Suisse : Suicide assisté, jusqu’ou peut-on aller ?

Zurich : L’accès au suicide assisté pour les personnes âgées non atteintes d’une maladie grave, mais qui veulent mourir devrait être facilité. L’association Exit Suisse alémanique ouvre le débat.

Un groupe de travail pour débattre de la question de l’accès à l’aide au suicide pour des personnes âgées mais en bonne santé, a été créé ce samedi 17 juin par Exit. Cette commission travaillera bénévolement et sera dotée de 50’000 francs pour les expertises dont elle aura besoin, a annoncé samedi la présidente d’Exit Suisse alémanique, Saskia Frei, lors de l’assemblée générale de l’association à Zurich.

La commission est chargée de livrer pour la prochaine assemblée générale un rapport qui indique les moyens de faciliter l’accès des personnes âgées au pentobarbital de sodium, utilisé dans le cadre de l’assistance au suicide. Les experts doivent réunir les aspects juridiques, éthiques et politiques d’une telle pratique.

Dans un an, les délégués d’Exit discuteront si ce rapport doit être suivi de mesures concrètes. Si oui, ils évalueront la question sous l’angle éthique et politique.

Une demande des membres

La création du groupe de travail a été demandée par un comité de plusieurs membres de l’association, âgés de plus de 70 ans. Parmi eux figurent l’ancien municipal de la ville de Zurich Hans Wehrli, le réalisateur de films Rolf Lyssy ou l’ancienne porte-parole de Swissair Beatrice Tschanz.

Selon ce comité, l’assistance au suicide est semée de trop d’embûches pour des seniors fatigués de vivre et capables de discernement. Actuellement, Exit peut accompagner les patients touchés par de multiples pathologies invalidantes mais qui ne souffrent pas d’une maladie incurable. Outre un diagnostic médical, la pratique tient compte de facteurs psychosociaux déterminants pour la qualité de vie.

Exit Suisse alémanique oeuvre depuis plusieurs années à faciliter l’accès au suicide assisté pour le troisième âge. Il s’agit désormais de contrer les préjugés sur cette pratique. Aujourd’hui, un quart des accompagnements vers la mort concernent des patients de plus de 75 ans.

Attentes d’une petite minorité

Le comité propose que la potion létale puisse être mise à disposition des aînés sans diagnostic ni ordonnance médicale. D’après ses membres, il n’y a pas de raison pour qu’un patient âgé désireux de mettre fin à ses jours ait besoin d’un permis fourni par un docteur. Il est important d’ouvrir ce débat au sein d’Exit, mais aussi hors de l’association.

La présidente Saskia Frei a cependant mis en garde contre des demandes prématurées qui correspondraient, selon elle, aux attentes d’une toute petite minorité. Elle craint que cette facilitation ne mette en danger la pratique plutôt libérale en Suisse en matière d’autodétermination.

Pour Exit Suisse romande, association distincte, la plus grande prudence est de rigueur. Le cadre actuel est «tout à fait suffisant pour traiter la quasi totalité des demandes», a déclaré Pierre Beck, membre du comité, samedi dans l’émission Forum de la RTS. Et d’après lui, la population n’est «pas encore prête à accepter que l’on aide toutes les personnes qui le demandent».

Rôle essentiel des médecins

Dans les faits, les médecins jouent un rôle essentiel pour libéraliser le suicide assisté chez les personnes âgées, a souligné Saskia Frei. Exit Suisse alémanique compte lancer cet été un projet à l’intention des médecins pour améliorer l’information sur le suicide assisté.

Le corps médical réagit encore trop souvent de manière inadéquate face à des patients désireux de mettre fin à leurs jours. Ils méconnaissent souvent le cadre légal. Exit espère mieux informer et sensibiliser les professionnels aux prises avec cette problématique.

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Sciences et vie : lutte contre le rayonnement solaire

La  géo-ingénierie pour lutter contre le rayonnement solaire va s’accentuer d’ici 2025.

