Santé : Quand une avocate s’interroge sur l’aluminium que l’on retire des vaccins des animaux

Quand une avocate, (Maître Jacqueline Bergel) ne comprend pas pourquoi les autorités enlèvent l’aluminium des vaccins destinés aux animaux, mais ne l’enlève pas des vaccins destinés aux humains.

On a créé des millions et des millions de saloperies dans l’unique but de faire plus de pognon (voir même de nous faire crever prématurément… faut que la roue tourne Hein !)

Je doute qu’un jour, on nous dévoile réellement à quel point on nous enfume, que ce soit pour les vaccins, les médicaments, l’hygiène, les cosmétiques, la nourriture etc…

D’un autre côté il y aura toujours les gens qui se plaindront qu’ils sont en mauvaise santé alors qu’ils se jettent sur les médicaments dès le moindre mal de tête, ils se nourrissent de repas minutes, se désaltèrent aux sodas et se mettent chaque jour au contact d’innombrables produits chimiques afin de faire reluire leur maison et laver leur linge.

Aujourd’hui nous avons assez d’informations fiables pour prendre avec confiance le recul nécessaire sur cette société de consommation mensongère et destructrice sans pour autant y mettre en péril son budget.

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Santé : Les sodas tuent 184’000 personnes dans le monde chaque année

Sucre, colorants cancérigènes et toute une panoplie d’ingrédients mystères, les sodas sont la cause directe de milliers de morts chaque année à travers le monde.

Mais où le bât blesse c’est que très souvent, les personnes interrogées sur le sujet le savent ou s’en doutent, et une fois de plus le déni l’emporte sur la précaution, ils consomment quand-même, font consommer leurs enfants et très souvent plus que de raison, si tant est que l’on puisse ici parler  de raison.

Le groupe « La vraie démocratie » nous offre une vidéo très instructive sur le sujet.

Stéphane Guibert

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Climat : Plus de 1 000 personnes sont mortes des inondations en Inde, au Népal et au Bengladesh cet été.

Plus de 1 000 personnes sont mortes des inondations en Inde, au Népal et au Bengladesh cet été. Selon les Nations unies, près de 41 millions de personnes ont été affectées par les inondations.

Plus de 1’000 personnes sont mortes à cause des inondations en Asie du Sud-Est cet été, dont près de la moitié dans le nord de l’Inde. Et ce n’est pas fini :

Mardi, après 4 jours de pluie, les eaux sont soudainement montées à Bombay. Près de 300 millimètres de pluie sont tombés en quelques heures dans la métropole de 18 millions d’habitants faisant craindre de nombreuses victimes.

Alors que le monde s’émeut des inondations au Texas, les ONG craignent une catastrophe humanitaire en Asie du Sud.

Au total, près de 41 millions de personnes, en Inde, au Bangladesh et au Népal ont été affectées par les inondations,  selon l’ONU ce sont les pires inondations depuis des années dans la région.

La mousson fait près de 700 morts !

Une vingtaine d’Etats indiens sont touchés par les pluies saisonnières qui ont débuté en juin.

Des inondations en Inde liées à la mousson ont provoqué la mort près de 700 personnes et le déplacement de millions d’autres, a rapporté lundi la presse indienne. Par ailleurs, la foudre a fait au moins 21 morts.

Dans le seul Etat du Gujarat (ouest), le bilan des morts a grimpé à 213 après la découverte d’une centaine de corps durant le week-end, contre quelque 120 victimes estimées la semaine dernière. Le reflux des eaux a permis aux sauveteurs d’accéder à des zones reculées. Les autorités indiennes s’attendent à voir encore augmenter ce bilan.

Une vingtaine d’Etats sont touchés par les pluies de mousson qui ont débuté en juin. Le Bengale occidental ainsi que les Etats de l’Arunachal Pradesh et de l’Assam, dans le nord-est, de Jharkhand et du Bihar, dans l’est, ont aussi été affectés par des inondations et des glissements de terrain.

