Moyen-Orient, Attentats, propagande médiatique, comment les médias mainstream s’y prennent pour nous manipuler en se servant de notre peur et de notre ignorance.
Le montage vidéo qui suit collecte des séquences sensibles qui mettent à jour les mensonges médiatiques et qui nous met en garde face à la montée d’une dictature qui se voile à peine la face.
LE DORMEUR DOIT SE RÉVEILLER !
Récapitulatif :
La principale différence entre Daech et l’Arabie Saoudite c’est la couleur des vêtements. Les saoudiens s’habillent en blanc, les djihadistes en noir mais pour le reste c’est bonnet blanc, blanc bonnet ils appliquent la charia exactement de la même manière …
Intervention de François Asselineau dans l’émission « On est pas couché » sur les implication de la France dans les guerres illégitimes au Moyen-Orient et sur le financement de Daesh. On parle ici de financer une thèse et une antithèse par les USA.
Gabriel Galice, président de l’ institut international de la recherche pour la paix revient sur l’implication des États-Unis concernant le projet du Grand Moyen-Orient depuis 2003 et qui justifièrent leur intervention en Irak en prétendant que Saddam Hussein possédait des armes de destruction massive alors que l’on sait aujourd’hui qu’il s’agissait d’un mensonge.
Attentat de Nice : Réactions et ras le bol de la population qui commence à prendre conscience de la supercherie politico-médiatique.
Attentat de Nice : Révélations sur les divergences entre les discours des politiques et les enquêteurs de l’anti terrorisme.
Syrie : Preuves irréfutables des manipulations médiatiques. Un reportage de France 2 littéralement décrédibilisé par une analyse.
Dans le cadre de « La France en Marche à reculons », le député LR Jacques Myard déclare à une journaliste que le peuple n’a pas à avoir accès aux dépenses des députés.
Dans la vidéo qui suit, un des passages qui m’a fait bondir :
« A Rambouillet, un élu a été condamné à 20 millions d’Euros parce qu’il avait détourné, mal géré etc … il a été condamné à 20 mille Euros d’amande avec sursis et comme la mairie c’était son petit pote, ils ne se sont pas porté partie civile et les 20 millions d’Euros ont été payés par les habitants et en plus, c’est là que les habitants ont été deux fois cocus, comme il y a la protection fonctionnelle, les habitants ont payé l’avocat et en plus ils ont remboursé les dettes. »
Ce qui est paradoxal dans les propos d’Emmanuel Macron, il parle de la montée des démocraties illibérales et veut défendre la démocratie libérale et toutes les solutions qu’il propose sont très verticales ce sont des solutions ou il remet l’état au milieu, il faut un CSA repensé, il faut une loi contre les Fake News … Dans ce cas, qui sera le juge considérant qu’une information est propagandiste ou mensongère ?
Un exemple simple : Lorsque la France est intervenue en Libye, après l’annonce du nombre de morts qui était avancé on c’est rendu compte par la suite qu’il était au moins 10 fois inférieur que la version officielle.
Est-ce vraiment au pouvoir politique de décréter la légitimité de l’information ?
C’st aux médias de la reconquérir ; Macron passe totalement à côté du sujet car le véritable sujet est le manque de crédibilité de la part des élites et ce n’est pas en essayant d’instituer une crédibilité au moyen de la loi ce qui correspondrait à ce que l’on appelle la Pravda.
Le ministre de l’action et des comptes publics, Gérald Darmanin au palais de l’Elysée, le 22 novembre. LUDOVIC MARIN / AFP
Le texte présenté lundi en conseil des ministres est une nouvelle tentative de simplifier les démarches administratives après d’autres initiatives plus ou moins abouties.
Le gouvernement dévoile, lundi 27 novembre, son projet de loi sur le « droit à l’erreur », une mesure phare de la campagne d’Emmanuel Macron et une nouvelle tentative de simplifier les démarches administratives après d’autres initiatives plus ou moins abouties. Promesse de campagne, le texte veut amorcer un changement de philosophie dans les rapports avec l’administration et considérer l’usager ou l’entreprise comme étant de bonne foi dans ses démarches.
Ce projet de loi sera présenté en conseil des ministres après avoir été enrichi à la demande du chef de l’Etat qui avait retoqué la précédente mouture à la fin de juillet. Le texte a été repris par un conseiller d’Etat, Thierry Tuot, et une quinzaine de députés. Rebaptisé « projet de loi pour un Etat au service d’une société de confiance », le texte dévoilé lundi « comporte une quarantaine d’articles qui seront présentés d’ici au printemps au Parlement », a annoncé Gérald Darmanin.
