Politique : Emmanuel Macron et ce que ne vous disent pas les médias

Ils ont tous des cadavres dans les placards que ce soit avant, pendant et même après leur mandat.

Emmanuel Macron ne fait pas exception à la règle mais par les temps qui courent ou le capital se sent pris le couteau sous la gorge, sentant ses jours comptés, Emmanuel Macron, la coqueluche d’un électorat soumis aux médias mainstream, cet homme faisant figure de proue d’un système désormais reconnu comme étant défaillant et quasi moribond serait-il le dernier président d’un système politique inlassablement recommencé depuis des décennies de quinquennat ?

Voici de quoi éclairer les éternelles idiotes victimes d’un système qui c’est bien rigolé d’elles des années durant !

Qui est Emmanuel Macron ?

  • Macron, c’est l’ancien conseiller économique d’Hollande avant de devenir son ministre de l’économie.
  • C’est celui qui a fait passer sa loi travail et sa loi Macron à coup de 49.3 et qui doit ou dit vouloir aller encore plus loin.

Son bilan à l’heure actuelle ?

  • 600’000 chômeurs supplémentaires.
  • Alstom, fleuron français, vendu au géant américain General Electrics qui a aussi tôt supprimé 800 postes en France; il laisse une très lourde facture derrière lui. Il a été incapable de budgéter ses projets divers : (Salaires des fonctionnaires, plan pour l’emploi, les prisons, les policiers, Alstom, les jeunes, les intermittents etc…) Echec sur échec !
  • La France n’a cessé de perdre des parts de marché dans le commerce mondial sous son mandat, passant de 6 à 3 %. L’Euro n’y a rien changé.
  • Alors même qu’il l’a nié lors du débat, il est bien le ministre qui a engagé la vente de SFR à Patrick Drahi en octobre 2014. Cette vente a entrainé des licenciements par milliers, dégradations des conditions de travail, colère syndicale et départ des abonnés. Le nouveau propriétaire de SFR, Patrick Drahi, est aussi propriétaire de BFM, Libération, RMC, l’Express ainsi que d’autres grands médias qui n’ont cessé de faire campagne pour Macron.
  • Macron c’est celui qui a « oublié »  ses 3’000’000 d’Euros gagnés en 1 an et qui n’apparaissent plus dans sa déclaration de patrimoine. Aujourd’hui, Macron « serait » soupçonné d’évasion fiscale via des comptes offshore. Il rejette ses accusations en bloc.
  • Macron c’est celui qui vous parle de valeur du travail alors qu’il a été projeté à la banque Rothschild dès la fin de son parcours à l’ENA.
  • Macron c’est celui qui veut réduire l’impôt sur les grandes fortunes. Pour qui ? Pour Vous ?
  • C’est sous son mandat en 2015, que l’espérance de vie en France a reculé pour la première fois depuis 1969.
  • Macron c’est celui qui a avoué sur l’antenne de RTL ne pas avoir de programme contre le terrorisme.
  • Il est soutenu par l’UOIF, une structure liée aux frères musulmans et balance en off sur Beur FM son admiration pour Mohamed Saou, un islamiste radical.
  • Macron c’est celui qui est allé voir Angela Merkel, son mentor, pour la féliciter pour son accueil de 1’500’000 réfugiés dans son pays après 11 attentats perpétrés en Allemagne en 2016 dont 8 par des réfugiés.
  • Macron c’est celui qui affirme que rétablir les frontières, c’est faire le jeu du terrorisme.
  • Macron c’est celui qui a dit qu’il n’y avait pas de culture et d’art français et qu’avant l’Europe, la France était une « vallée de larmes et de sang ».
  • Macron c’est celui qui veut soumettre les français aux technocrates de Bruxelles qui, je le rappelle, ne sont pas élus par les peuples.
  • Macron c’est celui qui a affirmé que l’Europe actuelle était un modèle pour le reste du monde et que la France est le seul pays européen à ne pas avoir vaincu le chômage.
  • Macron c’est celui qui, lors d’un congrès des syndicats agricoles, a comparé les patrons à des éleveurs et les employés à du bétail.
  • Macron c’est celui qui considère que de déchirer la chemise d’un patron est bien plus grave que le licenciement massif de français et de délocalisation massive des entreprises.
  • Macron c’est celui qui nous explique que sans les « Uber », les chauffeurs de taxi seraient en train de dealer de la drogue.
  • Macron, c’est celui qui dit à deux boulangers (qui travaillent entre 40 et 48 heures par semaine) qu’il faut travailler pour se payer son costume Gucci à 15’000 Euros.
  • Macron c’est celui qui a traité les ouvrières GAD d’illettrées et les ouvriers du bassin du Nord d’alcooliques…

Le reste dans la vidéo.

