Suisse & Alimentation : Les burgers aux insectes commercialisés depuis le 1er mai

La marque Essento va commercialiser des burgers aux insectes, riches  en protéines et en vitamines selon les spécialistes. 

Retardés à cause d’une directive fédérale, ces produits alternatifs à la viande débarquent sur les étals des supermarchés suisses.

Déguster des boulettes aux sauterelles pour le déjeuner ou un burger aux grillons, c’est désormais possible en Suisse. Avec quatre mois de retard, le pays va autoriser dès lundi la commercialisation de ces produits alimentaires à base d’insectes.

Selon une porte-parole de l’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires, la Suisse est le premier pays en Europe à avoir autorisé la consommation d’insectes en tant que denrée alimentaire.

L’enseigne Coop, deuxième plus grande chaîne de magasins du pays, a fait savoir qu’il proposerait en premier lieu un burger et des boulettes à base de vers de farine sur une sélection restreinte de supermarchés et via internet, avant de l’élargir peu à peu.

Trois espèces autorisées 

La loi suisse autorise depuis le 1er mai dernier la consommation humaine de trois espèces d’insectes, soit les grillons, les sauterelles ou criquets migrateurs et les vers de farine.

Selon la loi suisse, ces insectes, à l’origine destinés aux animaux, doivent être issus de la quatrième génération pour être considérés comme comestibles par l’homme, ce qui a retardé la mise en vente des produits.

En attendant, il a donc fallu passer par l’importation et celle-ci est soumise à deux conditions par l’Office fédéral de la sécurité alimentaire : les insectes doivent provenir d’une entreprise contrôlée par les autorités alimentaires du pays d’exportation et respecter la législation suisse sur les denrées alimentaires. Aucune indication n’a été donnée quant aux pays d’origine de ces insectes importés.

La nouvelle législation sur les denrées alimentaires en Suisse permet de vendre des vers de farine, des grillons et des criquets pour la consommation. Bon appétit! (Julie Hunt/SRF)

Dès le 1er mai, les Suisses peuvent aller manger des insectes au restaurant. En tout, 27 ordonnances ont été remaniées et corrigées afin d’accompagner la révision de la loi sur les denrées alimentaires adoptée par les Chambres fédérales en juin 2014. La perle de ce régime: la commercialisation de trois espèces d’insectes.

En 2013, les Nations unies ont publié un rapport sur l’utilisation d’insectes comme nourriture pour les êtres humains. Le document estimait que les insectes devaient à l’avenir être utilisés comme source de nourriture, ce qui a probablement influencé la décision helvétique.

Les insectes font partie du régime alimentaire d’environ deux milliards de personnes en Afrique, en Asie et en Amérique latine. Des études montrent qu’ils contiennent moins de graisses saturées et plus de protéines que la viande. Leur élevage est aussi plus écologique.

Mode ou projet durable? Pour répondre à la question, swissinfo.ch a visité la start-up Essento, qui fournira des boulettes et des burgers d’insectes à l’une de plus importantes chaînes de magasins d’alimentation en Suisse.

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Antisémitisme : Monstre bourde de la part d’un hôtel suisse

Le ministre des Affaires étrangères israélien a exigé des excuses après la découverte d’une affiche spécifiquement adressée aux Juifs et leur demandant de se doucher. La gérante de l’hôtel plaide la maladresse. 

Une vive polémique agite les relations entre la Suisse et Israël depuis la découverte d’une affiche demandant aux clients juifs de se doucher avant de se rendre à la piscine. Une autre affiche leur demandait d’utiliser le réfrigérateur de l’hôtel avec parcimonie.

«A nos clients juifs, femmes, hommes et enfants, vous êtes priés de prendre une douche avant et après la baignade. Si vous ne respectez pas cette règle, nous serons forcés de vous exclure de la piscine. Nous vous remercions de votre compréhension.» Tel est le message que l’on pouvait lire à l’entrée de la piscine de l’Aparthaus Paradies, dans les Alpes suisse.