Dans l’Odisha (est), au moins 18 personnes sont mortes foudroyées et trois autres ont perdu la vie dans l’Etat de Jharkhand. La majorité travaillait dans les rizières, selon l’Autorité locale en charge de la gestion des catastrophes. Le département national de météorologie a prévenu que de nouveaux orages étaient encore attendus mardi.

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Alimentation : De la viande lavée à l’ammoniac ou à l’acide, accrochez-vous !

Des boulettes de viande de bœuf mélangée à de la volaille, des viandes lavées à l’ammoniac ou à l’acide ne permettant plus la traçabilité de ce que l’on mange.

C’est en Hollande, à Breda qu’une enquête a conduit des journalistes d’investigation ouvrant ainsi une brèche sur l’envers du décor de nos plats cuisinés.

C’est au cœur d’une entreprise qui vend sa production de viande dans le monde entier « Convenience food producers », une immense usine de transformation de viande qui ne veut pas recevoir les journalistes qu’une équipe d’enquêteurs a réussi à s’infiltrer en se faisant passer pour des fabricants de lasagnes bolognaise.

Pour diminuer les coûts de production de viande bolognaise, une cadre de l’entreprise propose une première solution, remplacer le bœuf par une viande de volaille, du poulet ou de la dinde mais sous une forme particulière. de la viande VSM séparée mécaniquement.

La VSM de dinde ressemble à la VSM de bœuf et est nettement moins cher. Cette viande est obtenue en jetant les carcasses de poulets dans une machine qui va séparer mécaniquement les derniers restes de viande en les rabotant des os. Il va en sortir une chair liquide rouge qui est ensuite compressée afin de former des blocs de viande prêts à être livrés aux fabricants de plats cuisinés. Ces ultimes morceaux de chair ainsi compactés sont très bon marché, environ deux fois moins cher que le bœuf.

C’est donc confirmé; certains fabricants de produits cuisinés, afin de réduire leurs coûts, ont eu l’idée de mélanger ces chutes de poulet avec du bœuf pour fabriquer une viande hybride.

Cette entreprise propose également un produit appelé pure bœuf, sans mélange, toujours à base de VSM. La machine gratte sur les os les derniers restes de chair et la viande ressort sous forme d’une pâte pour plats cuisinés mais le problème est qu’un tel grattage pourrait contaminer la viande en lui transmettant des virus, notamment celui de la vache folle. Voilà pourquoi la VSM de bœuf est interdite en France; mais cette société peut en trouver.

Au cours de sa fabrication, la viande AVSM subit une importante batterie d’épreuves :

La viande est chauffée à 36 degrés Celsius puis pour éviter tous risques de contamination est lavée à l’ammoniac aux Etats-Unis et à l’acide en Europe. Mais cette façon de procéder a pour résultat de détériorer  l’ADN et de faire perdre une bonne partie de sa traçabilité à la viande.

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Pyramides et Égyptologie : La vérité est-elle ailleurs ?

Comment la pyramide de Gizeh, en Egypte, a-t-elle été construite, et pourquoi ? Selon les historiens, il s’agirait d’un simple tombeau. Ce documentaire explore une hypothèse encore inédite.

Après avoir examiné les invraisemblances de la théorie officielle au contact des faits, cette extraordinaire enquête se poursuit à la recherche d’indices supplémentaires attestant de l’existence sur la Terre d’une trame pour ces réalisations monumentales et démontrant le génie de ses mystérieux bâtisseurs… Ce film présente une découverte fondamentale qui ébranle les bases de l’égyptologie classique et fait vaciller l’Histoire elle-même.

Documentaire de Patrice Pooyard & Jacques Grimault

Critique des 10 premières minutes du film : La vérité est-elle toujours ailleurs ?

