I boycott c’est le refus de se soumettre aux puissants qui ne respectent pas les règles de vivre ensemble. Stéphanie Gibaud lanceuse d’alerte
Le boycott bienveillant est une révolution dans notre rapport avec les marques et incarne un outil puissant pour incarner notre combat. Association VIDA
Pour Alain Soral, le moment ou il c’est senti la plus mal à l’aise durant le meeting politique réside dans le fait qu’elle ne s’adressait non pas aux français mais aux « Beaufs« » de ses meetings qui crient : « On est chez-nous » un moment donné, elle est la Madone des « Beaufs » et rien d’autre.
Elle est très capable de lire un discours écrit par quelqu’un d’autre, elle a un vocabulaire limité, elle cherche ses mots en fait, elle n’est pas très bonne et il y a une évidence dans tout cela c’est que Florian Philippot est meilleurs qu’elle, le numéro 2 du Front National est plus performant, plus cultivé, plus intelligent, plus fin dialectiquement que la numéro 1.
On est face à une héritière qui n’est la que parce qu’elle porte le nom de son père et qu’elle a été imposée mais qui n’a absolument pas la compétence pour porter le mouvement de l’opposition nationale qui regrouperait toute l’opposition nationale.
Elle c’est mise à dos des gens comme moi, comme Dieudonné sans compter les contradictions de démarrer une campagne sur une rupture radicale de l’Euro et l’Union européenne et de revenir en cours de route en « baragouinant » des trucs à deux entrées etc… Ce qui donne presque raison à François Asselineau.
Dounia fait partie de ces français expatriés venant en aide aux populations locales. Hors mis ses activités indépendantes dans toute la Cisjordanie occupée , Dounia est volontaire pour l’association tanweer à Naplouse, une association culturelle et de solidarité, mais aussi qui intervient pour le soutien aux agriculteurs, aux prisonniers, aux familles des prisonniers ainsi qu’ aux familles des martyrs.
Dans l’agriculture, l’association Tanweer intervient auprès des femmes pour la plantation du thym, (le zaatar)
Dans les villages qui sont souvent envahis par les colonies juives et dont les arbres ont été brûlés par les collons, l’association s’attelle à la replantation mais également à la récolte des olives. Ces récoltes constituent une grande partie des revenus de la population locale. Ce qu’il faut savoir, c’est que si un palestinien ne travail pas sa terre durant 3 ans, cette dernière revient automatiquement aux collons.
Tanweer intervient également en faveur des bédouins et des familles démunies en se rendant dans la ville de Naplouse et notamment dans les camps de réfugiés pour des distributions de vêtements et de colis alimentaires que l’association s’apprête d’ailleurs à distribuer durant le ramadan.
Dounia prend part à des manifestations hebdomadaires contre l’occupant sioniste et c’est donc grâce à elle que tous les vendredi, on peut assister en direct à ce qui se passe dans ce pays meurtri.
Dounia est donc bénévole et ses moyens de subsistance se résument par quelques donations. Pour que Dounia puisse faire des Lives via le média indépendant « Lies Breaker » elle doit se déplacer dans des conditions risquées et onéreuses.
Finalscape suit depuis plusieurs mois déjà le travail admirable et courageux de cette femme qui au péril de sa vie souvent, témoigne du quotidien de ce peuple que le monde diplomatique semble impunément vouloir sacrifier su l’hôtel de la finance.
Palestine : Direct avec Laeticia Dounia, Sur la route de Bil3in
Manifestation pacifique a Bil3in, toute la Palestine se réuni pour fêter les 12 ans de résistance du village, ou nous marcherons pacifiquement jusqu’au mur de l’apartheid et ou les forces de l’ occupation attendront les Palestiniens, comme chaque Vendredi.
La Manifestation
Ce qu’il est important de savoir c’est que régulièrement, des soldats israéliens pénètrent dans les maison palestiniennes en brûlant les serrures au chalumeau et enlèvent des enfants. Afin de les faire taire ils font « Chut » en les menaçant avec des M 16, ils leurs bandent les yeux et les emmènent.