Le cinquième rapport d’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC ) prévient que, malgré leurs effets secondaires dans le monde entier et leurs conséquences à long terme, les techniques de géo-ingénierie impliquant la gestion du rayonnement solaire (SRM) doivent être maintenues :

«Si les programmes de gestion du rayonnement solaire sont interrompus, pour une raison quelconque, il est fort probable que les températures de surface sur tout le globe augmenteraient très rapidement vers des valeurs correspondants au forçage des gaz à effet serre ». [Souligné dans l’original]

« Changement climatique 2013: base physique de la science » (dénommée « AR5 ») remplace l’ancien rapport publié en 2007. [1] Le premier rapport d’évaluation du GIEC a été publié en 1990.

La discussion dans le résumé pour les décideurs et dans le corps de l’AR5 conseille la gestion du rayonnement solaire plutôt que les méthodes d’élimination du dioxyde de carbone, qui sont limitées dans leur efficacité à l’échelle de la planète, mais admet qu’elle n’est pas idéale, et que les deux types de techniques de géo-ingénierie auront des conséquences à long terme.

« Bien que l’ensemble de la communauté des universitaires prétend toujours ne pas connaître la réalité en cours de la géo-ingénierie globale », commente Dane Wigington sur son site geoengineeringwatch.org , « le simple fait qu’ils discutent de géo-ingénierie dans le dernier rapport du GIEC indique que le voile commence à être levé ».[2]

La gestion du rayonnement solaire comprend diverses techniques visant à refléter ou renvoyer le rayonnement solaire vers l’espace, ce qui augmente surtout l’albédo de la planète (réflectivité). Beaucoup de géo-ingénieurs, et aussi le GIEC, préfèrent les méthodes de gestion du rayonnement solaire à l’élimination du dioxyde de carbone comme solution au changement climatique, compte tenu des boucles de rétroaction complexes du carbone de la planète, et c’est bon marché et plus rapide de pulvériser des particules dopant l’albédo, dans le ciel.

« Bloquer le soleil, mais continuer à déverser des milliards de tonnes de dioxyde de carbone dans l’atmosphère », c’est ainsi qu’Eli Kintisch caractérise la gestion du rayonnement solaire dans son livre de 2010 : « Massacrer la planète ».[3] Dans un monde guidé par la raison, nous renoncerions aux combustibles fossiles pour l’énergie solaire gratuite et abondante , couplée à l’électricité libre telle que l’a développée Tesla, afin de répondre aux besoins énergétiques de la planète, sans détruire notre nid par l’extraction et la combustion d’énergies fossiles.

La gestion du rayonnement solaire a « trois caractéristiques essentielles », remarque le Conseil International de Gouvernance du Risque (IRGC). « C’est bon marché, rapide et imparfait » [4] citant un promoteur de la géo-ingénierie, David Keith, le IRGC explique que l’injection de 13.000 tonnes d’aérosols sulfatés dans la stratosphère chaque jour, pourrait compenser les effets radiatifs du doublement des concentrations de CO2 dans l’atmosphère. Cela équivaut à enlever « 225 millions de tonnes par jour de CO2 de l’atmosphère pendant 25 ans ».

Si la raison devait l’emporter, nous capturerions l’énergie solaire, nous ne la bloquerions pas ; nous fuirions les énergies fossiles, et nous ne provoquerions pas des guerres écocides pour nous emparer des stocks restants. Pourtant, dans le monde d’aujourd’hui, les responsables politiques ont détourné des milliards de dollars pour bloquer le soleil. Le coût de ces systèmes efficaces est d’environ 10 milliards de dollars par an, « abordable pour les budgets de la plupart des pays », remarque l’IRGC.

Non seulement le GIEC dans son résumé pour les décideurs, les avertit-il que les chemtrails doivent se poursuivre, mais aussi, il nie l’existence de ces programmes. Dans le chapitre 7, le GIEC indique simplement : « Les méthodes de gestion du rayonnement solaire ne sont ni appliquées ni testées. »

Il s’agit d’une déclaration étrange, après avoir averti qu’arrêter la gestion du rayonnement solaire aggraverait le réchauffement de la planète. En plus, le GIEC admet dans AR5 :

«  Des ensembles de données, nouveaux et améliorés, pour l’observation des aérosols ont été mis en place depuis AR4. Un certain nombre d’expériences sur le terrain ont eu lieu ». L’un des programmes cités, l’Expérience de Transport Chimique Intercontinental, a couvert l’hémisphère Nord, et a mesuré les aérosols en provenance d’Asie et traversant le Pacifique et l’Amérique du Nord, puis continuant à travers le continent, à travers l’océan Atlantique et l’Europe. Dirigés par le Projet International sur ​​la Chimie Atmosphérique Mondiale, ces vols programmés en 2004 et 2006, n’auraient pas dépassé le nombre de 48.

