Europe : En Allemagne, le triste sort des travailleurs pauvres

Il ne sert à rien de se voiler la face et cette Europe qui avance comme un bulldozer froid et sans âme laisse derrière son passage de plus en plus de gens sur le carreau et l’Allemagne ne fait pas exception à la règle.

Dans l’un des pays les plus riches au monde,

  • Comment se fait-il que les travailleurs trimant 35 heures par semaine n’arrivent plus à boucler leurs fins de mois ?
  • Comment se fait-il qu’une personne ayant travaillé toute sa vie, espère rester en bonne santé l’âge de la retraite arrivé, pour continuer à travailler ?
  • Comment les gens peuvent-ils encore cautionner ce système sachant qu’aucun avenir, hors mis celui de la précarité et de l’asservissement ne se profile à l’horizon ?

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Constat affligeant 28 ans après la réunification allemande, à Berlin les sans abris appartiennent au paysage urbain. 

28 ans après la réunification allemande, à Berlin les sans abris appartiennent au paysage urbain.

Ils campent sous les ponts, dorment dans les parcs et  les stations de métro – les sans – abri  à Berlin appartiennent au paysage urbain. Combien sont – ils vraiment, personne ne peut dire.
Il est neuf heures du matin, et Klaus doit aller à la salle de bain. Son problème: La porte est verrouillée. Klaus est à l’entrée de la mission d’aide  ferroviaire de Berlin et se fige. Un travailleur social gilet bleu lui dit qu’il devrait revenir dans une heure. « Tant que je ne pouvais pas attendre encore », dit-il plus tard, « que je me suis assis entre deux voitures. » Lorsque Klaus tire le pantalon vers le bas, une voiture de police passe et klaxonne.

Klaus  Comme des milliers de personnes à Berlin,  vit dans la rue. Maintenant , il est de retour devant la mission de chemin de fer à la gare de Zoo . A Jebensstraße il y a deux ans le Centre d’ hygiène a ouvert, il est le premier de son genre à Berlin. Ici , il peut se doucher gratuitement et aller à la salle de bain. Les besoins de base tels que manger ou dormir posent pour Klaus chaque jour un défi – L’ hygiène est un vrai luxe.

A Berlin, plusieurs milliers de personnes vivent dans la rue. Les chiffres exacts ne sont pas fournis . Il n’y a pas de volonté politique de les évaluer, dit le chef de Bahnhofsmission Dieter Puhl.  Il n’y a pas de listes officielles, pas de carte complète – aucun plan d’Etat sur la façon d’organiser l’aide. Les églises organisent des cuisines l’hébergement et la soupe, le Sénat de Berlin les soutient par subventions. Pour les sans-abri de ce système est arbitraire,il faut être au bon endroit au bon moment.

https://medienprojekt-obdachlos.carto.com/builder/7b761f88-3bd0-4d61-9326-edefb2bd11a4/embed

Ci dessus,le lien de la carte des sans abri, et des structures nécessaires à leur survie à Berlin.

Dans l’ensemble, Berlin offre donc tous les soirs en hiver environ à 1200 personnes une protection . Avec environ 8 000 vivant dans la rue, ce projet ne correspond pas. Des milliers dorment dans le parc ou sur le devant des portes.

La question des sans-abri a été négligé pendant des années par le Sénat de Berlin, . Dans les années 90, Klaus Wowereit a lancé le slogan « Pauvre mais sexy » – c’était sans parler des sans-abri, . À ce jour, de nombreux travailleurs sociaux  se sentent laissés seuls avec les problèmes. « Il manque manifestement de nombreuses offres d’aide », dit Dieter Puhl, « les sans-abri n’ont pas de lobby social. »

Extrait et traduit de l’article du magazine Berlinois RBB:

https://www.rbb-online.de/politik/beitrag/2017/06/obdachlose-versorgung-daten-ejs.html

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LONDRES : Des O.V.N.I.S observés près de la tour de la BBC

C’était en 2011 un vidéo amateur aurait capturé des images sensées être ce que nous avons coutume d’appeler O.V.N.I

Certains sont persuadés que cela existe et que les E.T nous rendent régulièrement visite, d’autres au contraire n’y croient absolument pas et considèrent ce genre de documents comme étant des fakes ou des canulars.

