Maltraitance animale : Lorsque l’humain met le feu aux cornes d’un taureau juste pour le fun

Choquant ! Sachant qu’un animal craint le feu et sachant aussi le stress que cela engendre chez celui-ci, des hommes de la plus basse espèce n’hésitent pas à allumer un feu d’artifice à l’extrémité des cornes d’un taureau afin d’amuser la galerie.

Je vous invite à regarder la vidéo jusqu’à la fin et admirer comment la nature, parfois, peut aussi prendre sa revanche.

« La main de votre serviteur »

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

Humour : Donel Jack’ Sman & Jul

Nous en France on a Jul et quand on a Jul, on est mal barré quoi !

Du rire assuré avec ce sketch de Donel Jack’ Sman qui s’en prend ouvertement à la musique de Jul 🙂

« La main de votre serviteur »

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Culture et cinéma : George Lucas in love

« George Lucas in Love«  est un petit court-métrage de 8 minutes réalisé par des fans de Star Wars et centré sur l’écriture de celui-ci par George Lucas en 1967, encore étudiant en cinéma à ce moment-là. Il reprend même le titre et le concept de Shakespeare in Love

Je ne fais pas partie des haineux de George Lucas. Je fais même partie de ses défenseurs. Non seulement je trouve le bâchage contre lui exagéré, mais je trouve aussi que cette haine n’a de l’ampleur proportionnelle à celle de sa saga. Je pars donc du principe que ce sont les haters qui ont mis George Lucas sur le piédestal de Satan alors qu’il n’est qu’un créateur comme un autre. Et je trouve aussi que les haters ont pris un malin plaisir à se laver le cerveau d’un truc capital pour le plus grand plaisir de la mesquinerie: IL A CRÉE STAR WARS !
D’ailleurs je suis certain que ses détracteurs se complaisent dans le fait que ce court-métrage montre un George Lucas qui n’a rien inventé et qui a trouvé ses inspirations en jetant un coup-d’œil autour de lui. Parce que visiblement pour eux, George Lucas ne mérite rien, pas même le mérite d’avoir imaginé l’univers qu’ils osent prétendre défendre. Je ne dis pas que George Lucas n’a pas fait des choses mal-exécutés, mais il avait à chaque fois (bon quasiment à chaque fois) la passion et l’envie de faire quelque chose de bien.
Et pour tous ceux qui diront que George Lucas n’a rien inventé en se servant de l’argument inexistant de ce que montre ce court-métrage: Le court-métrage montre George Lucas imaginer Star Wars grâce à des éléments qu’ils voient autour de lui, et finalement…il y en a plein des œuvres qui s’inspirent du quotidien. J.K Rowling a imaginé Harry Potter en observant une écolière en uniforme, Ian Fleming a imaginé James Bond en se servant de son cousin espion comme modèle, Tolkien a créé la Terre du Milieu en se basant sur les langues anciennes et les vieilles civilisations, Pirates des Caraïbes a été basé sur une attraction…Quasiment tous les univers fictifs prennent leurs bases sur la réalité des choses réelles et du quotidien.
D’autant que George Lucas ne s’est jamais revendiqués avoir créé quelque chose d’original à 100%
Dans Star Wars on a le Voyage du Héros réduit à sa plus simple et pur forme, on a le sauvetage de la princesse, on a le contexte œdipien, la Force est la pensée philosophique religieux, Star Wars est un tourbillon de références culturels diverses.

D’autant que le court-métrage ne montre George Lucas s’inspirant que d’éléments individuels:

  • Les personnages (Han Solo, Chewbacca, Leia, Dark Vador, Jabba le Hutt, Yoda…)
  • La musique (pas mal la référence du Jazz dans la cantina)
  • Les événements (main coupée, révélation familiale choquante…)
  • Et autres (La Force, les Speeders, le côté obscur, les combats de sabres, la coiffure de Leia…)

Ces éléments ont certes été inspirés à vue, mais l’histoire il l’a imaginé, ces choses cités ne sont que des éléments extérieurs. N’importe qui peut faire un puzzle, mais obtenir quelque chose de beau en mélangeant habilement les pièces est d’autant plus ardu.
Enfin, je dis ça comme si ce film présentait exactement comment il a eu l’idée. La vérité est tout autre mais on sent que les créateurs du court-métrage ont pensé comme ça. Ce n’est pas comme ça que Lucas a eu l’idée mais c’est une parodie, et une bonne parodie passionnée.