Un autre « expérience», le climat européen sous l’effet des aérosols et le projet Interactions qualité de l’air, a commencé en janvier 2007 et a pris fin en décembre 2010 – déployée pendant quatre années, notamment en Afrique.

En plus des projets régionaux communs, plusieurs nations effectuent également des essais analogues, sur le terrain, à l’intérieur de leurs propres frontières. L’Inde admet mener des programmes de gestion du rayonnement solaire depuis plus de dix ans.

Mesures d’aérosols au niveau de la mer par des instruments embarqués sur un navire indien

Certes, les essais sur le terrain se déplacent bien au-delà du cadre des « expériences » quand ils couvrent les continents, traversent les océans et sont menés pendant des années.

Une autre incohérence dans AR5 est sa discussion sur les traînées persistantes. Malgré le terrible avertissement dans le résumé pour les décideurs exhortant les responsables politiques à poursuivre leurs programmes de gestion du rayonnement solaire de peur que la surface de la planète ne se réchauffe encore, l’AR5 ne considère les traînées d’avions persistantes que responsables d’une très légère augmentation du forçage radiatif (où l’énergie solaire est réfléchie dans l’espace.)

Globalement, le GIEC a « une confiance moyenne » dans le fait que les traînées d’avions persistantes et les ​​cirrus qu’elles créent ne changent pas les températures de surface de la planète. Cela contredit ce que les scientifiques ont constaté lors de l’arrêt du trafic aérien au-dessus du sol américain pendant 3 jours après le 11 septembre 2001 (sauf pour les vols laissant se sauver des saoudiens à l’étranger). Les températures au sol ont augmenté de 2 à 3 º Celsius pendant l’absence des traînées d’avion, persistantes ou non.

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Science et vie : le Blob, un être unicellulaire époustouflant

Muni d’une seule cellule, le blob est presque immortel, ne craint ni l’eau, ni le feu, peut se diviser, se régénérer et s’échapper d’un labyrinthe…

Son nom véritable est Physarum polycephalum, mais cette créature rampante et visqueuse a été surnommé blob, en référence au film d’horreur éponyme de 1958.

S’il vit habituellement dans les sous-bois où il se nourrit de champignons, le blob intrigue les scientifiques. Ses spécificités biologiques sont uniques. Tout d’abord, il n’est composé que d’une seule cellule. Le blob est également presque immortel. Il ne craint ni le feu, ni l’eau, peut être découpé en morceaux et peut se régénérer. Le blob présente aussi des caractéristiques des plantes, des animaux et des champignons.

Les capacités de cet organisme sans cerveau étonnant. Il est par exemple capable de trouver la sortie de labyrinthes dans lesquels des scientifiques le plongent. Ou il réussit à simuler des réseaux aussi performants que ceux des humains, comme le métro de Tokyo.

Bon dimanche ?

Stéphane

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En ce bas monde, afin que la consommation ne cesse de progresser, on esclavagise l’occident, on massacre dans le Grand Moyen-Orient et on affame le continent Africain.

« En ce jour d’anniversaire, voici mon petit coup de gueule personnel »

Le monde merveilleux de la consommation vu par le mauvais génie de la bouteille ou comment la fabrication d’une simple bouteille de soda nous tient par les couilles.

La fabrication d’une boisson vendue au format « Pet » comme présentée ci-dessus implique d’innombrables intervenants et manipulations jusqu’à ce que le produit atteigne notre réfrigérateur.

Que ce soit de la fabrication de la bouteille elle-même aux ingrédients qui composent le produit jusqu’à sa distribution dans les grandes surfaces ou chez les petits détaillants, on serait étonné du nombre impressionnant de salariés que cela implique et ce, à l’échelle de toute la planète.