Les images sont toutefois troublantes. Je vous laisse à vos convictions.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Politique : Florian Philippot sur le CETA et la démocratie directe

L’ex numéro 2 du Front National, Florian Philippot s’exprime sur le CETA  (Economic and Trade Agreement – Accord économique et commercial global) ainsi que sur le référendum et la démocratie directe.

Bruxelles produit des directives qui doivent ensuite être transposées en droit Français et tout cela passe par les parlementaires. Ce qui revient à dire que lorsque l’on vote une loi, (exemple: La loi Travail) il ne s’agit que de faire passer une directive rendue obligatoire du fait de l’Union européenne.

Bruxelles a la compétence juridique ce qui veut dire en clair que les politique ne font que s’agiter devant les caméras pour faire passer d’une manière ou d’une autre ce que Bruxelles décide. Et l’on appelle cela de la démocratie.

Pour le CETA, qui a été imposé mais pas encore ratifié :

Comment expliquer dans ce cas qu’il soit en partie appliqué en France ? On parle ici d’un traité qui va à l’encontre des intérêts de la santé publique, à l’encontre de l’environnement et de l’agriculture etc… Dans quelle démocratie digne de ce nom cela est-il admissible ?

La démocratie :

Il faut plus de référendums, le dernier en date remonte à 2005 celui ou le peuple a décidé de ne pas adhérer à l’EEE, référendum qui a ensuite été bafoué par Sarkozy et le parti socialiste en 2007 par l’intermédiaire du mortifère traité de Lisbonne.

Ce qu’il faut garder en mémoire c’est que l’article 3 de la constitution française stipule que la souveraineté nationale appartient au peuple français qui l’exerce par la voie du référendum puis par la voie de ses représentants, ce que les élites d’aujourd’hui semblent à l’unanimité avoir zappé pour le plus grand bien de la finance.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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HISTOIRE & EDUCATION : Une autre histoire de la France, vous ne la verrez plus jamais comme avant

Plus de trois heures d’histoire dite par François Asselineau.

Une vidéo que je vous suggère de visionner et partager en particulier avec les plus jeunes.

Partant de l’empire gaulois et allant jusqu’ à la 5ème république, si vous avez des lacunes dans cette matière ce document est fait pour vous. Il s’agit-là de la vraie histoire de France.

Je remercie vivement François Asselineau, cet homme qui m’a permis d’ouvrir les yeux sur la réalité de ce monde et de me « Dématrixer »

François Asselineau sera en direct mardi 26 septembre sur la radio du Discord Insoumis à partir de 21h et répondra aux questions des internautes.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

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Birmanie : Des réfugiées rohingyas ont subi des viols

L’épuration ethnique dont est victime cette minorité musulmane ne se limite pas à des maisons brûlées.

Des observateurs de l’ONU ont vu des dizaines de victimes de viols et de viols en réunion parmi les Rohingyas ayant fui les violences en Birmanie. (Dimanche 24 septembre 2017) Image: AFP

Shamila serre si fort la main de sa fille qu’elle en devient toute blanche en racontant comment des soldats l’ont violée tour à tour devant ses enfants en Birmanie. Un récit semblable à tant d’autres dans les camps de réfugiés du Bangladesh. Des observateurs de l’ONU expliquent qu’ils ont vu des dizaines de victimes de viols et de viols en réunion parmi les Rohingyas ayant fui les violences ces dernières semaines en Birmanie.

Sommet de l’iceberg

Presque toutes ont déclaré que les auteurs étaient des soldats de l’armée birmane. D’après les spécialistes, il s’agit très vraisemblablement du sommet de l’iceberg. En raison des stigmates attachés au viol chez cette minorité musulmane conservatrice et des difficultés pour survivre, il est probable qu’un grand nombre de victimes ne se font pas connaître.