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Obsolescence programmée : Mais jusqu’où allons-nous aller

Des ampoules qui claquent à peine installées, des collants qui filent en quelques heures d’usage, des ordinateurs que l’on ne répare plus, ça agasse mais il parait que ça fait vendre; et ce n’est pas nouveau :

Dès 1924, un cartel des industriels de l’électricité interdit sous peine d’amende de produire des ampoules qui durent plus de 1000 heures et dans les années 40, l’industriel « Dupont De Nemours » qui vient de breveter le nylon réalise que le succès d’un matériau trop résistant risque de signer sa perte.

Aujourd’hui ce sont les ordinateurs qui sont conçus pour devenir de moins en moins réparables et pour augmenter le taux de renouvellement d’un téléphone portable, on vous impose des mises à jour permanentes qui alimentent un cercle vicieux.

Changer plutôt que réparer, cela peut devenir coûteux; mais le système est bien rodé et les fabricants ont des astuces.

Les intérêts croisés des uns et des autres construisent un système absurde qui conduit à un désastre écologique car chaque année en France, c’est 40 millions de biens tombés en panne ne sont pas réparés produisant cent mille tonnes de déchets électriques et électroniques.

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Finalscape : Billet d’un secrétaire sataniste du haut de la pyramide

Bien qu’une majeure partie d’entre vous ne va pas comprendre ou admettre ce qui va suivre, laissez-moi tout de même vous expliquer les raisons pour lesquelles vous, le 99 % êtes sur cette planète et ce que nous, le 1 % avons à dessein vous concernant.

Nous sommes l’élite, ceux qui décident, ceux qui font de ce monde ce qu’il est ainsi que son devenir.

Nous nous octroyons le droit divin et disposons de vos vies comme bon nous semble.

Vous êtes le vivier dans lequel nous puisons à notre guise, vous êtes le carburant qui fait tourner l’économie, cette économie qui nous enrichit, cette économie qui vous maintient en esclavage.

Nous instrumentalisons les religions afin de vous monter les uns contre les autres et ainsi garder un contrôle absolu sur vos croyances tout en pérennisant votre ignorance.

Lorsque vous faites mine de vous éveiller et qu’une rébellion se profile, c’est dans des bains de sang que nous vous tenons en respect en créant le désordre, le chaos et en instaurant la peur dans le coeur même de vos villes tout en vous trompant sur la véritable nature de votre ennemi.

Nous décrédibilisons la résistance en la taxant de conspirationnisme et réduisons au silence celles et ceux qui persistent en se rebellant.

Nous nous enrichissons sur la misère humaine et pour ne pas la voir disparaître, car cela serait tuer la poule aux œufs d’or, nous créons des ONG qui vous font croire que nous la combattons alors qu’en fait, nous l’entretenons.

Dans les grandes villes occidentales, nous offrons des repas aux plus démunis. Croyez-vous que cela soit fait par esprit de solidarité ou par humanisme ? Pas du tout ! C’est uniquement pour garder le contrôle sur une population qui serait une menace, car si elle n’avait rien à se mettre sous la dent,  la faim et le désespoir étant mobilisateurs, nous aurions à éradiquer un problème qui pour l’heure s’avère être lucratif pour nous.

Oui, c’est avec une main de fer dans un gant de velours que nous maîtrisons et entretenons la pauvreté car rien n’est plus rentable que la détresse humaine.

Nous vous offrons des universités, mais c’est pour mieux contrôler ce que l’on vous y enseigne.

Nos industries agroalimentaires vous rendent malades et à défaut de vous guérir une fois pour toutes, nos industries pharmaceutiques vous soignent. Cela nous rapporte des milliards chaque jour.

Afin de nous assurer de votre confiance à notre égard, de créer en vous un malaise et un déni total de la réalité, nous utilisons ce dont aujourd’hui vous ne pouvez plus vous passer, les médias dont les mensonges sont devenus votre vérité.

C’est avec la complicité de nos  marionnettes qui sont vos politiciens que nous manipulons la médecine. Nous vous obligeons à faire vacciner vos enfants et ces vaccins qui sont de véritables poisons pour l’organisme rabaisseront drastiquement le quotient intellectuel des générations à venir faisant d’elles une humanité servile et incapable de se révolter.

