L’image du jour : Changeons afin de changer les industriels

C’est aux consommateurs qu’il incombe de faire plier les industriels car :

  • Si la viande au Nitrite de sodium existe.
  • Si les perturbateurs endocriniens existent.
  • Si l’huile de palme existe.
  • Si il y a déforestation dû à l’industrie du bois etc…

C’est qu’il y a une forte demande de notre part et c’est par nos gestes de tous les jours que nous arriverons à vivre dans un monde plus propre, plus respectueux de la vie et de l’environnement ; donc meilleur pour nous.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

Environnement : Si on continue comme ça, il n’y aura plus d’enfants !

« Si on continue comme ça, il n’y aura plus d’enfants ! On ne laissera aucune planète à personne parce que de la façon dont on s’y prend à tout détruire, à tout tuer, les générations futures, je ne sais pas du tout quelle va être leur chance. »

C’est sur ce constat quelque peu défaitiste mais oh combien réaliste que Pierre Rabhi nous dévoile son opinion sur l’avenir de notre maison, la terre.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Environnement : Inondations: quinze morts près d’Athènes

De fortes pluies ont fait plusieurs morts près de la capitale grecque, mercredi. L’état d’urgence a été décrété.

«C’est venu comme un tsunami»: un torrent de boue a déferlé mercredi matin sur trois localités de la grande banlieue d’Athènes après des pluies diluviennes, tuant au moins 15 personnes.

Au fil de la journée et des recherches menées sur place par les équipes de secours, le bilan humain n’a cessé de s’alourdir. En fin d’après-midi, les pompiers recensaient 13 morts, hommes et femmes, pour la plupart des personnes âgées selon les premières informations, et les garde-côtes signalaient deux morts.

Certaines victimes ont été piégées à leur domicile, comme deux octogénaires habitant des sous-sols, et d’autres personnes ont été emportées par les eaux alors qu’elles se trouvaient dehors ou dans leur véhicule.

 «C’est venu comme un tsunami»: un torrent de boue a déferlé mercredi matin sur trois localités de la grande banlieue d’Athènes après des pluies diluviennes, tuant au moins 15 personnes.

Au fil de la journée et des recherches menées sur place par les équipes de secours, le bilan humain n’a cessé de s’alourdir. En fin d’après-midi, les pompiers recensaient 13 morts, hommes et femmes, pour la plupart des personnes âgées selon les premières informations, et les garde-côtes signalaient deux morts.

Certaines victimes ont été piégées à leur domicile, comme deux octogénaires habitant des sous-sols, et d’autres personnes ont été emportées par les eaux alors qu’elles se trouvaient dehors ou dans leur véhicule.

Les corps de deux hommes ont aussi été charriés jusqu’à la mer, où la police portuaire les a repêchés. Au moins douze personnes ont été hospitalisées, a indiqué l’agence de presse officielle ANA. Une personne a été portée disparue.

«C’est venu comme un tsunami», a déclaré à l’AFP Evangélos Kolovetzos, un commerçant dont le magasin a été totalement ravagé, vitres brisées et portes enfoncées. Dévalant des pentes proches, après des pluies violentes dans la nuit, des torrents de boue ont envahi tôt dans la matinée les localités de Nea Peramos, Mandra et Megara, à 50 km environ à l’ouest d’Athènes, emportant tout sur leur passage.

«Rues complètement détruites»

Camion à moitié noyé dans une boue brunâtre, amas de voitures cabossées au pied d’arbres tordus, débris en tout genre encombrant les rues: les dégâts étaient considérables, selon les images prises par l’AFP sur place. Les localités ravagées ont été déclarées en «état d’urgence», et près de 200 pompiers ont été dépêchés sur la zone. Leurs services ont précisé avoir reçu plus de 600 appels à l’aide.

«Nos rues sont complètement détruites (…) un millier d’habitations ont été inondées, un tiers de la ville», a déclaré le maire adjoint de Néa Peramos, Stavros Fotiou, à la télévision publique ERT.

«Tout est perdu, c’est un désastre biblique», s’est émue la maire de Mandra, Ioanna Kriekouki. «Nous avions eu un événement de ce genre en 1999, mais ce n’était pas du tout comme ce qui vient de se passer», a déclaré le maire de Megara, Grigoris Stamoulis.