Politique, politique…

On aime, on aime pas, reconnaissons que tout est fait pour embrouiller.

Personnellement je ne suis pas du tout Macron, j’estime qu’il fait partie d’un système capitaliste cannibale et qu’à terme, les gens n’auront plus qu’à se soumettre, payer, bosser et mourir.

Ce système n’a pas dit son dernier mot et avant de mourir, c’est par centaines de milliers que d’innocentes victimes vont succomber sous son implacable rouleau compresseur.

La vidéo qui suit est uniquement là à titre indicatif et en tant que rédacteur je n’adhère à aucun parti politique.

Stéphane Guibert / Finalscape /VK

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Science et vie : A monde de demain, maison de demain, un parfait exemple pour une vie en symbiose avec son environnement

Une maison complètement autonome et débranchée de tout permettant à une famille de 6 personnes de vivre sur un demi salaire.

Une maison de rêves ou tout est pensé afin d’économiser, produire de l’énergie et être en harmonie avec l’environnement. Pour la société en général, vivre en marge d’un monde ou la consommation qui impose un dictat impitoyable et trop souvent dénué d’humanité équivaut à s’installer dans la misère. Que grand bien lui fasse.

Il faut apprendre à vivre ou à revivre autrement car la vie que nous menons n’est constituée que de paillettes et d’illusions.  Le jour ou notre économie viendra à imploser puis s’effondrer car les signes avant-coureurs sont aujourd’hui bien palpables, des gens avisés et bien heureux comme cette famille de Moidson la rivière près de Nantes seront des rois qui avant tout le monde auront senti le vent tourner et se seront préparé.

Tout n’est pas à getter dans ce système mais malheureusement, bien souvent, le meilleur demeure quantité négligeable et ce, au seul bénéfice d’un profit immédiat et bien éphémère.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Science et vie, pour rappel : L’aluminium contenu dans les vaccins crée la polémique

Le Professeur Michel Georget nous parle de l’aluminium contenu dans les vaccins.

Vidéo :

Les trois vaccins obligatoires : Diphtérie, Tétanos et Polio contiennent de l’aluminium et lorsqu’un nourrisson reçoit ces produits, on lui injecte entre 600 et 650 microgrammes d’aluminium ce qui est une concentration impressionnante si l’on sait que l’eau pour être considérée comme potable ne doit pas en contenir plus de 100 microgrammes par litre.

L’extrait d’un reportage du magazine « Envoyé Spécial » qui dévoile les pratiques douteuses des laboratoires pharmaceutiques.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Quand Michel Georget (agrégé de biologie) explique comment la sécurité des vaccins n’a jamais été une priorité.

>>>Vaccinations : Les vérités indésirables<<<<

Voir également :

Empoisonnement à l’Aluminium :

Dans les vaccins mais aussi dans les aliments !

L’aluminium contenu dans les vaccins serait toxique. Il provoquerait des maladies graves.

Reportage France 3

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Science et vie : Un répulsif contre les S.D.F

À Genève, alors que j’essayais de me procurer gratuitement un sac de couchage en vue d’affronter quelques nuits à la belle étoile suite à une mésaventure conjugale, l’employé de l’armée du Salut qui était normalement attaché à ce service me dit :

 » La police nous interdit désormais la distribution de sacs de couchage aux plus démunis car il est interdit de dormir dehors »

Puis il ajouta :

« Sachez cher monsieur qu’avant de prétendre à des droits, un S.D.F à avant tout des devoirs. »

La question que je me pose immédiatement est la suivante :

Que peut-on attendre en devoirs de quelqu’un qui démuni de tout, y compris de sa dignité humaine, se retrouve à la rue ?

L’article qui suit m’a fait frissonner !

