L’ambassadeur russe sur lequel un terroriste a tiré est décédé des suites de ses blessures

ATTAQUE

L’ambassadeur russe auprès de la Turquie, Andreï Karlov, d’abord blessé par balles à Ankara, est décédé selon Moscou qui dénonce « un acte terroriste ». Le tireur, serait un policier turc. Des agents russes se rendent sur place pour enquêter.

Il est désormais décédé. L’ambassadeur russe auprès de la Turquie, Andreï Karlov, qui avait été hospitalisé dans un premier temps après avoir été touché par des coups de feu à Ankara, a succombé à ses blessures.

Selon les premiers éléments rapportés par le quotidien turc Hurriyet, un homme a ouvert le feu sur le diplomate alors qu’il visitait une exposition d’art dans la capitale turque. Moscou, par la voie de son ministre des affaires étrangères, Maria Zakharova, a confirmé la mort d’Andreï Lavrov en dénonçant « un acte terroriste ».

L’homme qui a ouvert le feu sur le diplomate, Andreï Karlov, pendant qu’il visitait une exposition d’art à Ankara, était « de la police », a déclaré le maire d’Ankara, Melih Gökçek. Dans la soirée, le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé son homologue russe Vladimir Poutine afin de lui donner des informations sur l’attaque.

 

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Environnement : Alerte à Babylone & le zapping de la pollution

Alerte à Babylone est un film français réalisé par Jean Druon sorti en 2005. Babylone était cette cité assiégée de l’extérieur.

Ce qui menace aujourd’hui la société globale d’effondrement résulte de la mystérieuse contrainte qui s’impose à elle de poursuivre son développement sans limite. Et cette contrainte ne peut être satisfaite que par la restriction toujours plus poussée des libertés humaines.

À travers une série de déplacements et rencontres au sein de la Cité moderne, ce film nous propose un constat actualisé de cette inquiétante perspective. Le développement de la société techno marchande ne se fait pas sans que chaque jour de nouveaux dangers soient identifiés, qui menacent les êtres vivants. Et s’il est devenu courant d’admettre que la prolifération des dispositifs technologiques ne va pas sans risques, il est en revanche toujours difficile de savoir comment prévenir ces risques.

Une des plus importantes difficultés réside sans doute dans le fait que ces dispositifs supportent généralement la croissance économique, fondement du fonctionnement des sociétés occidentales. Ainsi toute alerte qui vise à prévenir un risque sanitaire ou écologique engendre simultanément le risque de freiner cette croissance.

Nombreux sont ceux qui veulent croire que la vitalité des institutions économiques, à travers le travail qu’elles offrent, sont encore le garant de notre prospérité et de notre bien-être.

Alerte à Babylone en examinant une série de problématiques actuelles entend moins recenser les grands dangers qui nous assaillent que d’actualiser le constat depuis longtemps entrevu de l’artificialisation de la vie ; ce processus ne pouvant que s’accompagner du contrôle toujours plus poussé des organismes vivants et de leur enfermement social.

  • Durée : 95 min
  • Date : 2005
  • Réalisateur : Jean Druon

Le Zapping de la pollution vous propose un medley des différents polluants auxquels nous sommes le plus couramment exposé.

 

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Santé : Un nouveau dentifrice réparerait les caries et régénérerait l’émail des dents

Ce nouveau dentifrice incroyable rempli les trous et les fentes dans la dent tout en réparant son émail. Incroyable, non?

Les trous causés par la carie et les dents fissurées sont les principales causes nécessitant l’intervention d’un dentiste. Car même si un brossage régulier nettoie vos dents, il lui est pour autant impossible de remédier aux dommages déjà subis. Mais plus maintenant !

Ce nouveau dentifrice contient des composants semblables à ceux de l’émail qui s’insinue là où il y a des trous ou des fissures pour les combler. Sa texture est identique à celle d’un dentifrice classique et vous n’aurez donc aucun mal à vous y habituer.

Quel est le secret de ce nouveau dentifrice?