Shamila, — ce n’est pas son vrai nom — explique qu’elle saignait encore quand elle est arrivée au Bangladesh après trois jours de marche.

«Les trois soldats m’ont tous violée», dit la jeune femme de 25 ans, les larmes aux yeux, tenant fermement sa fillette de six ans par la main. «Quand ils sont partis, je suis sortie de la maison avec deux de mes enfants et j’ai suivi la foule de gens qui courraient».

Enquête ouverte

Le mari de Shamila était absent au moment de l’attaque et elle ne l’a plus revu. Elle ne sait pas où sont ses trois autres enfants qui jouaient dehors. Quand les soldats en ont eu fini avec elle, ils avaient disparu.

Ce genre d’histoires abonde parmi les réfugiées depuis la dernière éruption de violences le 25 août. Une mission de l’ONU est en train d’enquêter sur les accusations d’abus des droits de l’homme commis en Birmanie, y compris les violences sexuelles.

Des morsures et des bleus

La représentante spéciale de l’ONU sur les violences sexuelles durant les conflits Pramila Patten s’est dite récemment «gravement préoccupée» par la situation. Ces violences sont «utilisées comme outil de terreur pour forcer les populations visées à fuir».

Les Rohingya, minorité apatride, sont traités comme des étrangers dans la Birmanie à très grande minorité bouddhiste. Ces dernières décennies, des centaines de milliers d’entre eux ont fui, mais l’échelle de l’exode actuel est sans précédent.

Les médecins au Bangladesh racontent que les récits des victimes se ressemblent: des soldats ont fait irruption chez elles en l’absence des hommes de la famille et les ont violées devant leurs enfants.

«Attaque coordonnée»

Nourin Tasnupa, qui travaille dans une clinique gérée par l’Organisation internationale pour les migrations de l’ONU (OIM) au camp de réfugiés de Leda, dit que la plupart des victimes qu’elle a eu à soigner ont été frappées avant d’être violées.

Elle raconte avoir vu des femmes présentant des bleus et des traces de morsures sur les seins et les parties génitales. Elle se fonde sur l’expérience du dernier accès de violences en Etat Rakhine (ouest de la Birmanie) en octobre 2016 pour juger que nombre de femmes restent silencieuses. «Les gens ne veulent pas partager ces incidents même avec leurs proches», dit-elle à l’AFP.

Human Rights Watch avait alors estimé que les violences sexuelles «entraient dans le cadre d’une attaque coordonnée et systématique contre les Rohinghyas».

Opportunisme

Aujourd’hui, les victimes de viols semblent moins nombreuses, selon les experts de l’ONU qui soulignent cependant qu’en raison du chaos ambiant, l’ampleur véritable du fléau est impossible à déterminer.

«En ce moment, c’est le combat pour la survie», déclare Irine Loria, chargée des violences sexistes à l’OMI. Elle dit que cette fois-ci, les viols semblent être différents par nature, plus opportunistes.

«Avant, le viol semblait être un outil. Les gens étaient mis nus en public, humiliés», explique-t-elle. «Cette fois, on dirait que le but c’est de les chasser le plus vite possible». Le témoignage d’Ayesha, 20 ans, semble conforter cette version des faits. La jeune femme s’est rendue à la clinique de Leda une semaine après son arrivée au Bangladesh.

Maison incendiée

Quand les soldats sont arrivés dans son village de la commune de Buthidaung, dans le nord de Rakhine, ses voisins ont pris la fuite, raconte Ayesha, dont le prénom a également été modifié.

«Ils sont venus à 8 heures du matin et ont commencé à incendier les maisons. Les gens fuyaient, mais il fallait que je m’occupe de mon enfant».

Cinq militaires sont entrés chez elle. L’un l’a violée sous le regard des autres. Son mari avait déjà fui à cause des rumeurs sur le fait que les soldats allaient s’emparer des hommes. Elle ne l’a pas revu, mais elle a entendu qu’il avait réussi à gagner le Bangladesh. Elle espère qu’ils se retrouveront bientôt. (afp/nxp)

Les Rohingyas victimes d’un nettoyage ethnique !

