Science et vie : Le Nouvel Ordre Mondial, une réalité bien tangible !

Vous êtes chaque jour plus nombreux à comprendre que nous ne sommes absolument pas en Démocratie et qu’il est indispensable que nous nous révoltions afin de reprendre ce qui nous appartient je veux dire le pouvoir.
En effet, j’estime ne pas être en Démocratie car on nous demande de voter pour élire notre Président tous les 5 ans (beaucoup choisissent le moins pire), ensuite on ne peut que fermer notre bouche.
Les référendums son beaucoup trop rares et ne sont pas toujours respectés (Sarkozy 2005).

C’est à notre génération de se réveiller.

Il y a pire que nous, je le sais mais pour avancer il faut regarder devant.
D’après mes sources, en 2016 nous étions au sixième rang des pays les plus riches au monde !
– Vous avez vu l’état de nos RER à Paris ?
– De certaines de nos routes ?
– Êtes vous satisfaits des services publics ?
– Vous sentez-vous en sécurité ?
– Que pensez-vous de l’état de nos insuffisantes prisons ?
– Avez-vous conscience qu’avec les produits qui traitent nos fruits et légumes la mortalité va exploser ?
– Estimez-vous que notre gouvernement a pris les mesures d’exceptions qui doivent être prises en temps de guerre ? Désolé de vous le rappeler mais d’après Hollande et Valls, nous sommes en guerre.
– Pensez-vous que nous avons le droit de rester passifs et de transmettre ce pays à nos enfants ?

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Palestine : Quand les enfants trinquent

Un enfant palestinien se fait mal mener par un soldat israélien.

Résumé des faits pour le média juif : Tribune Juive

Le père Tamimi, Bassem Tamimi ou Al Tamimi est spécialiste des provocations, il envoie les enfants et les femmes à l’avant se confronter aux soldats, il a été condamné pour cette raison, ayant été pris en flagrant délit un jour où il se trouvait sur un toit et donnait des ordres aux mineurs et gosses d’aller jeter des blocs de pierre (au fait pour ceux qui ne le savent pas, les pierres peuvent blesser gravement et même tuer !) donc hier le coup était bien préparé, toute la famille est sur place, après la manif ils attendent dans un champ au dessus des soldats et envoient le plus jeune gosse harceler les soldats (il a pourtant soi-disant le bras cassé) un des soldat s’énerve et court à sa poursuite, il s’énerve beaucoup, sans doute se fait-il insulter comme celui que la fillette blonde insultait gravement dans la vidéo de 2012, il s’énerve, toute la famille rapplique plus tous les journalistes et les 2 photographe de l’AFP et Reuters qui se trouvaient là tout à fait par hasard, le soldat est ainsi filmé et photographié sous toutes les coutures par cette meute et la suite on la connait, communiqué de l’AFP, articles repris sur de nombreux journaux y compris HaHaretz qui apporte donc sa caution à cette version des faits, certains comme The Telegraph ont des doutes et suppriment l’article, d’autres comme Euronews plus prudents posent des questions et pour finir ça passe aussi au journal télévisé de la RTBF ! Alors manipulation ou non ?

L’enfant aurait le bras cassé comme on le voit dans la vidéo avec son bras gauche plâtré, décrit sur EuroNews « Elle montre un soldat essayant d’immobiliser ou d’arrêter un garçon, qui hurle en se débattant et qui porte un plâtre au bras gauche. »

C’est quand même curieux qu’on le voit avec son bras droit plâtré dans une autre photo non ? Et suprême raffinement, son écharpe est une bannière palestinienne !

Du côté de l’AFP :

La terreur d’un enfant palestinien pris par un soldat israélien loudement armé.

Des femmes palestiniennes tentent de libérer un jeune garçon immobilisé par un soldat israélien qui voulait de toute apparence l’arrêter.

Cet incident est intervenu en marge d’une manifestation le 28 août dans le village de Ennabi Saleh près de Ramallah. Une manifestation hebdomadaire contre la confiscation de terres en vue de l’extension de la colonie juive d’Halamish.