La chercheuse a fait une série d’expériences avec l’hydroxyapatite. C’est un composé chimique communément connu sous le nom de phosphate de calcium cristallin ( le composant principal de la dent ) et l’a intégré à la formule du dentifrice.

Ainsi, ce dentifrice agit en diluant l’acide se trouvant à la surface de la dent, et après seulement 3 minutes, il commence à se cristalliser et adhère à l’émail pour la renforcer.

Donc, comme vous pouvez le déduire, avec ce nouveau dentifrice vous n’aurez plus besoin d’aller chez le dentiste !

 

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Suisse : Berne devrait payer pour les chômeurs frontaliers (Les Suisses sont-ils racistes?)

Voilà une bonne nouvelle pour les frontaliers  travaillant sur Genève et environs :

La Commission européenne veut mettre à jour les règles du chômage pour les travailleurs transfrontaliers. Ce changement de cap pourrait coûter plusieurs centaines de millions de francs à la Suisse.

Ce qu’il faut savoir c’est que le nombre de frontaliers pour le seul canton de Genève a atteint 89’000  en 2016 et dépassera les 100’000 en 2020 pour une population actuelle de 490’578 habitants ce qui représente environ 18% de la population.

Cette décision devrait donc ravir les travailleurs français exerçant une activité sur le sol helvétique et du même coup Pôle emploi en France qui verra la courbe de sans emploi s’inverser vers la baisse.

La difficulté à retrouver un emploi pour les résidents genevois toutes nationalités confondues est devenu un parcours du combattant et plus l’âge de la retraite se rapproche plus l’idée de travailler devient une utopie.

On se souviendra du tollé qu’avait soulevé le vote des suisses concernant la limitation de l’immigration de masse, c’était le 9 février 2014 initiative qui n’a d’ailleurs pas encore été mise en place.

Un employeur déclarait :

« On ne trouvera jamais les compétences nécessaires dans les volumes dont nous avons besoin sur le marché local en Suisse »

On parle ici d’un employeur dont le secteur d’activité est la vente.

Ce qui reviendrait à dire qu’en Suisse, il n’y a pas assez de main d’œuvre qualifiée pour assurer l’offre dans le secteur de la vente alors que le tôt de chômeurs à Genève est l’un des plus élevés de la Suisse avec  12’730 personnes concernées en 2016.

Une petite erreur c’est glissée dans l’extrait de ce reportage : On parle de 180’000 travailleurs français traversant au quotidien la frontière franco-suisse alors qu’à l’époque, en 2014, on recensait 80’000 frontaliers ainsi en deux ans, 2014-2016 ce sont pas moins de 9’000 emplois frontaliers qui ont été créés.

La votation du 9 février n’implique pas les frontaliers déjà en poste à Genève mais celles et ceux qui arriveraient sans contrat de travail ou sans aucune autorisation.

Entendons-nous bien, je n’ai rien contre les frontaliers qui viennent travailler sous nos latitudes et je dirais même qu’ils ont bien raison mais je m’insurge contre un système qui met à rude épreuve les citoyens et résidents qui faute de pouvoir retrouver un emploi à temps sont relégués à l’hospice générale et qui arrivés à ce stade n’ont plus les moyens de se sortir de ce système.

Votations du 9 février 2014 la forfaiture !

Pour en revenir au résultat sur les votations du 9 février 2014 il est important de savoir que le PLR et le PS se sont inclinés devant l’UE en acceptant une loi d’application qui viole grossièrement l’article constitutionnel issu de l’initiative contre l’immigration de masse.

Le gouvernement a ratifié le protocole concernant la Croatie alors que ce texte est en opposition évidente avec l’article 121.a de la constitution fédérale.