Rapports et images satellites

«Nous avons reçu de multiples rapports et des images satellites montrant des forces de sécurité et des milices locales brûlant des villages rohingyas, et des informations cohérentes faisant état d’exécutions extrajudiciaires, y compris de tirs sur des civils en fuite», a ajouté Zeid Ra’ad Al Hussein. Des témoignages en ce sens ont également été recueillis par l’AFP. Il a appelé le gouvernement birman à «mettre un terme à son opération militaire cruelle» et aux «discriminations généralisées» dont souffrent les Rohingyas.

Le dalaï lama, leader spirituel des Tibétains, admiré par Aung San Suu Kyi, l’a appelée à faire régner «un esprit de paix et de réconciliation» dans son pays, dans une lettre que l’AFP a pu lire. La prix Nobel de la paix est très critiquée sur la scène internationale pour sa retenue et sa froideur sur ce sujet. Son rôle n’est pas facilité par la grande autonomie de l’armée, dirigée par des anciens responsables de la junte autodissoute en 2011, qui reste toute puissante dans cette zone de conflit.

Dimanche soir, la police a dû intervenir dans le centre du pays, à plus de 90% bouddhiste, pour disperser une foule de 400 personnes jetant des pierres sur une boucherie musulmane, premières violences intercommunautaires suscitées par les attaques de la rébellion musulmane rohingya fin août.

En 2012, de violents affrontements avaient éclaté dans le pays entre bouddhistes et musulmans faisant près de 200 morts, principalement des musulmans. Les violences anti-musulmans étaient alors souvent parties de foules bouddhistes en colère. Considérés comme des étrangers en Birmanie, les Rohingyas sont victimes de multiples discriminations – travail forcé, extorsion, restrictions à la liberté de mouvement, règles de mariage injustes et confiscation des terres. (afp/nxp)

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Hypocrisies et duperies médiatiques : Se battre pour son pays ou faire la guerre pour de riches industriels ?

RAPPEL !

« Morts pour la patrie », proclament tous nos monuments officiels. Mensonge ! 14-18, c’était déjà une guerre du fric. Non seulement chez les « méchants » (Allemagne, Autriche), mais aussi chez les « gentils (France, Angleterre, Belgique…), le véritable enjeu était : quelle puissance dominera le monde et contrôlera ses richesses ?

C’était aussi une guerre des classes dominantes contre les pauvres, contre leurs propres travailleurs exterminés froidement.

Michel Collon nous rappelle que l’histoire se répète inlassablement et se répètera ainsi tant que nous l’accepterons !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Culture et Cinéma : Grand Corps Malade & Richard Bohringer : Course contre la honte

Grand Corps Malade & Richard Bohringer : « Course contre la honte »

Une chanson dans l’air du temps

(Parolles)

Eh Tonton, est-ce que t´as regardé dehors? Sur l´avenir de nos enfants il pleut de plus en plus fort
Quand je pense à eux pourtant, j´aimerais chanter un autre thème
Mais je suis plus trop serein, je fais pas confiance au système
Ce système fait des enfants mais il les laisse sur le chemin
Et il oublie que s´il existe, c´est pour gérer des êtres humains
On avance tous tête baissée sans se soucier du plan final
Ce système entasse des gosses et il les regarde crever la dalle Tonton on est du bon côté mais ce qu´on voit, on ne peut le nier J´ai grandi au milieu de ceux que le système a oubliés
On vit sur le même sol mais les fins de mois n´ont pas le même parfum
Et chaque année monte un peu plus la rumeur des crève-la-faim
Le système a décidé qu´y avait pas de place pour tout le monde Tonton, t´as entendu les cris dehors, c´est bien notre futur qui gronde
Le système s´est retourné contre l´homme, perdu dans ses ambitions
L´égalité est en travaux et y´a beaucoup trop de déviationsEh Tonton… On va faire comment? Dis-moi Tonton, on va faire comment?
Est-ce que les hommes ont voulu ça, est-ce qu´ils maîtrisent leur rôle
Ou est-ce que la machine s´est emballée et qu´on a perdu le contrôle
Est-ce qu´y a encore quelqu´un quelque part qui décide de quelque chose
Ou est-ce qu´on est tous pieds et poings liés en attendant que tout explose
Difficile de me rassurer Tonton, je te rappelle au passage
Que l´homme descend bel et bien du singe pas du sage