La directrice de l’établissement semble avoir ciblé spécifiquement les clients juifs après avoir reçu des plaintes concernant deux jeunes filles juives qui s’étaient baignées sans avoir pris de douche, a rapporté le journal israélien The Times of Israel. «Etant donné que d’autres clients m’ont demandé de faire quelque chose, j’ai écrit un peu naïvement cette affiche», a-t-elle expliqué, se défendant de tout antisémitisme.

Mais les affiches ont été entre temps photographiées par un client et diffusées sur les réseaux sociaux. Elles ont ainsi suscité un véritable tollé en Israël, où même la vice-ministre des Affaires étrangères Tzipi Hotovely a réagi. «Nous exigeons des excuses pour cet acte antisémite de la pire espèce», a-t-elle déclaré, sans que l’on sache pour autant si des Israéliens se trouvent parmi la clientèle de l’hôtel.

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Suisse : Fête nationale, les origines du 1er août

Suisse : Fête nationale Suisse, les origines du 1er. août

  • Pourquoi le 1er. août ?

C’est en référence à un vieux parchemin conservé au musée des chartes à Schwytz, le fameux pacte fédéral de 1291 dont le texte en latin stipule « Initio Augusto« , soit : début août. Même si de nombreux historiens relativisent l’importance qu’on lui accorde aujourd’hui, ce document fait partie avec le serment du Grütli, des récits fondateurs de la Suisse que l’on apprend dès son plus jeune âge.

  • Qui a choisi cette date pour la fête nationale ?

Le conseil fédéral en 1889. Bernhard Hammer et Gottieb  Ringier  respectivement chanceliers et présidents de la confédération adressent un message aux chambres concernant l’organisation d’une fête en mémoire de la fondation de la confédération; une fête afin de dépasser les conflits internes et éveiller le sentiment patriotique, tel est l’objectif du gouvernement en cette fin du 19ème siècle.

  • Quand a eu lieu la première fête nationale ?

Le 1er août 1891. On fête en grandes pompes les 600 ans du pacte fédéral et également les 700 ans de Berne. Salves d’artillerie, cortèges, discours patriotiques résonnent dans tout le pays mais ce n’est qu’à partir de 1899 que l’on se met à célébrer le 1er. août annuellement sur décision du conseil fédéral

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Fête nationale Suisse du 1er. août

Sabotage de la Fête nationale en Ville de Genève

Le MCG popdénonce le sabotage de la Fête nationale

La formule choisie pour l’édition 2017 du 1er Août, en Ville de Genève, est inacceptable pour le MCG. Au lieu de l’installer dans le traditionnel parc des Bastions, le maire d’extrême-gauche mondialiste Rémy Pagani l’a déplacé à l’extérieur au parc de la Grange. Plus grave encore, pour lui enlever le caractère d’une Fête nationale, elle est couplée avec celle d’un autre pays. Et pour couronner le tout, les forains auront l’interdiction d’ouvrir ce 1er Août, selon un ordre du Conseil administratif.

Le MCG dénonce ce sabotage réalisé par les tenants de la gauche internationaliste, qui par cette action veulent détruire un symbole fort, populaire, qui consiste à dissoudre nos valeurs helvétiques de démocratie et de liberté. Au moment où même les paroles de l’hymne national suisse dérangent, certains s’efforcent de déconstruire l’ensemble de nos symboles.

Il est incompréhensible d’avoir quitté les Bastions alors que les travaux, qui servaient de prétexte, sont terminés. Quant à la fusion des fêtes nationales de la Suisse avec un pays tiers, elle est tout à fait inacceptable. Si la communauté genevoise originaire de cet Etat pouvait être volontiers accueillie comme invitée d’honneur, que la commune de la Ville de Genève fusionne notre fête nationale avec un pays tiers ne peut pas être toléré. Cela relève d’un mondialisme qui dissout  et détruit toute identification patriotique.