Dans l’article constitutionnel 121a (alinéa 4) approuvé le 9 février 2014 par le peuple suisse ont lit textuellement ce qui suit: « Aucun traité international contraire au présent article ne sera conclu ». De surcroît le Parlement n’a accepté le 17 juin 2016 la ratification du protocole qu’à la condition qu’il existe « une règlementation de l’immigration compatible avec le droit suisse ». Il est donc, d’une part, clair que l’extension de la libre circulation des personnes à la Croatie viole directement la Constitution fédérale puisqu’elle étend cette libre circulation au lieu de la restreindre; d’autre part, comme il est incontestable que la décision de ce jour du Parlement concernant l’application de l’initiative contre l’immigration de masse (art. 121a cst.) ne répond d’aucune manière aux exigences constitutionnelles, on ne saurait pas non plus affirmer que la condition fixée par le Parlement pour la ratification du protocole concernant la Croatie est remplie. De ce point de vue également, l’ordre juridique suisse n’est pas respecté.

Il faut donc bien admettre que le Conseil fédéral ignore une fois de plus la Constitution et la volonté du peuple par cette décision inacceptable. L’UDC rejette catégoriquement cette violation de la Constitution par le gouvernement fédéral et elle continuera de se battre de toutes ses forces pour le respect du peuple qui a exigé la limitation de l’immigration de masse.

Stéphane Guibert / Finalscape

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Science et vie : Prévenir et éviter le suicide chez les enfants

(Vidéos en fin d’article)

Le suicide est en lui-même un acte d’une grande l’acheté car derrière cet acte désespéré se cache le refus d’affronter la réalité mais aussi d’un grand courage. Quand il s’agit du suicide d’un enfant ou d’un adolescent, la détresse et l’incompréhension de l’entourage sont telles que bien des fois la structure familiale s’en trouve fortement déstabilisée voir même complètement anéantie.

Voici un très bon article qui  évoque le problème suivi d’un document vidéo intitulé « Suicide des enfants »

Stéphane Guibert/Finalscape

Psychologues et pédopsychiatres estiment que le phénomène concernerait une centaine de cas par an en France.

Les fou rires à la récré, le cours de danse du mercredi, le karaoké avec les copines… La tendresse de son âge interdisait ce geste, inconcevable déjà chez trop d’adultes. À 11 ans, Mathilde (*) s’est suicidée. Mathilde, gamine au teint de rose, dont personne n’a vu le cœur sombre. Pendue dans le jardin familial. C’est sa mère qui, il y a quelques jours, l’a retrouvée dans cette tombe à ciel ouvert où, lugubres, jeux et balançoire rappelaient l’insouciance qu’elle n’avait pas. Mercredi soir, vers 21h30, à proximité de la gare d’Aix-en-Provence, c’est un autre enfant de 12 ans qui s’est arraché à la vie en se jetant sous un train. Décapité sous le choc. Les premières investigations, confiées au commissariat de la ville, évoquent «un dépit amoureux».

Pas moins de 100 cas en France chaque année

Ces dernières années, ce mal-être insoutenable semble gagner des enfants de plus en plus jeunes. Le suicide d’enfants de 5 à 12 ans, bien que méconnu, a une réalité chiffrée: environ 40 par an en France. Pour ceux qui sont clairement établis comme tels. Car il y en aurait de nombreux autres qui échapperaient à la statistique, sous les masques de l’accident. «L’enfant qui passe à l’acte peut écrire une lettre d’adieu mais, le plus souvent, il se penche trop par la fenêtre ou descend d’un autobus en marche, constate un pédopsychiatre. Alors les adultes pensent à un accident». En réalité, il y en aurait 100 par an, estiment les experts.

Mais plus que le nombre, c’est la densité du problème qui interpelle. Spécialistes et pouvoir public se sont récemment saisis du sujet pour tenter d’en comprendre les causes et, surtout, pour mieux en prévenir les risques. À la demande de Jeannette Bougrab, secrétaire d’État chargée de la Jeunesse, le neuro-psychiatre Boris Cyrulnik a remis un rapport en septembre dernier sur cette douloureuse question. Son travail, intitulé «Quand un enfant se donne la mort», a été publié aux Éditions Odile Jacob. Le préambule fait peur: «40 % des enfants pensent à la mort tant ils sont anxieux et malheureux». Un désespoir précoce dont les causes seraient multifactorielles.