Le bras cassé enveloppé dans une écharpe, le jeune garçon palestinien se débattait et tentait d’échapper à l’emprise de son agresseur lourdement armé.

Il ne doit son salut qu’à l’obstination de ces femmes qui ont assaillis le soldat de l’occupation jusqu’à ce qu’il le relâche.

Quoi qu’il en soit, ce sont toujours les femmes et les enfants qui payent le plus lourd tribut à ces guerres ignobles. Boucliers humains ou images de propagande comme cela avait été le cas pour cet enfant turc trouvé mort sur une plage avant la crise migratoire que connait l’Europe en ce moment.

Un grand moment de solitude pour tous ces gens !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Science et vie : Les transports de demain

Comment nous déplacerons nous demain ? Entre le respect de l’environnement, la crise automobile et les difficultés de circulation, inventeurs et constructeurs bouillonnent d’idées pour changer nos modes de déplacement. En voici quelques-unes.

Segway et General Motors ont annoncé le 7 avril leur collaboration pour la fabrication d’un véhicule futuriste, le PUMA. Une petite révolution dans la manière de se déplacer, selon eux. Reste que ces entreprises ne sont pas les premières à explorer de nouvelles pistes dans ce domaine. Petit aperçu des véhicules qui pourraient débarquer sur nos routes…

Au moment du lancement de son Gyropode, l’entreprise Segway, leader dans le secteur du transport personnel, avouait que ce nouveau véhicule allait révolutionner « le transport de demain« . Utilisé par la police en Italie ou pour les touristes à Nice, le Gyropode n’a pas encore envahi nos rues. Mais la concurrence est bien là.

Le gyropode de Segway est utilisé par la police

Le Winglet succède à l’I Real
A commencer par Toyota qui n’est pas en reste. Le constructeur japonais est venu concurrencer le Gyropode de Segway avec le Winglet Personal Transporter. Ce scooter vertical est le premier gadget développé par le groupe depuis sa prise de contrôle de la filière robotique de Sony. Le corps du véhicule, qui ne mesure que la taille d’une feuille de papier A3, abrite un moteur électrique, deux roues et des capteurs internes qui surveillent la position de l’utilisateur et s’adapte pour lui assurer davantage de stabilité.

Le nouveau concept de Toyota vient concurrencer le PUMA de GM et Segway

Debout sur l’engin, l’utilisateur peut aller devant, en arrière et tourner sur lui-même par le simple mouvement de son corps. Le véhicule est alors sans danger car entièrement contrôlé par la personne et permet de circuler dans les espaces les plus exigus ou les plus surpeuplés.

Trois modèles ont été élaborés par le constructeur pour permettre à chacun d’utiliser l’engin selon ses priorités (loisir, sportif…). Testé à l’automne 2008 à l’aéroport international de Nagoya (Centrair) et dans la préfecture d’Aichi en bord de mer. D’autres tests sont prévus en 2009 au centre commercial Tressa à Yokohama City pour évaluer la réaction des non utilisateurs. Son lancement serait prévu pour 2010.

Le constructeur japonais avait déjà proposé d’autres concepts de transport personnel du futur. Le PM, première version du transport personnel de Toyota, a été montré pour la première fois en 2003 et reposait sur les techniques de communication entre voitures, tandis que l’I-unit et l’I-swing introduits deux ans plus tard évoluaient vers un moyen de transport personnel capable d’interagir plus librement avec l’environnement immédiat.

En 2007, on découvrait l’I Real, fauteuil sur trois roues, dans lequel il suffit de s’asseoir et de se pencher à droite ou à gauche, selon la direction désirée. Pour varier les plaisirs, il existe deux vitesses, soit lente pour la ville (6km/h) soit rapide (30 km/h). En mode rapide, le véhicule s’allonge en reculant sa roue pour abaisser le centre de gravité et augmenter la stabilité.  Le véhicule peut se faufiler facilement entre les piétons, car le conducteur se trouve à la même hauteur qu’eux. En outre, des capteurs surveillent la présence des piétons et des obstacles, les prévenant de son arrivée avec des capteurs sonores.