Les inspirations de George Lucas sont tout autres mais même si court-métrage montre un George Lucas perdu qui trouve l’inspiration autour de lui, il n’est pas moquant. C’est réalisé avec passion. Comme une lettre d’amour à Star Wars et George Lucas. On sent que les créateurs savaient comment George Lucas a eu l’inspiration et ont pris une autre direction en faisant une parodie très sympathique sans se moquer du créateur lui-même.

Sinon pour le reste, la musique est très bonne, c’est même assez poétique vis à vis de Lucas.
L’humour est là, c’est très drôle et ludique de voir les inspirations de Star Wars (la blague Howard the Duck est bien trouvé aussi, bien qu’un peu mesquine vis à vis de Lucas).
Et regardez l’affiche, même ça c’est bien fait.

Ce court-métrage a été fait par des fans pour des fans et George Lucas, et il démontre un amour certain pour la saga culte qu’est Star Wars. Il a été fait en 1999 et vu le bashing, je doute qu’il aurait été aussi honnête si il avait été réalisé après la prélogie. Mais rappelez-vous en le regardant que George Lucas n’est pas le diable, mais un gars passionné qui a imaginé un univers bien à lui avec des rêves.

Pédocriminalité : Zandvoort, le fichier de la honte

Dans tous les dossiers de pédocriminalité et de disparitions d’enfants, le nom de « Zandvoort » n’est jamais très loin, telle une hydre, un serpent de mer… Fantasme? Non. Contrairement au Loch Ness, les CD Rom de Zandvoort ont l’affreux mérite d’exister. Preuve irréfutable d’un trafic épouvantable de photos et de vidéos d’enfants violés, martyrisés. Cette enquête, ou plutôt cette quête de vérité (et si possible un jour de « justice ») vous conduit dans un monde dont on ne ressort pas indemne, loin de là.

L’affaire des CD de Zandvoort » est une affaire criminelle qui a eu lieu dans plusieurs pays d’Europe du Nord dans les années 1980 et 1990.
Le journaliste Serge Garde publie un dossier de trois pages dans le quotidien L’Humanité. Il y révèle l’existence d’un CD-Rom informatique contenant 8.500 documents de pédocriminalité.
On y voit des scènes de viols d’enfants, et même des viols de nourrissons, ainsi qu’un document où figure les tarifs des enfants prostitués. Quelque mois plus tard Laurence Beneux publie un article dans le Figaro et participe à un reportage sur Canal+.
Logiquement, la Justice et la police auraient dû prendre le relais, averties par les révélations des journalistes qui montrent sans conteste qu’il existe en Europe des véritables réseaux pédocriminels.

Des enfants sont en danger. Des réseaux obscurs s’adonnent au trafic de jeunes vies. Ce marché immonde rapporte davantage que la drogue. Il ne nécessite pas d’investissements. Il suffit de se “procurer” un enfant puis d’un appareil photo pour promouvoir la marchandise…
Et, surtout, c’est une activité dont les risques vis-à-vis de la Justice sont bien limités. Tellement limités que les journalistes qui ont mené l’enquête dénoncent: “Du côté des institutions, police et Justice, c’est la gêne, le dénigrement et parfois la désinformation pour masquer une dépénalisation de fait de la pédosexualité dans de nombreux dossiers”.
Ils posent la question: Pourquoi la police et la Justice n’ont-elles pas poussé l’enquête?
Le parquet des mineurs de Paris a prononcé un non-lieu dans l’affaire des cédéroms pédophiles.

Le Journliste Karl Zero est revenu sur cette affaire dans un documentaire complet qui est aujourd’hui disponible sur le Net…

Zandvoort, le fichier de la honte – Karl Zéro Absolu  (Bande annonce)

Zandvoort, le fichier de la honte – Karl Zéro Absolu (Film complet) Youtube

Zandvoort, le fichier de la honte – Karl Zéro Absolu (Film complet) VK

Et pour rappel :

Pédocriminalité : Le haut de la pyramide

Les ballets écarlates, ce film de Jean-Pierre Mocky réalisé en 2007 dénonçant la pédocriminalité aux plus hauts rangs de la société, film qui a été purement et simplement ignoré (censuré) car dérangeant aux yeux de certains.