Une cascade de déchirures invisibles

«Le cumul des événements qui déclenchent l’acte suicidaire résulte d’une cascade de déchirures invisibles, d’une convergence d’événements de nature différente», observe cette toute première étude du genre. Cela peut être un deuil précoce, un conflit entre les parents, des maltraitances, l’absence d’un univers sécurisant à la maison ou encore le harcèlement à l’école. Pour certains, une étincelle suffirait à déclencher le passage à l’acte, comme cette fillette diabétique de 9 ans, qui l’an dernier, après avoir été privée de confiseries par sa nourrice, a sauté du 5ème étage. «Une phrase blessante, une petite frustration, une mauvaise note à l’école ou le déménagement d’un copain peuvent provoquer une déflagration exceptionnelle», prévient le rapport.

Attention toutefois aux amalgames, alerte le pédopsychiatre Stéphane Clerget qui regrette que les 5-12 ans soient englobés sans distinction dans l’analyse de ce rapport. «Ces suicides impulsifs n’existent quasiment pas chez les tout petits. Quand un enfant de 5 à 9 ans passe à l’acte c’est toujours pour des raisons de dépression profonde, de rupture dans la petite enfance. Ce sont rarement des enfants qui allaient bien la veille, au contraire des ados».

Dans ces ados, il y met les 10-12 ans, la puberté survenant aujourd’hui «2 à 3 ans plus tôt qu’au début du XXème siècle», dit-il. «Leur jeune âge donne l’impression qu’il y a de plus en plus d’enfants dans les chiffres du suicide mais en vérité ils sont déjà dans la catégorie des adolescents».

Une période délicate qu’ils vivent précocement, intensément, et sous pression, à en croire Emmanuelle Rondeau, psychologue pour enfants. «Le poids mis par la société sur leurs épaules dès le plus jeune âge n’est pas un facteur protecteur, explique-t-elle. On veut les responsabiliser trop tôt en exigeant d’eux des bonnes notes, des rythmes effrénés, une aptitude en tout, une compétitivité à tous les étages. Cette impératif de maturité avant l’heure les met dans de grandes situations d’angoisse et créent des troubles existentiels».

Nécessaire, la prévention des risques n’est pourtant pas suffisante. Il faut une véritable réflexion sur l’encadrement des enfants dans la société, résume le rapport de Boris Cyrulnik. Notamment «en repensant l’école», avec l’adaptation des rythmes scolaires, une notation plus tardive ou encore la lutte contre le harcèlement.

(*) le prénom a été changé

La disparition d’enfants demeure également préoccupant en France notamment. Un prochain billet sera consacré à ce phénomène de société.

Stéphane Guibert/Finalscape

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500 000 chômeurs de plus en cinq ans… Et alors ? Ça empêche d’être candidat ?

500 000 chômeurs de plus en cinq ans…
Et alors ? Ça empêche d’être candidat ?

Avec cette seule réponse de Valls à Bourdin, tout le mépris d’une certaine classe politique pour le peuple. Quoi 500 000 chômeurs ? C’est pas un problème ça, je m’en tape, ce n’est pas ça qui va m’empêcher d’être candidat quand même…

Game over !

Même au sein de la prairie, on commence à avoir pitié de lui tellement il s’enfonce chaque jour un peu plus…

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WTC : Les images non édités de l’explosion de la 2eme tour du world trade center montrent qu’il n’y a jamais eu d’avion

Les images non montées (post éditée) prouvent qu’il n’y a jamais eu d’avion dans les tours du world trade center.

A partager en masse, la vérité doit être faite sur le 911 car derrière c’est toute la Cabale qui va enfin tomber.

Plusieurs des 7 bombes sont en train d’exploser, c’est pas le moment de vous laisser bercer par les histoires de père noël les amis, la révolution est en marche.

Sur cette seconde vidéo on parle de technologie holographique.

Sur cette troisième vidéo encore une évidence concernant cette technologie et en fin de film, cette même technologie utilisée lors d’un concert. Compte Dailymotion associé

Sur ce troisième document les effets saisissants d’un hologramme dans une classe d’école.

Sur ce troisième document les effets saisissants d’un hologramme dans une classe d’école

(En fin d’articles, d’autres vidéos sur le sujet)

L’une des 7 bombes est en train d’exploser ! Préparez vous au choc, ceci n’est que le début !