Dans un entretien au Journal du dimanche, le ministre de l’action et des comptes publics, dresse les contours de « l’un des textes les plus importants du quinquennat », la deuxième mouture d’un projet visant à « transformer l’action publique en profondeur ».
Destinés à faire économiser 4,5 milliards d’euros sur le budget de l’Etat, les 48 articles de loi – qui seront présentés au Parlement dans les prochains mois – défendent une nouvelle conception de l’action publique destinée « à remettre de la confiance dans les relations entre les Français et leurs administrations ». Car, comme le dit M. Darmanin au JDD,« les Français aiment leur service public mais (…) n’aiment pas toujours leur administration ». Afin d’établir cette relation de confiance, 1,5 milliard d’euros seront notamment alloués pour la formation des agents publics. « Car le changement doit entrer dans les textes, mais surtout dans les têtes. »
Premier principe, « la bienveillance »
Promise sous les quinquennats de Nicolas Sarkozy et François Hollande, la simplification des relations entre l’administration et ses usagers a régulièrement été porteuse de déceptions et les engagements suscitent la prudence des entreprises.
Pour transformer l’administration « en profondeur », le projet de loi autorise le « droit à l’erreur », reprenant l’adage « faute avouée, à moitié pardonnée ». « Le premier principe qui doit désormais guider l’administration, c’est la bienveillance : si vous vous êtes trompés, ce sera désormais à l’administration de prouver que vous n’êtes pas de bonne foi », explique M. Darmanin, qui exclut les cas de fraude ou d’atteinte à la sécurité et à la santé publiques.
Le principe de la « bienveillance » de l’administration envers ses interlocuteurs promise par Gérald Darmanin doit se traduire ainsi : toute personne physique ou morale ayant involontairement méconnu, pour la première fois, une règle applicable à sa situation, ne subira ainsi plus ni amende ni privation de droit si elle rectifie son erreur, à son initiative ou quand l’administration le lui demande.
Parmi les dispositions prévues, la possibilité de signaler à l’administration fiscale une erreur dans sa déclaration sans devoir payer de pénalités et, dans ce cas, les intérêts seront réduits de moitié. Les entreprises pourront de leur côté demander à toute administration « de bénéficier d’un contrôle, pour s’assurer qu’elles respectent les procédures, sans risque de sanction aggravée », selon le ministre.
Des annonces accueillies avec prudence
Autre mesure : l’Inspection du travail ne sanctionnera plus automatiquement l’entreprise qu’elle contrôle pour certaines infractions, mais pourra donner un simple avertissement dès lors qu’il n’y avait pas d’intention frauduleuse, selon le ministre. Plusieurs dispositions feront l’objet d’une expérimentation avant d’être instituées.
Selon des sources concordantes, l’extension du « rescrit », qui existe en matière fiscale, à d’autres administrations devrait aussi figurer dans le texte. Méconnu et parfois regardé avec méfiance, le rescrit permet à chacun d’interroger l’administration au sujet de sa situation sur l’application des règles fiscales. L’administration rend alors un avis qui est opposable en cas de contrôle.
Des annonces accueillies prudemment du côté des entreprises, échaudées par les promesses passées. « Si l’intention est louable, c’est la mise en œuvre qui déterminera l’utilité de ce texte. Les différents chocs de simplification annoncés à coups de tambour et trompette n’ont pas laissé un souvenir impérissable aux chefs d’entreprises », a réagi la Confédération des PME dans un communiqué.
Dans Le JDD, M. Darmanin a annoncé l’instauration d’un comité de suivi qui se réunirait une fois par mois pour contrôler la mise en œuvre du texte. La limitation des sanctions et la dématérialisation des démarches administratives – le papier sera supprimé à l’horizon 2022 – sont au centre du projet gouvernemental.
« Je vais vous dire devant tout le monde ici que je vais parfaitement assumer cette responsabilité que de sauver la vie de dizaines d’enfants et de jeunes par an. Et ces familles ne pourront même pas me remercier mais ce n’est pas grave. Je pense que quand on regarde le débat sur la vaccination, il faut regarder qui est l’émetteur ; et qui prend des risques. Eh bien, je prends les risques que je dois prendre pour sauver la vie des enfants et je l’assume. Quand on prend la décision de désinformer l’opinion public, qu’on fait circuler de fausses informations et que des familles hésitent et ne font pas vacciner leurs enfants et que ces familles perdent un enfant d’une méningite, aujourd’hui elles ne peuvent pas se retourner contre ces distileurs (Pardon Madame la première ministre mais on dit : Distillateurs. ndlr) de mauvaises informations. Donc les pouvoirs publics prennent leurs responsabilités, je l’assume et j’en suis fière. »
Agnès Buzyn : Ministre de la santé sous Macron
Nous prenons acte Madame la Ministre mais la responsabilité qu’est la votre n’engage que celles et ceux qui vous croient.
