Il n’est pas illégitime de vouloir réformer la langue française, mais le problème vient-il vraiment de la difficulté de celle-ci ? Pour Natach Polony, c’est l’‘enseignement de la grammaire (donc la logique de l’apprentissage de la langue) qui est à repenser.
Même si le correcteur d’orthographe automatique de notre smartphone nous piège parfois, on ne peut que constater au fil du temps la dégradation que subit la langue de Molière.
J’écris beaucoup et de manière à ce que mes textes soient accessibles au plus grand nombre. J’ attache également une très grande importance à l’orthographe, à la conjugaison et à la grammaire de mes billets même si cela n’est pas toujours évident car le français regorge de nuances, d’exceptions et de contradictions. Une faute d’inattention n’est pas exclue non plus mais en règle générale je relis souvent mes articles en les améliorant.
Au fur et à mesure que notre société s’émancipe, parallèlement, notre langue perd en vitalité et en qualité. La simplification de l’orthographe voulue par les élites mondialistes qui nous gouvernent aujourd’hui semble vouloir selon moi, nous ramener à l’époque où les nobles dominaient et les gueux qui, illettrés pour la plupart, n’étaient là que pour servir sans mot dire.
L’histoire se répète inlassablement. Qu’en est-il du côté de l’allemand, du côté de l’anglais ou du côté de l’espagnol pour ne citer que ces trois langues, je n’en sais rien mais il y a fort à parier que les tendances soient parallèles.
Couvrir les autoroutes suisses de panneaux solaires et remplacer à terme le parc nucléaire, c’est l’ambition de la société zougoise Servipier. Un projet pilote pourrait voir le jour d’ici 2020 en Valais, a appris la RTS.
Servipier a signé le 22 août une convention avec l’Office fédéral des routes (OFROU). Cette étape était cruciale en vue de la mise à l’enquête, espérée ces prochains mois, de ce premier projet. Dans l’idéal, les travaux pourraient débuter à l’automne 2019 et durer huit mois. Leur coût est estimé à 50 millions de francs, entièrement financés par le secteur privé.
Concrètement, il s’agit d’ériger une structure métallique au-dessus de l’autoroute A9 à Fully, en Valais, sur pas moins de 1,6 kilomètre. Celle-ci serait ensuite recouverte de près de 37’000 panneaux solaires, qui permettrait de produire 19 GWh par an, soit la consommation d’environ 20’000 personnes.
L’ensoleillement généreux du Valais semble avoir été un critère important dans le choix de Servipier, tout comme la présence d’un long bout droit d’autoroute à Fully. Par ailleurs, la vallée du Rhône étant propice à la production d’énergie éolienne, les infrastructures pourraient également récupérer cette énergie. Enfin, la proximité d’installations hydroélectriques permettrait de créer des synergies.
Sécurité des usagers assurée
Avec ce concept, Servipier a des ambitions mondiales. Rien qu’en Suisse, selon la société zougoise, il serait possible d’exploiter de la sorte quelque 750 kilomètres d’autoroutes. Deux autres projets sont au stade du développement en Suisse alémanique et n’ont pas encore été présentés à l’Office fédéral des routes, note l’entreprise.
Interrogé par la RTS, Jean-Bernard Duchoud, vice-directeur de l’OFROU, confirme l’intérêt de la Confédération. Selon lui, il s’agit d’un projet novateur qui s’inscrit parfaitement dans le cadre de la stratégie énergétique 2050. Le tronçon sera mis à disposition par Berne, mais aucune subvention n’est prévue. La procédure de mise à l’enquête sera de l’ordre du canton.
Selon l’OFROU, les garanties nécessaires en termes de sécurité des usagers de la route ont été fournies. Le directeur de Servipier Laurent Jospin, ingénieur établi à La Chaux-de-Fonds, précise d’ailleurs que c’est la raison pour laquelle les coûts du projet sont aussi élevés.
On dit que l’enfer est vide car tous les démons sont sur terre
Pédophilie, Église de Satan, destruction globale, franc maçonnerie, Jésuites … tous les signes d’une apocalypse sont palpables, tous se dessinent et tout se met en place.
Le document qui suit est un résumé explicite d’une vérité qui jour après jour éclate au grand jour. La question qui demeure : « Avons-nous les yeux assez ouverts pour prendre conscience de l’ampleur de ce qui est en train de se produire et sommes-nous arrivés en bout de course ? »
Certains rétorqueront en parlant de complosphère mais de nombreux faits sont pourtant avérés. Je vous invite à visionner le document qui illustre ce billet et à en débattre après sur les réseaux sociaux.
