Europe : Selon Etienne Chouard, ce qui se passe en Grèce actuellement va inéluctablement arriver en France

Etienne Chouard : La Grèce, le Portugal, Chypre …

« Ce que vivent ces pays va inéluctablement se passer en France, c’est juste une question de temps.

Les libéraux sont forts avec les faibles, à Chypre, ils piquent sur leurs comptes directement et on parle ici de milliards. C’est du vol devenu légal par le biais de lois passées en catimini à Bruxelles.

L’union Européenne est un piège fachiste qui nous conduit à la généralisation du malheur grecque et portugais … »

Et les médias mainstream continuent à nous bassiner avec cette pseudo reprise de l’économie mondiale alors que cela fait des années que le Titanic qu’est notre économie c’est fait percuter par l’iceberg de sa chute.

Ils sont des dizaines à nous alerter depuis des années mais qui s’en soucie tant que le gîte, le couvert et les jeux du cirque sont assurés ?

Ce message est lancé un peu comme une bouteille larguée à la mer afin de tenter de prévenir du funeste destin qu’est le notre.

Je n’ai plus beaucoup d’espoir quand à une réaction mais qui sait…

Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir n’est-ce pas ?

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Économie : Correction ou krach? La panique gagne le marché des cryptomonnaies

Le bitcoin, l’ethereum, le ripple et toutes les autres principales monnaies virtuelles ont vu leur cours chuter ces derniers jours. [Dado Ruvic – Reuters]

Après la fièvre expansionniste qui a gagné le marché des cryptomonnaies à la fin 2017, l’heure est désormais au doute. La capitalisation totale de ces monnaies virtuelles est en chute libre depuis une dizaine de jours.

Le cours du bitcoin avait atteint son plus haut historique le 17 décembre, dépassant brièvement la barre des 20’000 dollars. Mercredi, il est retombé au-dessous de 10’000 dollars, selon le site Coin Market Cap, la référence dans le domaine des cryptomonnaies. Mais la plus célèbre des monnaies virtuelles n’est de loin pas la seule à souffrir.


L’évolution de la capitalisation totale du marché des cryptomonnaies du 7 au 17 janvier, selon Coin Market Cap. [ – Coin Market Caps]

La capitalisation globale des plus de 1400 cryptomonnaies recensées par Coin Market Cap a ainsi enregistré une croissance continuelle jusqu’au 7 janvier, avant d’entamer une chute vertigineuse. Elle a chuté de près de 50%, passant de 833 milliards de dollars à moins de 420 milliards mercredi vers 16h30.

Velléités de régulation en Asie

Cette baisse pourrait s’expliquer par la crainte d’une régulation accrue du secteur des cryptomonnaies, notamment en Asie. La Corée du Sud a en effet décidé de resserrer l’étau sur ce marché, envisageant même une interdiction des plateformes d’échange des monnaies virtuelles. En Chine, un responsable de la Banque centrale a prôné la même mesure.

Correction bénéfique après les excès des dernières semaines ou krach des cryptomonnaies? Personne n’est en mesure de répondre. Personne non plus n’est d’ailleurs capable de prédire quand ce mouvement de repli va s’arrêter, ni s’il va s’arrêter, le marché des monnaies virtuelles étant caractérisé par une extrême volatilité et une profonde irrationalité.

Ecouter l’interview d’Olivier Depierre, avocat spécialiste du droit bancaire:

La plateforme controversée Bitconnect ferme ses portes

Bitconnect, l’une des principales plateformes de prêt de cryptomonnaies, a annoncé mardi sa fermeture, Dans son communiqué, elle justifie cette décision par le cumul de mauvaise presse à son encontre, des poursuites lancées par les Etats américains du Texas et de Caroline du Nord ainsi que des cyberattaques répétées.

Le site Bitconnect – qui promettait un retour sur investissement à taux fixe – est très controversé. Parmi les voix critiques figuraient Charlie Lee et Vitalik Buterin, respectivement créateurs du Litecoin et de l’Ethereum, deux des plus importantes monnaies virtuelles.

Ceux-ci ont estimé que le fonctionnement de Bitconnect ressemblait à un système de Ponzi, un montage financier illicite qui consiste à rémunérer les clients les plus anciens avec les fonds provenant des nouveaux entrants.

Source : Radio Télévision Suisse

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Culture & Cinéma : Le petit Prince de Didier Marouani

Amis Français, connaissez-vous, pour les plus jeunes ou vous souvenez-vous, pour les moins jeunes de ces titres qui ont cartonnés dans les charts comme : Magic fly, Just blue, My love is Music ?