I Swing :  troisième génération de transport personnel chez Toyota / I Real : proposé avec deux vitesses différentes

Co voiturage à moto
Le covoiturage connaît un véritable essor, alliant économie, facilité et convivialité. Gert-Jan van Breugel, designer, a crée une moto taxi à propulsion électrique. « La City Swing est une moto hybride avec des sièges pour trois personnes. Elle est plus rapide, plus économique et moins polluante que les autres motos, car elle fonctionne au bio-éthanol », explique son créateur. 65% plus petite qu’un taxi, elle permet de mieux se faufiler dans la circulation.

Dans le domaine de la moto toujours, l’allemand Peraves propose une moto Eco mobile ou Monotracer, mélange de moto, de voiture et à allure d’un bobsleigh à roulettes. Dotée d’une coque extérieure et de la climatisation, elle dispose d’un moteur d’une puissance égale à celui d’une Porsche (130 chevaux). Grâce à sa forme aérodynamique, les conducteurs, assis dans des sièges de voitures, peuvent s’incliner en virages comme les motos de course, jusqu’à 55 degrés. Reste que son prix est estimé à 52 000 euros HT.

Une moto à la puissance d’une Porsche

A chacun son transport
Le vélo du futur sera électrique. Ultra Motor a lancé l’A2B, un vélo électrique à l’allure d’un scooter à gaz, fonctionnant avec une batterie au lithium ion, rechargeable sur une prise standard. Conçu spécialement pour la circulation dans les villes américaines, le vélo est ultra léger, du fait de sa fabrication en aluminium. Il permet d’atteindre une vitesse maximale de 30km/h sur une distance de 30 km. Une seconde batterie peut doubler l’autonomie du véhicule.

Schwinnbike, en collaboration avec Honda, a annoncé la création de Tailwind, un vélo hybride, rechargeable en sept minutes sur une prise spéciale ou trente minutes sur une prise standard.

Reste encore le skate board électrique, que commercialise par exemple Altender. Grâce à une télécommande, l’utilisateur fait avancer ou reculer la planche. Distribué en plusieurs modèles, il peut atteindre 35 km/h et existe même en version 4X4.

Rouler à 35 km/h en skate, c’est possible

Idées folles
Autre concept innovant : le Magic Wheel. Conçu par une société britannique AllisEasy, ce monocyle, à mi-chemin entre la trottinette sans guidon et le skate board, n’a pas de selle. Toute la conduite repose sur l’équilibre de l’utilisateur. 2quipé d’une transmission de deux vitesses, de quatre roues motrices et de huit amortisseurs, il permet de s’aventurer sur tous les terrains et d’avancer à une vitesse maximum de 20km/h.

Le Cajun Crawler est un autre mode de transport fou. Il ne fonctionne pas grâce à des roues mais à plusieurs pattes mécaniques articulées. Le principe est simple : on monte dessus et on peut avancer comme sur une trottinette ou un Segway. Plus lent que le Segway, il permet de tourner très rapidement.

Encore du nouveau dans le futur
General Motors ne compte pas se contenter du projet avec Segway. Il a parrainé le projet « Le dernier mile » du  Massachusetts Institute of Technology (MIT) pour « atténuer la pollution de l’énergie électrique et élargir l’espace public limité par la pliage et l’empilage des véhicules ».

Voiture électrique de deux places, alimenté par des batteries au lithium ion, il est conçu dans une optique de système de partage des voitures avec des kiosques dans les villes pour les garer, en les « pliant » les unes sur les autres. Une solution aux problèmes de stationnement et de conduite dans les embouteillages urbains. D’un point de vue technologique, chaque roue a son propre moteur, sa direction et son freinage. Un système central est exploité pour la production d’énergie et la commande par ordinateur. Différentes versions pourraient être élaborées, s’adaptant à la conduite différente parfois selon les endroits.

