Arcelor Mittal a porté plainte contre X pour éclaircir cette affaire de pollution industrielle. ( AFP / JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN )
« Si je pouvais revenir en arrière, je ne l’aurais pas fait. » Le lanceur d’alerte est dépassé par les conséquences de son geste.
Il est désemparé. Menacé et insulté sur les réseaux sociaux, « grillé » dans la plupart des agences d’intérim de sa région, l’homme qui a assuré avoir été forcé de déverser de l’acide usagé dans la nature sur le site d’Arcelor Mittal à Florange regrette d’avoir parlé, rapporte Le Parisien mardi 11 juillet.
Employé d’une filiale de Suez Environnement, sous-traitant d’ArcelorMittal chargé de transporter l’acide servant à décaper l’acier jusqu’à un centre de recyclage, il avait déclaré en début de semaine dans la presse avoir été contraint de déverser cet acide directement dans un dépotoir présentant une perméabilité avec les cours d’eau de la région.
ENQUÊTE ET PLUSIEURS PLAINTES
Ses déclarations avaient entraîné l’ouverture d’une enquête préliminaire par le parquet de Thionville pour atteinte à l’environnement et plusieurs plaintes.
Aujourd’hui, le lanceur d’alerte n’a « jamais été aussi stressé de toute (sa) vie », même s’il assume son geste : « Je l’ai fait pour mes gosses. Je ne peux pas croire qu’une telle opération, tous les jours pendant trois mois n’ait aucune conséquence sur la santé ou l’environnement », explique-t-il au Parisien.
« JE NE SUIS PAS UN MENTEUR »
Désormais au chômage, le lanceur d’alerte assure qu’il est blacklisté par la plupart des agences d’intérim de la région. « Je ne sais faire que ça. Mon grand-père était routier, je suis routier depuis mes 18 ans… », confie-t-il. Il vit aujourd’hui avec 500 euros par mois et doit élever trois enfants, dont un en bas-âge.
« Je ne demande rien, j’attends juste une reconnaissance, celle d’avoir alerté la société, d’avoir fait quelque chose de bien. Je ne suis pas un menteur », martèle le lanceur d’alerte.
Insulté, menacé sur les réseaux sociaux, il avait mal anticipé les réactions à son geste. « Si je pouvais revenir en arrière, je ne l’aurais pas fait. Les conséquences sont trop dures à supporter. »
Dès ce mois, le distributeur proposera des cigarettes au cannabis légal. Une démarche qui fait grincer des dents dans les milieux de la prévention.
Le marché du cannabis CBD, ou cannabidiol, continue de cartonner en Suisse. A tel point que les producteurs de tabac commencent à s’intéresser à cette herbe légale, ayant un taux de tétrahydrocannabinol (THC) inférieur à 1%. La marque suisse de cigarettes Heimat vient en effet de lancer un nouveau produit: des clopes agrémentées de CBD.
Outre les magasins spécialisés et les kiosques, les cigarettes au chanvre seront en vente dès ce mois chez Coop pour 19fr.90 le paquet, informe «20 Minuten». Le porte-parole du distributeur, Urs Meier, se montre confiant: «Nous vendons déjà des produits à base de chanvre, tels que des thés, des bières, de l’huile ou des pâtes à tartiner.» Coop a fixé à 18 ans l’âge minimum pour pouvoir acheter le produit. Contacté par «20 minutes», le distributeur Migros ne projette pas de distribuer un tel produit.
Environ 0,2 gramme de CBD par cigarette
Interrogé par nos collègues alémaniques, le patron de Heimat, Roger Koch, explique que ses «joints légaux» contiennent 4 grammes de CBD, répartis sur 20 cigarettes. Le taux moyen de 0,2 gramme est ainsi inférieur à celui d’un pétard normal (0,5 gramme), explique Werner Bösch, qui gère un shop vendant divers produits à base de CBD à Zurich.
Roger Koch met néanmoins en garde les clients et leur déconseille d’emporter les cigarettes au CBD à l’étranger. Comme les valeurs limites de THC ne sont pas les mêmes partout, les consommateurs risquent de s’exposer à des poursuites pénales. Une mention sur le paquet déconseille par ailleurs de se mettre au volant juste après avoir fumé une de ces cigarettes. Sur son site, Addiction Suisse rappelle: «Les usagers de la route devraient renoncer au CBD, car il est difficile d’estimer quand la limite légale de 1,5 microgramme de THC par litre de sang est atteinte.»
«Les jeunes sont mis en danger»
Malgré les mesures prises, les milieux de la prévention sont tout sauf enchantés par ce nouveau produit. Andrea Geissbühler, présidente de l’association faîtière Abstinence des drogues, critique: «On essaie ainsi de légaliser le joint.» Et d’ajouter: «Il n’existe actuellement encore aucune étude sur les effets du CBD. Je trouve cela problématique.» La conseillère nationale UDC estime par ailleurs que ce type de produit n’a rien à faire dans le commerce de détail. «Les jeunes sont ainsi mis en danger.»
Même son de cloche auprès de la Ligue pulmonaire: «Les effets à long terme du CBD ne sont pas connus», rappelle la porte-parole Regula Bur, qui précise que les cigarettes au cannabis légal nuisent tout autant aux poumons que tous les autres produits à base de tabac.
«Douteux du point de vue de la prévention»
La fondation Addiction Suisse a, elle aussi, un positionnement critique envers le joint légal: «Du point de vue de la prévention, c’est douteux de voir apparaître un nouveau produit à base de tabac. La nicotine est très addictive», estime la porte-parole Monique Portner. Selon elle, il est «étonnant» que Coop se mette à vendre les cigarettes au CBD alors que les effets à long terme de la substance ne sont pas connus. Pour finir, elle rappelle que les produits à base de CBD sont moins nocifs lorsqu’ils ne sont pas fumés.