A Genève, on lute contre la canicule, contre les cafards et toutes sortes de vermines, les SDF sont compris dans le lot !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Une entreprise carougeoise (Genève), société Grellor  fait la publicité d’un produit malodorant destiné à faire fuir dealers et SDF. Des élus de gauche condamnent.

«J’ai cru à un gag au début. Mais les termes sont violents.» Le chef de groupe des Verts de la Ville de Genève Alfonso Gomez a bondi en prenant connaissance d’une pub pour un «répulsif à êtres humains». Vendu par la société carougeoise Grellor, le Mauvais’Odeur est décrit sur internet comme ayant une «odeur surpuissante et repoussante qui permet d’éloigner les occupants illégaux, les squatteurs». La page internet a été en partie modifiée depuis la plainte du conseiller municipal écologiste.

Sur les réseaux sociaux, l’ex-conseiller national des Verts Ueli Leuenberger dit trouver la publicité «inadmissible. C’est une incitation à virer des habitants avec des produits chimiques.» Contacté, le directeur de la société carougeoise reconnaît que «les termes utilisés ont pu être un peu indélicats, notamment le mot répulsif». Pierre Grelly explique vendre son produit depuis une dizaine d’années, «mais ça ne se dit pas trop, même si ce n’est absolument pas caché».

Il refuse de dire quels sont ses clients. Mais il s’agit généralement de collectivités locales, aussi bien suisses que françaises, et des régies immobilières. «Le liquide a une odeur désagréable et indéfinissable, comparable à celle d’une boule puante», précise le directeur. Ce dernier indique qu’il est utilisé pour éviter que des gens stationnent à un endroit. «Il peut être appliqué dans des lieux de deal de drogue ou sous des ponts, où peuvent dormir des sans-abri», détaille Pierre Grelly. Il précise que la substance part avec de l’eau ou toute seule au bout de deux semaines. Validée par l’Office fédéral de la santé publique, elle n’est pas toxique ou corrosive.

Tanguy Pastureau : Mozart fait fuir les SDF

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Dix ans après la crise financière, dans l’attente du prochain choc

Salles des marchés à Paris-la- Défense (92). STEPHANE REMAEL POUR LE MONDE

Éditorial du Monde :

En dépit des « plus jamais ça » et des nouvelles régulations, les excès de la finance sont de retour. Avec le risque d’un nouveau krach.

C’était il y a dix ans. En juillet 2007, la première onde de choc des subprimes, ces crédits immobiliers accordés à des Américains peu sol­vables, atteignait les marchés. Les banques, investisseurs et fonds spéculatifs commençaient tout juste à comprendre qu’ils avaient joué aux apprentis sorciers avec des produits financiers dont ils ne maîtrisaient pas la complexité. L’incendie n’allait pas tarder à se répandre dans le reste du monde, jusqu’au Brésil, en Chine et en Europe.

Une décennie plus tard, passé les plans de rigueur, les sommets d’urgence, les sauvetages bancaires et les récessions, la reprise est enfin là. La croissance de la zone euro est positive depuis seize trimestres. En 2017, elle devrait frôler les 2 %. Pourtant, nombre d’Européens, et en particulier de Français, n’ont pas le sentiment que la crise est terminée. Cela tient beaucoup au chômage encore élevé, notamment chez les jeunes. Cela tient aussi au sentiment que, depuis 2008, l’ascenseur social ne fonctionne plus, ou moins bien.

Mais il y a d’autres ombres au tableau. En économie comme en finance, on ne peut jamais affirmer que l’on est tiré d’affaires une bonne fois pour toutes. A peine la page d’une crise se tourne-t-elle que déjà les germes de la suivante se préparent. Ainsi la dérive des subprimes de 2007 fut-elle favorisée par la politique des taux bas instaurée auparavant par la Réserve fédérale… pour contrer l’explosion de la bulle Internet, en 2001.

La dette, encore et toujours !

D’où le prochain krach viendra-t-il ? Quelles sont, parmi les « bombes à retardement »identifiées par les économistes, celles qui plongeront à nouveau l’économie mondiale dans la tourmente ? Par définition, il est impossible de le prédire. Mais ce ne sont pas les pistes qui manquent. Car, en dépit des « plus jamais ça » et des nouvelles régulations, les excès de la finance sont de retour. En témoigne l’euphorie régnant sur le monde du« leverage buy-out » (LBO, rachat avec effet de levier). S’ils se montrent plus prudents qu’en 2007 – mais pour combien de temps ? –, les fonds de ­capital-investissement, alliés aux banques, ont recommencé à racheter des entre­prises à tour de bras, en recourant massi­vement à la dette.