Nous avons les moyens techniques de vous faire voir et croire en des choses qui n’existent pas.

Les guerres que nous commanditons au Moyen-Orient nous permettent de mettre en œuvre ce que nous appelons, le Grand Moyen-Orient et qui après un avènement majeur, unifiera la race humaine sous une seule et même bannière.

Nous n’avons pas de sentiments et les seules choses qui soient jouissives pour nous sont le pouvoir et la domination absolue.

Certains appellent cela « Le Nouvel Ordre Mondial »

LIB

 

 

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Olivier Dalamarche : Suppression du cash, on va vous piquer votre fric

Parce qu’il est plus simple de supprimer une ligne informatique plutôt que d’aller vous prendre votre or dans vos poches, la suppression du cash n’a pour autre but que d’aller se servir sur vos comptes.

Le terrorisme et la mafia ne sont que des prétextes falacieux et des boniments.

On ne le répètera jamais assez ici, le gel, la confiscation de vos avoirs bancaires et la suppression du cash à terme, une stratégie économique qui se met en place et dont vous allez faire les frais.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Pourquoi les banques et les administrations cherchent à nous dissuader de payer autrement que par carte bancaire ?

Voici un excellent article publié par Dominique Philos.

Nous allons essayer de faire le tour de la question afin d’étudier quelles sont les motivations pouvant justifier une suppression des billets de banque et quelle serait l’incidence de cette suppression dans la vie courante.

Nous avons tous remarqué que les banques et l’administration étatique font des efforts considérables pour nous dissuader d’utiliser d’autres moyens de paiement que la fameuse carte bancaire (bleue ou pas) présentée comme l’outil idéal de paiement ; même pour de petites sommes (mais surtout pas le chèque dont le traitement est jugé trop coûteux par les banques !).

Le cash et l’expérience de Monéo

Nous nous rappelons tous l’expérience de Monéo… qui n’a pas abouti… Et maintenant nous avons droit aux cartes permettant le paiement sans contact et je suis sûr d’ailleurs que nombre d’entre vous utilisent de manière quasi systématique leur carte bleue pour le moindre de leurs achats sans y voir autre chose qu’une simple commodité !

Dans certains pays (Japon), il est même possible de payer avec son smart phone et Visa (l’organisation qui gère la carte bleue) vient de mettre sur le marché une bague permettant le paiement sans contact.

La monnaie électronique semble donc avoir le vent en poupe, alors pourquoi s’embarrasser avec des billets de banque !

Par ailleurs, on nous dit que l’utilisation des billets de banque (principalement de 500 € pour l’instant) est essentiellement le fait des fraudeurs, des trafiquants ou pire des terroristes et qu’au nom de la sécurité que l’État doit assurer à chacun d’entre nous il faut supprimer ces billets maudits… Tout en oubliant au passage que seuls les billets de banque et les pièces émises sous contrôle de la BCE ont cours légal ; tous les autres procédés de paiement n’étant que des moyens de paiement !

Comme 98% de la population ne fraude pas ou ne trafique pas et souhaite bénéficier de la sécurité publique, soit personne ne se sent concerné, soit tout un chacun donne son assentiment au moins tacite à de telles mesures !

Limiter le cash contre le terrorisme ?

C’est ainsi, qu’à la suite des attentats de janvier 2015, les règlements en espèces ont été ramenés de 3.000 à 1.000 €, ce qui, on en conviendra, est une mesure tout à fait efficace pour dissuader les trafiquants de drogue et autres marchands d’armes de continuer leur petit business !

Il y a donc lieu de se demander si les arguments et justifications avancées sont bien réelles ou si elles ne relèvent pas plutôt d’une certaine idéologie voire d’un enfumage ?

