Ils viennent travailler neuf mois par année en Suisse, sans possibilité d’être rejoints par leur famille. C’est un statut particulier que celui de saisonnier. Pour ces ouvriers venus d’Espagne, c’est le chemin d’un travail et d’un salaire qui fait vivre la famille restée au pays. Mais comment abordent-ils cette situation?
Devant la caméra de Claude Goretta, des saisonniers espagnols témoignent de la difficulté de leur situation.
Tyrone Unsworth, un jeune collégien australien de Brisbane, venait juste d’avoir 13 ans quand il s’est donné la mort cette semaine, le mardi 22 novembre. La mère de Tyrone, Amanda, a déclaré que son fils a été pris pour cible par ses intimidateurs à cause de sa sexualité.
Il était vraiment efféminé, il aimait la mode, il aimait le maquillage et son entourage scolaire était toujours à lui chercher des noises en le traitant de tapette ou de PD. Cet ado a subi les pires pressions discriminatoires ce qui à terme l’a poussé au geste irrémédiable qu’est le suicide.
Mme Unworth a rendu hommage à son fils sur Facebook et Twitter en écrivant : » Nous allons nous lever et se battre pour obtenir le maximum d’aide afin de sensibiliser et soutenir les autres personnes victimes de harcèlement, DITES NON À L’INTIMIDATION « .
Les funérailles de Tyrone auront lieu le 1er Décembre à Albany Creek, sa mère a demandé à ce que les participants portent des vêtements aux couleurs vives.
Répondant à cette nouvelle du suicide, Michas Scott, le président du groupe de soutien pour les jeunes LGBT australien Minus18, a déclaré que « c’est loin d’être un incident isolé et qu’il est important aujourd’hui d’en prendre conscience ».
Le directeur de l’école de Tryone, Jacquinta Miller, a déclaré dans un communiqué de presse que le collège ne tolère pas l’intimidation et le harcèlement dans ses lieux en précisant que « ni l’élève ni sa famille n’est jamais venu nous dire qu’il y avait un problème quelconque ».
En réponse à la mort de Tyrone, de nombreuses personnalités australiennes ont exprimés leur soutien à la famille et aux victimes quotidiennes de harcèlement à l’école.
De quoi nous rappeler la triste mésaventure de ce garçon bisexuel de 15 ans qui nous as partager son histoire après avoir été brutalement battu dans une attaque homophobe, retrouvez la en cliquant ICI :
Après des années de lutte contre des problèmes intestinaux, l’icône de la révolution cubaine Fidel Castro, qui avait survécu à des centaines de complots d’assassinat et vu passer 11 présidents américains, est décédé à l’âge de 90 ans à La Havane.
L’ancien dirigeant de la révolution cubaine et ex-président Fidel Castro est décédé le 25 novembre à La Havane, à l’âge de 90 ans. Son frère, Raul Castro, a confirmé sa mort.
«Le commandant en chef de la révolution cubaine est décédé à 22h29 [heure locale] ce soir», a-t-il précisé à l’antenne de la télévision nationale. «Conformément à la volonté exprimée par le camarade Fidel, sa dépouille sera incinérée dans les premières heures de la journée de samedi, le 26 novembre», a-t-il ajouté.
Depuis 2000, Fidel Castro souffrait de graves problèmes intestinaux, à cause desquels il s’est retiré de la vie politique en 2006 et a transmis le pouvoir à son frère cadet Raul, numéro deux du parti depuis sa fondation en 1965.
En avril 2011, Fidel Castro a abandonné ses dernières responsabilités officielles.
Le 19 avril 2016, Fidel Castro est intervenu pour la dernière fois au Congrès cubain, évoquant sa mort «dans un futur proche» et appelant à respecter les «idéaux de la révolution».
«Le septième siège du Congrès sera le dernier auquel ma génération historique prendra part. J’aurai bientôt 90 ans, et connaitrai le même sort que tout le monde», a-t-il précisé, fataliste, le 16 avril 2016.
Le décès de Fidel Castro marque la fin d’une ère pour la majorité des Cubains. Il représentait en effet le dernier communiste de la «veille école» – le premier président de la République populaire de Chine Mao Zedong, le premier dirigeant nord-coréen Kim Il-sung et les leaders soviétiques Nikita Khrouchtchev et Léonid Brejnev n’étant plus de ce monde.
L’abêtissement des ados par les médias ou comment rendre une société incapable de se révolter ?
Je ne vais pas mettre tous les crabes dans le même panier mais en observant les ados d’aujourd’hui, en lisant ce qui se poste sur les réseaux sociaux ne serais-ce que sur le plan orthographique, on peut sans aucune difficulté déceler dans tout cela une déficience notable de la culture générale.
Cela est bien entendu souhaité et organisé par les hautes sphères. La bêtise, le défaut de pouvoir faire une analyse objective de la situation, l’ignorance et l’illettrisme font d’une société un vivier riche en main d’œuvre exploitable qui n’aura jamais la capacité ni même la volonté de s’insurger contre ses maîtres.
La vidéo que je vous propose ci-dessous, je ne sais pas si il s’agit d’un sketch ou de la réalité mais peut importe, elle démontre très justement l’état de la culture générale chez une grande partie de la population des moins de 25 ans.
ces gens auront des enfants qui eux seront encore plus abêtis et le tour sera joué.
