Les enfants ont naturellement de la compassion pour les animaux s’ils ne sont pas entraînés par leurs parents chasseurs, à devenir des tueurs !
Ce sont des enfants qui ont découvert Poppy, accidentée sur le bord de la route. Ce sont ces mêmes enfants qui ont demandé à leurs parents de me téléphoner pour la prendre en charge. Les enfants ont naturellement de la compassion pour les animaux s’ils ne sont pas entraînés par leurs parents chasseurs, à devenir des tueurs.
Afin que la douce Poppy ne soit pas morte en vain et que cette génération de chasseurs soit la dernière, signez ma pétition >>>
Quelques chiffres qui font froid dans le dos :
En France on tue à la chasse au fusil 45 millions d’animaux chaque année.
Près de 21 millions d’animaux proviennent d’élevages et sont lâchés pour la chasse, ce qui représente 46% des animaux tués.
Il existe en France plus de 1500 sociétés d’élevage de petit et gros gibiers. Elles vendent leur production aux diverses sociétés de chasses (fédérations, chasses privées, professionnelles, etc…)
Les populations d’Animaux libres sont mises en danger suite aux lâchers de leurs congénères d’élevage…
Cette population génétique différente peut conduire à l’extinction de la population sauvage….
Continuons à lutter pour que la chasse soit abolie et fasse définitivement partie du passé.
Merci Mehdi Bara pour sa collaboration (images montage)
Quand un enfant de lumière nous parle des arbres !
« Pourquoi je déteste quand on coupe des arbres »
Oui, ils n’ont pas de conscience (ce qui n’est pas si sûr ndlr.) mais c’est quand-même des vies cassées et il n’y a pas de raison que pour nous qui sommes aussi des êtres vivants que nous arrachions la vie à d’autres êtres totalement innocents juste pour construire de nouvelles routes. »
Dans certaines plantations de cacao en Côte d’Ivoire, des enfants manipulent du glyphosate sans protection
Dans la forêt tropicale de Côte d’Ivoire, le journaliste Paul Moreira a croisé de nombreux enfants sur le chemin des plantations de cacao. Loin de leurs parents, non scolarisés, ils manipulent sans protection des herbicides comme le glyphosate, qui accélèrent la déforestation. Extrait d' »Envoyé spécial ».
Des enfants parfois très jeunes, avec des pulvérisateurs sur le dos. Lors de son enquête en Côte d’Ivoire, le journaliste Paul Moreira en a croisé beaucoup sur le chemin des plantations de cacao. L’industrie du chocolat s’est engagée en 2001 à lutter contre le travail des enfants, et la Côte d’Ivoire a fourni de réels efforts, sans réussir à endiguer ce fléau. Un fléau qui s’accompagne d’une catastrophe écologique.
Un herbicide probablement cancérogène
Quel est ce produit que les enfants pulvérisent ? Les ouvriers l’appellent « Tête rouge », à cause de la couleur du bouchon. Il est vendu partout en lisière de la forêt. Le nom de l’herbicide ne figure pas sur la bouteille.
C’est en poussant plus loin dans la forêt tropicale, décimée au profit de la culture du cacao, que l’équipe a pu en savoir plus. Avant de planter les cacaoyers, les ouvriers, y compris les enfants, désherbent avec du glyphosate. Un herbicide cancérogène probable selon l’Organisation mondiale de la santé, et extrêmement agressif pour la végétation.
Comment meurt la forêt tropicale
Les ouvriers sont-ils informés des dangers potentiels de ce produit ? « Que c’est dangereux, que ça peut tuer, on ne nous a jamais dit ça », affirme l’un d’eux. Sur la bouteille, un pictogramme avertit qu’il faut porter des protections pour manipuler le produit, mais ici, personne n’en a. « On sait qu’il faut se protéger avant de pomper, mais comme on n’a pas de protections, on est obligés de pomper comme ça », explique le même ouvrier.
C’est ainsi que le cacao avance… et que la forêt meurt. Si les arbres sont tout blancs ici, c’est qu’ils ont été incendiés pour faire de la place pour le cacao.