Occupation palestinienne : Interview exclusive de celui qui a filmé le meurtre de Abdel al Sharif.
Interview exclusive de Imad Abu Shemsya, le courageux Palestinien qui a filmé le meurtre de Abdel Fatah al Sharif par le soldat franco-israelien « Elor Azaria » condamné le 20/02/17 à 18 mois ferme.
Si un palestinien jetais des pierres, il pourrait écoper de 20 ans de prison !
L’exécution a eu lieu le 24/03/16 à 30 mètres de chez lui, la vidéo a pu faire le tour du monde et elle est la seule preuve de cet homicide volontaire.
Témoignage :
Un grand merci à Dounia pour cette interview.
Saluons le courage de la résistance palestinienne
Sur la photo, Dounia en compagnie de Salha âgé de 12 ans, fils de Imad Abu Shemsya qui a filmé l’exécution de Abdel Fatah al Sharif par le soldat franco-Israélien : Elor Azzaria
Il faut saluer ces héros de l’ombre qui au quotidien lutent contre l’occupation Juive sioniste; celles et ceux qui au péril de leurs vies, hommes, femmes et même enfants sans contre partie tentent d’informer un monde aveuglé par l’illusion de la propagande et de la publicité c’est à dire nous, sur une réalité qui n’a rien à voir avec le confort et et l’opulence de nos vies d’occidentaux inconscients, endormis et soumis à un capitalisme Kanibal.
Ce peuple palestinien qui est en première ligne de mire, qui au fil des jours, des mois et des années, qui au fil des massacres et des meurtres dont il est victime est finalement plus conscient que chacun d’entre nous sur la triste réalité de ce monde. Ce peuple volontairement sacrifié sur l’hôtel de la finance par une oligarchie démoniaque (et le terme est faible) et qui se fait l’ambassadeur de la souffrance et de l’injustice comme c’était le cas pour le peuple juif lors de la seconde guerre mondiale.
Le professeur Norman Finkelstein se fustige en disant qu’Israël utilise la souffrance du peuple juif pour perpétrer les massacres qu’il commet contre les palestiniens. Il a à ce sujet écrit un livre intitulé « L’industrie de holocauste »
A quand la reconnaissance de cela si l’on se dit humain ?
Dounia fait partie de cette résistance qui jour après jour tente de dévoiler les violences, les tortures, les barbaries, les démolitions de maisons et les vols d’enfants commis par la junte Juive sioniste.
Faisant partie du média indépendant Lies Breaker, qui soutient inconditionnellement les opprimés et que je tiens à saluer au passage que Dounia tente d’atteindre le maximum d’entre nous.
Dounia, car c’est comme cela qu’elle veut qu’on l’appelle risque chaque jour sa vie en diffusant des « lives » pour dévoiler aux yeux du monde ce qui se passe derrière le mur de la honte.
Chapeau bas Dounia !
Voici un live tourné le vendredi 17 février 2017 célébrant le 12 ème. anniversaire de la résistance pacifique dan le village de Bil’in.
Si vous avez un Cœur, à défaut de partager cet article, likez-le ne serais-ce que pour vous dédouaner de l’indifférence grandissante.
Merci pour eux.
La Palestine, ce peuple martyre au nom d’un capitalisme Mortifère et inhumain !
Voici un documentaire que Dounia m’avait suggérer de regarder et que je tiens à partager avec vous :
« 5 caméras brisées »
Emad, paysan, vit à Bil’in en Cisjordanie. Il y a cinq ans, au milieu du village, Israël a élevé un « mur de séparation » qui exproprie les 1700 habitants de la moitié de leurs terres pour « protéger » la colonie juive. Les villageois de Bil’in s’engagent dès lors dans une lutte non-violente pour obtenir le droit de rester propriétaires de leurs terres. Emad filme ce conflit dès le début pendant cinq ans. Avec sa caméra, il établit la chronique intime de la vie d’un village en ébullition, dressant le portrait des siens, famille et amis, tels qu’ils sont affectés par ce conflit sans fin.