La dette, encore et toujours. Celle de l’ensemble du monde, publique et privée, est passée de 190 % à 230 % du produit intérieur brut entre 2001 et aujourd’hui. Aux Etats-Unis, les ménages ont renoué avec le crédit. Moins pour acheter des logements, comme avant la crise, que des voitures, ou pour payer des études. La dette étudiante a ainsi plus que doublé en dix ans, pour atteindre 1 300 milliards de dollars. En Chine, ce sont les entreprises qui ont multiplié par deux leur endettement depuis 2008 : il ­culmine aujourd’hui à 160 % du PIB. « Cette fois, c’est différent, entend-on dans les deux cas. Il y a des garanties. » Tout est sous ­contrôle, nous promet-on. Vraiment ?

La vaie question est de savoir si nos ­économies seront mieux préparées qu’en 2007 pour affronter le prochain choc. La zone euro, elle, a renforcé ses institutions. Mais sa croissance reste artificiellement soutenue par les aides de la Banque centrale européenne. Or, cette béquille n’est pas éternelle. Sans elle et si, entre-temps, les gouvernements n’ont pas retroussé leurs manches pour restaurer leurs marges de manœuvre (budgétaire, mais pas seulement), nos pays seront trop faibles pour faire face.

 

 

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Planche à billets : Vos Euros n’auront bientôt plus que la valeur du papier !

Olivier Delamarche, acteur sur les marchés financiers depuis de nombreuses années est convaincu que les pouvoirs publics ainsi que les régulateurs ne possèdent plus les qualités requises pour désamorcer une crise historique.

Le quentitative easing :

Quelles seront les conséquences d’une utilisation extrême de la planche à billets ?

En tant normal, pour une croissance mondiale qui varie entre 3 et 4 ℅, la masse monétaire fluctue dans les mêmes proportions.
Aujourd’hui, pour une croissance mondiale qui est proche des 0, on se retrouve avec une masse monétaire qui est proche des 18℅.

Autrement dit et avec des mots simples :

Vous vous retrouvez sans emploi, sans aucun bien personnel, la banque vous innonde de billets en basant leur valeur sur ce que vous possédez. Par conséquent, quelle est la valeur de votre argent ?

Il ne vaut que le prix de sa matière première, à savoir : Le papier et l’encre qui ont servi à sa fabrication.

C’est exactement ce qui est en train de se passer dans l’économie mondiale.

Il faut bien se dire que d’imprimer des billets sur aucune valeur, ni or ni économique fait de cet argent de la fausse monnaie. On peut comparer la monnaie actuelle à des billets de monopoly qui n’ont comme valeur que le prix du papier et c’est uniquement la confiance que lui accorde les marchés financiers qui fait que ce système fonctionne encore, on navigue à vue.

La dette :

L’économie tourne autour de la dette et une fois de plus, avec des mots simples et accessibles à tous :

Vous demandez un prêt de 3’000 Euros à votre banque et cette dernière vous l’accorde.

Comment cela fonctionne-t-il ?

Ce n’est pas de l’argent liquide que la banque dépose sur votre compte mais par un jeu d’écritures, elle crédite ce dernier de la somme que vous lui demandez et c’est vous qui en remboursant votre crédit, créez physiquement l’argent que l’on vous a prêté virtuellement.
Simplement, que se passe-t-il si vous n’êtes plus en mesure de rembourser votre dette ? On vous met en faillite et c’est pour vous le commencement de la fin.
C’est exactement ce qui est en train de se passer à l’échelle mondiale au niveau de l’économie et les politiques continuent à vous mentir en vous disant que tout va bien.

Un beau matin, les brebis confiantes et égarées que nous sommes se réveilleront et c’est en allant à l’abreuvoir, comme chaque jour, que nous nous rendront compte que le monde financier et virtuel dans lequel nous vivons c’est dissout en l’espace d’une nuit.