Les préjugés et le Déni, deux mots qui sont intimement liés à la gent humaine et pourtant …
Il suffirait de pas grand chose pour que ce monde ressemble à un paradis. Malheureusement, on passe la majeure partie de notre temps à nous entre-tuer, à spolier notre mère Nature, à diffamer le bon sens et tout ça pour des illusions que le système actuel nous fait cautionner au travers de nos actes de consommateurs.
Quand nous comprendront que nous sommes victimes du syndrome de Stockholm, (sous l’emprise de nos bourreaux), et que ces bourreaux utilisent les médias corrompus pour nous manipuler, la verrue sera sortie du pied.
Mais avant cela :
Le chemin sera long car rares sont celles et ceux qui sont éclairés.
En attendant, une petite vidéo pleine de bon sens et d’humanisme qui nous dévoile que nous sommes tous issus du même monde, que l’amour de son prochain et l’empathie font partie des mots clefs pour un monde meilleur.
Quand mère Nature nous rappelle qu’elle n’est pas une poubelle
Les fortes marées et les pluies diluviennes de la mousson ont provoqué des « vagues de déchets » à Bombay: des tonnes de détritus, évacués vers la mer, sont revenues vers les quais et les trottoirs, témoignant de l’extrême pollution de la mer au bord de la capitale économique indienne. Certains habitants ont décidé d’agir et tentent de mobiliser sur l’urgence à changer les comportements.
Depuis le 13 juillet, des ordures, que la ville de Bombay envoie généralement vers l’océan, reviennent sur terre avec les très fortes marées de la saison, qui ont atteint leur pic avec une vague à 4,97 mètres dimanche. Plus de 12 000 tonnes de déchets et de débris ont été rejetés par la mer sur la célèbre promenade de Marine Drive, a indiqué mardi 17 juillet la Haute Cour de Bombay.
Sur les réseaux sociaux, plusieurs habitants de la mégapole d’environ 21 millions d’habitants ont publié des photos et vidéos du bord de mer recouvert par les ordures, certains rappelant que la nature ne faisait que « rendre ce qu’on lui a donné ».
This is nature giving us back what we gave her..
Marine drive Mumbai.. littered with garbage that we throw away in the sea!
En Inde, la « guerre » du plastique bat son plein. Depuis le 23 mars, sur décision du gouvernement du Maharashtra, dont Bombay est la capitale, il est interdit de fabriquer, de vendre mais aussi de posséder et d’utiliser du plastique non réutilisable, par exemple sous forme de sac, gobelet, bouteille d’un volume inférieur à un demi-litre ou même décorations en tout genre qu’affectionnent les hindous pour leurs fêtes religieuses, comme le rapporte le journal Le Monde. Tout contrevenant est passible d’une amende comprise entre 5 000 et 25 000 roupies (de 61 à 308 euros). Voire, dans le pire des cas, d’une peine pouvant aller jusqu’à trois mois de prison.
Des mesures importantes mais qui, pour plusieurs habitants contactés par notre rédaction, ne sont pas à même de réparer les dégâts déjà causés par la consommation de plastique et de résoudre le problème de la mauvaise gestion des déchets, comme en témoignent les récents évènements. Et de fait : selon une étude publiée en 2014 par la revue américaine Public Library of Science Journal, 1 300 milliards de morceaux de plastique flottent à la surface de l’océan Indien.
Espagne. La ville de Cebolla, dans la région de Tolède, a subi une inondation historique ce samedi. Les rues et les maisons ont été ensevelies avec un niveau d’eau dépassant parfois deux mètres.
Les rues de Cebolla ont été littéralement ensevelies par un courant puissant emportant la végétation et les véhicules sur son passage.
Les inondations historiques de la petite ville de Cebolla n’en reviennent pas, c’est du jamais vu.
Le cours d’eau Sangüesa s’est mué en torrent dans les rues de la petite ville à cause de la forte tempête qui a frappé la région ce samedi depuis 14 heures. Les voitures ont été emportées par le fort courant.
Crédit vidéo : Antena 3 / ES
Le cours d’eau a même dépassé deux mètres de hauteur, charriant des broussailles et des pierres. De grandes quantités de boue se sont accumulées dans les rues, les champs et devant les maisons. Malgré cela, il n’y a pas de blessés graves.