(Bande annonce)
Et voici un extrait du film
Palestine la case Prison : Les forces de l’occupation traumatisent un enfant de 8ans
Cet enfant Palestinien de 8 ans, Sufiyan Abu Hitah, venait d’arriver dans la maison de ses grands-parents, il en est ressorti se rendant compte qu’ il avait perdu un jouet qu’il avait acheté sur le chemin, quand un groupe de 15 soldats de l’occupation sioniste lui sont tombé dessus et l’ont traîné en chaussettes dans le quartier « al Harika », afin d’identifier des jeunes qui auraient jetés des pierres et des cocktails Molotov dans la colonie sioniste « illégale » Kiryat Arba.
Sa maman Amani raconte: «J’ai vu plus de quinze soldats autour Sufiyan, deux d’entre eux le tenaient par les deux bras en le faisant glisser vers la porte de Kiryat Arba, quelques voisins étaient déjà rassemblés dans la rue et essayaient de sauver Sufiyan qui tremblait de peur» (Témoignage reporté par B’Tselem).
Amani à supplié aux forces de l’occupation de lui rendre son fils, ils lui ont répondu que si elle voulait le récupérer il fallait qu’il donne les noms des enfants qui avait tiré des pierres, bien malgré le fait qu’elle leur explique que l’enfant ne vivait pas ici mais qu’il était simplement en visite chez sa famille.
L’enfant est ressorti de la colonie en pleurant, sa maman continuait de leur demander la libération de son fils en vain.
B’Tselem a rapporté qu’ après que les soldats aient traîné le garçon à la rue Jabal Juhar, une femme locale a essayé de tirer l’enfant de leurs mains.
«Pendant ce temps, plusieurs autres femmes se sont rassemblés autour des soldats de l’occupation.
Finalement, plus d’une heure après, elles ont réussi à libérer Sufiyan et le ramener à sa mère».
« Rapport d’ un porte-parole de l’armée israélienne a déclaré à Ma’an qu’ après un examen initial de l’incident, il a été conclu qu’un cocktail Molotov a été lancé à la communauté de Kiryat Arba, que forces de l’occupation qui ont été appelés à en renfort ont attrapé un suspect.
<< En raison du fait que le suspect était mineur>>, il a été rammené à la maison de ses parents.
Il a été noté dans l’examen initial que les forces n’ont pas demandé à l’enfant de les diriger vers d’autres suspects », bien que la vidéo soit une preuve du contraire!
Témoignages de jeunes palestiniens violentés par les forces de l’occupation sioniste.
Palestine : La case prison
La jeunesse palestinienne affronte les troupes de l’occupant pour marquer sa solidarité avec les grévistes de la faim
Iz 16 ans, vivant au camp de réfugiés d’Askar est l’un des danseurs du groupe de Dabka « Mashael Falasteen ». Il c’est fait kidnapper dans la nuit du 27/04/17, au domicile de ses parents respectifs, par les forces de l’occupation sioniste.
La croissance de la France stagne à 0.7 % alors que durant les années 50 – 60 elle était 10 fois supérieure. C’est durant ces années fastes qu’on été mises en places des assurances sociales telles que le chômage, la maladie etc… On essaye de vous faire croire aujourd’hui qu’en gagnant 10 fois moins on va réussir à vivre avec le même train de vie. Aucun homme politique n’a le courage de le dire et c’est la que le bât blesse.
le moment va venir ou il va falloir expliquer clairement aux gens qu’un ménage ne peut pas vivre de la même manière avec un salaire de 10’000 Euros qu’avec un salaire de 1’000 Euros et il en va de même pour un pays.
Le simple remboursement des intérêts de la dette française implique une croissance de 4.7 % !
Où vont la France, l’Europe et l’Euro ?
Olivier Delamarche économiste et invité sur le plateau du média indépendant Meta TV nous ouvre les yeux sur un désastre économique imminent.
« Un vote populaire n’est jamais un problème, c’est l’expression démocratique de la volonté d’un peuple !«
Pour rappel, suite au référendum du 9 février 2014 ou les suisses étaient invités aux urnes pour se prononcer sur la libre circulation, l’Union Européenne se braque contre ce petit pays qui fait toujours de la résistance.