Après 20 ans de bons et loyaux services et près de 90 épisodes de la célébrissime série « Joséphine Ange Gardien », Mimie Mathy nous tirerait-elle sa révérence ?
Certes, une grosse opération de la colonne vertébrale aurait pu faire penser à ses fans que la série touchait à sa fin mais la bonne humeur de cette boule d’énergie, ce rayon de soleil que tous les français adorent est loin d’avoir dit son dernier mot.
Tout a une fin c’est sûr mais l’actrice qui croit en la famille et en l’amitié ne s’avoue pas vaincue et compte sur sa production, le moment venu, pour mettre au point l’ultime épisode qui expliquerait les raisons du départ de cet ange blond au cœur profond.
Joséphine, on t’aime et on compte sur toi pour nous offrir encore longtemps de bonnes soirées comme toi seule sait le faire.
Nous vivons dans un monde ou ceux qui gagnent 100’000 euros persuadent ceux qui en gagnent 1’800 que tout va mal à cause de ceux qui vivent avec 535 euros.
En pleine polémique, les fameux 11 vaccins imposés par Macron suscitent controverses et inquiétudes bien justifiées au sein de la population française.
Voici un article qui pourrait apporter quelques lumières supplémentaires sur l’industrie de la Pharmacom
Le dernier grand article de Sylvie Simon du 20/07/2013 pour répondre à l’article de Slate : Regardez les maladies du XXe siècle disparaître après l’introduction des vaccins, et à un commentaire
Bonjour à tous.
Je profite des vacances pour vous soumettre un texte plus long que de coutume, qui vous éclairera sur l’utilité des vaccins qui auraient « éradiqué » toutes les maladies infectieuses qui menacent encore l’humanité.
LA DISPARITION DES MALADIES INFECTIEUSESN’EST PAS DUE AUX VACCINS
Les chiffres le prouvent, les courbes le montrent : les vaccins n’ont pas éradiqué les épidémies. Bien au contraire, ils ont favorisé l’émergence de maladies d’autant plus redoutables qu’elles surviennent sur des sujets adultes au système immunitaire affaibli.
Il existe actuellement un rejet très net du principe vaccinal à cause des nombreux effets secondaires graves qu’il génère. Cependant, même les victimes de l’obligation vaccinale persistent à affirmer que, malgré les risques, les vaccins ont « éradiqué » les maladies infectieuses de la planète.
Or, dès que l’on se penche sur la question, on s’aperçoit qu’il n’en est rien et que certaines épidémies qui ont ravagé nos pays ont disparu sans aucun vaccin, ce que les partisans des vaccins semblent ignorer. Ainsi, en 1348, la peste noire fit périr la majorité de la population française, puis elle a sévi pendant des siècles à travers le monde pour s’éteindre totalement sans aucune vaccination. Le choléra a, lui aussi, semé la terreur dans notre pays pour disparaître totalement sans aucun vaccin. Si la vaccination contre ces maladies avait existé et avait été obligatoire durant ces périodes critiques, il est probable que l’on aurait attribué cette disparition aux bienfaits des vaccins. Or, il faut imputer ces régressions à d’autres facteurs. Quant à la lèpre, qui existe encore dans certains pays à l’état endémique, elle ne cause plus de ravages comme elle le fit par le passé et les grandes épidémies ne sévissent plus, bien qu’il n’existe aucun vaccin contre cette maladie.
D’une manière générale, il suffit d’observer les courbes de déclin des maladies pour s’apercevoir que ce déclin a toujours commencé bien avant l’introduction des vaccins.
Tuberculose et BCG
Un certain nombre de pays ne vaccinent pas contre la tuberculose, notamment les Etats-Unis, car le fait d’avoir reçu le BCG entraîne un test tuberculinique positif qui brouille le diagnostic de la maladie en cas de tuberculose. Le fait de vacciner contre le BCG rend plus difficile l’identification de l’infection. On ne peut donc attribuer la diminution spectaculaire des cas de tuberculose au vaccin.
En 1975, la Suède a décidé d’interrompre la vaccination systématique des nouveau-nés. L’incidence de la tuberculose a continué à décroître au même rythme.
Dans son numéro spécial de février 1997, le Bulletin Epidémiologique signalait que sur « 7 594 cas de tuberculose déclarées en France en 1996, parmi les 293 enfants de moins de 15 ans atteints, dont le statut vaccinal est connu, 70 % ont été vaccinés […]. De nombreuses études montrent que lors d’une épidémie il y a autant de personnes atteintes chez les vaccinés ou les non vaccinés. »
Et si l’on observe la courbe de mortalité en Allemagne entre 1750 et 1950, on remarque que les cas ont diminué bien avant la vaccination.
Quant à la courbe de mortalité en Grande-Bretagne entre 1865 et 1964, elle permet de constater une diminution régulière et spectaculaire des cas, avec des paliers durant les deux guerres, bien avant l’introduction du vaccin en 1955.
En outre, selon le document sur la tuberculose publié par l’OMS en 2003, 1980 il y avait 29 991 cas en Allemagne et 17 199 cas en France. Or la RFA a supprimé en 1973 l’utilisation du BCG, et la RDA en 2001, il n’y a plus que 6 959 cas de tuberculose, soit 84 cas par million d’habitants en Allemagne, mais en France, malgré (ou à cause de) l’obligation vaccinale qui n’a été supprimée qu’en 2007, on trouve encore 96 cas par million d’habitant soit un total de 5 814 cas. D’ailleurs, contrairement aux « craintes » des services de santé, lorsque ce vaccin n’a plus été obligatoire et que l’incidence du vaccin a très fortement chuté, on n’a pu déceler le moindre signe d’augmentation des cas liée à cette diminution. Au contraire, il s’est produit une nette diminution des méningites tuberculeuses et moins de cas de tuberculose chez les enfants, même dans les régions les plus exposées.