Mais c’est magnifique!!! Le 11 Septembre a été le prétexte parfait pour lancer des attaques contre Saddam Hussein, ce n’était au final qu’une guerre du pétrole comme l’explique Le Monde. Cela a donné lieu à de multiples conflits, à un mensonge planétaire sur des armes de destruction massive, sur l’attaque de plusieurs pays et le renversement de plusieurs gouvernements, à chaque fois ils ont été prêts à sortir n’importe quel bobard pour attaquer ici ou là, et cette fois-ci, les accusations se dirigent vers l’Iran.

Depuis tout ce temps, la guerre contre le terrorisme a couté 1,3 million de vies humaines, et 1600 milliards de dollars, et on nous explique maintenant que c’est l’Iran derrière les attaques et qu’ils se sont trompé durant 15 ans??? Du coup, c’est la cash-machine qui doit s’enclencher, et plus de 10 milliards de dollars qui doivent être payés aux familles des victimes.

Oubliez tout ce que l’on vous a raconté sur le fameux 11 Septembre 2001, les attentats contre les Tours Jumelles de New York et contre le Pentagone. Quinze ans après, le tribunal de New York vient de statuer. C’est l’Iran le responsable. Cela ressemble à une blague ou un canular, mais ce n’en est pas.Selon Bloomberg, le juge George Daniels a conclu, le 10 mars 2016, que l’Iran était derrière les pirates de l’air qui ont perpétré les attentats de New York, de Washington D.C. et de Pennsylvanie, qui ont fait 2977 morts, et le condamne à payer la somme de 10, 5 milliards de dollars de dommage aux familles des victimes.

Ben Laden ? Il n’est mentionné nulle part. Le juge ne s’attarde pas sur le fait que si Ben Laden était innocent, son exécution par les Navy Seal, au nom de son implication supposée dans ces attaques, serait un meurtre pur et simple. Il ne s’attarde pas non plus sur la nationalité des supposés pirates de l’air. Si l’on se souvient bien, la version officielle avait établi qu’ils étaient Saoudiens pour la plupart. Le juge a dû l’oublier. Pour lui, c’était des agents iraniens.Pendant quinze ans, le 11 septembre, Al-Qaida, le terroriste arabe, puis par extension le terroriste musulman, ont servi de piliers à la conduite des politiques étrangères des pays occidentaux, et ont radicalement modifié les mentalités des populations occidentales vis-à-vis du monde musulman. Durant ces quinze années, il n’y a pas eu un seul jour où il n’y a pas eu de morts dans des régions arabo-musulmanes, à cause de ces fameux attentats.Aujourd’hui que la haine est bien installée et que la guerre des civilisations suit son cours, s’agit-il d’aller plus loin ? Sans aucune rationalité et sans la moindre parcelle de crédibilité, le récit du 11 Septembre a permis de changer le monde dans un sens dont nous savons maintenant qu’il répond, point par point, à un agenda programmé. Pourquoi ne pas réutiliser l’évènement des attentats du siècle, en en modifiant légèrement le récit?Le juge George Daniels, qui a bien compris comment ça fonctionne, ne s’embarrasse pas de détails. Son unique argumentation tient en ceci : L’Iran serait incapable de réfuter les accusations portées contre lui, donc l’Iran est coupable. Il ne cherche même pas à savoir si, effectivement, l’Iran n’est pas en mesure de se défendre, pour lui, c’est un fait acquis. A quoi bon aller plus loin ?Quelle que soit l’absurdité de la situation créée par le juge New Yorkais, son jugement aura des conséquences. Il reste à savoir ce qui a motivé ce jugement et l’exploitation qui en sera faite.
Source: Réseau International via Sott.net
Et l’Arabie Saoudite alors? Ils ne sont plus concernés? Rien? Vraiment? Pourtant, ce pays a bien commis des actes sur le sol américain:
États-Unis – Les avocats pour des familles des victimes des attaques terroristes du 11 septembre 2001 aux États-Unis ont réclamé, jeudi, devant un tribunal fédéral d’appels, le rétablissement de l’Arabie saoudite à titre de défendant dans une poursuite.L’appel demande à la cour de renverser la décision d’un tribunal inférieur, rendue en août.L’avocat Jerry Goldman a affirmé que l’appel avait été déposé au nom de près de 3000 familles ayant perdu des proches le 11 septembre 2001. Quinze des 19 pirates de l’air dans les attaques en 2001 étaient des citoyens de l’Arabie saoudite.Il a fait valoir que le juge de Manhattan avait fait erreur en concluant que l’Arabie saoudite était protégée par l’immunité souveraine. Me Goldman a dit croire que les plaignants avaient démontré que le royaume de l’Arabie saoudite avait commis des gestes en sol américain ayant été «déterminants dans la planification et l’exécution des attaques du 11 septembre».Des avocats pour l’Arabie saoudite n’avaient pas répondu aux appels à commenter dans l’immédiat.Les poursuites ont été lancées en 2002 et dans les années suivantes contre des pays, des entreprises et des organisations soupçonnés d’avoir aidé Al-Qaïda et d’autres groupes terroristes. Elles réclament des milliards de dollars en dommages.
Sources :
Journalmetro.com
lesmoutonsenrages.fr