Rappelons nous l’affaire du sang contaminé et comment l’affaire fut étouffée.
De l’aluminium dans le corps d’un enfant de moins de deux ans à raison de plus de 1’440 microgrammes ne serais-ce que dans les 3 vaccins initialement obligatoires :
Alors que l’on sait que l’eau pour être considérée comme potable ne doit pas en contenir plus de 100 microgrammes par litre et qu’au delà le liquide devient dangereux pour la santé humaine.
En injectant ces 6 valences à un nourrisson, il reçoit une dose d’aluminium qui est entre 20 et 40 fois supérieure à celle autorisée pour l’eau.
Le magasin Apple de la Bahnhofstrasse à Zurich. [Google Maps]
La batterie d’un téléphone portable a explosé mardi matin dans un magasin Apple de la Bahnhofstrasse à Zurich. Huit personnes ont dû recevoir des soins et 50 clients et employés ont été évacués.
Selon les premières informations fournies par la police de la Ville de Zurich, l’appareil a soudainement explosé lors d’une manipulation dans le magasin.
Un client est entré précipitamment dans le magasin avec une batterie en surchauffe avec un dégagement de fumée. Le vendeur a tenté de retirer la batterie et celle-ci a explosé, le blessant légèrement aux mains.
Aucune des huit personnes qui ont reçu des soins médicaux n’a toutefois été conduite à l’hôpital.
De la fumée dans le magasin
L’explosion a causé une légère accumulation de fumée dans le magasin, ce qui a obligé une cinquantaine de clients et employés à quitter temporairement les lieux.
Le personnel du magasin a ensuite saupoudré du sable de quartz sur la batterie surchauffée pour contenir le dégagement de fumée.
Des spécialistes de l’Institut forensique de Zurich étudient actuellement la batterie en cause pour déterminer les raisons de l’incident.
LA NOUVELLE IDÉE DE LA BCE: SUPPRIMER LA GARANTIE DES 100.000 EUROS DE VOS DÉPÔTS BANCAIRES !!
Joli scoop de ZH qui a mis la main sur un dossier interne de la BCE qui préconise la suppression pure et simple de la garantie bancaire de 100.000 euros donnée actuellement à tous les citoyens de l’Eurozone. (Document disponible en fin de première partie de l’article.)
Je rappelle pour le principe que dès le départ cette garantie était une arnaque, puisque les dépôts des Français sont assurés de la même façon que ceux des Slovaques alors que le PIB des deux pays est totalement différent.
Donc après avoir concocté une loi interdisant aux gens de se trouver sur le même trottoir que leur banque (dans le cas où celle-ci serait en faillite), qu’elle veut supprimer l’usage de l’argent liquide, etc., etc., voici le nouveau projet: SUPPRIMER LA GARANTIE DES DÉPÔTS DES CLIENTS dans la limite des 100.000 euros.
« To translate the legalese jargon of the ECB bureaucrats this could mean that the current €100,000 (£85,000) deposit level currently protected in the event of a bail-in may soon be no more. But worry not fellow savers, as the ECB is fully aware of the uproar this may cause so they have been kind enough to propose that … « during a transitional period, depositors should have access to an appropriate amount of their covered deposits to cover the cost of living within five working days of a request » ».
En traduction: « les clients pourront juste retirer de quoi couvrir la somme nécessaire pour couvrir leurs courses » dans le cas où leur banque serait en… faillite.
Selon BFM, la reprise est perceptible. Elle est si perceptible d’ailleurs que la BCE veut interdire aux gens de toucher à leurs économies !!!
Que va faire le journal Le Monde à mon encontre maintenant ???
Me passer aussi dans la catégorie virus informatique ? Et contre tous ceux qui vont commenter cette information (somme toute assez géniale, si on se place dans le surréalisme belge). Dure tâche pour Le Monde, qui appartient au banquier Pigasse.
Économie et démocratie : Olivier Delamarche, l’Europe et les banques Le « Cartes sur table »
Régulièrement invité sur BFM TV dans la rubrique BFM Business puis écarté des plateaux pour son franc parlé, Olivier Delamarche qui est suivi sur Finalscape nous met régulièrement en garde sur le devenir de l’Europe et notre avenir en règle générale.