Les forains, quant à eux, amènent une animation bienvenue dans notre ville et ont toute leur place dans une fête nationale populaire. Il est incompréhensible que le Conseil administratif, contrairement à d’autres années, les empêche de donner au 1er Août un attrait supplémentaire.

Nous dénonçons ce sabotage du 1er août qui n’est pas anodin. Il s’agit d’un geste éminemment politique visant à détruire notre fête nationale qui, selon la tradition, est ouverte à tous et permet de partager un moment sympathique, tout en nous donnant l’occasion d’avoir pensée et respect envers ceux qui ont permis à notre pays de se construire au fil des siècles autour des valeurs de la démocratie.

Laurent LEISI, co-responsable de la section MCG Ville de Genève

Amar MADANI, co-responsable de la section MCG Ville de Genève

Pascal SPUHLER, deuxième vice-président MCG du CM Ville de Genève

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Suisse : Un début de réponse pour le financement du R.B.I

Genève envisage un impôt punitif pour sauver les caissiers

Dans le canton de Genève, les détaillants qui installent des caisses automatiques pourraient être frappés par un impôt élevé. Avec des répercussions financières importantes pour les grands distributeurs Migros et Coop.

L’idée pourrait émaner des saboteurs de machines obscurantistes du XIXe siècle: dans le canton de Genève, les distributeurs équipés de caisses de «self-scanning» pourraient se voir obligés de payer 10 000 francs d’impôt punitif par mois, soit le salaire de deux caissiers. L’objectif est de maintenir l’emploi dans le commerce de détail. Les sommes perçues seraient attribuées à la formation des apprentis et aux magasins qui n’ont que des caisses desservies.

Débat prévu cet été

Le Grand Conseil genevois débattra cet été encore de ce projet de loi qui émane des rangs du Parti socialiste. Aussi Migros et Coop mettent-ils déjà en place un dispositif de défense. Dans une prise de position, la Communauté d’intérêt du commerce de détail, présidée par le patron de Coop Joos Sutter, calcule ce qu’une telle pénalité pourrait coûter aux entreprises. A elle seule, la Coop qui exploite 181 caisses de «self-check-out» à Genève devrait payer 21,7 millions de francs de plus par année au fisc.

Migros moins touchée

Migros s’en sortirait un peu mieux. Dans le canton, elle n’exploite que 17 caisses automatiques et ne devrait allonger «que» 2 millions à l’Administration des contributions. Si ce type d’impôt était étendu à l’ensemble de la Suisse, Coop devrait débourser un supplément de 170 millions de francs et Migros une somme de 150 millions.

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Suisse : un comité de l’ONU à Genève recommande l’abrogation de l’interdiction de nouveaux minarets.

On se souvient de la votation Suisse du 29 novembre 2009 ou le peuple Suisse était appelé devant les urnes pour se prononcer pour ou contre la construction de nouveaux minarets sur son territoire.

Le peuple accepta l’initiative qui était opposée à la construction de nouveaux minarets à 57,5% des voies.

Aujourd’hui, l’ONU demande à la Suisse d’abroger cette loi pour des raisons humanitaires.

Stéphane Guibert

La Suisse priée à l’ONU de mieux contrôler le respect des droit humains dans les initiatives populaire.

Une pierre onusienne dans le jardin suisse: les experts du Comité des droits de l’homme de l’ONU demandent une meilleure vérification de la compatibilité des initiatives populaires avec les engagements internationaux suisses.En ligne de mire, mais pas seulement: l’initiative sur les minarets.La Suisse doit mieux contrôler la compatibilité des initiatives populaires avec ses obligations internationales. Après avoir ciblé la votation sur les juges étrangers, un comité de l’ONU à Genève recommande l’abrogation de l’interdiction de nouveaux minarets.
Lors de l’examen de la Suisse par les experts du Comité des droits de l’homme il y a trois semaines, le vice-président de l’enceinte Yuval Shany s’était dit inquiet à propos de l’initiative sur les juges étrangers.

Dans leurs conclusions rendues jeudi, les spécialistes demandent «de manière prioritaire» un meilleur contrôle de la compatibilité des votations avec le droit international avant qu’elles ne soient décidées.

Abroger l’initiative sur les minarets

Notamment, «l’interdiction des minarets doit être abrogée», a dit à l’ats M. Shany. Devant la presse, il n’a pas souhaité donner de conseils à la Suisse sur le type de mécanisme qu’elle devrait adopter.

Il y a trois semaines, le chef de la délégation suisse, le directeur de l’Office fédéral de la justice (OFJ) Martin Dumermuth, avait rappelé que le Parlement fédéral a la charge de la loi d’application qui doit harmoniser les initiatives et la Constitution. Les votes sur l’internement à vie ou le renvoi des criminels étrangers ont montré que ce compromis est possible, selon le directeur de l’OFJ.

Plus généralement, le comité recommande de modifier les dispositions constitutionnelles et lois suisses incompatibles avec le Pacte international sur les droits civils et politiques. Outre les minarets, M. Shany mentionne notamment les discriminations policières.

Plusieurs initiatives sur le voile inquiètent

Le comité demande aussi aux autorités fédérales d’œuvrer pour que les cantons et les communes s’engagent davantage pour appliquer le Pacte, mais aussi pour associer davantage la société civile à ces efforts.

Le comité s’est dit «impressionné par les développements positifs» en Suisse depuis 2009, lorsqu’il s’était prononcé pour la dernière fois sur ce pays. Notamment par le lancement de la Commission nationale de prévention de la torture (CNPT).

Mais il reste des préoccupations, en particulier le souhait d’une législation «complète» contre les discriminations ou d’une parité femmes-hommes dans les conseils d’administration des entreprises liées à la Confédération et de celles cotées en bourse. Le comité recommande aussi de réexaminer toutes les lois et réglementations qui affectent la communauté musulmane.

Les initiatives sur le voile ou plusieurs affaires dans des écoles bâloises constituent «une accumulation» qui inquiète M. Shany. La Suisse devrait également renforcer le mandat de la Commission fédérale contre le racisme et adopter un plan national sur cette question, selon les spécialistes. Les discriminations policières à l’égard des minorités ethniques doivent cesser et leurs responsables être sanctionnés.

Un mécanisme judiciaire contre les violences policières

Plus largement, un mécanisme indépendant de plaintes, d’investigations et de procédures judiciaires contre les violences policières devrait être établi. Dans le cas des rapatriements de requérants d’asile déboutés, la Suisse est appelée à garantir la présence d’observateurs de la CNPT.

Le comité de l’ONU demande aussi d’accélérer les investigations sur le décès en 2010 d’un Nigérian à Zurich durant son renvoi forcé. Et il souhaite que des mesures se substituent à la détention quasi systématique des migrants.

S’il salue l’avant-projet sur l’institution nationale des droits humains présenté par le Conseil fédéral quelques jours avant l’examen de la Suisse à Genève, il n’a pas été convaincu sur plusieurs points. Il s’inquiète du budget d’un million de francs dévolu au projet, le même que l’actuel Centre suisse de compétence pour les droits humains (CSDH), pilote de cette future enceinte.

Il est préoccupé aussi par le fait que l’institution soit ancrée dans de hautes écoles. Ces sites ne sont pas adaptés à une action pour la «protection» des droits humains, mandat dont la future structure nationale ne sera pas chargée, regrette le comité.

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Pour rappel : Et si vous passiez par Genève en Suisse cet été, faites donc un petit détour chez Imane juste derrière la gare

LO’ 13′ TO :

Un petit coin de paradis qui se niche dans une ruelle derrière la gare de Cornavin en ville de Genève.

Le but : Faire des rues aseptisées de Genève des lieux de fête et de vie et que ces qualités intègrent des impératifs tels  que l’humain, le social et l’écologie car on ne peut pas continuer à demeurer hypocrite en continuant à faire la fête tout en sachant que nous allons droit dans le mur.

LO’ 13′ TO est un projet qui a vu le jour en 1986 dont le but premier était la fermeture de la rue des gares au trafic afin que des activités écologiques et sociales puisse s’y développer.

Les gens commencent à se mobiliser en faveur de ce projet et La ville commence à s’y intéresser.

LO’ 13′ TO, c’est un endroit convivial, une cuisine artisanale et naturelle à des prix vraiment très raisonnables.

Dans cette rue, nous trouvons 4 arcades qui travaillent pour l’humain et pour l’écologie c’est un regroupement d’énergies très concrètes qui donnent à ce projet une chance pour que la rue des gares soit la première rue verte de Genève.

Malheureusement, en 2017, ce beau projet n’a pas pu aboutir entièrement et bien que toujours présent dans la rue des Gares, LO’ 13′ TO est confronté à de multiples tracas administratifs. Je m’y suis rendu ce matin avec une amie et c’est un soleil généreux qui nous a permis de nous y arrêter et de déguster une merveilleuse infusion de canelle et Gingembre. Encerclé par des monstres d’acier et de béton, ce petit bout de rue est comme une bulle d’oxygène qui se trouve préservée du temps et du stress quotidien.

Si vous êtes de la ville de Genève ou de passage, je vous invite à vous y rendre afin de respirer autre chose que notre progrès démesuré qui ne laisse au final que très peut de place à l’humain.

Stéphane Guibert / Finalscape /VK

Préambule de la vidéo :

Comme tous les premiers dimanches de chaque mois, LO’13’TO vous invite à la rue des Gares pour un Brunch savoureux et bio.

LO’13’ TO réunit trois espaces de travail, de formation, d’accueil, de rencontres et d’information dans un cadre convivial et chaleureux :

– Équi’TABLE : service traiteur, resto bio, écologique et équitable.

– BIOPOP : coopérative de produits sains et solidaires gérée par des jeunes, lieu d’accueil aussi pour les jeunes.

– JASPE : dispensaire de santé et de médecines complémentaires (naturopathie, massage, médecine chinoise et acuponcture, nutrition, aromathérapie).

L’association LO’13’TO a pour vocation de :

– Mettre en œuvre des projets concrets basés sur les besoins fondamentaux, tel que l’alimentation, la réinsertion, la formation et l’emploi.

– Promouvoir le travail en réseau entre les acteurs de terrain, les institutions et les organismes de prévention.

– Créer des réseaux de solidarité dans une approche sociale, écologique et multiculturelle.

– Transmettre des savoir-faire pour promouvoir la vie de quartier

Merci à Imane et à toute l’équipe de LO’13’TO.

>>>Chaîne Dailymotion associée<<<

Et pour terminer, une promenade en image au cœur de LO’ 13′ TO

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Ecologie : Les trois petits cochons vous ont menti

« A chaque période de nos civilisations, on a construit avec les matériaux qu’on a et les besoins en confort qu’on a ».

Aujourd’hui, on peut construire des maisons en paille, c’est ce que fait Roberto, ingénieur dans la fabrication de matériaux, il a construit sa maison, il a pris conscience que quelque chose ne jouait pas car beaucoup trop de produits étaient utilisés lors de la fabrication de maisons dont 80% d’entre eux n’étaient pas naturels, ce qui encombre et pollue en cas de destruction.

Il c’est donc intéressé à la paille que l’on produit en trop grande quantité en Europe. Il utilise une ossature en bois qu’il ne reste qu’à remplir.

Tous les murs sont préfabriqués et s’assemblent très facilement. La paille compactée et dense ne brûle pas et isole bien de la chaleur et du bruit.

Alors, prêts à dormir dans la paille ?

Retrouvez aujourd’hui et tout cet été sur RTS1, un tour de suisse romande des initiatives positives de développement durable.

A voir aussi sur nous-aujourd’hui.ch et sur les réseaux sociaux.

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