Cela est inéluctable et va se produire. Ce qui va arriver ensuite, ce que j’appellerai « le monde d’après », nulle ne peut le dire mais ce qui est certain, c’est que plus ce moment fatidique tardera, plus la chute sera douloureuse.

Si vous vous intéressez un tant soit peu à l’économie et si comme tout bon économiste qui se réspecte vous vous attendez à quelque chose de grave ces prochains mois, je vous invite à visionner la vidéo ci-dessous car toutes les conclusions qui y sont évoquées coulent de source.

Stéphane Guibert

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Économie : Bitcoin, illusions et désillusion (En route vers le concept Ardor)

J’ai un avis mitigé sur le bitcoin. Tout avait bien commencé avec un concept de blockchain assez révolutionnaire. Un réseau peer-to-peer permettant des échanges sans qu’aucun tiers de confiance ne soit nécessaire. Une bande d’amateurs de crypto dans un monde post-crise financière se disant qu’ils n’avaient pas besoin de gouvernement ou d’institution pour créer une monnaie.
Et puis, en grandissant, les limites du système sont apparues : une impossibilité d’évoluer (cf le débat sans fin sur les tailles de bloc), une consommation énergétique stupide, une taille de blockchain n’en finissant pas, une centralisation du pouvoir de minage,…

Avec le succès du bitcoin, nombreux sont ceux qui ont tenté de surfer sur la vague. On a d’abord eu tout ceux qui reproduisent le modèle qui fonctionne en modifiant 2, 3 variables (litecoin, dogecoin et autres ersatz de bitcoin). Certaines vont ajouter des fonctionnalités intéressantes (meilleur algorithme de minage, plus d’anonymat, plus rapide,…) mais sans changement révolutionnaire, elles sont souvent sans autre intérêt que spéculatif.

Et puis, on a les altcoins, souvent surnommées « Bitcoin 2.0 », qui vont réellement changer le principe de fonctionnement. On pense par exemple à Ethereum qui a été la cryptocoin du moment et a fait beaucoup parler d’elle lors d’un hack qui a entraîné un fork de la monnaie. En dehors de cette gestion de crise critiquable (mais cela est une autre histoire), on a là un système réellement différent du bitcoin.

Mon but n’est pas de présenter le vaste monde des altcoins mais de parler d’une injustement peu connue : Nxt.

Nxt est sûrement un des systèmes les plus révolutionnaires de cryptocoin. Créé en 2013, c’était un des premiers systèmes à ne pas être un fork du code de bitcoin.

Proof-of-stake

Nxt n’utilise pas le mécanisme de consensus habituel de proof-of-work. Dans bitcoin, la difficulté de minage, l’activité qui sécurise le réseau (et accessoirement récompense avec des bitcoins), augmente continuellement et est responsable d’une consommation électrique à vomir. Ma conscience écologique ne peut soutenir un système déjà aussi énergivore qu’un pays alors qu’il ne concerne encore qu’une niche de la population.

Dans le proof-of-stake, le mécanisme n’est pas celui qui a le plus gros GPU mais celui qui a le plus de richesse. Plus de pièces un utilisateur possède, plus il a de chance de forger (on ne parle plus de miner) le bloc suivant. Forger ne sert plus qu’à valider les transactions en cours et requiert une fraction de l’utilisation du processeur. Pour donner un exemple, je forge via un raspberrypi.

La critique du système est que c’est un pouvoir aux riches permettant aux riches de devenir encore plus riche. Sans défendre un tel système, je tiens à faire remarquer que:

– c’est également le cas avec le bitcoin, seuls les riches peuvent se permettre une ferme de minage consommant des GW pour accumuler encore plus de bitcoins
– une personne riche a peu d’intérêts à attaquer le système : si on a vu des attaques à 51% récemment sur des monnaies PoW basée sur Ethereum (il suffit de louer des machines pendant quelques heures), faire une attaque à 51% sur une monnaie PoS implique d’avoir déjà acheté la moitié des pièces et de faire perdre sa valeur à notre investissement.

Pour l’anecdote, un article critiquant proof-of-stake calcule qu’il faudrait plus de 1000 ans pour que le plus riche possesseur de NXT obtienne plus de 51% via le stake. On a de la marge.