Extrait de « Cacao, les enfants pris au piège », un reportage diffusé dans « Envoyé spécial » le 10 janvier 2019.
Un reportage bouleversant sur ces enfants migrants qui se retrouvent seuls dans des centres de rétention aux Etats-Unis : en cage. Certains de ces enfants sont morts alors qu’ils étaient sous la responsabilité des autorités américaines. Pourquoi ? Laura Aguirre de Carcer, notre envoyée spéciale est allée sur place.
Mise à jour : vendredi 13 septembre 2019 – 16:56 –
Ça aurait du être un post “Celui qui prend le train tout seul pour la première fois pour aller aider son Papa à la ferme”
En fait je suis extrêmement en colère ! Et je vais vous demander de reprendre cette photo et sa légende si vous le souhaitez.
Gauthier est donc monté dans un train pour faire 10 km, rejoindre son Papa qui l’attendait à l’arrivée, 10 minutes plus tard, muni d’un billet numérique d’une valeur de 2,60€, à son nom mais tarif adulte car l’application Oui SNCF n’a pas voulu m’éditer de billet 4-11 ans.
Mon fils m’a appelé 10 minutes plus tard, paniqué, me demandant de lui envoyer son passeport par texto car une contrôleuse lui disait qu’il n’était pas en règle. Je demande à parler à cette personne et j’envoie en même temps le passeport par texto. Je lui demande quel est le problème : elle me répond qu’il doit prouver qu’il n’a pas 13 ans. Logique. Il fait si grand. Mais je lui rétorque quand même que je ne vois pas le problème puisqu’il a un billet adulte suite à un bug de l’application. Puis je réalise que 13 minutes sont passées. Je demande à Gauthier s’il est à la gare d’arrivée ? Il me répond très angoissé qu’on l’a empêché de descendre. Bon. Mon mari attend donc pour rien. La contrôleuse me prévient que mon fils va avoir une amende de 50€. Pour un billet qui n’est pas au bon tarif. Il aurait du avoir un billet à 1,40€. Mon fils de 11 ans a donc été retenu comme un fraudeur, empêché de descendre, emmené vers une gare inconnue où personne ne l’attendait pour avoir payé 1,20€ DE TROP son billet. Et quand je suis allée, calmement, demander dans ma gare à parler à un responsable on m’a répondu que personne ne pouvait me parler qu’on ne prenait plus de plainte en gare.
Je suis TRÈS EN COLÈRE. Non seulement j’ai payé un titre de transport, mais j’ai même payé plus cher à cause d’un dysfonctionnement. Et mon fils a été mis dans une situation anxiogène et qui aurait pu être dangereuse s’il n’avait pas pu nous appeler ! Et personne ne peut me rendre de compte face à face ?
Après des milliers de commentaires et partages sur les réseaux sociaux, voici un autre son de cloche :
La maman d’un garçon de 11 ans a publié, ce mercredi 11 septembre 2019, sur les réseaux sociaux, un texte dénonçant l’attitude d’agents de la SNCF. Selon elle, son fils, monté dans un TER à Chartres, a été empêché de descendre à son arrêt de La Taye à cause d’un contrôle de billet. La SNCF répond et livre sa version, évoquant « une protection de l’enfant ».
C’est une mésaventure ferroviaire qui nourrit de nombreux commentaires et partages sur les réseaux sociaux, depuis ce mercredi 11 septembre. Dans la soirée de mercredi puis dans la matinée de ce jeudi, Emmanuelle Drouhin-Ferrand, maman d’un garçon de 11 ans, a publié, notamment sur Facebook, un texte dénonçant l’attitude d’agents de la SNCF, vis-à-vis de son fils.
Cette Chartraine raconte avoir accompagné son fils pour qu’il prenne le train à la gare de Chartres, ce mercredi 11 septembre. Le jeune garçon est monté dans le train TER de 14h38, à destination de la gare de La Taye (à Saint-Georges-sur-Eure), pour un trajet de 10 minutes (arrivée prévue à 14h48). Il devait rejoindre son père agriculteur à la gare, pour passer l’après-midi.