Depuis les années 2010 les choses on évolué notamment grâce aux réseaux sociaux mais il n’empêche que ces affaires demeurent toujours un tabou surtout lorsque des sommités y sont impliquées et une immunité ou du moins des entraves aux enquêtes sont systématiquement mises en œuvre.

Il faut saluer le courage de Jean-Pierre Mocky qui à l’époque de la réalisation de son film, après avoir payé le Staff décidais de restituer les recettes à des associations qui lutaient contre cette forme de criminalité.

Les document vidéo présentés dans ce billet sont dans un premier temps :

  • Une interview de jean-pierre Mocky qui dénonce les réseaux pédophiles ainsi que le silence de la justice et des médias.
  • Le film dans son intégralité « Les ballets écarlates »

>>Article complet et film<<

>>Voir aussi : Pour rappel : L’ONU demande les droits sexuels et la sexualité procréative à partir de 10 ans ! (Conférence) <<

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Sciences et vie : Le Cancer, ce fléau qui s’attaque sans discernement aux têtes grises et aux têtes blondes, vibrant hommage

Que ce soit le petit Jonathan qui lutte désespérément contre la maladie ou le petit Majuan qui nous a quitté, soyons solidaires et pensons un instant en guise d’empathie à toutes ces souffrances qui ne sont pas les nôtres.

Un vibrant hommage à ces petits soldats de la vie qui ont tant donné que ce soit en bonté ou en amour et en si peut de temps.

Vidéo : Le cri désespéré de Jonathan et hommage poignant au petit Majuan que lui décerne la RTS (Radio télévision Suisse)

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Face à une mondialisation grandissante, face à un esclavagisme global et programmé, nous devons retourner les fusils. Appel à l’insurrection mondiale des consciences, appel à l’éveil

Face à cette mondialisation galopante, cet esclavagisme programmé et pour une répartition des richesses, les peuples du monde entier doivent se réveiller et retourner les fusils contre une oligarchie et un capitalisme mortifère.

Déjà proposé sur ce site, Jean Ziegler nous parle de son livre « Retournez les fusils » ou il évoque une insurrection globale des consciences, un éveil mondial, une sortie du déni, car le déni est bel et bien la violence qui nous mène  à nous mentir à nous-même, nous voiler la face, c’est notre refus d’accepter la réalité dans un monde ou la consommation n’a d’yeux que pour un profit immédiat enrichissant les plus riches et appauvrissant les plus pauvres.

Pervers et très bien ficelé, ce système qui n’est pas à jeter dans son intégralité est toutefois utilisé et conduit par une bande d’assassins qui n’ont de cesse que de faire du profit, nous considérant à l’identique du bétail que nous engraissons dans des fermes animales et que nous emmenons chaque jour à l’abattoir. Leur mépris à notre égard n’a d’égal que les milliards qu’ils se font sur notre dos chaque jour.

Les politiques ne sont que des marionnettes qui obéissent docilement à des firmes internationales qui n’ont que faire de nous. Les promesses électorales quand à elles ne sont que poudre aux yeux meublant un instant le théâtre de nos vies occupant notre temps dans de faux débats.

Voilà la réalité toute crue !

La main de votre serviteur

Stéphane Guibert / Finalscape /  VK

Jean Ziegler : « Retournez les fusils »

Humour : Quand le téléphone se moque « Faites l’étoile »

Allo Becky ? C’est Brenda au Téléphone! Faites l’étoile?

Brenda téléphone à Becky… Mais Brenda tombe sur un répondeur! Oh?! :-O Si si! Mais que faire?
Mais faites l’étoile!

 

Economie : Plusieurs banques européennes font faillite dans le silence assourdissant des médias français

Les faillites bancaires sont des événements dramatiques pour les épargnants, et pourtant pas si rares si on regarde l’Histoire récente des faillites bancaires. Depuis 2000, pas moins de 543 banques ont fait faillite aux USA dont 140 pour la seule année 2009. En 2015, année ou tout va bien mieux (ironique), nous avons 5 banques en faillite en Europe et 4 aux USA.