Je vais vous parler ici et vous démontrer avec des mots simples à quel point des milliers de personnes dépendent d’un geste aussi anodin que celui de porter à notre bouche cette petite bouteille afin de nous désaltérer ou non et au final, à quel point notre système nous tient en otage.

Il faut déjà prendre conscience que tous les composants d’un soda impliquent des fabricants qui eux-même dépendent d’autres fabricants, il faut savoir que les bouteilles fabriquées en Pet sont issues du pétrole et que de l’extraction de cette matière première à son raffinement, de son conditionnement à sa livraison, ce sont des milliers de petites mains qui s’affairent et qui dépendent de votre achat afin de pouvoir tout comme vous, payer leurs factures à la fin de chaque mois.

En sautant d’innombrables étapes, viennent ensuite la fabrication du produit final, son conditionnement, son acheminement, sa mise en rayons et pour terminer, l’employé(e) qui vous l’encaissera sans oublier des intervenants indirectes tels que le recyclage, les taxes T.V.A etc…

Notre société est faite et dépend inconditionnellement de notre consommation. Où que nous regardions et quelle que soit la direction que prend notre regard, chaque centimètre carré de notre environnement quotidien est issu de notre consommation et il en dépend. Beaucoup d’associations qui prônent le boycott de grandes multinationales n’ont pas forcément conscience des implications et des retombées sociales désastreuses que cela pourrait avoir sur l’économie, toutes échelles confondues.

Sans en avoir conscience, notre voisin dépend des fruits de notre travail, de notre consommation et vice et versa.

Les dés sont pipés et faire machine arrière est désormais impossible car nous sommes enlisés dans un bourbier bien enraciné qui emprisonne jusqu’à notre subconscient faisant de nos vies, des cages dorées pour certains et un véritable enfer pour d’autres.

L’école nous éduque à être plus forts, plus compétitifs que notre voisin, elle nous conditionne à déclarer une guerre silencieuse, sournoise et hypocrite à nos amis afin de prendre leur place ou de les empêcher de prendre la notre.

On nous occupe l’esprit afin de nous empêcher de trop penser et ainsi de pouvoir y analyser et y comparer des valeurs autres que celles que le système nous impose.

C’est par nos gestes automatisés et inconscients de sur consommateurs que nous nous faisons les complices d’un système qui arrive en bout de course et qui tout en clamant son chant du cygne, nous pousse dans un déni sur réaliste à notre propre extinction.

Il n’y a pas de place pour celles et ceux qui par choix ou obligation ne sur consomment pas. Ce sont les exclus que ce système mortifère produit car il en faut afin que les élites puissent pérenniser leur luxe et leur confort. Ces exclus que l’on croise soit dans l’indifférence, soit en leur jetant des regards affligeants, accusateurs ou remplis de mépris, ces exclus qui dans leurs parcours de misère quotidienne payent des galons qui leur rendront dans le monde d’après, celui qui se mettra en place après l’apocalypse économique, leurs places d’élus.

En ce bas monde, afin que la consommation ne cesse de progresser, on esclavagise l’Occident, on massacre dans le Grand Moyen-Orient et on affame le continent Africain.

L’apocalypse économique, géopolitique et climatique annoncée ne laissera de place qu’à celles et ceux qui auront osé combattre et rejeter ce système et seuls les nantis, les indifférents et les cyniques seront anéantis telle une maladie dont la nature se débarrassera une bonne fois pour toutes le moment venu.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

wsfeewarf

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Science et vie : Les transports de demain

Comment nous déplacerons nous demain ? Entre le respect de l’environnement, la crise automobile et les difficultés de circulation, inventeurs et constructeurs bouillonnent d’idées pour changer nos modes de déplacement. En voici quelques-unes.