L’un des arguments avancés pour le maintien du BCG est qu’il protégeait efficacement de la méningite tuberculeuse. Or, dés 1973, le Dr F. Freerksen, directeur de l’Institut de Biologie Expérimentale, précisait : «Le dogme de l’absence de méningite tuberculeuse chez les vaccinés doit être abandonné (entre 1964 et 1968, à Vienne, sur quatre méningites tuberculeuses, deux se sont produites chez des sujets vaccinés). » (cf. Le Concours médical, 20 avril 1974, t. 96 [16], p. 2 529-2 530). L’année même, la République Fédérale allemande supprimait ce vaccin. Pour sa part, le Pr. Costil, de l’hôpital Trousseau à Paris, a pu observer huit cas de méningite tuberculeuse, survenus entre 1978 et 1988, chez des enfants vaccinés avec le BCG (cf. Profil du 13 juillet 1989).
On cite souvent le décès de 6 enfants âgés de moins de 5 ans par la tuberculose en 1995, mais on « oublie » toujours de dire que, sur les 6 enfants, 3 étaient correctement vaccinés par ledit BCG.
Le cas de la diphtérie
Le déclin naturel de la diphtérie est inscrit au crédit de l’action vaccinale, alors qu’il s’agit d’un phénomène spontané de régression épidémique dans tous les pays d’Europe, qu’il y ait eu vaccination ou pas.La diphtérie est aussi un exemple frappant de la disparition de la maladie avant la vaccination systématique. En Australie, dès 1923, K. R. Morre avait remarqué que la diphtérie avait autant régressé dans les localités non vaccinées que dans celles où les vaccinations avaient été recommandées. Son étude a paru dans le Bulletin de l’office intérieur d’hygiène publique en 1926. Depuis cette époque, de nombreuses observations basées sur les chiffres fournis par l’OMS ont montré une décroissance identique de la diphtérie en Allemagne, en Hongrie, en Suisse, en Pologne et aux Etats-Unis (fig. 3).
Quant au Japon non vacciné et au Canada vacciné, l’incidence n’est pas la même, mais la diminution des cas est tout aussi spectaculaire (fig. 4). Entre 1944 et 1952, le Japon, qui avait entrepris une campagne vaccinale, l’arrêta à la suite d’une quarantaine d’accidents vaccinaux mortels. Pourtant, le déclin de la maladie fut remarquable, de onze à quinze fois moins de morbidité et de mortalité, alors que le pays souffrait encore des conséquences de sa défaite : sou alimentation et misère extrême. Comme le signale Fernand Delarue dans son ouvrage L’Intoxication vaccinale, « si la vaccination a semblé faire merveille au Canada, la non-vaccination a elle aussi réalisé des prodiges au Japon ».
En France, de 1945 à 1950, le nombre de décès est tombé de 1839 à 121 chez les enfants de 1 à 14 ans (vaccinés) et de 517 à 34 chez les moins de 1 an (non vaccinés), soit une baisse de 93 % dans les deux cas. Le déclin naturel de la diphtérie est inscrit au crédit de l’action vaccinale, alors qu’il s’agit d’un phénomène spontané de régression épidémique dans tous les pays d’Europe, qu’il y ait eu vaccination ou pas. L’étude la plus complète sur l’incidence de la vaccination antidiphtérique a été faite en 1954 par le Pr Robert Rendu et est parue le 20 février de la même année dans le Journal de médecine de Lyon. « Comme cette régression “spectaculaire” a plus ou moins coïncidé avec l’extension de la vaccination dans tous les pays civilisés du monde, on a en a conclu que c’était l’anatoxine qui avait fait reculer la diphtérie. »
Par ailleurs il ne faut pas oublier que la vaccination contre la diphtérie a été suivie par des épidémies de poliomyélite directement liées à la vaccination anti-diphtérique.
Poliomyélite et tétanos
Vers la fin des années 40, on dénombra en Angleterre et au pays de Galles de nombreux cas de poliomyélite après l’injection du vaccin antidiphtérique, ce qui mena à interdire le vaccin dans ces pays en avril 1950. Et sur 1308 cas de paralysie survenus à cette époque chez des enfants âgés de 6 mois à 2 ans, 170 cas étaient liés à une injection antidiphtérique (fig. 5). Pour le tétanos, la situation est différente. La maladie n’étant pas contagieuse, elle ne se transmet donc pas par contact d’individu à individu, et elle n’est pas immunisante. « Puisqu’un malade guéri du tétanos n’est jamais immunisé contre une seconde atteinte, comment un vaccin pourrait-il mieux pro- téger de la maladie ? » demandait en 1949 le Dr Robert Rendu, de la faculté de médecine de Lyon, dans La Presse médicale. Entre 1943 et 1947, cinq millions au moins d’enfants ont été vaccinés, soit plus de la moitié de la population âgée de 1 à 14 ans. « Cette vaccination massive aurait dû entraîner une diminution considérable du nombre de décès, or les statistiques officielles montrent que le nombre de décès infantiles par tétanos n’a guère varié de 1943 à 1947 (un décès en moyenne par département et par an). »
La courbe de la mortalité moyenne annuelle due au tétanos en Grande-Bretagne et au pays de Galles montre que celle-ci avait amorcé sa descente des décennies avant le début de la vaccination (fig. 6).
En résumé, ce sont les pays où la vaccination est le moins pratiquée qui présentent le moins de cas de tétanos. Il se trouve que la France détient le record de cas de tétanos après le Portugal, alors que dans ces deux pays, cette vaccination est obligatoire.