Emmanuelle Drouhin-Ferrand explique avoir acheté elle-même le billet en ligne : « C’était son premier trajet seul. J’ai pris son billet numérique à son nom, sur l’application OUI SNCF. Je ne suis pas parvenue à prendre un billet enfant. Dans le doute, j’ai pris un billet adulte au prix de 2,60 € ».
Tout se complique une fois dans le TER, selon la maman : « Le train parti, une contrôleuse SNCF explique à mon fils qu’il n’est pas en règle. Elle demande ses papiers d’identité pour prouver qu’il n’a pas 13 ans. Paniqué, mon fils me téléphone et j’envoie sur son portable un texto avec son passeport. Je ne voyais pas vraiment le problème. J’ai ensuite réalisé que 13 minutes étaient passées depuis le départ du train. J’ai demandé à mon fils s’il était bien arrivé à la gare de La Taye. Il m’a répondu qu’on l’avait empêché de descendre. La contrôleuse me prévient que mon fils va avoir une amende de 48 €. Pour un billet qui n’est pas au bon tarif, car il aurait dû avoir un billet enfant à 1,40 €. »
« Il y a une disproportion »
Le jeune garçon est descendu, accompagné d’un agent, à la gare suivante, à Bailleau-le-Pin. Une situation qui agace Emmanuelle Drouhin-Ferrand : « Il y a une disproportion. Heureusement que mon fils avait un portable. Sinon, les contrôleurs l’emmenaient faire toute la tournée avec eux avant de le ramener à la gare de Chartres à 16h30. Mais il se passait quoi ensuite ? Mon mari attendait mon fils à La Taye. On n’a trouvé aucun responsable pour parler de la situation ensuite. »
Contactée par L’Echo Républicain, la SNCF donne sa position. Marjorie Hetté, responsable communication de SNCF Mobilités Centre-Val de Loire, explique : « Il y avait trois agents à bord de ce train. Ils ont vu un mineur voyager seul. Dans ce cas-là, il faut être attentif à l’enfant. Pour nos collègues, c’est la préoccupation première. Il faut vérifier son âge et son identité, car il y a aussi des enfants fugueurs, par exemple. C’est aussi une procédure dans l’intérêt de l’enfant. Ils ont été vigilants. »
La SNCF évoque également le contrôle du billet de l’enfant : « Il est normal que le contrôleur s’assure de la date de naissance par rapport au tarif du titre de transport. Ce n’est pas abusif. Pour un mineur, il s’agit aussi de vérifier qu’il est normal que l’enfant voyage seul. Ce qui explique l’appel à la maman et la demande d’envoi d’une pièce d’identité. Comme le trajet est très rapide entre Chartres et La Taye, le temps de l’échange par téléphone, l’enfant n’a pas pu descendre à La Taye. Les contrôleurs ont décidé de l’accompagner et de le remettre à un agent à la gare suivante de Bailleau-le-Pin. Le garçon était sous la garde d’un agent SNCF, jusqu’à ce que le papa vienne récupérer son enfant. »
« Pas de procès-verbal dressé, donc pas d’amende »
La responsable communication de SNCF Mobilités Centre-Val de Loire rejette toute volonté de nuire et se dit prête à échanger avec Emmanuelle Drouhin-Ferrand : « Je précise que le tarif enfants est bien disponible et existe sur la plateforme OUI SNCF. Il y a peut-être eu un problème. Par ailleurs, il faut préciser qu’il n’y a pas eu de procès verbal de dressé par les agents SNCF par rapport à cette situation, donc pas d’amende. Après, peut-être qu’un des agents a seulement indiqué le montant prévu en cas d’infraction, juste pour information. Dans le pire des cas, il y a peut-être eu de la maladresse dans l’expression, mais l’intention n’était pas de piéger l’enfant ou le mettre mal à l’aise. Il y a une vigilance et la vérification lui a fait rater son arrêt. On peut comprendre le désarroi des parents et on s’en excuse. Mais il n’y avait pas de mauvaises intentions et l’enfant n’a jamais été laissé seul. Nous sommes prêts à échanger avec cette maman pour discuter. »
Des personnalités genevoises annoncent la création d’une nouvelle organisation non gouvernementale (ONG). « La tour de Babel pour les enfants du monde » se donne pour mission de dénoncer et d’aider les enfants victimes de placement abusif. Selon les fondateurs de l’ONG, la pratique des placements se poursuit en Suisse malgré les excuses de la Confédération.