Segway et General Motors ont annoncé le 7 avril leur collaboration pour la fabrication d’un véhicule futuriste, le PUMA. Une petite révolution dans la manière de se déplacer, selon eux. Reste que ces entreprises ne sont pas les premières à explorer de nouvelles pistes dans ce domaine. Petit aperçu des véhicules qui pourraient débarquer sur nos routes…

Au moment du lancement de son Gyropode, l’entreprise Segway, leader dans le secteur du transport personnel, avouait que ce nouveau véhicule allait révolutionner « le transport de demain« . Utilisé par la police en Italie ou pour les touristes à Nice, le Gyropode n’a pas encore envahi nos rues. Mais la concurrence est bien là.

Le gyropode de Segway est utilisé par la police

Le Winglet succède à l’I Real
A commencer par Toyota qui n’est pas en reste. Le constructeur japonais est venu concurrencer le Gyropode de Segway avec le Winglet Personal Transporter. Ce scooter vertical est le premier gadget développé par le groupe depuis sa prise de contrôle de la filière robotique de Sony. Le corps du véhicule, qui ne mesure que la taille d’une feuille de papier A3, abrite un moteur électrique, deux roues et des capteurs internes qui surveillent la position de l’utilisateur et s’adapte pour lui assurer davantage de stabilité.

Le nouveau concept de Toyota vient concurrencer le PUMA de GM et Segway

Debout sur l’engin, l’utilisateur peut aller devant, en arrière et tourner sur lui-même par le simple mouvement de son corps. Le véhicule est alors sans danger car entièrement contrôlé par la personne et permet de circuler dans les espaces les plus exigus ou les plus surpeuplés.

Trois modèles ont été élaborés par le constructeur pour permettre à chacun d’utiliser l’engin selon ses priorités (loisir, sportif…). Testé à l’automne 2008 à l’aéroport international de Nagoya (Centrair) et dans la préfecture d’Aichi en bord de mer. D’autres tests sont prévus en 2009 au centre commercial Tressa à Yokohama City pour évaluer la réaction des non utilisateurs. Son lancement serait prévu pour 2010.

Le constructeur japonais avait déjà proposé d’autres concepts de transport personnel du futur. Le PM, première version du transport personnel de Toyota, a été montré pour la première fois en 2003 et reposait sur les techniques de communication entre voitures, tandis que l’I-unit et l’I-swing introduits deux ans plus tard évoluaient vers un moyen de transport personnel capable d’interagir plus librement avec l’environnement immédiat.

En 2007, on découvrait l’I Real, fauteuil sur trois roues, dans lequel il suffit de s’asseoir et de se pencher à droite ou à gauche, selon la direction désirée. Pour varier les plaisirs, il existe deux vitesses, soit lente pour la ville (6km/h) soit rapide (30 km/h). En mode rapide, le véhicule s’allonge en reculant sa roue pour abaisser le centre de gravité et augmenter la stabilité.  Le véhicule peut se faufiler facilement entre les piétons, car le conducteur se trouve à la même hauteur qu’eux. En outre, des capteurs surveillent la présence des piétons et des obstacles, les prévenant de son arrivée avec des capteurs sonores.

I Swing :  troisième génération de transport personnel chez Toyota / I Real : proposé avec deux vitesses différentes

Co voiturage à moto
Le covoiturage connaît un véritable essor, alliant économie, facilité et convivialité. Gert-Jan van Breugel, designer, a crée une moto taxi à propulsion électrique. « La City Swing est une moto hybride avec des sièges pour trois personnes. Elle est plus rapide, plus économique et moins polluante que les autres motos, car elle fonctionne au bio-éthanol », explique son créateur. 65% plus petite qu’un taxi, elle permet de mieux se faufiler dans la circulation.

Dans le domaine de la moto toujours, l’allemand Peraves propose une moto Eco mobile ou Monotracer, mélange de moto, de voiture et à allure d’un bobsleigh à roulettes. Dotée d’une coque extérieure et de la climatisation, elle dispose d’un moteur d’une puissance égale à celui d’une Porsche (130 chevaux). Grâce à sa forme aérodynamique, les conducteurs, assis dans des sièges de voitures, peuvent s’incliner en virages comme les motos de course, jusqu’à 55 degrés. Reste que son prix est estimé à 52 000 euros HT.