Et c´est bien l´homme qui regarde mourir la moitié de ses frères
Qui arrache les derniers arbres et qui pourrit l´atmosphère
Y´a de plus en plus de cases sombres et de pièges sur l´échiquier
L´avenir n´a plus beaucoup de sens dans ce monde de banquiers
C´est les marchés qui nous gouvernent, mais ces tous ces chiffres sont irréels
On est dirigé par des graphiques, c´est de la branlette à grande échelleEh Tonton, on va faire comment, tu peux me dire? Comme il faut que tout soit rentable, on privatisera l´air qu´on respire
C´est une route sans issue, c´est ce qu´aujourd´hui, tout nous démontre
On va tout droit vers la défaite dans cette course contre la honteEh Tonton… On va faire comment? Dis-moi tonton, on va faire comment?
Entre le fromage et le dessert, tout là-haut dans leur diner
Est-ce que les grands de ce monde ont entendu le cri des indignés
Dans le viseur de la souffrance, y´a de plus en plus de cibles
Pour l´avenir, pour les enfants, essayons de ne pas rester insensiblesMa petite gueule d´amour, mon Polo, mon ami Châtaigne
On va rien lâcher, on va aimer regarder derrière pour rien oublier, ni les yeux bleus ni les regards noirs
On perdra rien, peut-être bien un peu, mais ce qu´il y a devant, c´est si grand
Ma petite gueule d´amour, mon Polo, mon ami Châtaigne
T´as bien le temps d´avoir le chagrin éternel
S´ils veulent pas le reconstruire le nouveau monde, on se mettra au boulot
Il faudra de l´utopie et du courage
Faudra remettre les pendules à l´heure, leur dire qu´on a pas le même tic tac, que nous, il est plutôt du côté du coeur
Fini le compte à rebours du vide, du rien dedans
Ma gueule d´amour, mon petit pote d´azur il est des jours où je ne peux rien faire pour toi
Les conneries je les ai faites, et c´est un chagrin qui s´efface pas
Faut pas manquer beaucoup pour plus être le héros, faut pas beaucoup
Je t´jure petit frère, faut freiner à temps
Va falloir chanter l´amour, encore plus fort
Y´aura des révolutions qu´on voudra pas, et d´autres qui prennent leur temps, pourtant c´est urgent
Où est la banque?
Il faut que je mette une bombe, une bombe désodorante, une bombe désodorante pour les mauvaises odeurs du fric qui déborde
Pas de place pour les gentils, pour les paumés de la vie
Chez ces gens-là, on aime pas, on compteMa petite gueule d´amour, mon Polo, mon ami Châtaigne
P´tit frère, putain, on va le reconstruire ce monde
Pour ça, Tonton, faut lui tendre la main
Tonton, il peut rien faire si t´y crois pas
Alors faudra se regarder, se découvrir, jamais se quitter
On va rien lâcher
On va rester groupé
Y´a les frères, les cousines, les cousins, y a les petits de la voisines, y´a les gamins perdus qui deviennent des caïds de rien, des allumés qui s´enflamment pour faire les malins
Y´a la mamie qui peut pas les aider, qu´a rien appris dans les livres, mais qui sait tout de la vie
À force de ne plus croire en rien, c´est la vie qui désespère
Faut aimer pour être aimé
Faut donner pour recevoir
Viens vers la lumière, p´tit frère
Ta vie c´est comme du gruyère, mais personne te le dis que tu as une belle âme
Ma petite gueule d´amour, mon Polo, mon ami Châtaigne
On va rien lâcher
On va aimer regarder derrière pour rien oublier

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Incroyables images démontrant des pâtisseries en formes d’organes génitaux mâles que tout le monde peut consommer, y compris des enfants

Venant de Thaïlande, ces images tournées dans ce que là bas on a coutume d’appeler « Night Market » Marché de nuit :

Des images troublantes de pâtisseries en forme d’organes génitaux mâles que des enfants peuvent déguster librement.