Examinons ensemble les avantages du sans cash :

  • La carte bancaire évite de se promener avec des quantités importantes d’espèces et limite donc les risques de perte et de vol.
  • La carte bancaire est un moyen sûr et garanti.
  • Les frais sont peu élevés ou même gratuits pour l’utilisateur.
  • Elle permet des règlements internationaux et c’est vrai qu’on peut faire le tour du monde avec seulement son passeport et sa carte bancaire.

La vérité oblige à dire qu’en fait les banques détestent l’utilisation des billets de banque, quels qu’ils soient, car cela les oblige à utiliser des distributeurs bancaires, à les entretenir, à faire appel à des sociétés spécialisées pour remplir ces appareils, et à conserver du personnel pour effectuer la comptabilité et trier les billets ; tous services qui pourraient être économisés avec la suppression des billets de banque ; cette vieille relique !

De plus, le mythe de la gratuité ne résiste pas à l’examen des faits car si les commissions sont bien mises à la charge exclusive des commerçants (location d’un TPE – terminal de lecture sur lequel vous tapez votre code, commissions de transactions, frais de transmissions), il est évident que ces frais sont répercutés sur le prix final de ce qui vous est vendu et donc, finalement, c’est quand même vous qui les payez à un moment ou un autre !

Par ailleurs, sauf quelques banques en ligne, chacun paie pour disposer d’une carte bancaire et cela peut aller jusqu’à plusieurs centaines d’euros par an pour certaines cartes dites privilégiées (gold, platinum…) ; sans compter les frais de tenue de compte dont on se demande bien à quoi ils correspondent…

Examinons maintenant les inconvénients de la carte bancaire ; inconvénients que tout le monde connaît plus ou moins :

  • Toutes vos opérations deviennent traçables c’est-à-dire que tout ce que vous achetez avec la CB apparaît sur un listing informatique, or il peut y avoir des achats que vous ne souhaitez pas faire apparaître (sans qu’il s’agisse d’armes ou de drogue).
  • Il existe, quoiqu’en disent les banques, des risques de fraudes non négligeables mais évidemment tant qu’on n’a pas rencontré le problème, on accepte d’autant plus facilement le discours officiel. Pourtant, un banquier m’a dit un jour : « La carte bancaire : c’est une bombe dans votre poche. »
  • Certaines personnes ont quelques difficultés à appréhender le montant réel de leurs dépenses avec une CB et ne savent pas se contrôler (tout le monde connait l’expression « faire chauffer la carte bleue ») alors qu’avec le cash « quand y’en a plus, y’en a plus ! ».
  • Les opérations de paiement sans contact présentées comme sécurisées ne le sont pas vraiment puisque j’ai demandé à titre personnel à ce que ma carte bleue soit désactivée sur ce point ; ce qui a été fait. Et, bizarrement, ma banque, la Caisse d’Épargne, s’est mise à distribuer peu de temps après des coques blindées destinées à empêcher la captation frauduleuse, au moyen d’un simple smart phone, de votre code d’émission… qui était sécurisé… mais pas tant que ça !

Mais, il y a d’autres inconvénients qu’on ne vous dit pas !