Une moto à la puissance d’une Porsche

A chacun son transport
Le vélo du futur sera électrique. Ultra Motor a lancé l’A2B, un vélo électrique à l’allure d’un scooter à gaz, fonctionnant avec une batterie au lithium ion, rechargeable sur une prise standard. Conçu spécialement pour la circulation dans les villes américaines, le vélo est ultra léger, du fait de sa fabrication en aluminium. Il permet d’atteindre une vitesse maximale de 30km/h sur une distance de 30 km. Une seconde batterie peut doubler l’autonomie du véhicule.

Schwinnbike, en collaboration avec Honda, a annoncé la création de Tailwind, un vélo hybride, rechargeable en sept minutes sur une prise spéciale ou trente minutes sur une prise standard.

Reste encore le skate board électrique, que commercialise par exemple Altender. Grâce à une télécommande, l’utilisateur fait avancer ou reculer la planche. Distribué en plusieurs modèles, il peut atteindre 35 km/h et existe même en version 4X4.

Rouler à 35 km/h en skate, c’est possible

Idées folles
Autre concept innovant : le Magic Wheel. Conçu par une société britannique AllisEasy, ce monocyle, à mi-chemin entre la trottinette sans guidon et le skate board, n’a pas de selle. Toute la conduite repose sur l’équilibre de l’utilisateur. 2quipé d’une transmission de deux vitesses, de quatre roues motrices et de huit amortisseurs, il permet de s’aventurer sur tous les terrains et d’avancer à une vitesse maximum de 20km/h.

Le Cajun Crawler est un autre mode de transport fou. Il ne fonctionne pas grâce à des roues mais à plusieurs pattes mécaniques articulées. Le principe est simple : on monte dessus et on peut avancer comme sur une trottinette ou un Segway. Plus lent que le Segway, il permet de tourner très rapidement.

Encore du nouveau dans le futur
General Motors ne compte pas se contenter du projet avec Segway. Il a parrainé le projet « Le dernier mile » du  Massachusetts Institute of Technology (MIT) pour « atténuer la pollution de l’énergie électrique et élargir l’espace public limité par la pliage et l’empilage des véhicules ».

Voiture électrique de deux places, alimenté par des batteries au lithium ion, il est conçu dans une optique de système de partage des voitures avec des kiosques dans les villes pour les garer, en les « pliant » les unes sur les autres. Une solution aux problèmes de stationnement et de conduite dans les embouteillages urbains. D’un point de vue technologique, chaque roue a son propre moteur, sa direction et son freinage. Un système central est exploité pour la production d’énergie et la commande par ordinateur. Différentes versions pourraient être élaborées, s’adaptant à la conduite différente parfois selon les endroits.

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Science et vie : Au CERN, Linac 4, le nouvel accélérateur de particules est lancé

Le CERN (organisation européenne pour la recherche nucléaire) a inauguré, ce mardi, le Linac 4, un accélérateur linéaire. L’outil qui sera associé au LHC, le plus grand accélérateur de particules déjà présent sur le site de Genève, lui permettra de délivrer des mesures plus précises aux scientifiques effectuant des recherches sur les particules et la formation de l’univers.

Le CERN (organisation européenne pour la recherche nucléaire) a inauguré, mardi, un tout nouvel accélérateur linéaire. Baptisé « Le Linac 4 », la machine va permettre de fournir des mesures plus précises des particules fondamentales, afin de mieux comprendre la formation de l’univers.

Boson de Higgs et énergie noire

Le Linac 4 remplacera le Linac 2, qui était en service depuis 1978. Cet accélérateur sera associé au LHC, le plus grand accélérateur de particules au monde, en l’alimentant en faisceaux de haute énergie. Cela va lui permettre d’atteindre une luminosité plus élevée d’ici à 2021, détaille le CERN, basé sur la frontière franco-suisse, près de Genève. En ligne de mire ? Établir des « mesures plus précises des propriétés du boson de Higgs » mais également résoudre l’énigme de la matière noire et l’énergie noire, qui constituent 95 % de l’univers.

Souvenons-nous de la polémique qui entourait cet accélérateur de particules mais aussi et surtout la vidéo qui avait été rendue virale.

Selon le CERN, aucun trou noir n’y est fabriqué et toutes les rumeurs selon lesquelles, régulièrement des physiciens y seraient aspirés sont fausses.