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Syrie, les enfants damnés : Les atrocités dépassent l’entendement ! Quand est-ce que l’humanité se réveillera-t-elle ?

Une vidéo qui tourne sur le web démontrerait des enfants qui seraient mis à mort et dont les organes seraient récupérés afin d’alimenter un vaste trafic.

Attention, ceci est à prendre au conditionnel ! Source non fiable.

Mise à jour concernant cette vidéo : 17:57

INTOX : Cette vidéo tourne sur les réseaux sociaux depuis quelques jours avec pour titre : « Trafic d’organes d’enfants en Syrie ». FAUX. La vidéo a été filmée le 15 décembre 2015 dans un hôpital de fortune d’Idlib, suite à un bombardement qui a fait 6 morts et 15 blessés. La petite fille est à ce jour encore vivante et nous allons la visiter dans les prochains jours pour le prouver.

Voici le lien Youtube de la vidéo originale publiée par l’agence de presse SMART, en date du 25 décembre 2015.

>>>Agence de presse Smart<<<

L’agence de presse Smart titre cette vidéo en disant que des avions Russes ont commis un massacre dans le village de Algosabih Brive Idlib au sud.

6 civils tués et 15 autres blessés. D’autres personnes sont encore piégées sous les décombres, à la suite d’un raid mené par des avions de combat russes sur le village Algosabih dans la campagne du sud de Idlib, selon le correspondant de « Smart »

Mais aussi :

L’esclavage sexuel chez des enfants pouvant avoir à peine 6 ans est monnaie courante.

Préambule du reportage signé : Envoyé spécial

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Petites filles issues des minorités vendues ou échangées comme esclaves sexuelles, petits garçons embrigadés de force pour devenir d’impitoyables soldats mis en scène dans des vidéos de propagande… Daech instrumentalise systématiquement les enfants. Qu’adviendra-t-il d’eux ? Un reportage d' »Envoyé spécial ».

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Histoire : 8 Mai 1945 : Massacre de Sétif !

Le jour même où la France est libérée, elle réaffirme dans le sang sa domination coloniale en Algérie : 45.000 morts à Sétif, Guelma, Kherrata et dans tout le Constantinois…

Le 8 mai 1945 signifie la fin du nazisme. Il correspond aussi à l’un des moments les plus sanglants de l’histoire nationale. La répression colonialiste venait d’y faire ses premiers accrocs face à une population farouchement déterminée à se promouvoir aux nobles idéaux de paix et d’indépendance.

Faim, famine, chômage et misère semblaient résumer la condition sociale de la population musulmane algérienne colonisée par la France, population surtout agricole souvent déplacée car les colons s’étaient saisis des meilleures terres, et de plus dans une période de guerre, de sécheresse et de récoltes décimées par les acarides. « Des hommes souffrent de la faim et demandent la justice… Leur faim est injuste. » écrivait Albert Camus début 1945 dans Combat.

Le 8 mai 1945 fut un mardi pas comme les autres en Algérie. Les gens massacrés ne l’étaient pas pour diversité d’avis, mais à cause d’un idéal. La liberté. Ailleurs, il fut célébré dans les interstices de la capitulation de l’état-major allemand. La fin de la Seconde Guerre mondiale, où pourtant 150.000 Algériens s’étaient engagés dans l’armée aux côtés de de Gaulle. Ce fut la fin d’une guerre. Cela pour les Européens. Mais pour d’autres, en Algérie, à Sétif, Guelma, Kherrata, Constantine et un peu partout, ce fut la fête dans l’atrocité d’une colonisation et d’un impérialisme qui ne venait en ce 8 mai qu’annoncer le plan de redressement des volontés farouches et éprises de ce saut libertaire.