Didier Marouani que j’ai la chance de compter parmi mes Amis est un incontournable de la pop Électro, un des précurseurs de cette musique qui influença définitivement la tendance dans le milieu des années 70 et qui vous propose une très belle ballade « Let me know the wonder » qu’il a écrit pour son fils ainé, Sébastien et qu’il vous invite à faire en compagnie du petit prince de Saint Exupéry.

La vente de ses albums se fait maintenant sur Internet (lien en fin d’article) à part en Russie ou le groupe SpAce est très actif et très apprécié depuis 3 générations.

Didier me confie à l’instant que le groupe travaille sur une grande tournée qui va le mener en Fédération de Russie, Ukraine, Kazakhstan, Chine, Arménie, Pologne tout en essayant de déborder sur l’Allemagne et peut-être même en France. Ça sera entre 25 et 35 concerts.

Une musique de film en Chine où le titre « Just Blue » est utilisé comme indicatif de l’émission de télévision la plus connue depuis 17 ans. Les mêmes producteurs préparent un film ou ce titre va être décliné avec différents arrangements.

Les Anglais préparent des remix de différents titres par des DJ’s très connus ce qui est également en train de se faire en France.

Longue vie à cette musique qui ne vieillit pas et à son créateur, Didier Marouani.

Stéphane Guibert

>>>Site officiel<<<

>>> Retrouvez également Didier Marouani sur la page qui lui est consacrée sur Finalscape<<<

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Science & Vie : Les arbres ont une vie secrète que nous n’imaginons pas


Getty Images/iStockphoto

Pour votre première balade du printemps en forêt, vous allez regarder les arbres d’un nouvel œil.

PRINTEMPS – Ils parlent entre eux, partagent les richesses du sol, s’entraident, apprennent les uns des autres. Bienvenue dans le monde merveilleux des arbres. Une vie secrète dont la science découvre progressivement l’étendue et la complexité.

Dans un récit passionnant et engagé, publié en janvier 2017 en français, Peter Wohlleben, un forestier allemand qui travaille à la tête d’une forêt gérée de manière non productiviste raconte la vie intime de ces végétaux si commun: les réseaux de filaments créés par les champignons, la grande sociabilité des hêtres, la langage des racines qui craquent et l’incroyable pulsion de vie des arbres.

Nous les pensions silencieux, éteints, immuables. Après la lecture de ce livre, vos promenades en forêt vont prendre une tout autre dimension. Allons même plus loin puisque Peter Wohlleben s’y risque en s’appuyant sur des études publiées dans les plus sérieuses revues scientifiques, les arbres ont bien des leçons à nous donner en terme de partage et de communication. Ce sont des êtres sociables qui aiment la compagnie des autres et ce tout en conservant chacun leur propre caractère.


Melissa Fague

Un arbre a besoin de ses semblables pour s’épanouir

Tout bon jardinier et forestier le sait, un arbre a besoin de place pour capter le maximum de lumière et pour pouvoir se développer au mieux sous terre comme dans les airs. Sauf que cette règle immuable est fausse. Un arbre comme l’hêtre a besoin d’être bien entouré. Par leurs racines, les arbres ne captent pas seulement l’eau du sol, ils communiquent, s’échangent de quoi se nourrir. Ils savent qu’à plusieurs, ils seront plus forts pour faire face à la météo par exemple.

Cela vaut aussi pour les attaques d’insectes. Cette petite chenille qui grignote un morceau de feuilles? L’arbre ne va pas se laisser faire comme ça. Il commence par produire un gaz qui va repousser les insectes. Ce gaz, les arbres voisins le sentent eux aussi et vont en produire à leur tour. Sauf que la portée de celui-ci n’est pas très grande. Mieux vaut donc utiliser des moyens de communication plus fiables.

Les racines et les champignons sont tout indiqués. Les champignons sont la fibre internet de la forêt. Dans une cuillère à soupe, des chercheurs ont trouvé plusieurs kilomètres de réseaux filaires. Ainsi, l’arbre prévient ses congénères du danger tout proche. Bien sûr, cette protection n’est pas infaillible mais l’entraide leur permet de survivre.

Cette entraide vaut aussi quand un arbre de la même espèce est malade. Ses congénères vont l’aider à se rétablir jusqu’au bout, en lui donnant de quoi se nourrir par les racines. Impossible de s’arrêter avant qu’il soit rétabli ou qu’il meure. Là encore, un tronc qui paraît mort peut encore vivre grâce à la solidarité des arbres pendant plusieurs années, a remarqué le forestier allemand.