>>>SOURCE CERN<<<

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Environnement : Découverte d’une larve dévoreuse de plastique

Nouvel espoir pour l’environnement: une larve dévoreuse de plastique. C’est la revue Current Biology qui nous l’apprend: des chercheurs ont découvert que la larve d’un papillon très répandu était capable de biodégrader extrêmement rapidement le polyéthylène, une des matières plastiques les plus résistantes et les plus polluantes au monde.

Cette larve, dite de la fausse teigne de la cire (Galleria mellonella), un papillon très répandu, est un parasite des ruches, une sorte de grosse chenille qui se niche dans la cire d’abeille partout en Europe.

Découverte par hasard de sacs criblés de trous

La chercheuse qui a découvert la fonction inédite de cet insecte est une apicultrice amateur. Elle s’est rendue compte que les sacs plastiques dans lesquels elle plaçait la cire des ruches infectées par ces larves étaient rapidement criblées de trous.

En quelques heures, un sac plastique peut quasiment disparaître. La larve n’ingère pas seulement le plastique, elle le transforme ou le brise chimiquement avec une substance produite par ses glandes salivaires.

Cette découverte pourrait donc être un outil important pour éliminer les déchets en plastique qui s’accumulent dans les décharges et les océans!

Jusqu’à 400 ans pour se décomposer

Le polyéthylène est en effet surtout utilisé pour l’emballage et compte pour 40% de la demande totale des produits plastiques en Europe dont 38% se retrouvent dans des décharges.

Mille milliards de sacs plastiques sont utilisés dans le monde chaque année et chaque individu utilise en moyenne chaque année plus de 230 de ses sacs, produisant plus de 100 000 tonnes de déchets.

Actuellement, le processus de dégradation chimique de ces déchets plastiques avec des produits très corrosifs comme l’acide nitrique peut prendre plusieurs mois. Or, d’autres observations avec un sac de supermarché au Royaume-Uni, soumis à une centaine de ces larves, ont montré que celles-ci pouvaient endommager le plastique en moins d’une heure.

Laissés dans la nature, il faut environ un siècle pour que ces sacs de plastique se décomposent complètement. Pour les plastiques les plus résistants, ce processus peut prendre jusqu’à 400 ans.

110 millions de tonnes de déchets en plastique dans les océans

Environ huit millions de tonnes de plastique sont déversées tous les ans dans les mers et océans du globe, selon une étude publiée en 2015 dans la revue américaine Science.

Il pourrait y avoir jusqu’à 110 millions de tonnes de déchets en plastique dans les océans. Des petits fragments sont absorbés par les poissons et les autres espèces marines, qui finissent par en mourir

Reste désormais à synthétiser la substance produite par cette larve pour pouvoir la fabriquer à l’échelle industrielle.

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Chine : Magnifique nature, James Cameron s’en est inspiré pour son film Avatar

Notre planète recèle des trésors et des paysages dignes des plus beaux contes de fées. Le réalisateur James Cameron l’a bien compris et s’en est inspiré pour son film « Avatar »

Pas besoin de quitter notre galaxie pour être propulsé dans des décors féériques puisque c’est en Chine que ce réalisateur de génie est allé s’inspirer pour créer les décors de ce succès incontournable du cinéma Hollywoodien qu’est « Avatar »

Le blogueur EUGENE KASPERSKY s’y est rendu et nous dévoile cette magie plus qu’ancestrale.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Croyez-moi, en Chine, il y a beaucoup de choses à voir. Je me suis offert un cadeau pour mes 50 ans et j’ai passé quelques jours dans ce pays. Préparez-vous à être époustouflé quand vous verrez les endroits qui suivent !

Comme je vous en ai déjà parlé sur ces cyberpages, il est plutôt surprenant que la plupart de ces endroits « à visiter » ne soient pas vraiment connus du grand public. Les monuments historiques qui ont eu suffisamment de chance pour survivre à la révolution culturelle sont célèbres, notamment ceux qui se trouvent à Pékin et dans les alentours, comme la grande muraille de Chine, la ville de Lhassa, etc. Toutefois, il y a beaucoup plus à voir dans ce pays et la plupart des endroits qui valent la peine d’être visités sont inconnus du grand public. Demandez autour de vous qui les connaît et vous verrez bien les réactions. Peut-être que certaines personnes connaissent le mont Kailash, mais rien de plus !