Regardez bien ces lignes verticales. Selon vous, parmi les lignes 1, 2 et 3, laquelle est identique à la ligne A ?
Sans difficulté, vous avez su reconnaitre que c’est la ligne 1 qui est identique à la ligne A. Lorsque l’on pose cette question à une personne seule, le taux d’erreur est en effet proche de 0%. Mais ce qui est surprenant, c’est que lorsque l’on pose cette même question à une personne dans un groupe où tout le monde identifie la ligne 2 comme étant identique à la ligne A, alors dans 40% des cas, cette personne répond aussi que c’est la ligne 2 qui est identique à la ligne A.
Cet effet du groupe sur l’individu est ce que l’on appelle en psychologie sociale, le conformisme : lorsque votre jugement entre en conflit avec celui du groupe, vous avez tendance à conformer votre jugement à celui du groupe. Encore plus surprenant, votre jugement conformé à celui du groupe à tendance à « s’internaliser », c’est-à-dire que même en l’absence du groupe vous persistez dans votre jugement erroné.
A l’origine du conformisme : l’expérience de Asch
Solomon Asch (1907-1996) était un psychologue américain d’origine polonaise. Dans les années 50, il réalise une expérience pour étudier les effets de la pression sociale sur le comportement. Il s’agissait, à peu de chose près, d’une expérience similaire à celle des lignes verticales vue plus haut :
Les expériences de Asch ont été répliquées plus d’une centaine de fois dans près d’une vingtaine de pays de cultures variées. Les résultats obtenus different assez peu : les gens conforment 20 à 40% de leurs réponses à celles du groupe. Ce taux peut vous sembler faible, mais rappelez-vous que la tâche demandée était très simple. « C’est presque comme si les gens disaient voir un chat quand on leur présentait l’image d’un chien parce que d’autres l’avaient fait avant eux » (Thaler, R. H. et Sunstein T. R., p.107).
Merveilleux progrès mais en même temps oh combien terrifiant ! Le futur et le présent se rejoignent à vitesse exponentielle et ce futur si proche laissera-t-il une place à l’humain ?
Les machines poursuivent leur conquête. Parfaitement réaliste, Jia Jia, nouveau robot chinois à l’image de l’homme, impressionne le public.
Les cheveux noirs, le teint frais, les yeux brillants, Jia Jia est une vraie splendeur asiatique et pourrait même participer à un concours de beauté… si seulement elle était vivante. En réalité, Jia Jia, qui ressemble à s’y méprendre à une femme, est un robot. Et la fierté des scientifiques chinois.
Les robots de Boston Dynamics
Sophia, le robot humanoïde ultra-réaliste qui veut détruire les humains !
La société américaine Hanson Robotics vient de dévoiler le robot sur lequel elle travaille depuis plusieurs années. L’humanoïde prénommée Sophia peut reproduire plus de 60 expressions faciales et est capable d’interagir avec les personnes qui lui parlent.
Dans un monde régi par le capital et ou il n’y a peu ou presque plus de place pour l’humain en tant que tel, il arrive parfois que quelques âmes bienveillantes sortent de la sinistrose ambiante et que leur génie illumine l’humanité toute entière.
Un de ces bienfaiteurs est l’agriculteur Pascal Pot qui, en éduquant ses fruits et légumes réussit à les faire pousser dans des conditions extrêmes sans pesticide ni herbicide.
Philippe Ouaki Di Giorno Agronome inventeur, met au point un procédé révolutionnaire qui permet aux plantes de pousser dans les déserts.
L’arbre Nébédaye ou Never die (qui ne meurt jamais) est un arbre à usages multiples et peut pousser dans les endroits les plus arides. Ses feuilles ont la particularité de soigner plus de 300 maladies telles que la tension, le diabète, la fièvre jaune. Les feuilles de cet arbre sont aussi utilisées pour la gastronomie locale. La fleur du Nébédaye pliées et mélangées à l’eau a comme vertu de soigner la conjonctivite.
100 grammes de fruits frais procurent 50% des besoins journaliers aux enfants de 1 à 5 ans.
Les graines du Nébédaye ont également la vertu de jouer un rôle de purificateur d’eau naturel. L’arbre est utilisé dans la station d’épuration du lac de Guiers qui alimente Dakar.
Et pour terminer, Un lobbyiste de Monsanto prétend que le glyphosate n’est pas dangereux pour la santé mais refuse de boire un verre d’eau qui en contient en disant je cite : « Je ne suis pas stupide, l’entretien est terminé! »
Parmi ces trois exemples que ce soit Pascal Pot, Philippe Ouaki Di Giorno ou l’arbre magique le Nébédaye, la Pharmacom ou les lobbys de l’agroalimentaire ont tout intérêt à ce que ces mannes pour l’humanité et l’environnement ne se développent pas.
Que ce soit les médias mainstream ou la presse Russe, rien n’est tout blanc, rien n’est tout noir car de chaque côté il y aura toujours une tentative de manipulation.
Notre grande chance dans cela tient dans le fait que la plus part d’entre nous le savons.
Nous sommes le Yin et le Yang cet équilibre qui régit l’univers et c’est à travers cette force que nous pouvons en notre âme et conscience tirer les conclusions salvatrices qui au final nous unira quelle que soit notre provenance et notre religion.
Soyons intelligents en nous émancipant d’un système devenu obsolète et instruisons-nous en sortant des sentiers battus et en nous libérant des chaînes de l’esclavage moderne.