Crédit vidéo : Web TV Genève
Et pour rappel :
L’histoire les yeux dans les yeux : Abus sexuels sur des enfants, quand l’histoire nous rattrape
Comme beaucoup d’autres enfants, Valérie Andanson, porte parole de la Fédération des enfants déracinés d’outre-mer a été arrachée à son île natale, la Réunion.
“Les services sociaux allaient dans les familles et faisaient signer des papiers aux parents. La plupart de ces parents étaient illettrés et ne savaient pas du tout ce qu’ils signaient. Les assistantes sociales se déplaçaient sur toute l’île, surtout vers des familles pauvres et allaient vers les parents pour dire :
“Nous allons prendre vos enfants, les emmener en métropole, on va leur apporter une éducation, ils vont être médecins, avocats et ils vont revenir tous les ans pour vous voir.”
Ces promesses n’ont jamais été tenues de la part de la France puisque ces enfants sont partis pour un aller-simple.
La Suisse n’a pas été exempte de ce genre de pratiques et ce sont des années de terreur qui sont décrites dans certains témoignages :
“La nuit il y avait une religieuse qui faisait la garde dans les dortoirs et souvent, le soir elle venait passer sa main sous le drap des garçons et selon son humeur elle en emmenait un avec elle dans sa loge.”
Des abus qui ont perduré pendant près de 50 ans jusqu’à dans les années 70. Depuis, beaucoup de victimes sont mortes, la plupart des responsables aussi toutefois, les victimes ayant pu être auditionnées ont décrit un système basé sur l’humiliation et la répression. Le rapport final est accablant.
L’histoire nous rattrape et le présent n’est pas glorieux si l’on sait ce qui se passe dans des pays comme la Syrie ou des jeunes filles âgées d’à peine 12 ans sont vendues comme esclaves sexuelles.
Dans cette interview, la politique climatique du gouvernement de taxer les automobilistes et qui normalement devrait servir à financer la transition écologique est vivement remise en question.
L’âme qui aspire à l’éternité doit se soustraire au joug de la mort. Toi, vagabond au seuil des ténèbres, viens ! DUNWICH
Lucio Fulci, né le à Rome et mort le dans la même ville, est un réalisateur, scénariste et acteur italien. (Source : Wikipédia)
Réalisateur de nombreux longs-métrages, il restera dans les anales du cinéma international comme l’un des pionniers du film fantastique.
Petite anecdote :
Lors de la sortie du film « Frayeur » en 1980 à Genève, la projection était programmée dans un cinéma de quartier à minuit. Nous étions à la mi octobre et cette projection à laquelle je me rendis fut mon premier film du genre.
Pour l’époque les images étaient impressionnantes, une tête se faisant transpercer de part en part avec une perceuse, une femme vomissant ses boyaux, des têtes éclatées par un prêtre suicidé, des cerveaux écrasés, des zombies mangeurs de chair humaine etc…
A la fin du spectacle, il n’y avait plus de transports en commun et c’est donc à pieds que je devais rentrer chez moi. Sur le chemin du retour, je devais emprunter un sentier qui bordait une falaise peut rassurante et qui passait à proximité d’un cimetière lugubre. Il y avait beaucoup de brouillard et de ma vie je n’eus jamais aussi peur.
Dario Argento, réalisateur de plusieurs longs-métrages du même genre cartonnait également durant cette période.