  • Régulièrement on découvre des fraudes massives liées à la collecte de données confidentielles des cartes bancaires (mais pas toujours…) mais là-dessus les banques, pour des raisons de crédibilité faciles à imaginer, restent évidemment très discrètes !
  • Si le cash est supprimé, vous n’avez plus aucun autre moyen pour vos économies que de faire aveuglément confiance aux banques qui, entre nous et spécialement en France, ne sont que la courroie de transmission plus ou moins contrainte du fisc ! La France n’est pas la Suisse et le secret bancaire n’y existe pas !
  • Si votre banque fait faillite, la formule du bail-in a été formalisée dans les textes au début de cette année ; ce qui veut dire qu’elle peut se servir sur vos dépôts pour boucher les trous de sa mauvaise gestion. Vous n’êtes plus propriétaire de votre argent mais juste un créancier de votre banque… Et il suffit de consulter la loi sur les faillites pour savoir quel est le sort réservé aux créanciers surtout lorsqu’ils ne bénéficient d’aucun privilège (garanties) !
  • Bien sûr on vous dira : pas d’inquiétude les dépôts sont garantis jusqu’à 100.000 € ! En oubliant de vous donner un petit détail non négligeable : c’est que le fonds de garantie s’élève à 5 milliards d’€ et que le total des dépôts des Français dans les banques s’élève à 10.000 milliards d’€, autrement dit, le fonds de garantie ne garantit rien du tout ou pas grand-chose !
  • Évidemment, à partir du moment où toutes vos transactions sont connues, le fisc peut suivre les moindres de vos dépenses, et comme les services de Bercy nous considèrent tous comme des fraudeurs, c’est la porte ouverte à toutes les dérives sans échappatoire possible ; notamment si vous êtes en conflit avec l’administration fiscale pour des raisons tout à fait autres !
  • Si le cash est supprimé, finis les petits billets glissés aux petits enfants par les grands parents, finis les dons manuels, finis les petits arrangements hors TVA ou hors charges sociales pour des petits travaux, pour la baby sitter, la tonte de la pelouse, la femme de ménage…
  • À l’époque du franc, les politiques avaient trouvé un moyen simple de lessiver des dettes trop encombrantes : l’inflation et la dévaluation mais aujourd’hui, avec l’euro, cela n’est plus possible puisque cette monnaie n’est pas contrôlée par un État. Néanmoins, si le cash est supprimé, rien n’interdit, comme on en prend actuellement le chemin du fait des pratiques récentes des banques centrales, de vous appliquer des taux d’intérêts négatifs sur vos avoirs bancaires ; intérêts négatifs qui ne seront alors qu’une inflation déguisée permettant de lessiver à bon compte et sur votre dos les dettes faramineuses d’un État français qui se limite à gérer une dette qui ne fait qu’enfler… Alors que si vous avez la possibilité de retirer du cash, les banques ne peuvent pas vous appliquer cet intérêt négatif sous peine de voir les dépôts bancaires disparaître (notamment vers les banques ne pratiquant pas le taux d’intérêt négatif ou au moyen de retraits massifs en espèces) et avec le risque de provoquer l’effondrement du système bancaire !
  • Le but d’une telle pratique des taux négatifs peut d’ailleurs être aussi tout simplement d’orienter votre comportement et de vous contraindre à dépenser vos économies plutôt que de les stocker à ne rien faire sur un compte (car avoir des économies ne sert à rien, c’est bien connu !) ; toute consommation entraînant d’une part une certaine forme d’activité économique mais aussi et surtout la possibilité de vous appliquer une taxe à la consommation (une TVA à 20% par exemple et dans ce cas 100 € dépensés en rapportent 16.67 € à l’État !).
  • La suppression du cash vous retirera toute liberté de choisir un mode de thésaurisation de votre épargne (si cela vous plait de mettre des billets sous votre matelas parce que vous n’avez pas confiance dans votre banque ou dans l’État pour des raisons qui ne regardent que vous), vous n’avez plus le choix ; vos avoirs sont bloqués en banque à la merci d’un évènement malheureux comme celui qui est arrivé à Chypre !
  • Car, si le cash est supprimé, rien n’interdit à un État impécunieux de faire une petite razzia appropriée sur les comptes bancaires (le programme informatique existe déjà à Bercy : il n’y a plus qu’à appuyer sur la touche RETURN !) : ce que dans un jargon imagé on appelle la répression financière et certains journalistes « l’extrême ponction », surtout que… on n’est jamais à l’abri d’un accident de parcours à la suite d’un évènement international imprévu ou d’une vilaine crise financière internationale mettant brutalement fin au système de l’argent à taux zéro (comme par exemple la sortie de l’Allemagne de la zone euro car c’est bien le seul pays qui pourrait en sortir sans dommage… ce qui mettrait fin immédiatement à la crédibilité de l’euro) ! Car alors, il est tout à faire naturel pour la caste qui dirige la France que sa mauvaise gestion des deniers publics ait pour conséquence d’aller piocher dans vos économies !