World Trade Center quand une chaîne de télévision du service public brise l’omerta.

Source : Stop mensonges & Finalscape

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Remodelage du Grand Moyen-Orient, La vérité toute nue : Le qui, le pourquoi et le comment

Dans l’affaire du remaniement du Grand Moyen-Orient, trois dates essentielles à retenir :

  • Janvier 2003, George W Bush décide de remodeler le grand Moyen-Orient et ce qu’il faut savoir c’est que le Moyen-Orient va du Maroc au Pakistan. Il attaque l’Irak avec les arguments qui aujourd’hui on le sait étaient faux; il n’y avait pas d’armes de destruction massive dissimulées en Irak.
  • 19 décembre 2006, Time Magazine publie un  rapport secret sur la Syrie qui se trouve dans le viseur de Bush c’est à dire, 5 ans avant les printemps arabes et il y est expliqué comment et pourquoi le gouvernement des états unis va soutenir les opposants et renverser le gouvernement de Bachar el-Assad.
  • 2011, on continue à charcuter le Grand Moyen-Orient en faisant tomber cette fois-ci la Libye avec en première ligne la France et l’Angleterre et dans ce même laps de temps un nouveau programme est ouvert, à savoir l’armement des combattants contre le régime gouvernemental de Bachar el-Assad.

Les Américains ont un plan, celui de remodeler le Grand Moyen-Orient en faisant tomber tous les états souverains de cette région dans un but géopolitique et énergétique inavouable.

 

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Espagne : Rue de l’Utopie, un autre monde est possible « La révolution est en marche »

Une oasis coopérative dans un monde néolibéral : le village utopique de Marinaleda en Espagne.

(Vidéo en fin  d’article)

Des maisons autoconstruites à 15 euros par mois, un salaire unique pour tous les membres de la coopérative, des assemblées générales pour décider de la politique communale : Marinaleda, petit village andalou de 2 770 habitants, tente depuis 35 ans de maintenir un système politique, social et économique qui place l’intérêt de ses citoyens au cœur des décisions. La nouvelle génération saura-t-elle poursuivre l’utopie mise en œuvre par les anciens ?

Cet article a initialement été publié dans le magazine Lutopik.

Dans les années 1970, Marinaleda, dans la province de Séville, en Espagne, était un village en ruine, dont la population majoritairement au chômage devait vivre dans des conditions particulièrement difficiles. À la fin de la dictature de Franco en 1975, ses habitants commencent à se réunir pour débattre des conditions de vie dans le village et des injustices sociales auxquelles ils sont confrontés, comme l’ensemble des journaliers d’Andalousie. Afin de donner plus d’ampleur et de reconnaissance à leur regroupement social, ils créent alors le Syndicat des ouvriers agricoles (SOC). Leur première revendication cible un problème récurrent dans la région : la structure de la propriété privée agricole caractérisée par les latifundiums, de grandes exploitations.