Chlorure de magnésium
L’enseignement médical nous prévient que la maladie succède à une plaie profonde, souillée de terre ou à une brûlure profonde. Mais il existe des tétanos en l’absence de plaie. Quant au tétanos néonatal qui atteint le nouveau-né essentiellement dans les pays pauvres, il est dû au manque d’hygiène ombilicale à la naissance. Il semblerait que le tétanos, comme la diphtérie, soit une conséquence d’un manque de magnésium.
Il faut savoir que les traitements non officiels reposent sur le chlorure de magnésium dont on connaît l’efficacité dans les états infectieux (diphtérie, tétanos, polio) grâce aux travaux du Dr Neveu et du Pr Delbet. Nicolas Neveu avait rédigé un rapport sur les guérisons qu’il avait obtenues chez des personnes atteintes de diphtérie. Pierre Delbet voulut présenter ce rapport à l’Académie de médecine, mais il se heurta à une opposition farouche de la part du corps médical. C’est dans une lettre adressée au Dr Neveu en date du 16 novembre 1944 qu’il révèle : «La publication de ma communication du 20 juin est définitivement refusée. Le Conseil de l’académie a trouvé, après 6 mois de réflexion, l’argument suivant : en faisant connaître un nouveau traitement de la diphtérie on empêcherait les vaccinations et l’intérêt général est de généraliser ces vaccinations. »
Il ressort de ce rapport que l’Académie de médecine a décidé délibérément d’étouffer un traitement qui aurait pu sauver des milliers de vies, mais qui aurait risqué de concurrencer les vaccins.
Les cahiers de biothérapie (n° 39, septembre 1973) ont publié les résultats des docteurs Fumeron et Neveu, confirmés par le Dr Chevreuil, de Nantes, et concernant des personnes atteintes de tétanos et considérées comme perdues : ils ont obtenu des résultats spectaculaires en injectant 5 grammes de chlorure de magnésium dans 20 cm3 de sérum physiologique par voie intraveineuse.
Selon l’OMS, le taux d’anticorps (ou antitoxine) de 0,01 UI/ml est considéré comme protecteur. Mais la présence d’anticorps n’est pas une garantie de sécurité, aussi impose-t-on des rappels tous les cinq ans aux enfants et tous les dix ans aux adultes pour « assurer » la restauration de l’immunité. Or, dans le journal médical Neurology (t. 42, 1992), Crone et Rider citent le cas d’un patient âgé de 29 ans atteint d’un tétanos sévère alors qu’il avait été hyper-immunisé en vue de produire une immunoglobuline antitétanique. Son taux d’anticorps était de 3 300 fois le taux considéré comme protecteur.
L’Unicef a acheté 4,3 milliards de doses de vaccins anti tétanos en quinze ans sans faire baisser le moins du monde l’incidence de la maladie.
De même, en 1991 à l’hôpital de Dar es-Salaam, en Tanzanie, sur 10 cas de tétanos chez les nouveau-nés, 9 mères avaient des taux d’anticorps suffisants pour protéger le bébé (jusqu’à 400 fois le taux protecteur).
En août 1987, eut lieu à Leningrad la VIIIe conférence internationale sur le tétanos. Ce fut l’occasion de faire le point sur le vaccin que les représentants de l’OMS voulaient inclure dans un vaste programme de vaccination. Le Dr Masar démontra alors que sur 28 cas de tétanos en Slovaquie, 20 malades avaient été correctement vaccinés. D’ailleurs, l’Unicef a acheté 4,3 milliards de doses en quinze ans sans faire baisser le moins du monde l’incidence de la maladie.
Armées vaccinées
Dans l’armée française, la plus vaccinée des armées alliées (plus de quatre millions de vaccinations d’octobre 1936 à juin 1940), le taux de morbidité tétanique par mille blessés est resté le même pendant la campagne de 1940 qu’avant ces vaccinations massives. Dans l’armée grecque, non vaccinée, la fréquence du tétanos au cours de la dernière guerre a été sept fois moindre que dans l’armée française.
Dans l’armée américaine, pendant la Deuxième guerre, il y eut 10 millions de mobilisés, un demi-million de blessés et 12 cas de tétanos, 6 chez les non-vaccinés et 6 chez les vaccinés.
En Belgique, le Dr Kris Gaublomme a rassemblé toute une série d’articles, publiés dans The International Vaccination Newsletter de septembre 1996, qui corroborent les observations précédentes.
On proclame volontiers que ce vaccin est le mieux toléré et le plus anodin, mais son innocuité est loin d’être démontrée. Les effets indésirables ne sont pas rares et peuvent être graves sur le court ou le long terme.
Vaccin anti-hépatite B
Il en est de même pour le vaccin anti-hépatite B. Lors de la folie vaccinale de 1994 qui a permis de vacciner la moitié de la population française, la courbe de la Courly, qui réunissait les échantillons sanguins provenant de la surveillance épidémiologique de 70 laboratoires d’analyses biologiques dans la région lyonnaise, montrait que l’on avait douze fois plus de cas d’hépatite B en 1978 qu’en 1992. Cette courbe confirmait une nette diminution des cas observés depuis cette époque, donc avant la campagne publicitaire de 1994 en faveur du vaccin.
Entre 1963 et 1979, la fréquence de l’hépatite B était déjà réduite de 90 %, mais cette amélioration est évidemment attribuée aux seules vaccinations, alors que la baisse des cas correspond aux mesures prises pour éviter les transmissions par seringues chez les drogués et des contaminations par le sang chez les transfusés.
Un constat devrait nous surprendre : depuis l’obligation vaccinale pour le personnel de santé, la décroissance des cas aurait dû être deux fois plus rapide chez eux que dans la population générale, or elle est identique.