Sétif
Fontaine Ain El Fouara

Sétif, mardi 8 mai 1945

Dès 8 heures du matin, une foule estimée aux environs de 10.000 personnes était rassemblée devant la mosquée de la gare. Puis elle entamait son élan rue des Etats-Unis pour se diriger vers le centre-ville, rue Georges Clémenceau… Pacifiques, dépités et désarmés, les paisibles manifestants scandaient des slogans de paix et de liberté. « Indépendance », « Libérez Messali Hadj », « L’Algérie est à nous ». Ils s’étaient donnés pour consigne de faire sortir pour la première fois le drapeau algérien. La riposte fut sanglante.

Pourtant, profitant du jour du marché hebdomadaire, ce 8 mai 1945, les organisateurs avaient rappelé aux paysans venus des villages de déposer tout ce qui pouvait être une arme (couteau, hache, faux…). Derrière les drapeaux des alliés, c’étaient les écoliers et les jeunes scouts qui étaient au premier rang suivis des porteurs de la gerbe de fleurs, et les militants suivaient juste derrière pour éviter tout débordement de la masse paysanne.

A la vue d’un drapeau algérien vert et blanc, qui avait été déployé en cours de route, les policiers avaient jailli du barrage et avaient attaqué la foule pour s’emparer du drapeau. Un militant avait expliqué que le drapeau étant sacré, il est impossible de le remiser une fois sorti. Le maire socialiste de la ville supplie de ne pas tirer. Mais c’est à ce moment que tout dérape quand un inspecteur tire, tue celui qui portait ce drapeau à ce moment-là et deux coups de feu en soutien de la part d’Européens partent du café de France. Dans la panique provoquée par les premiers coups de feu, à d’autres fenêtres des Européens tirent à leur tour sur la foule.

« On a tiré sur un jeune scout » ! Ce jeune « scout » fut le premier martyr de ces incidents : Saâl Bouzid, 22 ans, venait par son souffle d’indiquer sur la voie du sacrifice la voie de la liberté. K. Z., âgé alors de 16 ans, affirme non sans amertume à ce propos : « Il gisait mourant par-devant le terrain qui sert actuellement d’assiette foncière au siège de la wilaya. Nous l’avons transporté jusqu’au docteur Mostefaï… et puis… » L’émotion l’étouffe et l’empêche de continuer…

Bien que la panique ait gagné l’ensemble des manifestants, un militant avait sonné le clairon pour que la gerbe de fleurs soit déposée. Cela se passait à 10 heures du matin. Le car de la gendarmerie ayant eu du retard était arrivé en fonçant en direction des manifestants fauchant les présents.

Surgit alors la préparation du massacre des Algériens. Une milice d’Européens est formée à qui on donne des armes ; l’armée, la police et la gendarmerie sont déployées… C’est une véritable chasse à toutes personnes musulmanes.

Le 9 mai, à Sétif, ce sont 35 Algériens qui ont été abattus parce qu’ils ne savaient pas qu’un couvre feu avait été établi. Le rapport du commissaire divisionnaire, M. Bergé, expliquait que chaque mouvement jugé suspect provoquait le tir : « les musulmans ne peuvent circuler sauf s’ils portent un brassard blanc délivré par les autorités et justifications d’un emploi dans un service public. »

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Palestine : Reflets filmés de la manifestation du vendredi 12 mai 2017 dans le village d’Awarta

1er. rassemblement dans le village d’Awarta ou nous avons dépassé la porte qui clôture le village afin que les PALESTINIENS prient dans la zone militaire fermées.
Nous nous rendrons ensuite sur la route réservée au colons.

En voici quelques reflets filmés.

N’oubliez pas d’aller voir l’actualité de Dounia sur la page qui lui est désormais consacrée.

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Science et vie : Au CERN, Linac 4, le nouvel accélérateur de particules est lancé

Le CERN (organisation européenne pour la recherche nucléaire) a inauguré, ce mardi, le Linac 4, un accélérateur linéaire. L’outil qui sera associé au LHC, le plus grand accélérateur de particules déjà présent sur le site de Genève, lui permettra de délivrer des mesures plus précises aux scientifiques effectuant des recherches sur les particules et la formation de l’univers.