En dépit de l’important apport économique qu’elles génèrent pour la Junta de Andalucía (le gouvernement andalou), leur mode de culture des terres, très mécanisé, ne permet pas de créer d’emplois dans le secteur agricole. Pour les Marinalediens, la terre doit appartenir à ceux qui la travaillent. Ils décident alors, dès le début des années 80, d’occuper une exploitation agricole de 1 200 hectares nommée el Humoso, appartenant au Duc de l’Infantado, grand propriétaire de 17 000 ha au total. Les Marinalediens occuperont el Humoso pendant presque dix années, au cours desquelles ils mènent en parallèle de nombreuses actions symboliques, telles qu’une grève de la faim contre la faim en 1980, à laquelle participeront sept cents villageois pendant treize jours, de nombreuses manifestations à Séville et à Madrid et diverses occupations, dont la Banque Espagnole, l’aéroport de Séville et l’Exposition universelle de 1991. Cette même année, le gouvernement andalou exproprie et rachète les 1 200 ha du domaine du Duc, pour les donner au village de Marinaleda, qui en fait une parcelle agricole collective.

En 1999, les Marinalediens développent leur économie, que l’on peut qualifier de sociale et solidaire, en créant une usine de conditionnement des produits agricoles, elle aussi gérée par le biais d’une coopérative. Cette usine offre à Marinaleda une nouvelle étape dans la chaîne de production et permet de créer plus de postes de travail. Tous ceux travaillant pour la coopérative touchent le même salaire de 47 € par jour (pour six heures quotidiennes aux champs ou huit heures à l’usine), qu’ils soient ouvriers, gérants ou administrateurs. Quant aux bénéfices générés, ils ne sont pas redistribués aux travailleurs, mais entièrement réinvestis dans la coopérative. Les Marinalediens tentent de gérer leurs activités selon un principe fondamental : essayer d’améliorer toujours plus les conditions de travail des ouvriers et offrir le plus d’emplois possible aux villageois.

Une démocratie participative

Mais la lutte pour la terre et l’organisation économique ne sont pas les seules particularités du village. L’organisation politique est elle aussi intéressante, car elle place la participation des habitants au cœur des débats politiques et des organes de décision. C’est en 1979 que les villageois décident de s’attaquer à la mairie. Estimant que le pouvoir politique ne les représente pas et ne répond pas à leurs attentes, ils décident de se présenter aux premières élections municipales libres depuis la fin de la dictature. Ils créent alors le Collectif unitaire des travailleurs (CUT), encore au pouvoir 35 ans après, et décident lors d’une assemblée générale du groupe de personnes qui les représentera. Le CUT, mené par Juan Manuel Sánchez Gordillo, gagne la mairie avec 77,31 % des voix contre l’Union du centre démocratique (UCD), et instaure une démocratie participative.

Toutes les décisions concernant le village, la politique, les budgets, les impôts, la coopérative, etc., sont discutées et votées lors d’assemblées générales, auxquelles tous les villageois peuvent participer. Les décisions ne sont pas adoptées à la stricte majorité, car pour le maire de Marinaleda, si elles ne sont pas soutenues par 80-90 % des votants, c’est qu’elles ne sont pas représentatives de l’ensemble de la population. C’est lors d’une de ces assemblées que les villageois ont adopté la proposition des maisons autoconstruites afin de lutter contre les problèmes de logement et contre la spéculation immobilière. La Junta de Andalucía finance le matériel, la mairie fournit le terrain et l’architecte, et les futurs propriétaires travaillent sur la construction ou embauchent eux-mêmes un professionnel pour le faire. Une fois les maisons construites, les occupants payent 15 € par mois pour rembourser l’investissement de l’Andalousie et du village. Toute personne ayant vécu au minimum un an dans le village peut demander à la mairie une maison autoconstruite.

