Le 4 mars dernier, une tornade de catégorie F1 dans la ville de Faro dans l’extrême sud du Portugal a fait de gros dégâts.
Selon les autorités locales, le stade de football de Moncarapachense a été sévèrement touché alors qu’un match de foot était en train de se jouer. Le jeu a été rapidement suspendu alors que les gradins ont été détruits et les murs se sont effondrés, endommageant plusieurs voitures.
L’Institut portugais de la mer et de l’atmosphère (IPMA) a classé la tornade en F1 sur l’échelle de Fujita. La même ville a été touchée par une trombe marine le 28 février.
C’est lors du dîner du CRIF, édition 2018 que Vincent Lapierre accompagné de son équipe d’ERTV essaient mais en vain de prendre quelques images. On leur réclame une carte de presse qu’ils n’ont pas car lors de cet événement, seuls les médias accrédités y ont accès.
Vous vous souvenez peut-être des échauffourées lors de l’édition précédente où le journaliste Frédéric Hazziza en était venu aux mains contre Vincent Lapierre qui avait d’ailleurs porté plainte, plainte qui n’a jamais été retenue.
L’édition 2018 était certes moins agitée pour ERTV mais il est clair qu’au même rythme que la liberté d’expression régresse, la censure elle progresse.
Ces images viennent de Roumanie, à proximité de la rivière Dâmbovita. Les images qui sont assez saisissantes me disent qu’il s’agit d’un Fake et cela le restera pour moi tant que l’on ne m’aura apporté la preuve irréfutable que nous sommes régulièrement visités.
Le 10 juin 1944, le village de’Oradour-sur-Glane qui se trouve à 20 kilomètres au nord-ouest de Limoges vivait une des plus sombres heures de l’histoire.
Ce sont 642 personnes, hommes, femmes et enfants furent massacrés par un détachement du 1er bataillon du 4ème régiment de PanzergrenadierDer Führer appartenant à la Panzerdivision Das Reich de la Waffen-SS. Il s’agit du plus grand massacre de civils commis en France par les armées allemandes, assez semblable à ceux de Marzabotto, ou de Distomo (ce dernier perpétré lui aussi le ), qui transposent sur le front de l’Ouest des pratiques courantes sur le front de l’Est.
Ces événements marquèrent profondément les consciences ; leurs conséquences judiciaires suscitèrent une vive polémique, notamment à la suite de l’amnistie accordée aux Alsaciens « Malgré-nous » qui avaient participé au massacre. Depuis 1999, le souvenir des victimes est célébré par le Centre de la mémoire d’Oradour-sur-Glane, situé non loin des ruines du village à peu près conservées en l’état.
Comment ne pas être triste quand en partant à travers les ruines de certains quartiers pour voir si beaucoup de familles s’y sont réinstallées, je continue à trouver des enveloppes de roquettes françaises (68 mm qui apparaissent sur la chaîne Tv des combattants « modérés ») dans des restes de bâtiments qui étaient tenus par Al Nosra et qui utilisaient ces mêmes roquettes sur les gens qui sont morts ici à l’Ouest, et pas des militaires, des civils uniquement (et depuis cette zone on en prenait plein la gueule).
Je n’arrive pas à imaginer que les gens qui sont morts autour de moi sont peut-être morts avec nos armes.
Les munitions étrangères retrouvées ici à la libération se comptaient en centaines … ce qui est intéressant c’est que dans le bâtiment commun, au milieu de vieux chargeurs de kalachnikovs éclatés, de mandats officiels, par exemple destinés à la police djihadiste expliquant qu’il faut battre et emprisonner les habitants 1 mois s’ils mangent pendant le Ramandan, de matériel à fabriquer des munitions avec des conteneurs à TNT, et au milieu de tout ça entre autres débris militaires trônent là des centaines de cartons de denrées alimentaires du gouvernement américain, stocks contrôlés par les combattants m’ont dit les habitants: donc note à part, les zones djihadistes eux ne subissent pas les sanctions américaines, entre autres, imposées à 90% du peuple Syrien?