Oups. Oui, je suis sûr que je suis en train de me répéter. Je me suis déjà plaint de cette situation il n’y a pas si longtemps. Par conséquent, sans plus attendre, je vais vous montrer un autre bout de la Chine inconnue !

Aujourd’hui, je vais vous parler de Wulingyuan. Ce n’est pas qu’un simple endroit à visiter, il pourrait très bien se trouver sur ma liste du Top 20 des plus beaux lieux du monde. De plus, « on y trouve de nombreux parcs nationaux, comme le parc national forestier de Zhangjiajie« .

De gigantesques colonnes en pierre s’élèvent d’un endroit en contrebas que l’on ne peut pas apercevoir. Elles sont irrégulières, abruptes et il y a de la végétation verte qui pousse dessus. Ce paysage est complétement époustouflant et éblouissant ! De plus, il est toujours aussi beau, peu importe le temps qu’il fait : on ne peut pas dire la même chose de certains endroits au Kamtchatka.

Quand le ciel est couvert, ces colonnes en pierre sont entourées d’un brouillard blanc. On n’arrive donc plus à distinguer les distances car le cerveau n’est plus capable de les évaluer. Elles ne peuvent pas être admirées avec un esprit rationnel, mais seulement avec les émotions. Puis, soudainement, le soleil apparaît et le paysage prend une toute autre allure : les détails et les couleurs ressortent, mais le cerveau n’est toujours pas capable de fonctionner correctement ! Regardez les contrastes dans certaines des photos ci-dessous…

La hauteur de ces colonnes est incroyable : elles font plusieurs centaines de mètres. Celle qui se trouve sur la photo qui suit fait 1080 mètre de hauteur, soit plus qu’un kilomètre ! D’ailleurs, elle s’appelle Avatar Hallelujah Mountain, mais je vous en dirai plus par la suite. Toutes les arches de pierre sur les photos à venir sont à une hauteur impressionnante, à environ 1 000 mètres. Vous pouvez les traverser à pied si vous en avez le courage.

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Science et vie : Il jette sa télé par la fenêtre devant l’inspecteur des impôts

Marre de payer la redevance télé ? voici une solution simple et efficace .
Un contrôle de redevance audiovisuelle tourne mal : il jette sa télé par la fenêtre devant l’inspecteur des impôts !

Il y a quelques semaines, Fred a été victime d’un contrôle de redevance audiovisuelle à son domicile. Un inspecteur des impôts est venu vérifier s’il ne possédait pas de télé comme indiqué sur sa déclaration. Mais dans la chambre du fils, le contrôleur est tombé sur un téléviseur. Il a donc demandé au père de famille de payer la redevance. « Vu qu’il y a une télévision, potentiellement, on peut regarder la télé », explique l’homme.

Une injustice selon Fred puisque la télé a été acheté par son fils afin de jouer à la console. Le téléviseur ne sert donc pas à regarder les chaînes puisqu’il n’est connecté à aucune antenne ou box. Pour ne pas payer la redevance, le père a alors pris la décision de jeter la télé par la fenêtre sous les yeux du contrôleur du fisc. « Vous allez noter cher monsieur qu’au 1er janvier 2017, il n’y avait pas de télé… (BOOM) et au 1er janvier 2018, il n’y aura pas de télé non plus ! »

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Science et vie : L’homme est-il un loup pour l’homme ?

L’histoire du monde semble écrite pour illustrer cet adage. Pourtant, des voix scientifiques s’élèvent depuis une vingtaine d’années contre cette vision de la nature humaine.

Chercheurs en psychologie, primatologie, mathématiques ou neurosciences, ils mènent des expériences novatrices qui contredisent cette thèse et inventent le vocabulaire d’une autre histoire.

Quelques extraits de ‘Vers un monde altruiste ?’ de Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade.
Ça ne dure que 13 minutes et ça fait réfléchir.

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