Flambée de rougeole
Aux Etats-Unis, en 1958, on répertoriait environ 800 000 cas de rougeole, mais en 1962, une année avant l’introduction du vaccin, ce chiffre était brusquement tombé à 3 000 (fig. 7). Pendant les quatre années suivantes, ce chiffre a continué à baisser alors que les vaccins administrés pendant cette période furent jugés par la suite parfaitement inutiles au point d’être abandonnés. Cependant, les vaccinations ont repris de plus belle dès 1978 et, d’après le Dr Mendelsohn, « la mortalité par rougeole a été multipliée par 25 depuis ces campagnes vaccinales ». En résumé, aux États-Unis, la rougeole est en constante augmentation depuis les vaccinations. Et un constat alarmant a été publié en 1995 par les laboratoires SmithKline Beecham, pourtant fabricants de vaccins : « Les rougeoles ont été 18 fois plus nombreuses aux USA en 1990 (27 672 cas) qu’en 1983, malgré une vaccination systématique contre la maladie depuis 1978. » Et en 2006, les CDC (Centers for Desease Control and Prevention) signalaient que 89 % des enfants d’âge scolaire qui avaient contracté la rougeole étaient vaccinés.
En 1986, au Canada, le nombre de cas de rougeole était sept fois plus élevé qu’en 1985. La Suède a abandonné ce vaccin dès 1970 et l’Allemagne dès 1975. La France incrimine paradoxalement le faible taux de couverture vaccinale, alors qu’elle atteint pourtant en moyenne plus de 95 %, et des chiffres alarmistes sont avancés pour pousser les gens, y compris les adultes, à se faire vacciner.
Oreillons et coqueluche
Il en est de même pour les oreillons, car on a constaté que les fortes couvertures vaccinales (environ 97,6 %) n’empêchent pas l’apparition de la maladie. En avril 2006, une sérieuse épidémie d’oreillons s’est déclarée dans huit États du centre des Etats-Unis. Ce fâcheux « incident » n’a pas empêché les CDC de persister à affirmer que « le vaccin est efficace à 90 ou 95 % et que l’immunité dure alors plus de 25 ans, sans doute la vie entière ».
Au Royaume-Uni, la mortalité par les oreillons a chuté à partir de 1915, alors que la vaccination n’est intervenue qu’à la fin des années 60 (fig. 8).
Pour ce qui est de la coqueluche, des épidémies se sont déclarées dans des populations à couverture vaccinale très élevée (entre 81 % et 91 %), notamment en Afrique du Sud en 1988-19899, ou aux États-Unis, où le nombre de cas a doublé. Ainsi, en 1993, dans le Massachusetts, 218 étudiants furent atteints par la coqueluche, alors que 96 % d’entre eux étaient vaccinés.
Le British Medical Journal of Medicine (n° 19 de 1995) mentionne des flambées épidémiques dans les pays où s’est généralisée la vaccination, et en 1998, le même journal signalait des épidémies de coqueluche en Hollande, Norvège et Danemark, malgré une couverture vaccinale de 96 %.
De son côté, Le Quotidien du médecin du 5 janvier 1994 signalait que des élèves avaient été contaminés par des camarades vaccinés, et non le contraire comme on le prétend souvent.
Le vaccin a fait disparaître les symptômes de la coqueluche, qui n’existe presque plus sous sa forme habituelle, mais il a fait apparaître des formes différentes de la maladie qui atteignent à présent les adultes et les adolescents avec plus de gravité la plupart du temps. La coqueluche est devenue une maladie de l’adulte (J. Trop. Pediatr. vol. 37, 1991).
En 1980, l’OMS claironnait l’éradication de la variole après avoir lancé en 1962 une dernière campagne « d’éradication » à l’échelle mondiale. Consciente que cette vaccination ne parvenait pas à enrayer le mal, l’OMS préconisa alors d’abandonner la vaccination de masse au profit d’une stratégie dite de «surveillance-endiguement». Ces déclarations officielles du 28 novembre 1972 émanaient du chef du service d’éradication de la variole à l’OMS, le Dr Donald A. Henderson. Elles furent ensuite reprises par Le Monde du 21 décembre 1977 et par les Affiches parisiennes et départementales.
Ainsi, l’OMS reconnaît que la disparition de la variole n’est pas due à la vaccination systématique, mais bien à des mesures « d’hygiène » au sens large, seul rempart efficace à la propagation des germes. Mais combien de personnes savent aujourd’hui que la disparition de cette maladie n’est pas due à la vaccination de masse ?
Des facilitateurs de maladies
En résumé, pour attester de l’action bénéfique des vaccins, on se base sur le taux d’anticorps obtenu après une injection. Certes, tout antigène introduit dans l’organisme produit une réaction. La plupart du temps, le système immunitaire exprime cette réaction par la production d’anticorps, mais leur présence ne prouve pas qu’ils vont immuniser l’individu. Leur augmentation signe souvent un affolement des défenses immunitaires. Dans certains cas, ils fortifient la maladie et sont « facilitants ». Leurs mécanismes de régulation se trouvent souvent débordés, ce qui fait que des combinaisons anticorps-antigène, appelées « complexes immuns », restent en circulation dans l’organisme, occasionnant des maladies graves. Quant à leur durée de vie produite par un antigène vaccinal, elle est toujours plus courte que celle des anticorps naturels, ce qui indique que la vaccination met en jeu des mécanismes très différents de ceux que provoque la maladie naturelle.