Le CERN (organisation européenne pour la recherche nucléaire) a inauguré, mardi, un tout nouvel accélérateur linéaire. Baptisé « Le Linac 4 », la machine va permettre de fournir des mesures plus précises des particules fondamentales, afin de mieux comprendre la formation de l’univers.

Boson de Higgs et énergie noire

Le Linac 4 remplacera le Linac 2, qui était en service depuis 1978. Cet accélérateur sera associé au LHC, le plus grand accélérateur de particules au monde, en l’alimentant en faisceaux de haute énergie. Cela va lui permettre d’atteindre une luminosité plus élevée d’ici à 2021, détaille le CERN, basé sur la frontière franco-suisse, près de Genève. En ligne de mire ? Établir des « mesures plus précises des propriétés du boson de Higgs » mais également résoudre l’énigme de la matière noire et l’énergie noire, qui constituent 95 % de l’univers.

Souvenons-nous de la polémique qui entourait cet accélérateur de particules mais aussi et surtout la vidéo qui avait été rendue virale.

Selon le CERN, aucun trou noir n’y est fabriqué et toutes les rumeurs selon lesquelles, régulièrement des physiciens y seraient aspirés sont fausses.

>>>SOURCE CERN<<<

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Climat et inondations au Canada : Ceci n’est pas une catastrophe naturelle

Photo: Annik MH de Carufel Le Devoir «Le défi de notre époque consistera à accepter la réalité climatique et à ne pas sombrer dans l’inertie, les drogues ou l’alcool», avertit l’auteur.

Dans les derniers jours, le ciel nous est tombé sur la tête. Des milliers de résidences ont été inondées, des centaines de personnes évacuées. Les rivières pourront bientôt retrouver leur lit, l’humanité, elle, continuera de se retourner dans son lit, perturbée dans son sommeil par la multiplication des catastrophes climatiques.

Ces catastrophes ne sont plus aussi naturelles qu’elles y paraissent. Au Québec, selon l’Institut national de santé publique, en plus d’étés plus chauds, nous aurons entre autres droit à davantage d’orages, de pluies intenses et d’inondations, à l’image de celles du Saguenay (1996), des Bois-Francs (2003) et de la rivière Richelieu (2011). Depuis que des relevés de températures existent (1880), les cinq records de chaleur mondiale ont eu lieu au XXIe siècle (2005, 2010, 2014, 2015, 2016). Bienvenue dans l’anthropocène, première époque de l’histoire de la Terre où l’activité économique humaine se fait une force géologique et climatique !

Plusieurs scientifiques considèrent aujourd’hui comme irréaliste la possibilité de limiter le réchauffement climatique à 2 °C. Les scénarios les plus probables parlent d’un réchauffement de 4 °C d’ici 2070-2080… Concrètement, les conséquences seraient brutales : un milliard de personnes auraient difficilement accès à l’eau potable, 50 % des habitants des zones inondables devraient faire face à des risques d’inondations accrus, les pays du Sud perdraient 30 % des terres cultivables, entraînant des flots de réfugiés climatiques, etc.

Les inondations des derniers jours sont la manifestation naturelle d’une catastrophe sociale : notre incapacité à nous passer des énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz), principales productrices des gaz à effet de serre. En fondant l’industrialisation capitaliste sur le charbon dès le XIXe siècle, puis le développement du transport sur le pétrole dès le début du XXe siècle, nous avons ouvert une boîte de Pandore que nous n’arrivons plus à refermer.

Enfer climatique

Les bouleversements climatiques se révèlent comme un retour du refoulé civilisationnel par lequel nous apprenons avec douleur que nous ne sommes plus maîtres dans notre propre demeure. Les temps qui s’annoncent vont rapidement nous brûler les ailes et nous forcer à l’humilité.