Selon celui qui a posté ce document, il ne s’agit pas d’un fake. Ce genre de pratiques culinaires seraient même courantes dans ce pays.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Catalogne Après le durcissement du rapport de force entre Madrid et les indépendantistes, Mariano Rajoy appelle ces derniers à renoncer au scrutin.

L’Espagne doit faire face aux velléités indépendantistes de la Catalogne.

Pour le premier ministre espagnol Mariano Rajoy, il faut que les indépendantistes «disent qu’il n’y aura pas de référendum, ils savent qu’il n’aura pas lieu». (Samedi 23 septembre 2017)

Le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy a appelé samedi les indépendantistes catalans à reconnaître que le référendum d’autodétermination «n’aura pas lieu». Il invoque plusieurs mesures gouvernementales ayant porté un coup sévère à l’organisation du scrutin.«Le plus judicieux, le plus raisonnable et le plus démocratique aujourd’hui serait d’arrêter. Qu’ils (les indépendantistes, ndlr) disent qu’il n’y aura pas de référendum, ils savent qu’il n’aura pas lieu», a déclaré Mariano Rajoy aux membres de son parti conservateur, le Parti Populaire (PP), lors d’un déplacement à Palma de Majorque, aux Baléares.

Selon lui, les responsables indépendantistes catalans «sont responsables de ce qui se passe. Aujourd’hui ils savent en outre que l’Etat de droit a empêché le référendum, ils le savent, ils en sont pleinement conscients».

«Mise sous tutelle» policière

Le gouvernement espagnol est par ailleurs allé plus loin dans les mesures samedi. Le ministère de l’Intérieur a en effet déclaré qu’il voulait coordonner toutes les forces de police dans la région de Catalogne en vue d’empêcher ce référendum qui doit se tenir le 1er octobre.

Cela inclut les «Mossos d’Esquadra», la police catalane d’ordinaire sous le contrôle du ministère de l’Intérieur du gouvernement régional catalan. Son responsable, Joaquim Forn, a dénoncé une tentative de Madrid de prendre le commandement des forces qu’ils (les indépendantistes, ndlr) n’«accepteront» pas. Son ministère envisage désormais des mesures judiciaires contre «cette ingérence de l’Etat», a indiqué Joaquim Forn sur Twitter.

Cette semaine, Madrid a lancé une vaste opération policière et judiciaire en Catalogne, compliquant l’organisation du référendum d’autodétermination, déclaré anticonstitutionnel par le gouvernement central. Plusieurs organisateurs de ce référendum sont poursuivis pour désobéissance, détournement et abus de pouvoir.

Renforts policiers

Sur le plan judiciaire, un procureur espagnol a demandé l’ouverture d’une enquête pour «sédition», délit passible de prison, après des manifestations contre une opération policière à Barcelone au cours desquelles des gardes civils avaient été chahutés.

Vingt-quatre personnes soupçonnées de préparer le vote ont été condamnées par la Cour constitutionnelle à payer chacune, selon les cas, 6000 ou 12’000 euros par jour «jusqu’à ce qu’elles respectent les résolutions» de la justice. Le ministre espagnol de l’Intérieur a prévenu par lettre le gouvernement catalan de l’envoi de renforts de la police nationale et de la Garde civile qui «interviendraient si le référendum illégal était maintenu».

S’ils reconnaissent que ces mesures ont porté un coup très sévère à la préparation du scrutin, les indépendantistes catalans restent toutefois mobilisés. Le président de la région de 7,5 millions d’habitants, Carles Puigdemont, a posté sur Twitter samedi un nouveau lien répertoriant les lieux où les Catalans pourront voter le 1er octobre, alors que les précédents avaient été retirés d’internet.