Les élus politiques ne perçoivent pas de salaire pour leur « service rendu » au village et aux villageois. La plupart d’entre eux travaillent à l’Humoso ou à l’usine de conditionnement, en parallèle de leur charge politique, et touchent donc le même salaire que leurs camarades, entre 1 100 et 1 200 € par mois. Le maire, qui était professeur d’histoire, est maintenant député d’Andalousie, poste pour lequel il perçoit une rémunération de 3 020 € par mois. Une autre particularité du système politique de Marinaleda est que la mairie fonctionne en coopération avec le Syndicat des ouvriers agricoles créé en 1977, renommé depuis 2007 Syndicat andalou des travailleurs (SAT). C’est cette coopération entre le peuple, le syndicat et la mairie qui a permis au village d’avoir un poids important lors des mobilisations et de ses revendications.

Le futur du village

La question de la transmission du système à la jeune génération de Marinaleda est un sujet important pour ce village, et sera dans quelques années un enjeu majeur pour sa pérennité. En effet, le fonctionnement politique, économique et social de Marinaleda est né il y a 35 ans. Les personnes actuellement en charge du maintien de ce système font encore partie de celles qui ont vécu et participé aux diverses luttes du village ou, pour les plus jeunes, qui ont grandi dans cet environnement. Ce sont donc des individus conscients de la situation du village avant tous ces changements et qui ont connu d’autres formes d’organisation sociale, politique et économique.

Mais les jeunes de moins de 25 ans qui n’ont connu que ce système ont une perception différente de celle de leurs parents. Eux n’ont pas toujours conscience de la situation du village et de l’importance de la participation citoyenne dans son fonctionnement. Ils ont tendance à considérer le fonctionnement du village comme quelque chose de normal et perçoivent moins la difficulté qu’ont leurs aînés à le maintenir. Ils sont aussi plus ouverts au monde et aux technologies actuelles. Bien que beaucoup soient affiliés au SAT, comme leurs parents, ils ne s’impliquent plus au quotidien. Si les villageois et la mairie tentent de transmettre au mieux leur idéologie à la jeune génération, plusieurs problèmes persistent, notamment en ce qui concerne l’éducation scolaire.

« Il y a beaucoup de professeurs qui viennent enseigner dans nos écoles et qui ne sont pas partisans du modèle, des valeurs que nous avons à Marinaleda. C’est un problème pour nous que ces professeurs donnent des cours aux élèves et qu’ils nous critiquent. Cela crée comme un bouclier pour que les enfants ne participent pas. C’est le principal problème que nous avons ici. Ce que nous souhaitons c’est que les professeurs du collège et du lycée soient des professeurs d’ici, des natifs. Qu’ils sachent transmettre, qu’ils sachent enseigner ces valeurs », indique Sergio, conseiller du maire.

Toutefois le renouvellement générationnel n’est pas le seul problème que devra affronter le village. Le départ de Juan Manuel Sánchez Gordillo, son maire et leader depuis 1979, est aussi une question préoccupante, puisqu’il est devenu au fil du temps le moteur du village de Marinaleda. Beaucoup de personnes se demandent, à l’heure actuelle, si le village pourra faire face à la crise économique qui touche l’Espagne, à la transmission intergénérationnelle et à la disparition de Juan Manuel Sánchez Gordillo.

Anaël Kieber (texte et photos)
par Anaël Kieber (Lutopik) 24 octobre 2014

MARINALEDA – LES INSOUMIS

Légende de la vidéo :

Marinaleda. Une petite ville de 2.700 habitants, au cœur de l’Andalousie, dans le sud de l’Espagne. Ici, il n’y a pas de policiers. Pas de voleurs. Ici, il y a moins de chômage qu’ailleurs, et on partage le travail. Ici, on paie son loyer 15 euros par mois. Ici, le maire et ses adjoints ne sont pas rémunérés, et ce sont les habitants qui commandent. Vous n’y croyez pas ? Alors venez voir. On vous emmène là où les habitants ont osé l’impensable, là où les rêves deviennent réalité.

Un reportage à ne pas manquer et à surtout en prendre de la graine !

Réalisation : Yannick Bovy – Mars 2015 – 26 mn.

Une émission proposée par la FGTB wallonne & produite par le CEPAG

 

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