Comme les glaciers, l’espoir fond dans notre enfer climatique. Aux dépressions économique et météorologique s’ajoutera inévitablement — si ce n’est déjà fait — la dépression psychique généralisée. Ceux qui dépriment déjà autour de nous ont peut-être une conscience accrue de la souffrance sociale qu’engendreront les cataclysmes climatiques. Le premier ministre Couillard nous ment lorsqu’il affirme que nous avons « encore quelques jours difficiles devant nous » : nous avons plusieurs décennies difficiles devant nous.

Comme le remarque Clive Hamilton, le déni quant aux changements climatiques est compréhensible : il s’agit après tout d’une réaction de défense normale contre le désespoir. À bien des égards, nous carburons tous à l’espoir d’un avenir meilleur. Et la perte de nos rêves est psychologiquement tout aussi réelle que la perte des objets que nous possédons déjà. Mais aujourd’hui, il va falloir commencer à faire le deuil d’un avenir prospère et accueillant pour nos enfants : le monde se réchauffe et se réchauffera encore.

Le défi de notre époque consistera à accepter la réalité climatique et à ne pas sombrer dans l’inertie, les drogues ou l’alcool. Nous avons besoin d’une forme paradoxale de mélancolie active, car la réponse la plus efficace à la dépression reste l’engagement dans notre milieu. Nous ne pouvons pas échapper au réchauffement climatique, mais nous pouvons le ralentir. Nous pouvons tenter d’atténuer les effets de la crise écologique, tout en évitant qu’une poignée de riches et puissants ne se sauvent avec l’arche de Noé, laissant femmes, personnes racisées, pauvres, malades et personnes âgées en proie à la montée des eaux.

Au Québec, il faudrait commencer par bloquer par tous les moyens l’oléoduc Énergie Est, qui permettrait d’augmenter la production des sables bitumineux, et par retirer notre argent des énergies fossiles. Le directeur de la Caisse de dépôt et placement du Québec, M. Sabia, justifie ces investissements au nom de l’intérêt supérieur et politiquement neutre des épargnants. Ceux qui prétendent ne pas faire de politique font en réalité la pire des politiques : ils sacrifient l’humanité future sur l’autel des rendements abstraits du capital financier. Ce ne sont pas parce qu’ils portent la cravate qu’ils ne sont pas cavaliers de l’Apocalypse. À une situation historique radicale, il faut une réponse radicale. Un jour, lorsque le printemps ne viendra plus, il faudra un printemps écologique et social.

11 mai 2017 à 13:40, un Internaute fait cette constatation :

Depuis que j’observe la météo radar , j’avais jamais vu ça
une masse de nuages qui vient de l’ouest et va vers l’est et
une masse de nuages qui vien de l’est et va vers l’ouest
rendez vous prévu au dessus de Montréal et centre du Québec dans le courant de l’après midi.

Dans le document vidéo qui suit, voici une compilation de ce que l’on pourrait qualifier comme étant des crises climatiques majeures.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Culture & Cinéma : Desireless, la chanteuse des années 80 qui a su garder toute sa pêche et toute sa fraicheur

Desireless, nom de scène de Claudie Fritsch-Mentrop, née le à Paris, est une chanteuse française.

Elle est rendue célèbre à travers le monde dans les années 1980 par ses hits (les plus célèbres étant Voyage, voyage et John) et par son look androgyne et sa coupe de cheveux étonnante.

Elle poursuit aujourd’hui une carrière plus discrète et continue de produire de nouveaux albums et de jouer sur scène. Elle travaille en duo depuis 2011 avec le producteur electro Operation Of The Sun (Antoine Aureche).

>>>Source Wikipédia<<<

Qui ne se souvient pas de « Voyage Voyage » ou encore « Jhon » faisant partie de ses plus grands succès, la chanteuse Desireless de son vrai nom Claudie Fritsch-Mentrop continue à se produire.

Chanteuse mais aussi écrivaine, Desireless est sur le point de publier un livre que vous pouvez vous procurer sur ce lien.

Découvrons et redécouvrons là dans une vidéo de 13 minutes au risque de vous dévoiler une chanteuse atypique que je vous suggère de suivre que ce soit sur Facebook, Youtube ou encore via le site officiel.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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