Plutôt que de vous donner mon avis personnel sur la situation des banques, exercice très risqué en ce moment compte-tenu du contexte, je vous propose une revue de presse qui vous permettra de vous faire une opinion de la situation réelle des banques, et plus particulièrement les banques européennes et françaises. Bien entendu, vous n’entendrez pas parler de faillites bancaires en France, et encore moins des risques de faillite car, c’est bien connu, nos médias français sont tous indépendants des grands groupes internationaux (c’est ironique bien sûr !). Heureusement, tous les médias ne sont pas muets, nous avons encore une partie de la presse écrite libre et ça mérite d’être souligné !

Plusieurs banques européennes font faillite !

Voici le contenu de la [revue de presse] préparé pour vous (Sources fiables uniquement)

Portugal: les vies brisées des petits épargnants de BES (AFP)

Portugal : les vies brisées des petits épargnants de Banco Espirito Santo[BOURSORAMA]

PORTUGAL- Tiens donc ! Et pas un mot dans les médias TV ! Le Portugal, ce n’est pas un pays du tiers monde tout de même, beaucoup de retraités français y passent leur retraite ! Pourtant, voici ce qu’on pouvait lire en juillet 2014 dans Le Monde :

La principale banque du Portugal dément tout risque de faillite [LE MONDE]
PORTUGAL- Bizarre, on pouvait pourtant y lire « Les épargnants peuvent être tranquilles » en caractères gras ! Le résultat est peut-être rassurant pour la BCE… mais pas pour les épargnants !

Le Portugal va recapitaliser la banque Banco Espirito Santo [LE MONDE]
PORTUGAL/FRANCE – 1 mois plus tard, on apprend que le Crédit agricole possède 14.6% du capital de la banque en question et que le « Crédit Agricole est en difficulté » ! Mais bien sûr nous sommes rassurés, car la BCE veille à la stabilité du système financier. A suivre donc…

Politique : Les promesses de Macron et de la classe politique n’engagent que celles et ceux qui y croient

Macron veut maintenir le RSI sous un autre nom

Les indépendants qui ont cru aux promesses de M. Macron n’ont plus que leurs yeux pour pleurer. Le RSI ne sera supprimé que pour être reconduit sous un autre nom. Il s’agira d’un « guichet » du régime général, qui rendra les mêmes « services », et dont les cotisations et les prestations seront celles de l’actuel RSI.

Le vice fondamental du RSI n’est pas tant son catastrophique mode de fonctionnement que le niveau de ses cotisations. En moyenne un indépendant doit donner au RSI la moitié de ce qu’il gagne. Il n’existe pas au monde un seul système d’assurance aussi coûteux. Donner autant d’argent pour une couverture maladie et retraite (par ailleurs  misérable) est un défi au simple bon sens.

Comment se fait-il qu’un tel système ait pu être conçu et mis en place. Et qui plus est par des hauts fonctionnaires et des politiciens dotés d’une certaine intelligence. N’ont-ils pas réfléchi aux conséquences de la création du RSI ? N’ont-ils pas vu qu’ils allaient sinistrer un secteur essentiel de l’économie nationale, celui des petites et moyennes entreprises et des professions libérales, qui emploient plus de la moitié des salariés du secteur privé en France ?

En réalité, ils ont commis cet acte intentionnellement. Il s’agissait de briser la nuque d’un redoutable concurrent pour l’exercice du pouvoir.
Car ce sont ceux qui font vivre le pays qui ont vocation à le diriger.
Les technocrates n’ont aucune légitimité à cet égard. Ils ne sont que des fonctionnaires, dont la mission est d’obéir. Or ils ont acquis, par un véritable coup d’Etat institutionnel, le droit de commander, et ils veulent à tout prix le garder. A tout prix est l’expression qui convient. Car celui que paie notre pays est celui que lui coûte le chômage de masse dont il est victime et dont le RSI est l’un des principaux coupables.

S’il y avait une autre raison à la création et au maintien du RSI depuis dix ans, celui-ci aurait été rapidement supprimé, tant les protestations et les suicides d’affiliés ont été nombreux. Quand un salarié d’Orange met fin à ses jours, c’est tout l’Etat qui tremble. Quand c’est un artisan ou un commerçant, cela fait au plus trois lignes dans la presse locale.
Nous ne sommes donc pas face à une impéritie administrative, mais à un crime d’Etat. Oui, disons-le haut et fort et répétons-le : les créateurs du RSI et ceux qui le maintiennent sont des criminels !