Le document qui suit retrace dans les grandes lignes ce qu’Olivier tente de nous dire depuis des années en nous avertissant avec un franc parlé qui le caractérise et qui fait notamment qu’il soit particulièrement apprécié ici. De plus, toutes ses analyses se tiennent et semblent lui donner raison.
Merci Olivier pour votre clairvoyance et votre professionnalisme.
L’essentiel du boulot d’un politique c’est de se faire élire.
Brexit : Le patron de la banque Goldman Sachs Europe demande d’annuler le vote.
Astrid Lulling députée européenne déclare : « Heureusement que nous n’avons pas de référendum en Europe, les citoyens sont si bêtes »
Pourquoi les peuples ne se révoltent-ils pas ? (Jusqu’où peut-on aller jusqu’à ce qu’un peuple se révolte ?)
Remboursement de la dette en Europe, est-ce faisable ? Aujourd’hui, l’état français est endetté à raison de 137 % que nous allons devoir payer. Avec un taux d’intérêts à 3 % en moyenne, cela nous mène à 4.2 %. Ce qui signifie que si le taux de croissance n’atteint pas 4.2 %, les intérêts de la dette ne sont même pas remboursés et ce, sans même parler de déficit budgétaire. A l’heure ou ces images ont été tournées, le tôt de croissance de la France atteignait tout juste 1 %. Résultat des courses, à ce moment là, la France était obligée d’emprunter pour ne rembourser que les intérêts. (Et aujourd’hui tout le monde le sait, les choses ne vont pas en s’améliorant. ndlr).
Confiscation de vos avoirs en cas de faillite bancaire, loi votée le 23 juillet 2015 : Nous nous trouvons dans un déni de démocratie flagrant : « Vous n’avez pas bien voté alors on va vous faire revoter et puis finalement on ne va pas passer par le vote parce que comme vous n’avez rien compris, nous, les élites, nous allons penser pour vous … C’est ahurissant ! Ils le disent eux-même, on s’assoit allègrement sur les traités, sur les statuts de la BCE, sur tout…! Une banque ferme comme cela a été le cas à Chypre, on gel tous les comptes, on pique 80 % du pognon qu’il y a dessus et on vous explique que c’est très bien. Il s’agit de l’abnégation du droit de propriété et cela s’appelle du vol. Vous aviez un million, on vous en pique 800’000.- … C’est du vol, c’est pas autre chose. »
Votre épargne est-elle à l’abri à la banque ? La réponse est Non ! : Concernant la loi sur la confiscation de vos avoirs bancaires, TVL vous l’explique dans les détails.
Planche à billets ou Quentitative easing, les conséquences : Avant ce que nous avons coutume d’appeler la planche à billets, vous aviez de la création monétaire qui était corrélée à la croissance mondiale. Nous avions donc une croissance qui tournait aux alentours de 3 voir 4 % et la croissance monétaire suivait la même courbe, ce qui donnait à l’argent papier sa valeur. Aujourd’hui, nous avons une croissance mondiale qui tourne autour de 0.8 % et la masse monétaire quand à elle atteint 17 à 18 %. ce qui fait que la monnaie papier ne vaut plus rien et seule la confiance que lui accordent les marchés financiers font que la monnaie ne se soit pas encore effondrée. La prochaine bulle financière devrait réajuster le tir. (Préparez vous donc à devoir aller payer votre café avec une brouette de billets de banque. ndlr).
Dernière intervention en date de Olivier Delamarche : Mise en garde contre le gel préventif de vos avoirs bancaires.
Un pétrolier iranien est entré en collision avec un navire chinois, samedi. Toujours en proie aux flammes lundi, le bâtiment risque de couler ou d’exploser avec son stock d’hydrocarbures.
Un pétrolier iranien transportant 136 000 tonnes d’hydrocarbures légers à son bord a pris feu samedi soir après une collision avec un navire de fret chinois, à environ 300 kilomètres au large de Shanghai. Repoussés par les nuages toxiques, les secouristes peinent à s’approcher du bateau toujours en flammes lundi.
Une catastrophe écologique imminente?
A bord du pétrolier, se trouve également 30 Iraniens et deux Bangladais. Un corps a été retrouvé à quelques kilomètres du pétrolier et doit être identifié, selon un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.
Les autorités chinoises ont annoncé que le pétrolier pourrait bientôt couler ou exploser. Les experts environnementaux s’inquiètent déjà d’une possible catastrophe écologique liée aux fuites d’hydrocarbures. L’organisation de défense de l’environnement Greenpeace s’est déclarée « préoccupée par les potentiels dégâts environnementaux provoqués par le million de barils de pétrole brut à bord ».