Proof-of-stake n’est certainement pas un système parfait (se pose aussi le complexe problème de la distribution initiale) mais proof-of-work ne me semble simplement pas viable en grandissant.

Plateforme

Nxt n’a pas pour vocation de devenir une monnaie concurrente au bitcoin. Lorsque l’on utilise le terme crypto-monnaie, les gens ont tendance à l’envisager comme un moyen d’acheter des biens. Cependant, Nxt permet bien plus que cela : en plus de la myriade de fonctionnalités directement inclues dans le client (coinshuffle, intégration shapeshift,…), il se comporte en plateforme pour usages divers :
– une messagerie (chiffrée ou non)
– un système de vote publique
– un magasin en ligne
– un stockage distribué

Si cela ne suffisait pas, il permet la création d’assets et même d’autres crypto-monnaies.

En bref, un asset permet de distribuer des parts (pensez actions ou tickets de concert) que les gens peuvent s’échanger librement tandis qu’une monnaie permet de créer réellement sa monnaie proof-of-stake en quelques clics.

Nxt permet de servir de plateforme pour les assets et monnaies naissantes en bénéficiant de la sécurité et robustesse du réseau tout en masquant les difficultés techniques.

Ardor

Toute cela est très bien mais ce n’est pas encore suffisant. Il reste deux points problématiques dans le système actuel:
– en grandissant, la blockchain devient obèse et difficile à manipuler
– les assets et monnaies payent toujours leurs frais de transaction en NXT

La première est commune à toutes les chaînes gagnant un peu de succès. Il est illusoire de vouloir télécharger la blockchain Bitcoin (on approche des 100GB cette année) sur son smartphone par exemple. Et ça ne fait qu’empirer.
Si Nxt atteignait la taille de Bitcoin, le problème se poserait probablement aussi.

La deuxième rend le système moins attractif pour créer sa propre crypto-monnaie puisqu’il force les utilisateurs à continuer d’acheter des Nxt pour les transactions.

Pour régler ces problèmes, l’équipe de développeurs est en train de mettre au point Ardor, une sorte de Nxt 2.0 (un Bitcoin 4.0 donc ?).

Ardor sera une blockchain qui aura pour but de supporter les child chains uniquement. Fini les votes, stockage, messagerie et autres sur Ardor. Toutes ces fonctionnalités restent mais sont déplacées sur les chaînes enfants.

Ardor et les chaînes enfants intégreront un mécanisme de purge pour ne garder que les dernières transactions pour maintenir une taille faible du réseau même en cas de forte croissance. Un système de hash sera intégré pour s’assurer que l’historique n’a pas été altéré.

Le deuxième problème est également réglé. Les transactions sur les chaînes enfants seront payées dans la monnaie de celle-ci. Pour supporter le réseau, ces frais de transactions seront reversés aux bundlers, des personnes payant des frais en Ardor pour transmettre les transactions à tout le réseau.

Le principe économique sera donc que, tant que la chaîne enfant aura de la valeur, des bundlers accepteront de payer les frais de transactions en Ardor. Si la valeur du token enfant diminue, les frais devront augmenter pour que le bundler continue de les accepter.

Si tout se passe bien, tout cela sera caché aux yeux des utilisateurs qui ne devront pas se soucier des bundlers ou d’Ardor. Un utilisateur d’une chaîne enfant n’aura même pas besoin de savoir qu’elle fonctionne sur Ardor !

Future

Si après tout ce blabla, vous êtes convaincus d’acheter des NXT, vous vous êtes sans doute rendu compte que le cours du NXT a grandement chuté ces derniers mois. Cela est du à la phase de transition entre Nxt et Ardor.

Au stade actuel, Ardor n’est pas encore déployé. Les développeurs de Nxt ont annoncé une feuille de route pour fin 2017 pour prendre le temps de développer la nouvelle solution.
Cette semaine, des tokens de Ardor ont été distribué aux possesseurs de NXT comme un asset. S’il y avait un motif de garder ses NXT, celui-ci vient de tomber et est vu comme un projet sans avenir auprès des traders.

Vu qu’il reste encore un an avant que Ardor ne soit déployé et que Nxt restera parfaitement fonctionnel après cela (la magie des blockchains), il n’y a pas de raison de ne plus l’utiliser. De plus, un prix faible veut dire des frais de transaction faibles ce qui le rend encore plus attractif comme plateforme (et non comme monnaie).