Une dizaine de passagers ont dû être évacués d’un autobus emporté par le courant, tandis que les murs d’une usine cédaient sous les flots. Le cimetière de Mandra a aussi été inondé. En fin d’après-midi à Mandra, des bulldozers tentaient de procéder à un premier déblayage, sur fond de va-et-vient d’ambulances, mais les axes principaux restaient noyés sous l’eau et les gravats.

Deuil national

«L’accès à la zone reste difficile, des débris se sont accumulés jusqu’aux toits des maisons», a déclaré le porte-parole des pompiers, Yiannis Kapakis.

L’électricité a été coupée en plusieurs points de la localité, qui accueille dans un urbanisme erratique de nombreux ateliers et usines. A Nea Peramos, l’alimentation en eau a été coupée, et le retour à la normale pourrait prendre jusqu’à cinq jours, selon M. Fotiou.

Le Premier ministre grec Alexis Tsipras a exprimé dans un tweet «sa profonde tristesse» et a annoncé «un deuil national pour cette grande tragédie». M. Tsipras a dépêché une équipe gouvernementale sur place pour coordonner les opérations. Le service grec de météorologie prévoyait la poursuite des précipitations dans la nuit de mercredi à jeudi.

Source : Tribune de Genève

Technologie : Le futur, c’est déjà maintenant

Boston Dynamics, le constructeur de robotique, a dévoilé cette semaine deux nouvelles vidéos de ses créations. Célèbres pour leur biomimétisme, les robots de l’entreprise américaine démontrent de nouvelles compétences. Mais au-delà de l’effet médiatique, le potentiel commercial reste à démontrer.

Un mélange de fascination et de méfiance. C’est ce que suscite souvent le constructeur de robot américain Boston Dynamics. Le jeudi 16 novembre 2017, l’entreprise a diffusé une vidéo pour montrer les nouvelles prouesses d’Atlas, un modèle bipède à l’apparence humanoïde. Très suivi, Boston Dynamics impressionne souvent pour l’agilité et la fluidité animales de ses créations.

NOUVELLES PERFORMANCES ET NOUVEAU LOOK

Dans une précédente vidéo, Atlas démontrait sa force en soulevant une charge de 11 kg. Cette fois-ci, en moins d’une minute, le robot d’1,5 m et de 75 kg saute à pieds joints sur des obstacles. Et, clou du spectacle, il réalise un salto arrière avant de réaliser un salut digne des gymnastes.

Changement climatique : L’humanité attendrait-elle l’inéducable avant de se bouger ?

Pourquoi dès que cela bouscule nos habitudes, on est fatigué avant-même d’avoir commencé à agir ?

Chez l’homme, on sait aujourd’hui que les décisions  sont prises via deux systèmes, le premier est un système émotionnel et le second, un système cognitif, sachant que le système émotionnel est pris en charge par ce que l’on appelle (les ganglions de la base) ainsi qu’un certain nombre d’autres structures sous-corticales qui se situent sous le cortex cérébral et ce système interagit avec un autre système qui est particulièrement développé chez l’homme,  le système cognitif qui se situe au niveau du cortex cérébral. Le système plus impliquée lors de la prise de décisions efficaces et efficientes est ce que l’on appelle le cortex pré-frontal qui va résulter de l’interaction des deux autres systèmes.

Le système émotionnel est un système pouvant être mobilisé très rapidement ce qui va permettre de faire des choix intuitifs, le système cognitif est relativement lent mais il a des capacités anticipatrices permettant de se projeter dans l’avenir en anticipant les conséquences et de faire des choix plus raisonnés  .

Dans le cadre du changement climatique par exemple, ces deux systèmes sont un peu pris en défaut, ce qui rend les choix et les actes au quotidien plus difficiles pour un individu.

L’expérience émotionnelle du réchauffement climatique, envisager par exemple qu’il va y avoir une réchauffement global de 4 degrés n’a pas d’impact très négative, ce qui rend la capacité de choisir et de prendre des décisions informées par cette problématique du réchauffement climatique difficiles pour les individus lambda que nous sommes.

Le système cognitif de prises de décisions, tout le système pré-frontal a des ressources très limitées et son but est d’essayer de rendre tous comportements les plus habituels que possible  (Les habitudes). Le système cognitif travail à l’économie et aller à l’encontre de nos habitudes conduit à une résistance parce que notre système mental pousse à toujours vouloir des habitudes plutôt qu’à envisager le changement. Ce qui ne veut pas dire que nous sommes incapable de changer, mais changer a un coût cognitif, un coût mental, il est très difficile de prendre des décisions si on a pas une expérience émotionnelle des conséquences de ces décisions.