M. Macron, qui s’apprête à conserver le RSI sous un simple  maquillage, s’inscrit dans cette sinistre lignée. Rien d’étonnant à cela. Technocrate jusqu’au bout des ongles, il s’est entouré de plus de technocrates qu’aucun gouvernement de la 5e République n’en ait jamais comptés, et a fait élire plus de 300 députés fantoches, chargés de faire croire à l’opinion que la démocratie est respectée.
Personne ne doit se faire la moindre illusion. Nous sommes face au maintien et à l’aggravation du régime qui a, en 40 ans, conduit la France à la faillite.

Les conséquences ne sont pas difficiles à prévoir. Dès que M. Macron aura fini de marcher sur l’eau, c’est-à-dire dans quelques semaines, et que les graves problèmes aujourd’hui cachés sous le tapis réapparaîtront, le climat social se dégradera rapidement, entraînant une crise politique de grande ampleur, que l’imposture macronienne
n’aura pas masquée longtemps.

Ce jour-là, chacun devra prendre ses dispositions. Les nôtres le sont. En octobre nous réunirons nos troupes afin de les placer en ordre de bataille dans la guerre qui vient.

Cette guerre, nous ne l’avons pas voulue. On nous la fait. Personne ne comprendrait que les forces vives de la nation subissent une dictature politique  et une mise à mort économique sans réagir. Nous le ferons avec toutes les armes dont nous disposons. Elles sont strictement légales et le resteront. C’est pour cela qu’elles sont les plus efficaces.

Nous, les forces vives du pays, nous devons reprendre le pouvoir aux usurpateurs qui s’en sont emparé. Guidés que nous sommes par cette affirmation de Tocqueville : « Les tyrans ne sont grands que parce que nous sommes à genoux. »

Claude Reichman

Sciences et vie : lutte contre le rayonnement solaire

La  géo-ingénierie pour lutter contre le rayonnement solaire va s’accentuer d’ici 2025.

Le cinquième rapport d’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC ) prévient que, malgré leurs effets secondaires dans le monde entier et leurs conséquences à long terme, les techniques de géo-ingénierie impliquant la gestion du rayonnement solaire (SRM) doivent être maintenues :

«Si les programmes de gestion du rayonnement solaire sont interrompus, pour une raison quelconque, il est fort probable que les températures de surface sur tout le globe augmenteraient très rapidement vers des valeurs correspondants au forçage des gaz à effet serre ». [Souligné dans l’original]

« Changement climatique 2013: base physique de la science » (dénommée « AR5 ») remplace l’ancien rapport publié en 2007. [1] Le premier rapport d’évaluation du GIEC a été publié en 1990.

La discussion dans le résumé pour les décideurs et dans le corps de l’AR5 conseille la gestion du rayonnement solaire plutôt que les méthodes d’élimination du dioxyde de carbone, qui sont limitées dans leur efficacité à l’échelle de la planète, mais admet qu’elle n’est pas idéale, et que les deux types de techniques de géo-ingénierie auront des conséquences à long terme.

« Bien que l’ensemble de la communauté des universitaires prétend toujours ne pas connaître la réalité en cours de la géo-ingénierie globale », commente Dane Wigington sur son site geoengineeringwatch.org , « le simple fait qu’ils discutent de géo-ingénierie dans le dernier rapport du GIEC indique que le voile commence à être levé ».[2]

La gestion du rayonnement solaire comprend diverses techniques visant à refléter ou renvoyer le rayonnement solaire vers l’espace, ce qui augmente surtout l’albédo de la planète (réflectivité). Beaucoup de géo-ingénieurs, et aussi le GIEC, préfèrent les méthodes de gestion du rayonnement solaire à l’élimination du dioxyde de carbone comme solution au changement climatique, compte tenu des boucles de rétroaction complexes du carbone de la planète, et c’est bon marché et plus rapide de pulvériser des particules dopant l’albédo, dans le ciel.

« Bloquer le soleil, mais continuer à déverser des milliards de tonnes de dioxyde de carbone dans l’atmosphère », c’est ainsi qu’Eli Kintisch caractérise la gestion du rayonnement solaire dans son livre de 2010 : « Massacrer la planète ».[3] Dans un monde guidé par la raison, nous renoncerions aux combustibles fossiles pour l’énergie solaire gratuite et abondante , couplée à l’électricité libre telle que l’a développée Tesla, afin de répondre aux besoins énergétiques de la planète, sans détruire notre nid par l’extraction et la combustion d’énergies fossiles.