Évidemment, il y aurait bien quelques petits effets pervers à une telle suppression car il existe toute une petite économie fonctionnant à partir du cash (petits travaux…) et qui n’aurait pas lieu s’il fallait y ajouter des charges sociales, dont tout le monde connaît le montant beaucoup trop élevé ; sans compter que cet argent qui circule le fait en général assez vite c’est-à-dire qu’il n’est pas conservé par leurs bénéficiaires mais est immédiatement réutilisé pour financer autre chose !

Le cash, manque à gagner du fisc

Le problème réel de cette volonté de supprimer les billets de banque est que le fisc y voit surtout, dans sa logique bien à lui, un « manque à gagner » qui n’est rien d’autre qu’un manque à taxer et une économie souterraine qu’il voit énorme et susceptible de lui rapporter un maximum de nouvelles recettes fiscales ; sans se rendre compte que du jour où il n’y aura plus de cash, il n’y aura plus cette économie souterraine et que tout le monde y perdra, ou alors mutera vers une forme différente (troc) ; car on ne peut pas lutter contre une adaptation ou un contournement de règles administratives à la fois trop contraignantes et inutiles !

À cela s’ajoute un fantasme récurrent de l’administration fiscale : des milliards sont planqués dans les lessiveuses, fantasme déjà exprimé en 2002 lors du passage à l’euro et à l’occasion duquel les autorités voyaient déjà un déferlement de monnaie à convertir (les gens allaient faire des queues énormes aux guichets avec des valises pleines à craquer de billets).

Ce déferlement n’a curieusement pas eu lieu… on se demande encore bien pourquoi !

Il ne faut pas non plus oublier que le montant des billets de banque en circulation est bien moins important que le total des dépôts (entre 5 et 10%) ce qui veut dire que déjà 90% des dépôts sont constitués par de la monnaie scripturale et ne sont déjà plus qu’une ligne informatique dans les réseaux bancaires !

C’est aussi un fantasme du fisc que de vouloir contrôler tout le monde pour être bien certain que personne ne fraude ; d’autant plus que, selon la doxa officielle de Bercy, la fraude fiscale s’élèverait à 80 milliards d’euros par an, et que, sans fraude, le déficit budgétaire se trouverait ipso facto comblé. Formidable raisonnement qui permet d’affirmer, sans sourciller, aux termes d’une affirmation sophistique que c’est à cause des fraudeurs que l’État français se trouve en déficit et non à cause de la mauvaise gestion des deniers publics à propos de laquelle personne n’est jamais responsable et aucun politique ne veut rien changer !

On peut rappeler les pouvoirs de TRACFIN en la matière !

Or, la vérité oblige à dire que l’État n’est rien d’autre qu’un prédateur fiscal qui veut en savoir le plus possible sur vous pour pouvoir vous tondre au maximum et la mise en place du prélèvement à la source entre dans cette démarche.

On comprend vite que l’argument prétendument sécuritaire (dont on a pu mesurer toute l’efficacité : environ 250 morts et 800 blessés), des bandits, trafiquants, terroristes et autres utilisateurs du cash n’est que le faux nez des méthodes inquisitoriales du fisc !

D’ailleurs, on retrouve curieusement ce même argument à propos des nouvelles monnaies numériques (Bitcoin et autres) qui sont elles aussi « aux mains des trafiquants » parce qu’elles ont surtout le gros défaut de ne pas être contrôlées et contrôlables par les États !

En fait, la suppression des billets de banque n’est rien d’autre qu’un empiètement supplémentaire sur votre liberté, une forme de totalitarisme rampant destiné à accroître le contrôle de l’État et de ses fonctionnaires sur les populations alors que chacun devrait pouvoir être libre de pouvoir disposer comme il l’entend de son argent, la plupart du temps fruit de son travail ou résultat d’une vie d’économies !

Avec un système sans cash vous devenez l’usufruitier contraint de votre propre argent dont l’État veut même pouvoir en contrôler l’usage !