Getty Images/EyeEm

Un arbre est élevé à la dure, mais c’est pour son bien

Les jeunes pousses, elles, ne demandent qu’une chose, croître, encore et encore. Problème, dans les forêts naturelles, celles qui n’ont pas été « ordonnées » par l’homme, les jeunes pousses n’ont pas la place, ni la lumière suffisante pour se développer comme ils le voudraient. À dessein.

La science a donné raison aux arbres adultes qui se gardaient bien de faire de la place aux plus jeunes. Sous les houppiers (les branches hautes des arbres), les pousses obtiennent 3% des rayons du soleil, soit juste ce qu’il leur faut pour opérer une photosynthèse minimale. Cette restriction de lumière est ce que le forestier allemand appelle « une mesure éducative ». Comme l’a prouvé la science, croître lentement au début de sa vie, c’est multiplier ses chances d’atteindre un âge avancé.

Outre cette vision à long terme, les arbres ont aussi une connaissance extrêmement fine du temps qui passe et de la succession des saisons. Parfois, il peut y avoir de fraîches journées d’été ou des journées d’hiver printanières. Pourtant, l’arbre ne s’y fait pas prendre, pas de protection contre le froid dans la première situation, ni de bourgeon dans la deuxième. Il sait en effet corréler la longueur des journées et la température ressentie.


Getty Images/iStockphoto

Un appel à la prise de conscience

De même les graines perçoivent elles aussi les températures. Les futurs arbres ne s’aventurent pas à sortir de leur enveloppe juste avant les frimas de l’hiver par exemple. Ce qui est plutôt facile à faire lorsque l’on est sous une fine couche de terre et que l’on ressent moins les variations de température. En revanche, les graines de bouleau qui sont à la surface du sol, doivent faire elles-mêmes le calcul. Un tour de force qui assure la survie de ces arbres et forêts depuis des millénaires.

Et pourtant, l’homme, par méconnaissance bien souvent, ne respecte pas l’arbre. Peter Wohlleben salue le chemin parcouru par le grand public pour mieux prendre en compte la souffrance animale dans sa consommation de viande. Il faudrait en faire de même pour les arbres, réclame-t-il. « Quand on sait qu’un arbre est sensible à la douleur et a une mémoire, que des parents-arbres vivent avec leurs enfants, on ne peut plus les abattre sans réfléchir, ni ravager leur environnement en lançant des bulldozers à l’assaut des sous-bois », écrit le garde-forestier.

Les « grand végétaux n’ont pas de cerveau, ils ne peuvent se déplacer que très lentement, leurs préoccupations sont sans rapport avec les nôtres et leur quotidien se déroule dans un ralenti extrême. Comment s’étonner que les arbres soient traitées comme des choses, même si personne n’ignore que ce sont des organismes vivants? […] Nous devons traiter les arbres comme nous traitons les animaux, en leur évitant des souffrances inutiles. »

>>>La vie secrète des arbres, Paul Wohlleben, 2017<<<

Vidéo sur Youtube :

Merci à mon Grand Ami Roland pour m’avoir mis la puce à l’oreille.

Voir aussi :

Ne rasons pas les forêts naturelles pour produire de l’énergie

G.S

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Génération «J’ai le droit» : «Dès la 6e, les élèves se lèvent en plein cours, tutoient»

Barbara Lefebvre est enseignante, auteur de « Génération : J’ai le droit ». Dans son livre, elle témoigne de son expérience et parle d’une génération individualiste, de crise de l’autorité…

Elle parle comme elle marche : vite. Même avec le rhume, Barbara Lefebvre est habitée par son propos. Cette prof d’histoire-géographie en région parisienne, en poste auprès d’élèves en situation de handicap, est devenue l’une des figures des débats sur l’école. Elle est classée dans le camp des conservateurs depuis sa participation il y a quinze ans à l’ouvrage collectif « les Territoires perdus de la République » sur la montée des communautarismes. « Génération : J’ai le droit » est son quatrième livre.

La génération « J’ai le droit », c’est quoi ?

Barbara Lefebvre. C’est à la fois une génération d’élèves et une génération de parents qui considèrent que leurs droits individuels prévalent sur l’intérêt général. On glorifie les identités particulières au détriment du bien commun. Cet individualisme fait le jeu de deux courants : d’une part, le modèle ultralibéral, avec le culte de l’argent ; d’autre part, le communautarisme, selon lequel on serait déterminé par une identité de naissance à préserver absolument.