Dans les rues de Barcelone, les manifestations s’étaient calmées, samedi. Plusieurs dizaines d’étudiants s’étaient rassemblés dans un bâtiment de l’université de la capitale administrative et économique de la Catalogne, sans que des regroupements importants n’aient lieu dans les rues. (ats/nxp)

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Suisse & Démocratie directe : Les Genevois acceptent la modification de la loi constitutionnelle (Renforçons les droits populaires).

Plus de droits populaires pour plus de démocratie !

Votation cantonale du 24 septembre 2017

 Acceptez-vous la loi constitutionnelle modifiant la constitution de la République et canton de Genève (Cst-Ge) (Renforçons les droits populaires) (11917), du 24 février 2017?

Pour rappel, la loi cantonale qui nous a été soumise à votation propose d’abaisser le nombre de signatures nécessaire au dépôt des initiatives et référendums de 1% des titulaires des droits politiques. Ceci dans le but de faciliter l’exercice des droits populaires, compte tenu de la difficulté de récolter les signatures exigées.

Il sera désormais plus facile de déposer une initiative et ainsi soumettre un référendum.

Le peuple a voté pour plus de démocratie.

Deuxième partie du reportage « Un Oeil sur la planète – Le miracle Suisse »
Diffusé sur France 2 le 16/12/2013

Doit-on attendre des puissants qu’ils nous cèdent de leur pouvoir ?

Poser la question c’est y répondre.

Cessons de nous disperser sur les conséquences de notre impuissance politique. Exigeons la démocratie !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

La démocratie serait-elle mieux servie si le nombre de signatures pour faire aboutir un référendum ou une initiative diminuait? Ou l’inverse? C’est la question poséepar l’unique votation cantonale du 24 septembre. Une majorité formée par la gauche, les Verts, l’UDC et le MCG penche pour la première option. L’Entente pour la seconde.

La modification n’est pas anodine. Si elle passait, le nombre de paraphes à récolter passerait de 10263 à 7697, soit environ 25% de moins qu’aujourd’hui.

Qui veut quoi?

Pour le député Pierre Vanek (Ensemble à gauche), pas de doute: «C’est une réforme positive pour le citoyen. Elle évitera quelques centaines d’heures de travail aux mouvements utilisant la démocratie directe. Mais elle va surtout contraindre les autorités, inquiètes de voir des votations se profiler, à rechercher davantage le consensus. Aujourd’hui, et j’en prends pour preuve les votes sur les tarifs des TPG, elles parient simplement sur l’échec des référendums au stade de la récolte des signatures.»

Ces arguments sont repris et partagés par les Verts et le PS. Le député MCG François Baertschi déplore que Genève soit un des cantons suisses où le nombre de signatures est le plus élevé du pays. Par ailleurs, «si les signatures baissent, les partis auront plus de temps pour élaborer les arguments du débat». Que se passerait-il si les référendums et initiatives facilités se mettaient soudain à pleuvoir? «Il faudrait alors revoir le système et augmenter les signatures», rassure le député UDC Stéphane Florey. Le parti ne perd pas de vue ses intérêts non plus: «Nous avons des idées de référendums, notamment dans les communes, et nous les lancerons certainement si la loi passe.»

Moins de signatures, plus de démocratie? L’Entente n’en croit pas un mot. «A force de vouloir voter sur tout et sur rien, on ne votera plus que sur rien, martèle le député PDC Vincent Maitre. C’est une banalisation des droits démocratiques et donc un affaiblissement. Avec des conséquences connues en termes de coûts et de lenteur. En outre, organiser une votation coûte environ 2 millions au contribuable.» Murat Julian Alder (PLR) renchérit: «On ne vit pas dans une démocratie directe, mais semi-directe: le parlement a des prérogatives législatives, le gouvernement, exécutives, le peuple est le dernier recours.» Le député craint que Genève ne devienne «ingouvernable». Il ne croit pas une seconde que la hausse des signatures liée à l’entrée en vigueur de la nouvelle Constitution en 2013 ait posé le moindre problème à quiconque. Dernier argument entendu: les députés genevois étant les seuls du pays à pouvoir déposer une loi au parlement, la démocratie directe n’est pas l’unique moyen à disposition pour faire aboutir des idées.

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