On retrouve les mêmes dérives à propos des différents projets de lois et lois votées concernant le secret des communications et la cryptographie avec la volonté d’imposer aux éditeurs de logiciels des « back doors » en français « portes dérobées » permettant aux administrations étatiques, à partir de critères variables et fumeux, de violer impunément le secret des communications !

Les présidents de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) et du Conseil national du numérique (CNNum) ont d’ailleurs publié dans le quotidien Le Monde une tribune selon laquelle « le chiffrement – et les libertés fondamentales dont il permet l’exercice – constitue un rempart contre l’arbitraire des États. Il nous protège aussi contre le contrôle croissant des acteurs économiques sur nos vies ». Sic !

La société sans cash, société surveillée

Il ne faut pas se faire d’illusion, nous vivons dans une société où le contrôle de l’État est de plus en plus pesant et intrusif, la liberté qui nous reste n’est que celle qui nous est autorisée par ce même État !

Alors, que nous reste-t-il si on ne veut pas que tous ses avoirs n’existent plus seulement que sous forme de monnaie scripturale ?

Bien entendu, à notre niveau, nous n’avons aucun moyen d’action sur les agissements de la caste qui dirige le pays… Nous ne pouvons que réagir et nous organiser pour prendre des mesures préventives telles que l’achat de biens tangibles (immeubles, mais taxés de plus en plus surtout si c’est pour un projet de location), les matières premières (comme l’or mais très taxé en France, l’argent métal ne vaut plus rien), vous lancer dans l’achat d’actifs financiers (obligations d’État à taux 0 donc qui ne rapportent rien ; actions, ce qui est très risqué à ce jour ; assurance-vie, mais les taux sont à la baisse aussi puisque l’assurance vie est investie en obligations d’État qui désormais tangentent avec le taux 0 et le projet de loi Sapin 2 en cours d’étude contient des dispositions inquiétantes visant à bloquer les taux et les remboursements, sans oublier que les 1.600 milliards d’euros d’encours de l’assurance vie sont à la merci d’une petite prédation fiscale) ou encore dépenser comme acheter une voiture neuve (les Grecs l’on fait en masse en 2015 lorsqu’ils ont pensé que leur pays allait sortir de la zone euro et qu’ils allaient se retrouver avec une nouvelle drachme ne valant pas plus qu’un billet de Monopoly) ou autres mesures telles que l’ouverture d’un compte à l’étranger (révélé à l’administration fiscale bien entendu) dans un pays qui ne prétend pas abolir le cash ou enfin utiliser les cryptomonnaies telles que le Bitcoin mais très spéculatives, et à la sécurité pas toujours assurée !

Notre seule chance pour l’instant est de faire partie de la zone euro au sein de laquelle plusieurs pays sont ouvertement opposés à la suppression des billets de banque qui sont chez eux beaucoup plus utilisés qu’en France !

De ce fait, le risque immédiat apparaît pour l’instant limité. Mais rien n’interdit par contre à un État (comme la Grèce par exemple) de faire facturer par les banques une taxe sur l’usage du cash, notamment lors du retrait au guichet bancaire !

Nous savons bien, de toutes les façons, que l’imagination de la caste au pouvoir est sans limites sur ce plan-là…

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Culture et Cinéma : Quand Hollywood s’en prend aux lobbyistes de l’industrie

Le jour où la terre mourra

Qui ne se souvient pas de cette série : « Les routes du Paradis » succès incontesté du petit écran qui fut diffusé après la non moins célébrissime série « La petite maison dans la prairie »

Interprété par le duo vedettes Michael Landon & Victor French cette série diffusée de 1984 à 1989 pourrait se comparer à Joséphine Ange gardien qui de l’autre côté de l’Atlantique remporte également un franc succès, la longévité de la série en témoigne.

L’extrait proposé dans ce billet évoque la lute de deux anges contre des lobbyistes de l’industrie pétrochimique et nucléaire, tout un programme.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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