Ceci n’engage que moi, mais surprotéger les enfants est une forme de maltraitance ; ceci les fragilise face à la vie d’adultes qui les attend. On est en train de fabriquer les assistés de demain.

Les médias qui y contribuent largement sont responsables et favorisent l’inculture de nos têtes blondes.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Vidéo : Les ados et la culture générale

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Climat, gardons en mémoire que notre planète c’est notre maison : Pour rappel : L’arrogance qu’est la nôtre finira par sceller notre funeste destin

Le changement climatique est désormais emblématique mais cette période de transition entre le 20ème et le 21ème siècle marquent le coup de glas d’ une civilisation trop sûre d’elle.

Nos actes irréfléchis depuis l’avènement de l’ère industrielle il y a de cela plus d’un siècle nous mènent aujourd’hui à des résultats écologiques qui mettent en évidence notre mépris de la nature et avec l’arrogance qui est la nôtre, en nous croyant supérieurs à la nature dont finalement nous faisons partie, nous épuisons et détruisons sans relâche les bienfaits qu’elle nous apporte.

A force de donner, sans retour de notre part, la nature finira par se débarrasser du cancer de la planète que nous sommes par un simple revers de main et ce jour, sans vouloir être pessimiste est loin d’être aussi loin qu’on le pense. !

En tant que consommateurs, nous sommes encore plus responsables que ceux que nous accusons d’être les pourvoyeurs de notre fin.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Santé publique : Un vaccin injecté à 730 000 enfants pourrait amplifier les effets d’une maladie mortelle.

730’000 enfants ont reçu un vaccin qui risque d’amplifier la maladie mortelle qu’il est censé prévenir. Une étude provoque de graves inquiétudes à propos du vaccin contre la dengue aux philippines.

« LONG Philippine Volunteers Against Crime and Corruption » affirme avoir été informée de la mort de 3 enfants ayant reçu le vaccin.

Selon la firme pharmaceutique Sanofi, aucun décès n’a été recensé après injection de son vaccin. Elle reconnait cependant que son vaccin expose les patients qui n’ont jamais contracté la dengue à un risque d’aggravation des symptômes.

La dengue est une des causes principales de maladie est de mortalité infantiles en Asie et en Amérique latine. Les enfants ne seront peut-être pas les seules victimes.

Dans un climat de méfiance et d’inquiétude, ce fiasco risque de menacer les efforts de vaccination dans le monde entier.

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Géopolitique : Daesh, retour sur la création d’un monstre

L’Arabie Saoudite et le Qatar ont aidé des groupes Djihadistes ainsi que la France en finançant et armant des groupes rebelles, l’ASL (L’armée syrienne libre) qui est décrite à Paris comme étant l’alternative démocratique possible et crédible à Bachar el-Assad.

Dès le départ, la France prend fait et cause pour les rebelles contre le « dictateur syrien » et en août 2012 lors d’un déplacement à la frontière turque, le ministre des affaires étrangères prononce ces phrases désormais célèbres :

« Les personnes que je viens de voir qui sont des syriens venant d’un village qui a été bombardé juste de l’autre côté de la frontière, leurs témoignages sont absolument bouleversants, j’ai dit à mes interlocuteurs que quand on entend ça et je suis conscient de la force de ce que je suis en train de dire, Monsieur Bachar el-Assad ne mériterait pas d’être sur la terre. »

Ces mots qui sont terribles justifient que l’on arme les rebelles. Officiellement la France livre des gilets par-balles, des outils de cryptage pour les communications, des masques contre les armes chimiques ou des lunettes de vue nocturne mais en réalité, ce sont des canons de 20 millimètres, des mitrailleuses, des lance roquettes et des missiles antichars que la France a livré à ces groupes.

Ces armes étaient officiellement destinées à l’Armée Syrienne Libre mais dans les faits, personne ne savait réellement dans quelles mains tout ce matériel tombait. On réalise aujourd’hui que l’ASL ne pesait rien et ce que l’on appelle « les rebelles » n’est qu’une nébuleuse illisible et certaines de ces armes vont passer dans les mains d’al-Nosra, le groupe proche d’Al-Qaïda et c’est ce qui fait dire à l’ex patron du renseignement extérieur, Alain Juillet, que la France c’était plantée sur toute la ligne.

« Daesh, autopsie d’un monstre »  Un document de 17 minutes.

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