Je le rappelle fréquemment sur ces pages, l’Europe des peuples n’existe pas et pour utiliser le terme adéquat, le référendum leur a été « Kidnappé »
Le petit montage vidéo qui suit démontre l’acharnement voir le chantage qu’exerce cette entité moribonde, l’Europe, à vouloir remettre la Suisse dans le droit chemin.
Ainsi les élections présidentielles 2017 prennent fin dans un étonnant malaise collectif. Abstentions records, irrégularités massives, montée de l’extrême droite, surmédiatisation de certains candidats et chantage affectif assurant une victoire à contre-cœur de Macron, certains parlent de la pire élection jamais connue. Mais que reste-t-il de la démocratie française ? Est-elle seulement toujours en mesure de représenter la volonté d’un peuple dans la configuration du monde actuel ? Quand on regarde ce qu’il se passe chez nos voisins suisses, on comprend que tout n’est qu’une question de perspective… Notre pays dit « des droits de l’homme et de la démocratie» semble accumuler des lacunes en matière de représentativité du peuple. Cette question a d’ailleurs été soulevée durant ces derniers mois par beaucoup des candidats à la présidentielle, excepté le gagnant des élections. Nous avons entendu parler, par exemple, du « 49.3 citoyen » de Benoît Hamon ou encore du « référendum d’initiative citoyenne » de Jean-Luc Mélenchon. La remise en question de notre modèle démocratique fait irrémédiablement son chemin dans les esprits. À un mois des élections législatives, que peut nous enseigner le modèle suisse ?
La singularité suisse
Afin de bien apprécier la question suisse, arrêtons-nous un instant sur son système politique qui est singulièrement différent du nôtre : Alors que nous vivons dans une démocratie majoritaire, incarné dans la puissante symbolique du Président, les suisses se sont dotés d’une démocratie consociationnelle ou consociative. Dans les faits, comment ça marche ? Tout d’abord, et de la même manière que chez nous, les électeurs suisses élisent leurs représentants. Ces représentants vont siéger à l’Assemblée fédérale, composée du Conseil des États et du Conseil National. Le gouvernement (le Conseil Fédéral) est composé de 7 personnes élues par le Parlement et qui représentent toutes les principales forces politiques du pays. C’est pour cela qu’on parle de « consensus » puisque dans ce modèle, il n’y a pas de parti d’opposition : la pluralité est au cœur du système.
Dans ce contexte politique, les suisses connaissent ce que certains appelleraient une forme de « démocratie directe » plus représentative. D’ailleurs, n’avez-vous jamais entendu le nom d’un chef d’État suisse ? En effet, le peuple suisse ne donne pas les pleins pouvoirs aux représentants élus. Ils gardent à tout instant la possibilité de s’exprimer via trois voies démocratiques.
-> Le premier, le Référendum obligatoire, a lieu pour toute modification de la Constitution ou adhésion aux organismes et traités internationaux. Pour que la modification ou l’adhésion soit validée, il faut qu’une double majorité de la population et des cantons soit réunie.
-> Le Référendum facultatif, ensuite, qui permet aux citoyens de déclencher un référendum pour rejeter une loi dans les 100 jours suivant l’adoption de cette dernière, à la condition d’avoir réunit 50 000 signatures.
-> Et, finalement, l’Initiative Populaire qui symbolise probablement le mieux le sens de la démocratie participative. Le peuple suisse, suivant l’initiative populaire, peut déclencher un référendum pour modifier la Constitution, et, pour cela, il n’a seulement besoin que de 100 000 signatures récoltées en 18 mois.