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Science et vie : A force de vouloir forcer la nature à passer par ou il veut, l’homme finira par disparaître.

Nombriliste, le propre de l’homme est de dominer tout ce qui le touche et l’entoure. Se croyant au dessus de tout il va même, inconsciemment,  jusqu’à se dire que de protéger une espèce en voie d’extinction est un cadeau qu’il fait à la nature, une preuve de sa toute puissance, de son droit de vie ou de mort sur tout ce qu’il prétend être en dessous de lui. D’ailleurs, Dieu ne l’a-t-il pas fait à son image ? Quelle arrogance !

La terre, notre maison, notre berceau nous a fait un cadeau incommensurable en nous accueillant dans son lit et ce que nous lui rendons en retour ne se solde que par mort, désolation et destruction.

Il est désormais trop tard pour se remettre en question car notre compte à rebours est déjà bien entamé ne le sentez-vous pas ?

La terre était là bien avant notre venue et continuera à exister encore bien après. Dans sa grande majorité, l’humanité est le cancer rongeant un corps sein et dont celui-ci est sur le point de se débarrasser ne l’avez-vous pas compris ?

Le déni de certains, cette violence volontaire, ce voilage de face se payeront le prix fort. Il y a beaucoup d’appelés mais il y aura peut d’élus.

Préparez-vous !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

 

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France : Rixe entre migrants africains à Calais: 16 blessés dont un grave

Une rixe opposant une centaine de migrants africains, des Érythréens face à des Éthiopiens, a fait samedi après-midi seize blessés, dont un grave, dans la zone industrielle de Calais, a-t-on appris auprès de la préfecture du Pas-de-Calais.

« Au total, il y a seize migrants hospitalisés, 15 pour des blessures légères et l’un plus gravement à la tête, avec un pronostic réservé », a indiqué à l’AFP le directeur de cabinet de la préfecture Étienne Desplanques.

Une dizaine de personnes ont été interpellés, essentiellement des Érythréens.

« Vers 15H30, la situation est redevenue sous contrôle », a-t-il ajouté, alors que les migrants, armés de pierres et de bâtons, avaient commencé à en découdre vers 13H15 samedi.

Pour éviter tout nouveau débordement, des renforts de CRS ainsi que des agents de la BAC de Boulogne-sur-mer ont été amenés sur les lieux afin « d’assurer le bon déroulement de la distribution des repas » dans la zone industrielle de Calais et pour garantir « la sécurisation du centre-ville », selon M. Desplanques.

Selon le sous-préfet du Pas-de-Calais, Vincent Berton, qui a effectué un point-presse sur les lieux, les blessés ont été évacués vers les hôpitaux de Calais, Boulogne-sur-Mer et Dunkerque.

« Les rixes entre Éthiopiens et Érythréens ont commencé vendredi soir dans le secteur de la zone des Dunes, avec plusieurs interventions de CRS pour les disperser », a déclaré M. Berton à un correspondant de l’AFP. Ces bagarres ont fait neuf blessés légers, selon la préfecture du Pas-de-Calais.

Vendredi, dans la zone où ont lieu les distributions de repas effectuées par les associations, il y a eu une opposition entre les communautés érythréennes et éthiopiennes « composés de groupes d’environ 50 personnes de chaque camp », selon M. Berton. « Ça a repris en début d’après-midi sur le même secteur pour un motif inconnu », a-t-il précisé.

Selon un correspondant de l’AFP présent sur place samedi après-midi, le sol était jonché de pierres.

Philippe Mignonet, maire adjoint de Calais en charge de la sécurité, a regretté une « escalade » de la violence, alors que le tribunal administratif de Lille a ordonné lundi en référé une batterie de mesures d’aide à cette population, tout en écartant la réouverture sur place d’un centre d’accueil d’urgence.

« Les événements de ces dernières douze heures montrent que le maire a raison de faire appel (de la décision de la justice administrative, ndlr). L’autorisation de donner des repas à longueur de journée crée des attroupements et des tensions », a dit M. Mignonet.

Selon différentes sources, les migrants, qui aspirent à rejoindre l’Angleterre, seraient actuellement entre 400 et 600 dans le Calaisis

© 2017 AFP

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