On peut dire que pour éviter un désastre, il faut avoir une expérience émotionnelle négative, il faut avoir cette projection émotionnelle pour que cette connaissance de l’apparition du désastre puisse avoir une influence sur nos choix effectifs aujourd’hui.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Santé publique : Les perturbateurs endocriniens, qu’est-ce que c’est ?

Phtalates, Chlordécone, composé polybromé, Bisphénol A les perturbateurs endocriniens portent des noms très compliqués mais ils sont présents sous forme de molécules dans des produits très simples dont on fait l’usage tous les jours. Ils servent par exemple à durcir le plastique, empêcher le vernis à ongles de se craqueler ou protéger les plantes des insectes.

Mais le problème avec les perturbateurs endocriniens c’est que comme leur nom l’indique, ces substances perturbent le système hormonal des gens. Pour comprendre ce qu’est un perturbateur endocrinien  il faut déjà comprendre ce qu’est une hormone et pour faire simple, une hormone est une substance chimique fabriquée par une glande comme l’hypophyse, la Tyroïde ou les ovaires. Ensuite, l’hormone circule dans le sang et vient stimuler différents organes du corps pour leur faire faire des choses; et ce sont ces stimulus qui contrôlent entre autres : la croissance, la puberté, la température corporelle, l’appétit, le sommeil ou la libido.

Comment les perturbateurs endocriniens s’y prennent-ils pour perturber ?

Ils utilisent deux méthodes : soit ils se font passer pour des hormones et en profitent pour envoyer aux organes des stimulus qui ne sont pas les bons, soit ils empêchent aux hormones d’accéder aux organes sur lesquels elles sont sensées influer.

Pourquoi ces perturbations posent-elles problèmes ?

Parce qu’elles sont soupçonnées de provoquer des cancers du sein, des testicules, des ovaires, de la prostate mais également le diabète, l’obésité ou la production de spermatozoïdes de mauvaise qualité. Toutes ces maladies sont liées au système hormonal lui-même perturbé par les perturbateurs endocriniens. En plus, ces perturbateurs sont vicieux à deux égards : D’une part, ils sont nocifs même à petite dose et d’autre part, ils ont la vie dure. Une fois rejetés dans l’environnement, ils survivent assez longtemps. Résultat, sans le savoir, on peut en toucher, en avaler ou même en respirer.

Ce qu’il faut aussi savoir sur ces perturbateurs c’est qu’ils jouent un rôle prépondérant lorsqu’une femme est enceinte en influant sur le développement du cerveau du fœtus et diminuant ainsi drastiquement le Q.I de l’individu à naître. Ce qui donne des gens atteints de crétinisme, terme aujourd’hui utilisé comme une insulte (crétin) mais qui s’avère être une maladie et qui va, dans les décennies à venir, engendrer une population au quotient intellectuel relativement bas. (Voir aussi l’article : Demain, tous crétins ?)

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Les perturbateurs endocriniens, qu’Est-ce que c’est ?

>>>Source de la vidéo<<<

Bande-annonse du documentaire : Demain, tous crétins

Les Etats-Unis veulent réautoriser l’importation de trophées d’éléphants

Un éléphant photographié au Zimbabwe [Franck Charton – Hemis/AFP]

L’administration Trump a annoncé mercredi qu’elle annulerait l’interdiction d’importer des trophées de chasse à l’éléphant au Zimbabwe et en Zambie, rapporte le Washington Post.

Les trophées d’éléphants du Zimbabwe ont été interdits sous l’administration Obama par crainte que l’espèce ne soit menacée dans ce pays en raison d’un manque d’efforts de conservation.

La déclaration du Département américain de gestion de la flore et de la faune (US Fish and Wildlife Service) annonçant l’annulation de l’interdiction ne précise pas les raisons de ce revirement mais promet de fournir des détails vendredi.

L’argent des permis

La déclaration indique que si les éléphants d’Afrique sont considérés comme menacés par l’Endangered Species Act, une loi fédérale créée pour protéger les espèces en voie de disparition adoptée en 1973, l’argent récolté par l’octroi de permis de chasse des éléphants pourrait en fait aider à « réinvestir les revenus indispensables dans la conservation ».