Le referendum populaire est donc, comme on s’en doute, quelque chose de très fréquent en suisse puisque les électeurs sont appelés aux urnes tous les trois mois et doivent se prononcer contre ou en faveur de décisions portant sur la constitution (référendum constitutionnel), sur une loi (référendum législatif) ou sur un traité international (référendum conventionnel). La démocratie est donc particulièrement dynamique en Suisse. Depuis 1848, création de la Suisse moderne, les Suisses ont voté 599 initiatives et referendum. Ainsi, en Suisse, les représentants sont contraints de partager le pouvoir avec la population. Dans ces conditions, ce sont donc bien les lois qui sont mises en avant, et non les personnalités politiques. Une système diamétralement différent de celui de la France puisqu’en plus de voter pour des représentants, les citoyens votent aussi sur des questions qui peuvent être posées par les autorités ou par un groupe de citoyens. Ainsi, l’exemple Suisse nous enseigne qu’il n’y a pas « une démocratie unique » mais des autant de manières de l’articuler qu’il existe de constitutions et de procédés exprimant la volonté d’un peuple.
Une France conservatrice à la traine
Ainsi, avec leur arsenal de démocratie participative, les suisses semblent avoir davantage de pouvoir que le peuple français. Un pouvoir consultatif, abrogatif (puisqu’ils peuvent demander l’annulation d’une loi) et un pouvoir d’initiative où ils peuvent être à l’origine même d’une loi. Leur évolution n’est donc pas strictement linéaire ou bloquée par des représentants qui ne respecteraient pas ce pourquoi ils ont été élus. En France, l’approche est beaucoup plus primitive puisque le seul référendum prévu par la Constitution est le référendum normatif dans lequel le citoyen n’est consulté que pour l’adoption ou non de textes législatifs ou pour un projet de révision de la Constitution, après que ce projet ait été approuvé par les deux assemblées. Il faudra donc subir en attendant les prochaines élections avec l’espoir infime de dégager une majorité qui représenterait véritablement l’intérêt de la population.
On est donc très loin de l’initiative populaire suisse, donc. Les élections présidentielles en auront, une fois de plus, été la preuve. Au regard des différentes démocraties qui subsistent dans le monde, il semblerait y avoir en France une réelle conception réductrice du pouvoir citoyen. À tel point que le peuple français se lasse de plus en plus de ce simulacre de démocratie, aggravé à grands coups de 49.3, d’ordonnances au profit du grand capital et d’une méfiance générale vis-à-vis des politiques qui se traduit par une abstention historique.
Pas étonnant alors que les candidats à l’élection présidentielle, dans leurs programmes électoraux, aient fait la part belle à cette notion de démocratie participative. Nous avons retrouvé l’instauration de référendums d’initiative populaire chez Benoît Hamon, Jean-Luc Mélenchon, Nicolas Dupont-Aignan, François Asselineau et même Marine le Pen, dans des conceptions aussi variées que leurs idées. Rien, en revanche, du côté du programme du nouveau Président de la République, Emmanuel Macron. Au contraire, celui-ci déclarait bien avant l’élection vouloir gouverner par ordonnances, oubliant le rôle « clé de voute » du président, et non de monarque qui prendrait toutes les décisions. En effet, c’est au gouvernement élu aux législatives qui auront lieu en juin prochain de prendre réellement les décisions. On peut donc se questionner. Que serait-il advenu de la Loi El Khomri, massivement impopulaire, si le peuple français avait eu la possibilité d’organiser un référendum facultatif sur la question ?
Pourtant, en novembre 2013, déjà, des avancées en la matière semblaient s’initier avec deux projets de loi sur le référendum d’initiative populaire qui avaient obtenu le feu vert du Parlement. Sur le papier, il serait donc possible d’organiser une consultation à l’initiative des citoyens. Un nouveau droit participatif ? Et bien non, puisqu’en réalité l’initiative appartient uniquement aux élus. Au moins 185 parlementaires, 1/5 du parlement sont requis pour que le texte de loi soit proposé à consultation populaire… Cette fausse avancée servirait davantage l’opposition et ne ressemble en rien à un outil de démocratie participative. D’ailleurs, le dispositif a été renommé, passant de « référendum d’initiative populaire » à « référendum d’initiative partagée ».