Extraits du film « Frayeurs » de Claudio Fulci (1980)
Après une tournée triomphale en Russie qui a fait salle comble lors de chaque concert, revoici Didier Marouani et son groupe SpAce qu’il n’est plus nécessaire de présenter sur Finalscape avec ce titre en live : “A symphonic space dream“, titre qui on s’en souvient avait été plagié par Philipp Kirkorov
Une affaire qui remonte à plusieurs mois. Le chanteur Philipp Kirkorov que le compositeur français Didier Marouani accuse d’avoir plagié sa chanson “Symphonic Space dream“passe entre les mains de la justice Russe en ce moment même.
Kirkorov est un habitué du plagiat en se servant de titres adulés par le publique comme notamment ceux de la regrettée Dalida, les succès du groupe Baccara>>> ou encore ceux de Charles Aznavour.
Icone musicale incontestée en Russie, Philipp Kirkorov se sert de sa notoriété afin de “flooder” Didier Marouani qui a à son actif des dizaines de mélodies bien à lui.
On ne peut qu’aller dans le sens du compositeur français d’autant plus qu’il est à l’origine d’une révolution en matière artistique. On lui doit notamment le titre planétaire “Magic Fly” qui 40 ans après sa création continue à faire des émules.
Plagiat, quand tu nous tiens !
Témoignage du compositeur Didier Marouani :
Stéphane Guibert pour Didier Marouani et Finalscape
Notre centre d’hébergement de Rigot a officiellement ouvert ses portes ce matin. Au programme: visite, discours et plantation d’un pommier. Un geste symbolique!
En présence de Christophe Girod (Directeur général de l’Hospice général), Serge Dal Busco (Vice-président du Conseil d’Etat),de Zabiullah Mutalebi (résident du centre), et de Filippo Grandi (Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés – UNHCR, the UN Refugee Agency).
Crédit vidéo : Léman Bleu
L’Hospice général est le service social de la république et canton de Genève. Il s’engage de manière responsable pour la dignité des plus démunis et favorise avec dynamisme le retour le plus rapide possible à l’autonomie durable de chaque bénéficiaire.
L’institution a été fondée en 1535 pour apporter l’aide aux plus démunis. Il a traversé les siècles en poursuivant sa mission pour assumer principalement aujourd’hui le mandat de service social de l’État de Genève.
Hospice général de Genève, quelques mots d’histoire :
Le 14 novembre 1535, par un vote solennel réunissant tous les citoyens genevois, un des fleurons du patrimoine genevois, l’Hospice général, a été fondé sous le nom d’Hôpital général. Il vient alors en aide aux mendiants, réfugiés, enfants illégitimes, vagabonds ainsi qu’aux personnes âgées, malades ou handicapées. Il s’installe d’abord dans l’ancien couvent des Clarisses, au Bourg-de-Four, et son soutien, empreint de charité chrétienne, est conditionné par une conduite vertueuse.
Jusqu’à la Constitution de 1847 du radical James Fazy, les assistés restent privés de droits politiques. En 1869, l’institution devient l’Hospice général, lequel, dès l’entrée en vigueur de la Loi sur l’assistance publique en 1901, s’occupe uniquement du domaine social. Les malades indigents sont dorénavant pris en charge par l’Hôpital cantonal. Durant le XXe siècle, l’aide autrefois conçue comme un devoir de charité évolue pour être enfin reconnue comme un droit, tandis que s’effacent les différences de traitement entre Confédérés et Genevois, entre étrangers et Suisses.
La séparation entre l’Église et l’État accompagne cette évolution, bien que l’Église réformée continue à jouer un rôle majeur jusqu’à la fin du XXe siècle, dans des actions d’entraide ou de soutien aux plus pauvres.
Dernièrement, lors des votations populaires du 14 octobre 2012, le peuple genevois a adopté une nouvelle Constitution perpétuant le rôle de l’Hospice général qui reste le coeur de la solidarité genevoise.
Nous venons aujourd’hui en aide à plus de 28’000 personnes, dont quelque 6’000 requérants d’asile.