Les vaccins facilitent l’émergence d’autres maladies d’autant que le terrain est affaibli et se laisse assaillir par des germes qui prolifèrent et deviennent virulents. C’est à ce phénomène que Mirko D. Grmek, professeur d’histoire de la médecine à l’École des hautes études, donne le nom de « pathocénose », qui peut expliquer les apparitions et les disparitions des épidémies. Ainsi, la vaccination antivariolique a rendu plus virulent le bacille de Koch, ce qui explique le fléau de la tuberculose au XIXe siècle. La vaccination contre la diphtérie couplée avec la vaccination anti-coquelucheuse a rendu virulent le virus de la polio, aussi a-t-on eu des pics épidémiques quelques années après la vaccination systématique contre la diphtérie. Le vaccin contre la polio accompagné du cocktail prévu par le calendrier vaccinal a contribué à l’effondrement du système immunitaire et à l’installation d’un syndrome d’immunodéficience acquise.
Le vaccin contre l’hépatite B complète les ravages causés par les autres vaccins et, s’attaquant au système nerveux de l’individu, il facilite l’installation de maladies auto-immunes qui favorisent un vieillissement prématuré. Les vaccins de même que les antibiotiques ne font que diminuer la vitalité du terrain, sa résistance naturelle, et l’altération du terrain devient une source de cancérisation. Et lorsque l’on considère qu’un enfant vacciné ne développe pas telle ou telle maladie et qu’il est immunisé, la réalité est bien différente : il n’a plus la force de réagir. Les maladies chroniques s’installent chez ceux qui ont un niveau de vitalité, d’énergie, très bas. Ils ne font pas de réactions violentes car l’organisme est sapé de l’intérieur.
Atteintes cérébrales spécialiste américain de l’histoire des vaccinations, dans son livre Vaccination, social violence and criminality, toute vaccination est susceptible de provoquer une encéphalite légère ou grave. Ce phénomène s’accompagne d’une détérioration des gaines de myéline dans le cerveau. Ces modifications pathologiques conduisent à des handicaps divers et des problèmes de comportement. On considère qu’aux Etats-Unis, un enfant sur cinq a subi des atteintes cérébrales. Toute manifestation démyélinisante subite semble être directement imputable aux vaccinations, d’autant que des chercheurs ont découvert une similitude entre certains virus et la structure protéidique de la myéline. Cette découverte capitale explique pourquoi nombre de maladies auto-immunes apparaissent après la vaccination : le corps ne reconnaît plus l’antigène à combattre et s’attaque à ses propres cellules, entraînant des maladies très invalidantes sur le long terme.
Actuellement, les immunologistes s’interrogent sur les poussées épidémiques qui surviennent dans les populations vaccinées et ce constat est évidemment embarrassant pour eux car, à l’évidence, il s’agit d’une faillite de la vaccination, qui non seulement a de terribles effets pervers mais n’a jamais « éradiqué » une maladie.
Après cette lecture, les victimes de l’obligation vaccinale ne pourront plus affirmer que malgré les risques les vaccins ont « éradiqué » les maladies infectieuses de la planète, et ces trop nombreuses victimes ne devraient plus hésiter à mettre en balance les terribles effets secondaires des vaccins et la « prétendue éradication » des maladies infectieuses.
En France, dans 5 mois, vous aurez le choix entre injecter 11 super-vaccins chargés d’aluminium à votre enfant, ou aller vous-même en prison.
11 vaccins vont devenir obligatoires dès 2018. C’est Emmanuel Macron qui l’a décidé le 4 juillet 2017 sans aucune concertation et sans savoir ce qu’un cocktail pareil pouvait produire sur un nouveau né.
Macron a donné des ordres pour que la loi soit votée au plus tard le 24 juillet 2017, la veille des vacances parlementaires. Ce n’est pas un hasard si Macron s’empresse de faire passer cette mesure et voici pourquoi :
L’obligation de prendre 11 vaccins n’est que la première partie de leur plan. Aujourd’hui, seuls 3 vaccins sont obligatoires en France pour les nourrissons :
(Diphtérie, tétanos, polyomélyte), ça fait déjà 9 doses (vaccins plus rappels) injectées la première année de la vie du bébé. Mais avec 11 vaccins, ce sont 25 à 40 doses qui doivent être encaissées par leur système immunitaire immature. (Avant l’âge de 18 mois, le système immunitaire du bébé n’est pas achevé).
C’est un cadeau de plusieurs centaines de millions d’euros par an pour les labos selon la ministre de la santé elle-même.
Or, personne à ce jour n’a étudié les risques d’injecter autant de vaccins en aussi peut de temps et aucun scientifique ne sait ce que peuvent donner à court et moyen terme, l’injection d’autant de vaccins en termes d’allergies, de maladies auto-immunes, sclérose en plaque ou autres.
(Les trois vaccins obligatoires : Diphtérie, Tétanos et Polio contiennent de l’aluminium et lorsqu’un nourrisson reçoit ces produits, on lui injecte entre 600 et 650 microgrammes d’aluminium ce qui est une concentration impressionnante si l’on sait que l’eau pour être considérée comme potable ne doit pas en contenir plus de 100 microgrammes par litre.)
Le Docteur Jean-François Saluzzo, directeur de production des vaccins viraux chez Sanofi, avoue lui-même :
« On ne sait pas comment marchent les vaccins »
Rendre obligatoires 11 vaccins pour toute la population est un non-sens médical car les réactions à un vaccin sont strictement individuelles. Elles dépendent de l’état physiologique de l’hérédité de celui qui la reçoit et les effets secondaires éventuellement dommageables sont donc totalement imprévisibles.
Pourquoi Macron agit-il si vite et qu’est-ce qui le conduit à donner les Français comme cobayes à Big Pharma ?
Quelle est sa motivation secrète pour piétiner le code civil qui place au-dessus de tout le consentement libre et éclairé du malade ?
Cette affaire révèle au grand jour l’enjeu véritable des élections de 2017. En vérité, derrière cette folie vaccinatoire se cache la collusion entre Macron, des grands patrons et des hauts fonctionnaires sans scrupule. Depuis des années le secret était parfaitement gardé.
Jusqu’à aujourd’hui !
Soyons clair :
Les personnes impliquées ne s’attendaient pas à ce que les détails de leur plan soient dévoilés.
Tout ceci est le premier coup de poignard de Macron et depuis son élection, il règne en petit dictateur.
Le gouvernement est à sa botte. Le parlement est muselé.
Il a la police et les tribunaux pour exécuter ses décisions.
Les Français ne l’intéressent plus.
Pour des millions de Français qui ont espéré avec son élection, c’est la douche froide.
Aucun débat, aucune modération, plus aucun dialogue entre le peuple et ses élus.
Juste de la violence et du rapport de force.
On s’attendait à ce qu’il passe en force afin de démolir le code du travail mais il fait pire : Il s’en prend d’abord aux nourrissons.
On nous a fait miroiter une république « apaisée » et il n’aura fallu que quelques semaines pour que les élites reprennent les armes contre le peuple mais dans leur précipitation, ils ont dévoilé leurs véritables intentions et cette maladresse a révélé que celui qui c’est installé à l’Élysée le 14 mai 2017 n’était pas le vainqueur d’une élection libre et régulière mais le pantin d’un groupe de financiers et d’industriels et 99.98% des Français ne reconnaitront jamais cette vérité qui dérange.
La désignation de Macron (Sans doute un des événements les plus importants de notre époque) a été organisé il y a dix ans à huis clos dans un palais de la république.
Le reste dans la vidéo qui est à regarder et à partager sans modération !
Tel un fantôme qui viendrait régulièrement hanter l’actualité, cette macabre affaire du petit Grégory qui fit la une de la presse à l’époque refait surface aujourd’hui avec la mort suspecte du juge qui instruisait l’enquête à ce moment là.
Stéphane Guibert
Selon les informations du Parisien, Jean-Michel Lambert, connu pour avoir instruit l’affaire Grégory dans les premiers temps, a été retrouvé mort dans la Sarthe, mardi soir. Il se serait suicidé.
Il s’est fait connaître en instruisant l’affaire Grégory dans les premiers mois suivant la mort de Grégory Villemin, en 1984 : le juge Jean-Michel Lambert a été retrouvé mort chez lui ce mardi soir, selon les informations du Parisien. C’est une voisine qui a prévenu la police en début de soirée.
D’après les premières indications de l’enquête, il s’est donné la mort en s’asphyxiant avec un sac en plastique. Il avait 65 ans.
Les enquêteurs pensent que ce suicide est lié à la révélation ce lundi d’extraits des carnets personnels du juge Maurice Simon, qui avait repris l’affaire en 1987. Dans ces carnets, qui ont été ajoutés au dossier, le juge Simon se montre extrêmement critique envers l’enquête menée par le Jean-Michel Lambert, alors jeune juge d’instruction, écarté de l’affaire.
A VOIR AUSSI : En 2014, invité de France Bleu Maine, Jean-Michel Lambert confiait « C’est difficile de rendre une bonne justice »
Très jeune dans sa carrière de magistrat au début de l’enquête, il avait été fustigé à plusieurs reprises pour ses décisions dans l’affaire Grégory, notamment pour avoir laissé rentrer Murielle Bolle chez elle après son témoignage contre Bernard Laroche ; puis pour avoir libéré Bernard Laroche sans protection policière malgré les menaces du père de Grégory.
Alors que l’obésité aux U.S.A. devient un problème majeur avec 1 personne sur 3 souffrant d’obésité.
A Chicago, berceau de Mc Donald’s , une solution contre l’obésité permet de se faire plaisir sans perdre un seul kg émerge : la miraculine !
Une chaîne de fast food s’est emparée du concept. Son slogan « Enjoy your vices », qui signifie en français « succombez à la gourmandise ».
Ce fast food a été créé par un chef cuisiner reconnu Omaro Kantu. La chaîne propose donc donuts , cup cakes, soda avec 0 calorie ! Dans cette partie on peutapercevoir l’effet de surprise et d’amusement que peut avoir les effets de la miraculine que l’on découvre pour la 1èere fois.
Le reportage s’intéresse alors plus précisément à l’histoire de labaie du miracle.
Après un bref rappel sur sa découverte en 1750, par des botanistes européens en mission d’exploration en Afrique de l’Ouest dans un des
pays les plus dynamiques d’Afrique, le Ghana. Au Ghana, tout le monde connaît la baie du miracle … surtout les enfants.
Le reportage nous fait ensuite découvrir un entrepreneur ghanéen. Kodzo Benomio, ingénieur en biochimie de formation, et après avoir
exercé dans l’industrie pharmaceutique, est devenu le plus gros cultivateur du pays de baie du miracle.
Le reportage se poursuit sur la visite de ces plantations au Ghana.
Résumé de la deuxième partie :
On découvre dans ce début de 2ème. partie le fonctionnement des plantations de baies miracles au Ghana. Une des principales difficultés
est que la cueillette de ces centaines d’hectares de fruits miracles ne peut se faire à l’aide de machine… la cueillette doit donc se faire à la main.
On découvre ensuite le laboratoire un peu rudimentaire de cet entrepreneur et le déroulement de la transformation de la baie miracle
en miraculine.
Pour commencer, on broie les fruits pour obtenir un jus très concentré, il faut 3 kg de fruit pour obtenir 1 litre de jus. Ce jus est ensuite
congelé puis déshydraté . Au bout de quelques jours, le processus de déshydratation se termine, on obtient de la poudre qui permettra de
fabriquer les comprimés.
Le producteur indique alors à la caméra du journaliste que le seul moyen qu’il a trouvé pour vendre sa production est internet.
Complot, espionnage, homme de pouvoir et géant de l’agroalimentaire.
Dans cette partie, les journalistes s’intéressent à l’histoire moderne de la miraculine en occident.
On découvre alors un portrait et interview du scientifique américain Robert Harvey dans les années 1970 qui croit dur comme fer en la miraculine.
Les possibilités étant d’après lui énorme puisque « les obèses en surpoids pourraient enfin manger quelque chose de sucré, mais sans
sucre » il créa la société « Miralin » .
Les journalistes décident de creuser cette histoire, Robert Harvey étant décédé il décide de questionner Donald K Emery qui était associé dans cette affaire.
Aujourd’hui retraité, Donald indique que Miralin était pour eux un grand rêve, il voyait en la miraculine la possibilité de commercialiser
un des premiers édulcorants en concurrençant l’industrie du sucre. Donal et Robert trouvent des partenaires qui leur permettent d’investir plus
de 8 millions de $ (équivalent à 40 millions de $ d’aujourd’hui).
En 1974, la gamme qui comprend (boisson thé glacé assaisonnement pour salade, etc…) est enfin prête. Malheureusement, cet aboutissement n’est en réalité que le début de leurs ennuis.
S’en suit un épisode où Donald raconte que Robert lui avait confié être espionné. Il raconte également le cambriolage de leurs locaux ou
visiblement l’on recherché des documents. Pour achever leur rêve, la FDA, l’autorité toute puissante de l’Etat américain en matière d’alimentation leur interdira la commercialisation de miraculine sur le sol américain avec des prétextes fallacieux.
La FDA leur reproche de ne pas avoir études scientifiques qui permettent de déterminer que le fruit puisse être mis sur le marché et
puisse répondre à toutes les exigences de sécurité.
Résumé de la dernière partie :
Cette dernière partie va se concentrer essentiellement sur l’analyse des archives de la société Miralin par les journalistes de D8.
Tout les documents ont été légués par le fils de Robert Harvey (décédé en 2012) à l université Worcester région de Boston.
Le journaliste se rend donc dans ces locaux à la recherche de documents qui pourraient permettre de comprendre (ou pas) l’attitude de la FDA à l’encontre de la société Miralin.
Après plusieurs heures de recherches, le journaliste trouve au total 7 études indépendantes réalisées à la demande de la société Miralin
qui arrivent toute à la conclusion que la mircaline ne présente aucun danger pour la santé de l’homme.
Tous les scientifiques sont donc unanimes pas de toxicité !
* Mais pourquoi la FDA a-t-elle interdit la mise sur la marché de la miraculine ?*
Sont alors évoqué le lobby du sucre qui aurait eu la peau de la société Miralin, des intérêts personnels au sein de la FDA… ou tout simplementune histoire de corruption au sein de la FDA.
Ce qui est pour le moins troublant, c’est que la FDA à par contre au même autorisé la mise sur le marché de l’aspartame à la même époque dont on connaît le possible effet toxique et cancérigène sur le cerveau.
Après ces révélations, l’aspartame a d’ailleurs été rapidement interdit.
Le laboratoire SEARLE, propriétaire de la molécule, contre attaquera et embauchera un lobbyiste du nom de Donald Rumsfeld.
Donald Rumsfeld, ancien secrétaire général de la Maison-Blanche et futur ministre de la Défense du gouvernement GW Bush. Avec succès, le laboratoire SEARLE récupérera son autorisation en 1983.
Suite à ces incohérences, la polémique rebondit quelques années plus tard au plus haut niveau de l’état américain.
Lors de la Commission d’Enquête du sénat le 3/11/198, le docteur toxicologue de la FDA, Jacqueline Veret, indiquera que les études
concernant l’aspartame ont été truquées.
Le scandale ébranle la FDA, mais aucune sanction n’est prise contre la FDA ou l’aspartame.
Les abeilles connaissent depuis plusieurs années un phénomène de disparition qui n’en finit pas d’inquiéter les spécialistes. Mais que se passerait-il si ces précieux insectes pollinisateurs disparaissaient totalement ?
Le phénomène est aussi inquiétant que mystérieux. Son nom : le syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles. Depuis 2006, les spécialistes ont en effet constaté que la population d’abeilles travailleuses connaissaient un déclin important et inexpliqué. Or, ces petits insectes jouent un rôle crucial dans l’environnement grâce à leurs fonctions de pollinisateurs.
Les abeilles se chargent de transférer le pollen de la partie mâle de la plante jusqu’à sa partie femelle. Ce faisant, elles sont ainsi directement responsables de la production de 70% des fruits, légumes, graines et noix que nous consommons quotidiennement. Leur disparition pourrait donc avoir de graves conséquences sur notre quotidien, et pas seulement au niveau de l’alimentation.
En 2013, l’entreprise Whole Food Markets avait déjà mené une campagne étonnante pour attirer l’attention sur la disparition des abeilles. Elle y montrait à quoi pourraient ressembler nos supermarchés si les pollinisateurs disparaissaient totalement.
De multiples causes ?
Si la cause du syndrome touchant les abeilles reste floue, certaines pistes ont tout de même été évoquées : les hivers trop longs et trop froids, les parasites, ou encore des virus. Mais les scientifiques s’intéressent plus particulièrement à un type de pesticide : les néonicotinoïdes.
Cette variété de neurotoxine est utilisée pour décimer les insectes s’attaquant aux récoltes. Or il semblerait bien que son absorption vienne affecter directement le système nerveux des abeilles. Ces dernières, désorganisées et désorientées ne seraient plus alors en mesure de polliniser nos champs, ce qui pourrait à terme détruire l’ensemble de la chaîne alimentaire.
Et bien que cela ne mènerait pas nécessairement l’Humanité à sa perte, ce phénomène de déclin massif des abeilles viendrait, à coup sûr, remettre en question notre mode de vie tout entier.