Comme l’explique Antoine Bevort, professeur de sociologie dans un article sur Reporterre, nous sommes encore très loin du modèle suisse : « Les procédures françaises expriment une vision très restrictive des droits citoyens. Au niveau national, le référendum dit « d’initiative partagée » est un étrange objet référendaire, qui a peu à voir avec un droit citoyen. Ce référendum, rappelons-le, ne peut être organisé qu’à l’initiative d’un cinquième des membres du Parlement soutenue par un dixième des électeurs, alors qu’en Suisse, il suffit de 1 ou 2 % des électeurs pour qu’un référendum législatif ou d’initiative soit obligatoirement organisé, sans intervention de parlementaires. Il est peu vraisemblable qu’un tel référendum soit organisé un jour en France alors que depuis 1891, la Suisse a organisé 184 référendums d’initiatives. »
En partant du côté de l’école où nous montons un projet agricole pour les gamins – familles réfugiées des anciennes zones terroristes, j’y ai découvert ce qui reste de l’association Syria Charity dans le so-called Alep City Council (gouverné par le faux maire d’Alep Est élu – reçu à l’Élysée, passeport de réfugié politique Français et majoritairement élu par des groupes armés et des groupes étrangers). Comme je le dis dans la vidéo, vous en faites ce que vous voulez, je ne suis pas là pour tirer à boulets rouges, mais pour montrer simplement ce que j’ai souligné ces derniers mois, quelque chose de grave.
Je tiens à rappeler quelque chose, je n’ai en aucun cas l’objectif dans cette vidéo d’insulter le travail des volontaires hors de la Syrie ou la compassion des gens qui veulent réellement aider de manière neutre, ni les volontaires Syriens qui ont pu faire de leur mieux pour apporter une aide ici, … mais il y a des choses qui ne passent pas vis-à-vis des associations venues ici sous le couvert de l’humanitaire, comme de se servir de la misère des gens dans un conflit pour valoriser une communication politique et militaire contre le gouvernement Syrien dans un objectif politico-religieux, une propagande massive en faveur de la guerre qui ne fait que créer plus de morts et de terreur en la maintenant, en la légitimant à vos yeux, un cercle vicieux très bien huilé. Regardez Alep maintenant: plus de groupes armés, la paix dans la majorité des voisinages malgré des roquettes qui continuent d’être envoyées sur nous par les terroristes, les réfugiés de retour chez eux, les enfants à l’école, plus de bombardements ni de morts au grand damn de nombreuses personnes et groupes qui s’en nourrissaient comme de l’essence pour leur cause. Photos: https://www.facebook.com/pierrelecorf/posts/10155518690819925 comme je l’ai écrit, ce sera ma seule publication sur cette association, je ne veux même pas en entendre parler.
Le problème c’est que ce n’est pas totalement faux, les gens ont soufferts des bombardements de l’aviation et des combats, vraiment souffert d’un côté comme de l’autre, … mais on a oublié de vous dire que les gens ne pouvaient pas s’en aller (comme à la libération beaucoup de gens ont été exécutés en essayant) que les groupes armés se servaient d’eux comme boucliers humains en étant dispersés dans les zones les plus centrales, que ces mêmes groupes armés nous massacraient à l’Ouest avec tout type de projectiles, obus, roquettes, balles explosives, bombes artisanales…
J’ai souvent entendu parler de ce voisinage qui apparaît en vidéo, des posts de l’association sur les bombardements massifs sur la population alors « qu’il n’y avait que des civils ». Clarifions: les « White Helmets » (casque blancs) sur la même rue, deux centres de Jabhat Al Nosra (Al Qaïda) respectivement à 300 mètres et 800 mètres, le centre de Liwa Al Tawhid (groupe Djihadiste) à 500 mètres, le front djihadiste Ansar Al Din, le mouvement Djihadiste Fajr Al Sham (rassemblant des terroristes étrangers de partout dans le monde), l’Armée Libre Syrienne (les sois-disants rebelles modérés qui regroupe la majorité de ces groupes), Daesh, Jund Allah (les soldats de Dieu), Tahrir Al Sham (groupe de libération Islamiste qui appelle à la mort de ceux qui recherchent la démocratie d’ailleurs) à 700-800 mètres dans une mosquée leur étant entièrement dédiée, et ce ne sont que ceux que j’ai trouvé, incluant deux prisons, un tribunal Islamique, etc. c’est difficile à cacher tout ça. «Vous n’avez pas le droit de partir, si nous mourrons vous mourrez avec nous » Voilà le genre de témoignage que j’ai entendu de la part de gens qui vivaient dans ce voisinage de la part des terroristes, ou des rebelles si vous y tenez tellement.