L’administration Trump veut appliquer ce changement de règlement aux éléphants légalement tirés depuis le 21 janvier 2016 ainsi qu’à ceux qui seront abattus d’ici la fin de l’an prochain par des chasseurs munis d’un permis.

Source : Radio télévision Suisse

À 13 ans, un enfant a-t-il suffisamment de discernement pour exprimer son consentement à une relation sexuelle ?

Après l’acquittement d’un homme de 30 ans, accusé de viol sur une fillette de 11 ans, le gouvernement souhaite créer un seuil de non-consentement irrécusable à l’âge de 13 ans. Les associations féministes préconisent de porter cette ligne rouge à 15 ans. Fatima Benomar, porte-parole de l’association les Éffronté-e-s, s’en explique à Sputnik.

À 13 ans, un enfant a-t-il suffisamment de discernement pour exprimer son consentement à une relation sexuelle? Clairement «non» pour les associations féministes. Elles se sont d’ailleurs réunies le 15 novembre place Vendôme, devant le ministère de la Justice, pour exprimer leur colère face à la proposition du gouvernement.

Pour Fatima Benomar, co-porte-parole de l’association les Éffronté-e-s, qui a organisé la manifestation :

« Cette proposition de seuil «ne prend pas en compte toute la fragilité qu’il y a dans cette tranche d’âge où le corps est en avance sur l’état de maturité psychoaffective. […] Le corps montre des signes de puberté qui décomplexent les violeurs dans leur violence.»

Après l’indignation suscitée par deux décisions de justice, dont l’acquittement d’un homme de 30 ans, accusé de viol sur une fillette de 11 ans, au motif que rien ne permettait d’établir son absence de consentement, le gouvernement a réagi. Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, veut inscrire dans la loi contre les violences sexistes et sexuelles (le gouvernement souhaite la présenter en 2018), la création d’un seuil de présomption de non-consentement irréfragable. Sur RTL, la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a abondé dans ce sens et a évoqué la possibilité de fixer ce seuil à 13 ans.

Selon Fatima Benomar, ce seuil est d’autant plus incompréhensible qu’en France la majorité sexuelle est à 15 ans, se dirige-t-on inéluctablement vers un abaissement de celle-ci ?

«Quand un adulte a des rapports sexuels avec une jeune fille de moins de 15 ans, c’est jugé comme une atteinte sexuelle, un délit. Mais la loi dit bien qu’il n’y a pas de raison de prouver qu’il y ait violence, contrainte, menace ou surprise, pour démontrer qu’il y a une atteinte sexuelle. On déqualifie la gravité, mais on montre bien qu’en dessous de cet âge-là, l’État français pense que l’on n’a pas la maturité, le discernement pour formuler le consentement.»

Par ailleurs, comme le rappelle Fatima Benomar «même les progressistes qui veulent par exemple abaisser le droit de vote, qui peut être un repère par rapport à la maturité ou au discernement, ne vont pas en deçà de l’âge de 16 ans.» Pour la co-porte-parole, il serait préférable de fixer ce seuil à 15 ans afin de protéger les enfants.

«C’est vraiment priver de cette protection juridique les jeunes filles qui sont quand même très jeunes à 13 ou 14 ans. 15 ans, c’est la fin du collège, on peut commencer à parler d’une sécurité, de maturité affective, cognitive, qui font qu’elles peuvent opposer une vraie résistance à ceux qu’elles perçoivent comme une tierce personne, donc comme un adulte qui a un ascendant sur elles.»

Pourtant, Fatima Benomar s’accorde sur le fait que cette proposition de loi va dans la bonne direction. «C’est une prise de conscience. C’est vrai que la France était le seul pays où il n’y avait absolument pas d’âge minimum. Il y avait juste une jurisprudence qui datait de 2005 qui avait estimé qu’une fillette de moins de 5 ans ne pouvait pas formuler le consentement.» Cependant, Fatima Benomar souligne que le Code pénal favorise les agresseurs, en témoigne la récente affaire de la fillette de 11 ans.

«Non seulement cet homme a eu le permis de violer, mais il a la possibilité de reconnaître l’enfant né du viol (…) S’il est innocenté, il a la possibilité de faire valoir ses droits de père. C’est complètement inique et cela démontre vraiment un manque juridique dans la loi.»