Connaissez-vous le Jefta (Japan-UE Free Trade Agreement) ? Il s’agit d’un accord de libre échange passé entre le Japon et l’Union européenne. Ce traité n’est pas le sujet de ce billet bien qu’il en soit à l’origine.
Cet accord a été signé entre Jean-Claude Juncker et l’administration japonaise. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’avant la signature de ce traité, le président de la commission européenne ne c’est concerté auprès d’aucun député européen.
L’accord signé, le député Younous Omarjee, indigné, tweete et dénonce cela en parlant de scandale. Mais ne voilà-t-il pas que droit derrière, une fonctionnaire du parlement européen sous couvert de chasse aux fake news lui demande de retirer son tweet. Pour le député il ne s’agit ni plus ni moins d’une immixtion considérable dans la vie politique.
Cette affaire qui concerne l’ensemble des députés européens va dans le sens d’une soumission à la pensée unique comme c’est d’ailleurs déjà le cas avec la plupart des médias mainstream. Nous nous retrouvons dans un contexte global qui tente à faire entrer l’information dans un moule.
Nous postons ici une petite vidéo de 2 minutes montrant les spectateurs et les applaudissements qui ont conclu la fin de la conférence de François Asselineau (avant la séance de questions du public), tenue à Genève le vendredi 7 septembre. (La vidéo tournée par un amateur n’est pas de bonne qualité mais elle permet de bien mesurer le nombre et la ferveur du public).
Cette conférence, qui portait sur le thème « Les origines cachées de la construction européenne », a fait salle plus que comble puisqu’elle a attiré 126 personnes dans une salle dont la contenance était de 100 personnes (des spectateurs ont dû rester debout ou s’asseoir sur les marches de l’amphi).
Cela représente une affluence tout-à-fait inattendue pour un vendredi après ensoleillé du début septembre, alors que nous sommes en période de « jeûne genevois » (https://fr.wikipedia.org/wiki/Je%C3%BBne_genevois) dont profite les habitants de la ville pour partir en week-end.
La conférence, suivie d’une série de questions-réponses avec le public, a passionné l’auditoire et une quarantaine de spectateurs ont passé la soirée dans un restaurant de Genève en compagnie du président de l’UPR jusqu’à une heure avancée de la nuit.
François Asselineau en est persuadé: la montée des populismes européens, la décision des Britanniques d’aller de l’avant avec le Brexit et la chute brutale de popularité d’Emmanuel Macron prouvent que «les événements [lui] donnent raison». Une conjoncture parfaite, donc, pour venir présenter en Suisse, à partir de vendredi, son projet de «Frexit»: un divorce le plus rapide possible entre la France et l’Union européenne. Cela à une semaine de la visite officielle à Paris du président Alain Berset, où celui-ci viendra défendre l’idée d’une sortie par le haut aux pourparlers entre Berne et Bruxelles: «La Confédération est l’exemple qui démontre l’urgence de ce Frexit, explique François Asselineau au Temps. Votre pays est prospère, indépendant, respecté. Il est temps d’en finir avec cette construction communautaire dont les peuples ne veulent plus, et que la majorité des médias défendent envers et contre tout.»
A 61 ans, l’ancien candidat à l’Elysée sait pourtant que son très maigre score du premier tour – 0,92%, en neuvième position – de la présidentielle française l’a rangé, pour beaucoup, dans les rangs des «très petits candidats» condamnés aux marges de la politique hexagonale. Lui s’en défend, attribuant l’apparente réticence des Français à voter pour lui… à «l’omerta médiatique» qui verrouille l’Hexagone. «Macron a eu près de 30% du temps de parole dans les médias. Il obtient 24% des voix au premier tour. Donnez-moi autant de place dans les médias pour expliquer le Frexit et vous verrez que mes résultats prendront l’ascenseur», justifie-t-il. Cette discrimination de la part de la presse et de la radio-télévision sera au cœur de ses interventions à Genève vendredi à 15h30 (Uni Mail), à Morges samedi (Romantik Hotel, 14h30) et à Neuchâtel dimanche (salle de la paroisse Notre-Dame, 14h). «La presse helvétique, au moins, me donne la parole. En France, le débat sur l’Union européenne est interdit!»
« Les Français ne pensent pas au Frexit parce qu’ils le croient impossible. […] Mais quand je leur explique que c’est tout à fait faisable, leur attention devient maximale »
Le Frexit fait-il des progrès dans l’opinion française? On peut en douter, même si le président français lui-même a reconnu en janvier 2018, lors d’un entretien avec la BBC britannique, que le oui à un référendum sur la sortie de l’UE pourrait l’emporter en France. Les pétitions en ligne pour sortir de l’Union n’ont recueilli jusque-là que quelques centaines de signatures. Un sondage de 2016, en pleine campagne pour le Brexit au Royaume-Uni, donnait toutefois 45% des Français en faveur d’une consultation populaire sur la sortie de l’UE. Alors? «Je ne peux pas tenir une réunion publique sans que la question suscite aussitôt un attroupement, affirme ce haut fonctionnaire, inspecteur général des finances, longtemps conseiller dans différents cabinets ministériels. Les Français ne pensent pas au Frexit parce qu’ils le croient impossible. On est dans le domaine du dogme. Mais quand je leur explique que c’est tout à fait faisable, leur attention devient maximale.»
«On cache la vérité aux Français»
En Suisse, les conférences de François Asselineau porteront, entre autres, sur «l’histoire secrète de la construction européenne». Attention, bulldozer! Le très sérieux spécialiste des finances publiques, énarque promotion Léonard de Vinci, fait un lien direct entre les projets de Hitler pour le continent européen et l’actuelle UE! De quoi, sans doute, expliquer le peu d’empressement des médias français à venir recueillir ses confidences et son expertise. La chaîne russe RT, le site Spoutnik ou la télévision française de gauche radicale lui ont ouvert en revanche leurs portes et leurs micros. Convergence souverainiste et ingérence russe? «Je dis à RT ce que je dis au Temps. Le Frexit est la seule solution qui permettra à la France de retrouver son indépendance. Point. On cache la vérité aux Français. Ou, en tout cas, on tue dans l’œuf le débat qui devrait avoir lieu, à moins d’un an des élections européennes. C’est une question de démocratie, vu l’importance des enjeux.» L’argument, en tout cas, n’a pas porté lors des dernières élections législatives: aucun candidat de l’Union populaire républicaine (UPR), le parti présidé par François Asselineau, n’est parvenu au second tour. Et au niveau national, la formation a enregistré dans la France entière 148 734 suffrages, soit 0,67% des votes exprimés…
Le produit intérieur brut (PIB) de la Suisse a crû de 0,7% au 2e trimestre par rapport au trimestre précédent, a annoncé jeudi le Secrétariat d’État à l’économie (Seco).
Le Seco a également revu en hausse le PIB au premier trimestre à +1,0%, contre +0,6% précédemment.
Sur un an, la croissance conjoncturelle se révèle tout aussi solide, le PIB progressant de 3,4% entre avril et juin, après une expansion de 2,9% de janvier à fin mars (chiffre révisé en hausse).
Le PIB helvétique s’est placé dans le haut de fourchette des prévisions des économistes, qui anticipaient une croissance de 0,5% à 0,7% sur un trimestre. Sur un an, l’accélération a même dépassé les attentes qui visaient une hausse entre de 2,4% à 2,6%.
Embellie pour l’industrie
Les statisticiens fédéraux ont estimé que « l’industrie suisse (est) en pleine croissance », le PIB ayant affiché « pour le cinquième trimestre consécutif une expansion supérieure à la moyenne », a indiqué le Seco.
Selon ce dernier, « l’industrie manufacturière, qui connaît une embellie remarquable depuis le printemps 2017, est le principal moteur de la croissance ». Ce secteur a ainsi affiché une hausse de 1,5%.
Situation à nouveau très tendue en Syrie où après un bref séjour en France, Pierre est de retour. Il nous met en garde concernant la propagande médiatique contre la Syrie et le régime de Bachar el Assad et nous invite à réfléchir sur les « fake news » produites par les médias mainstream ce qu’heureusement, de plus en plus de monde semble vouloir faire désormais.
Une vidéo de 14 minutes que je vous invite à regarder dans son intégralité
Courage Pierre et chapeau bas pour tout ce que tu fais dans ce pays.
G.S / FINALSCAPE
Je m’inquiète de plus en plus de la situation, je publie cette vidéo sans me relire, c’est pas forcément clair voire brouillon … mais j’avais besoin de le sortir et je crains de plus en plus une nouvelle attaque chimique organisée à Idlib en prétexte à une offensive militaire internationale contre la Syrie. J’espère me tromper, j’espère sincèrement me tromper …