Alors comme ils l’ont fait jusqu’à maintenant, on m’appellera un propagandiste du régime Syrien, … si vous voulez, ça ne me fait ni chaud ni froid parce que le temps parlera, je n’invente rien, je ne sors rien de son contexte, je montre et je me permets de le faire pour avoir vu des gens mourir, pour avoir vécu sous les bombardements aveugles de ces groupes qui nous qualifient d’infidèles en dehors de leur jeu public, du marketing de guerre, pour avoir cru mourir tous les jours et pour moi-même faire de mon mieux pour aider les gens sans aucune distinction religieuse, politique etc C’était marqué noir sur blanc si vous vous souvenez bien sur les murs des derniers hôpitaux d’Alep Est visités, « tuer les ennemis d’Allah en son nom ». Je n’ai rien à gagner (au contraire), pas de cause sinon les Syriens et les civils qui sont ceux payent le plus cher et de leurs vies ce jeu macabre alors que si des minorités veulent la guerre ici, la très grande majorité de la population ne demande que la paix.
La révolution? Mais merde, ce n’est pas une révolution pour la liberté du peuple Syrien, c’est une révolution pour la transition Islamiste du pays, un Etat Islamique pour des minorités Islamistes qui ont toujours été en guerre contre ce gouvernement séculaire et assez peu tolérant de ces groupes au vu de l’histoire de la Syrie. Vous croyez que des groupes comme ceux que j’ai cités viennent apporter la liberté? Ca fait rire jaune les gens ici. Un peu de logique bon sang, c’est une guerre, le gouvernement aussi a commis des erreurs et a des dysfonctionnements comme n’importe quel gouvernement, comme n’importe quelle guerre il n’y a pas de bonne guerre, de tout noir ou tout blanc, pourtant la dictature que l’on vous vend n’existe pas. Venez-voir la Syrie dont je parle, venez-voir Alep, demandez aux Syriens s’ils souhaitent un état Islamique. Demandez aux gens qui vivent sous le joug des groupes armés s’ils veulent rester avec eux. Si vous étiez avec moi maintenant et que vous pouviez voir la Syrie que l’on vous cache, la vie, la liberté, la diversité etc. vous seriez triste, honteux ou en colère de soutenir sa destruction et la mort au quotidien pour une guerre qui n’apporte que la misère et qui sert de grain à moudre à ces groupes qui sont contrôlés et ultra-financés à distance par de nombreux pays dont le nôtre. Lors de l’élection de Mr Macron, j’ai vu flotter de nombreux drapeaux à 3 étoiles de « l’armée libre » au milieux des drapeaux français, les Syriens qui étaient avec moi sont devenus blancs, on espère que l’on ne repart pas pour une guerre aveugle.
La solitude, ce mal qui frappe sans crier gare, ce mal qui frappe sans distinction d’âge et qui peut conduire jusqu’à commettre l’irréparable n’est pas une honte et peut toucher n’importe qui à n’importe quel stade de la vie.
C’est à l’approche et durant les fêtes de fin d’année que le nombre de suicides est le plus élevé surtout chez les seniors. Une apparence joviale peut cacher une grande tristesse et une immense détresse.
Voici des exemples de phrases susceptibles d’alerter des gens qui côtoient des personnes fragiles :
Messages directs :
Je veux en finir.
C’est trop dur, je n’en peux plus.
La vie n’en vaut plus la peine.
Je ne m’en sortirai jamais.
Je voudrais m’endormir pour toujours.
Mois où vont tous ces gens ?
Messages indirects :
Vous seriez mieux sans moi.
Ma vie est inutile.
J’ai fait mon testament.
Je vais faire un long voyage.
Je vais mettre mes affaires en ordre.
A l’instar de ces messages il existe toute une série de comportements qui peuvent laisser transparaitre une souffrance psychique importante.
Chez les enfants et les ados par exemple, un désinvestissement scolaire, une perte soudaine d’appétit, un refuge imaginaire peuvent être des signes avant-coureur.
C’est en moyenne 37 enfants âgés entre 5 et 10 ans qui se donnent la mort chaque année en France.
les personnes actives sont les plus touchées. La société dans laquelle nous vivons ne laisse pas de place aux faibles et pour garder la tête hors de l’eau, il est impossible de survivre sans se surpasser en permanence; ce qui mène à des conditions de »Burn-out », le fameux syndrome de l’épuisement professionnel et qui dit « Burn-out » dit vie privée chaotique.
La solitude est un masque invisible qui peut habiller petits et grands et pour réhabiliter un monde qui part dans tous les sens, une oreille attentive et une main tendue peuvent déjà être une porte ouverte sur une vie meilleure.
La chanteuse Véronique Sanson nous décrit la solitude dans ce très beau titre :
Voici ce qui se passe lorsqu’un mouton se rebelle alors s’il vous plait, ne nous comparez plus nous, les mouton, aux peuples endormis cela devient vexant !
Les enfants de la famille attendent les soldats de l’occupation sioniste à leur descente du toit
Une famille palestinienne vivant dans la vieille ville d’Al-Khalil a subi des intrusions nocturnes de son domicile par les forces d’occupation pendant toute la semaine de Pâques. Mercredi 12 avril, des militants d’ISM se sont rendus dans la maison, dans la rue Shalallah, pour rester avec la famille toute la nuit pour observer la situation et témoigner.
Le père de famille nous a raconté que six soldats sont arrivés vers 2h du matin, cognant bruyamment contre la porte avec leurs fusils M16 avant de monter en force sur le toit-terrasse de la maison.
Ces incursions se sont produites plusieurs fois pendant toute la semaine, avec les mêmes soldats arrivant en pleine nuit pour accéder et occuper le toit où ils restaient assis pendant une heure avant de partir en traversant la maison.
Le père pense que ces intrusions nocturnes sont une punition des forces d’occupation en réponse au fait qu’il a accueilli des groupes et des touristes sur son toit pour qu’ils se rendent compte de la situation de la famille. Le toit-terrasse surplombe la colonie de Beit Hadassah – dont les colons harcèlent quotidiennement la famille – ainsi que l’avant-poste militaire israélien voisin.
La famille comporte huit petits enfants qui sont fréquemment réveillés et effrayés par la vue et les bruits des soldats de l’occupation pénétrant dans la maison. Les intrusions se sont produites pendant toute la semaine, avant de culminer le mercredi 12 avril lorsque les forces d’occupation – cette fois constituées de sept soldats et de deux chiens – ont surgi dans la maison quatre fois dans la journée.
La semaine dernière à al-Khalil, nous avons constaté l’augmentation de la présence militaire, des intrusions dans les maisons, des fermetures et le harcèlement car les colons et les touristes israéliens célébraient la fête de Pessah, la Pâque juive. Des incidents comme ceux subis par la famille ne sont pas uniques, car toutes les familles palestiniennes qui vivent près des colonies et avant-postes israéliens, dans tout le territoire palestinien occupé, subissent les raids nocturnes, le vandalisme et le harcèlement de la part des colons et de l’armée israéliens.
L’entrée de la maison, située entre la rue Shuhada et la rue Shalallah. A gauche de la maison se trouve le terrain de jeu des enfants des colons israéliens.
Par ISM
Témoignage de l’équipe Khalil d’ISM.
Voir aussi :
Intrusions quotidiennes nocturnes au domicile de Bassem Tamimi.
La nuit dernière a 3h du matin la jeune et courageuse fille de Bassem, Aed, encore prête à se battre contre les forces de l’occupation sioniste.