La co-porte-parole des Éffronté-e-s regrette que le précédent quinquennat n’ait pas réussi à prendre la mesure du problème, notamment sous la pression «de tout un mouvement conservateur».

«Il y a eu une énorme résistance conservatrice de la société par rapport à l’éducation des plus jeunes contre le sexisme et les stéréotypes de genre. Mais c’est dans ces stéréotypes de genre que l’on instille l’idée que les filles comme les femmes sont passives de nature, qu’elles ne vont pas résister. Que lorsqu’une femme dit non, quelque part, ça veut dire oui. Bref tout ce bon vieux sexisme que l’on connaît, c’est donc important que l’on mise sur la prévention et l’éducation.»

Source : Sputnik News

Les migrants empruntent de plus en plus le Détroit de Gibraltar, malgré sa dangerosité. Le prix ? 3 tentatives pour 900 euros.

Détroit de Gibraltar : La traversée la plus risquée.

Depuis le début de l’année, 8’000 migrants ont dû être sauvés au large de l’Espagne, c’est 3 fois plus qu’en 2016. Même si la traversée est courte, 14 kilomètres séparent le Maroc de l’Espagne elle reste très dangereuse car à cet endroit les courants marins sont très puissants.

Alors pourquoi cet ancien itinéraire est-il à nouveau plébiscité ?

  • Parce que la traversée est bon marché, les passeurs demandent environ 900 Euros par personne et pour ce prix, les migrants ont droit à 3 tentatives.
  • Parce que depuis mars 2016, la route des Balkans est quasi bouclée en raison de la fermeture des frontières en Macédoine, en Slovénie, en Croatie et en Serbie.
  • Parce que la Libye a renforcé les contrôles des garde-côtes ce qui diminue fortement le passage des migrants vers l’Italie.

Rejoindre l’Europe toujours au péril de sa vie.

Source : Radio télévision Suisse (Nouvo)

Environnement : La terre se meurt, la faute au labour intensif.

Consternant, alarmant et les mots sont faibles. Suite à de fortes pluies orageuses dans le Finistère, la terre d’un champ a dévalé une pente et a terminé sa course de l’autre côté d’une route.

La coupable : l’érosion, la disparition de terre fertile. C’est tout le capital de l’agriculteur qui n’aura plus que les yeux pour pleurer, qui va finir dans le ruisseau. Il faut incriminer une pratique ancestrale, le labour, le travail du sol avant de semer. Dans un champ qui est labouré chaque année, la terre devient boueuse, l’eau ne s’infiltre pas et les cultures pousseront difficilement. Dans un champ qui n’est pas labouré, la terre est grumeleuse et reste fertile ce qui est malheureusement de plus en plus rare sur toute la planète.

Pour pousser, une plante a besoin de minéraux issus des roches mais aussi de matière organique qui sont des résidus de végétaux et de racines en décomposition. Les vers de terre les consomment et les transforment en nourriture indispensable pour cultiver. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’en 1950, sur une parcelle d’un hectare (1’000 mètres carrés), on recensait plus de 2 tonnes de vers de terre alors qu’aujourd’hui pour la même parcelle on en compte moins de 100 kilos.

« Nous essayons de maintenir des plantes vivantes qui ne demandent qu’à mourir tellement elles sont malades. »

Lydia et Claude Bourguignon sont d’anciens chercheurs auprès de l’INRA  l’institut qui les avait licenciés  après leurs révélations sur la qualité préoccupante de la terre un peut partout en Europe. Ils ce sont mis ensuite à leur compte en créant LAMS (Laboratoire d’analyse microbiologique des sols).

Ce qui fait froid dans le dos après avoir visionné ce document, c’est que l’on se rend compte qu’en l’espace de 40 ans, notre façon de nous alimenter a fondamentalement changé et que nous n’avons pas encore assez de recul pour savoir quelles en seront les retombées sur les générations à venir.

 

L’homme, toujours en quête de plus de profits ne se soucie guère de son environnement et dans son élan irréfléchi ne se rend pas compte qu’il fait partie intégrante de cette grande dame qu’est mère nature. Simplement, le jour où elle aura décidé de se débarrasser du cancer qui la ronge c’est à dire nous, un revers de main lui suffira.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK