pompe par le GIEC et les médias ne sont que de l’esbroufe afin de gagner du temps.

Des solutions existent probablement mais elles ne découleront certainement pas de décisions politiques et encore moins économiques.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

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Environnement : La forêt jardinée

La plus vieille forêt jardinée se trouve en Suisse, dans le canton de Neuchâtel. Depuis 130 ans, elle produit du bois mais se travaille comme un jardin.

Une forêt intensive n’est peuplée que d’arbres de la même espèce sur une même surface qui n’a que peu de biodiversité et comporte plus de risques de propagation de maladies alors que la forêt jardinée contient des arbres de toutes les dimensions, de différentes essences et avec plus de biodiversité. la forêt vit plus longtemps, les maladies sont plus rares et le bois est de meilleure qualité.

Ce concept a été inventé par le Suisse Henri Biolley en 1890 et dont l’idée inspire aujourd’hui d’autres forêts dans le monde entier.

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

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