La gestion du rayonnement solaire a « trois caractéristiques essentielles », remarque le Conseil International de Gouvernance du Risque (IRGC). « C’est bon marché, rapide et imparfait » [4] citant un promoteur de la géo-ingénierie, David Keith, le IRGC explique que l’injection de 13.000 tonnes d’aérosols sulfatés dans la stratosphère chaque jour, pourrait compenser les effets radiatifs du doublement des concentrations de CO2 dans l’atmosphère. Cela équivaut à enlever « 225 millions de tonnes par jour de CO2 de l’atmosphère pendant 25 ans ».

Si la raison devait l’emporter, nous capturerions l’énergie solaire, nous ne la bloquerions pas ; nous fuirions les énergies fossiles, et nous ne provoquerions pas des guerres écocides pour nous emparer des stocks restants. Pourtant, dans le monde d’aujourd’hui, les responsables politiques ont détourné des milliards de dollars pour bloquer le soleil. Le coût de ces systèmes efficaces est d’environ 10 milliards de dollars par an, « abordable pour les budgets de la plupart des pays », remarque l’IRGC.

Non seulement le GIEC dans son résumé pour les décideurs, les avertit-il que les chemtrails doivent se poursuivre, mais aussi, il nie l’existence de ces programmes. Dans le chapitre 7, le GIEC indique simplement : « Les méthodes de gestion du rayonnement solaire ne sont ni appliquées ni testées. »

Il s’agit d’une déclaration étrange, après avoir averti qu’arrêter la gestion du rayonnement solaire aggraverait le réchauffement de la planète. En plus, le GIEC admet dans AR5 :

«  Des ensembles de données, nouveaux et améliorés, pour l’observation des aérosols ont été mis en place depuis AR4. Un certain nombre d’expériences sur le terrain ont eu lieu ». L’un des programmes cités, l’Expérience de Transport Chimique Intercontinental, a couvert l’hémisphère Nord, et a mesuré les aérosols en provenance d’Asie et traversant le Pacifique et l’Amérique du Nord, puis continuant à travers le continent, à travers l’océan Atlantique et l’Europe. Dirigés par le Projet International sur ​​la Chimie Atmosphérique Mondiale, ces vols programmés en 2004 et 2006, n’auraient pas dépassé le nombre de 48.

Un autre « expérience», le climat européen sous l’effet des aérosols et le projet Interactions qualité de l’air, a commencé en janvier 2007 et a pris fin en décembre 2010 – déployée pendant quatre années, notamment en Afrique.

En plus des projets régionaux communs, plusieurs nations effectuent également des essais analogues, sur le terrain, à l’intérieur de leurs propres frontières. L’Inde admet mener des programmes de gestion du rayonnement solaire depuis plus de dix ans.

Mesures d’aérosols au niveau de la mer par des instruments embarqués sur un navire indien

Certes, les essais sur le terrain se déplacent bien au-delà du cadre des « expériences » quand ils couvrent les continents, traversent les océans et sont menés pendant des années.

Une autre incohérence dans AR5 est sa discussion sur les traînées persistantes. Malgré le terrible avertissement dans le résumé pour les décideurs exhortant les responsables politiques à poursuivre leurs programmes de gestion du rayonnement solaire de peur que la surface de la planète ne se réchauffe encore, l’AR5 ne considère les traînées d’avions persistantes que responsables d’une très légère augmentation du forçage radiatif (où l’énergie solaire est réfléchie dans l’espace.)

Globalement, le GIEC a « une confiance moyenne » dans le fait que les traînées d’avions persistantes et les ​​cirrus qu’elles créent ne changent pas les températures de surface de la planète. Cela contredit ce que les scientifiques ont constaté lors de l’arrêt du trafic aérien au-dessus du sol américain pendant 3 jours après le 11 septembre 2001 (sauf pour les vols laissant se sauver des saoudiens à l’étranger). Les températures au sol ont augmenté de 2 à 3 º Celsius pendant l’absence des traînées d’avion, persistantes ou non.