Humour : Douce et docile
« Pendant le confinement, il vaut mieux si possible remplacer le verre d’alcool par un pot de yaourt »
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«Dans un pays où la responsabilité civique et la confiance dans le système se veulent élevées -cela va des caissettes de journaux en libre accès au vote par correspondance postale, en passant par le maintien du fusil militaire du citoyen-soldat à la maison- n’est-il pas normal de penser que la grande majorité de la population est adulte et responsable et donc capable d’appliquer par elle-même les règles sanitaires?»
Monsieur le Sénateur,
Par médias interposés, vous avez annoncé avoir interpellé le Ministre français des affaires étrangères, inquiet de la politique de «confinement relatif», pour reprendre vos propos, que pratique la Suisse depuis plus de trois semaines maintenant. Vous avez notamment indiqué qu’elle vous semblait insuffisante et qu’elle mettait à mal les efforts sanitaires du côté français.
En guise de préambule, permettez-moi de souligner l’attachement qui est le mien à la construction commune de notre agglomération binationale -le Grand Genève- dont j’ai l’honneur de présider l’organe de gouvernance. Notre territoire reçu en partage est interdépendant de bien des manières et la crise sanitaire nous fournit, de part et d’autre de la frontière, une occasion supplémentaire de démontrer notre capacité à faire face ensemble aux défis communs, chacun dans le respect des spécificités et capacités de l’autre.
Ce préalable étant posé, si je reviens sur votre coup de gueule contre la Suisse, c’est qu’il révèle une perception caricaturale de la culture politique helvétique. Dès lors, saisissons cette opportunité pour apprendre à mieux nous connaître!
De par son histoire et ses institutions, la légitimité du politique en Suisse vient des citoyen.ne.s et des cantons, et non du pouvoir centralisé au sein d’une capitale nationale. En France, il est normal et attendu qu’en temps de crise le Président de la République s’adresse à la Nation à travers une allocution où, sur fond de Marseillaise, le chef d’Etat prononce son message en regardant ses compatriotes dans les yeux. D’ici, nous connaissons et respectons cela; peut-être même cela nous fascine-t-il. Le gouvernement suisse, quant à lui, met en avant le consensus et organise des conférences de presse en présence de tous les ministres concernés par la thématique, où les journalistes peuvent poser d’innombrables questions. En toute simplicité, sans décorum particulier.
Tandis que le chef des armées Macron déclame que la France est en guerre et donne une dimension martiale à la gestion de la crise, le Conseil fédéral suisse insiste sur la responsabilité individuelle et préfère la métaphore sportive du marathon. Mais ce décalage notable entre les discours de nos deux pays relève, à mon sens, plus d’une conception différente du rôle de l’Etat que d’une réelle divergence de nos politiques sanitaires.
Le modèle français a voulu un confinement complet de la population consistant en l’interdiction de sortir de chez soi, sauf pour des motifs d’exception. La Suisse a considéré que la seule manière de ralentir la diffusion du virus est la compréhension par chacun.e des règles sanitaires. Que l’adhésion de la population est un outil bien plus efficace que toutes les forces de police qui ont d’ailleurs d’autres enjeux à gérer. Bien sûr, il y aura toujours quelques récalcitrants (notamment parmi les jeunes pour qui le sentiment naturel d’invulnérabilité peut être présent), mais, jusqu’à preuve du contraire, cela ne justifie en rien un contrôle généralisé.
Oui. Dans un pays où la responsabilité civique et la confiance dans le système se veulent élevées – cela va des caissettes de journaux en libre accès au vote par correspondance postale, en passant par le maintien du fusil militaire du citoyen-soldat à la maison – n’est-il pas normal de penser que la grande majorité de la population est adulte et responsable et donc capable d’appliquer par elle-même les règles sanitaires dans l’espace public? Au fond, la Suisse fait simplement la démonstration qu’il est possible de se passer du système d’auto-déclaration écrite et, ce faisant, d’une couche supplémentaire de bureaucratie pour se protéger au mieux du COVID-19.
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Interdit d’interdire : Franck Lepage sur le Covid-19
Stéphane Guibert / Finalscape
Crédit vidéo : RT France
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Si la vérité rend libre, le mensonge en revanche rend absolument con et c’est ce dont est frappée le 95% de la population mondiale. Il n’y a qu’à voir la paranoïa irrationnelle et l’hystérie qui se produisent dans tous les coins de la planète.
Il est juste sidérant de se rendre compte à quel point les gens gobent ce que les médias leur enfoncent dans le crâne.
Bandes d’endormis, le réveil que le système vous prépare sera bien plus douloureux que n’importe quelle pandémie !
Ça fait vraiment peur tant la bêtise et l’ignorance humaine sont flagrantes !
Stéphane Guibert / Finalscape / VK
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Je ne sais pas où va ce monde Jen-marie, je n’en sais rien mais ce qui est certain c’est que vous faites partie de ces gens « haut en couleur » tout comme l’était d’ailleurs Coluche.
Merci à lui , merci à vous Bigard et toute mon Amitié.
Stéphane Guibert / Finalscape / VK
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« The last snows of spring » (Titre original)
Rappel :
Quand la maladie fait des ravages et qu’elle nous prive de notre droit d’aimer.
Vous voulez pleurer ? Alors sortez vous mouchoirs.
« Les dernières neiges de printemps » – The last snows of spring »
Un putain de beau film !
Synopsis :
Roberto, un père veuf, qui avait depuis longtemps abandonné ses obligations parentales pour une vie de playboy et jet-setteur, apprend lors d’un banal accident, que son fils de 10 ans, Luca, est atteint d’une forme grave de leucémie. Avant sa mort, Luca parle à son père de son rêve: passer une journée au parc d’attractions avec lui. Roberto accepte…
Réalisé par : Raimondo Del Balzo
Produit par : Ovidio Assonitis Giorgio Rossi Enzo Doria A-Erre Cinematografica
Genre : Drame sentimental
Durée : 01:29:00
Année : 1973
Date de sortie en salle : 06/08/1975
Pays : Italie
Avec :
Bekim Fehmiu (Le père de Lucas)
Renato Cestiè (Lucas)
Stéphane Guibert / Finalscape / VK
Les dernières neiges de printemps >>>
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Coup de chapeau à cette équipe de grands frères et de grandes sœurs pour ce qu’ils apportent à cette jeunesse qui a vraiment et légitimement de quoi se poser des questions sur ce que sera son avenir mais aussi et surtout le droit et même le devoir de nous demander de leur rendre des comptes.
Un grand merci à eux pour cet amour gratuit et inconditionnel qu’ils procurent ces gosses.
Confinement oblige, je n’ai pas pu vous rencontrer l’équipe « Breakdance Genève » ce que je regrette mais ce n’est que partie remise, du moins je l’espère. Ne lâchez rien s’il vous plaît.
Bien à vous et bravo pour cette prouesse technique de vidéo conférence.
Stéphane Guibert / Finalscape / VK
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La chloroquine vers la victoire, Macron est obligé de céder.
Hier, Macron fut obligé de rencontrer le Professeur Didier Raoult car l’étau se resserre autour de lui. De plus en plus de preuves démontrent l’effet très positif de la chloroquine sur le Covid-19 et de plus en plus de preuves démontrent également les conflits d’intérêts permanents dans l’entourage du Président.
Dans cette vidéo, vous en découvrirez de nouveaux mensonges qui sont à un niveau de pouvoir jamais égalé auparavant. Vous trouverez aussi l’analyse de la nouvelle étude du Professeur Raoult ainsi que des preuves indiscutables du succès de la chloroquine.
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6 mois ont passé, alors ça vous semble probable comme scénario ? Quand j’ai commencé à militer pour l’écologie, on ne parlait pas encore d’effondrement.
Nous allions, peut être, à un moment prendre le pouvoir et changer notre système de fond en comble. Nous allions développer des milliers d’alternatives,
Ceci n’est pas arrivé. Et évidemment de tels changements n’arrivent pas en 5 ni 10 ans, mais nous ne sommes même pas sur la bonne voie. On le détaille dans cette vidéo, multiples sources à l’appui, tous les indicateurs sont au rouge vif, et RIEN ne s’est amélioré en 6 mois : biodiversité, climat, économie, énergie, attaques du modèle social, répression systémique, dénis de démocratie, xénophobie et rejet des migrants, élection de leaders au mieux populistes, au pire fascistes.
Ce n’est pas qu’on appuie trop lentement sur le frein de la bagnole qui nous emmène dans le mur. C’est qu’on s’est plantés de pédale et qu’on appuie encore sur l’accélérateur.
C’est ça qu’apportent les théories de l’effondrement.
Alors on peut choisir de faire ce que font les médias mainstream, les institutions, beaucoup de gens. On peut se dire que « c’est exagéré », que « ça va démobiliser », qu' »on ne peut pas prévoir », que « ce sera pas la fin du monde », et en rester là : c’est normal, c’était d’ailleurs aussi ma première impulsion !
Avec Partager C’est Sympa, on fait le pari qu’il faut au contraire absolument en parler, et donner une vision politique de ces théories de l’effondrement.
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