Alors qu’une étude scientifique indépendante démontrait pour la première fois que la consommation d’aliments génétiquement modifiés représentaient un danger pour l’organisme, aujourd’hui la production ne fait qu’augmenter.
Des expériences faites durant deux ans par le CRIIGEN sur des rats de laboratoires qui avaient été nourris avec un maïs OGM, le NK603 ont démontré sur les sujets concernés le développement de tumeurs qui pouvaient atteindre jusqu’à 25% de leur poids.
Lors de ces testes, un groupe témoins avait été mis en place, nourri avec du maïs classique puis 3 autre groupes :
Un premier groupe nourri avec du maïs OGM.
Un second groupe nourri avec du maïs OGM souvent cultivé avec des herbicides.
Et un troisième groupe nourri avec un maïs classique mais contenant des traces de Roundup.
Ces trois groupes sans exception vont être frappés de tumeurs ainsi que de pathologies lourdes.
Alors que les testes réglementaires sont fixés à trois mois pour les géants de l’agroalimentaire les premiers troubles surviennent à partir du quatrième mois.
A l’époque de ces révélations le ministre de l’agriculture Stéphane Le Foll avait saisit l’agence nationale de sécurité sanitaire et demandait que soient revus tous les protocoles d’homologation en France mais aussi en Europe.
Cela n’a servi à rien puisque l’on sait que le Glyphosate vient tout juste de signer pour un nouveau cinquena en Europe.
Est-ce que Hitler était en possession de ses moyens où était-il, vu son charisme inquiétant, la marionnette d’un pouvoir encore plus obscur ?
Visionnons cette courte vidéo tournée lors des jeux olympiques d’été de 1936 à Berlin et où l’on voit un führer se comporter comme un petit enfant de 5 ans.
C’est au début de l’année, en janvier que le petit Gabriel à peine âgé de 8 ans met fin à ses jours en se pendant dans sa chambre.
Originaire de la ville de Cincinnati (USA) ce petit garçon qui était plein de vie et que son entourage adorait était victime de harcèlement continus par les élèves de son école. Lors des faits, personne n’a compris pourquoi le garçonnet avait commis l’irréparable mais c’est suite au visionnage des vidéos de surveillance fournies à la police par l’établissement scolaire et où l’on voit l’enfant se faire bousculer qu’une enquête a été ouverte toutefois, la mauvaise qualité des images empêchaient de voir clairement ce qui c’était passé.
Le jour ou ses images ont été enregistrées, le petit Gabriel avait été retrouvé inconscient dans les toilettes de l’établissement. Selon un enquêteur, après la chute de Gabriel, des élèves auraient continuer à se moquer de lui en lui infligeant des coups de pieds. Après avoir été transporté à l’infirmerie, sa mère était venu le chercher. Durant la nuit, il se plaignait de douleurs au ventre et après un examen, l’hôpital qui l’avait ausculté en a conclu à une gastroentérite. C’est deux jours plus tard que l’enfant mettait fin à sa vie en se pendant dans sa chambre.
La maman du garçon n’a appris que son fils se faisait harceler que le jour où la police a reçu les images de vidéo surveillance. Le jour des faits, quand la maman était venu récupérer son enfant, l’établissement lui a expliqué que son fils avait été victime d’un malaise en se gardant de préciser que ce dernier était dû aux coups que lui avaient infligé ses camarades.
Un enfant de 8 ans confronté à une telle situation est inimaginable et pourtant cela arrive la preuve en est.
Nous serions ravis de recueillir vos suggestions et commentaires sur les améliorations que nous pourrions apporter à notre résumé qui sera distribué à tous en Suisse ( 1650 caractères imposés par la Chancellerie fédérale suisse ) ! On résiste au manque de respect des minorités. Ils veulent nous imposer leur version centralisatrice et sans discussion possible… et ceci depuis des semaines, en prétextant des délais urgents et en violant la loi et les coutumes suisses… et même en tordant le texte de l’initiative… sic, il faut le faire… Ils ne respectent même pas plus de 110’000 signatures et nous marchent dessus… Résistons et diffusons notre résistance.