Science et vie : Une aide soignante dispose de 3 minutes et 41 secondes pour coucher une personne âgée ! Témoignage

Plus rentables que les hypermarchés, les maisons de retraite sont aujourd’hui un eldorado : le marché pèse entre 25 et 30 milliards d’euros. Il faut dire que la demande est constante, voire grandissante : plus de 600 000 Français vivent dans un Etablissement hospitalier pour personnes âgées dépendantes, un Ehpad. Ils y passent en moyenne les trois dernières années de leur vie. Et le mouvement ne risque pas de ralentir avec les baby-boomers qui arrivent à l’âge de la retraite…

Près du quart des Ehpad sont des entreprises privées à but lucratif, gérées par de grands groupes. Leurs tarifs oscillent entre 2 000 et 5 000 euros par mois. Leurs publicités promettent des conditions de vie très confortables, dignes des meilleurs hôtels.Economies sordides, pratiques illégales.

Economies sordides, pratiques illégales

L’enquête de « Pièces à conviction » révèle une tout autre réalité : personnel insuffisant, sur-occupation des établissements, rationnement de la nourriture et des produits d’hygiène… Certains groupes multiplient les économies souvent sordides et les pratiques illégales. Pourtant, ces maisons de retraite sont aussi financées par de l’argent public, mais l’Etat a le plus grand mal à contrôler ce qui se passe derrière leurs murs.

Les personnels sous pression

A Foucherans, dans le Jura, où les aides-soignantes ont mené la plus longue grève de soignants en France (117 jours), à Marseille, où les économies réalisées par une maison de retraite mettent en danger la vie des résidents, en passant par Toulouse ou la région parisienne, « Pièces à conviction » lève le voile sur les secrets d’un des business les plus profitables de France.

Pelletier dans le Jura, Anne-Sophie dénonce les « Cadences infernales » de son métier.

« On a 42 résidents à coucher en une heure, ce qui nous fait 3 minutes 41 secondes par résident. Voilà, c’est une cadence. Imaginez-vous, dans 20 ou 30 ans, avec une pathologie ou multipathologique, vous avez besoin que l’on vous aide, que l’on vous mette en pyjama, à vous changer. J’ai 3 minutes 41 pour faire tout ça. Je vais vous jeter dans votre lit, je n’aurai pas le choix.

C’est quoi la finalité dans tout ça ? C’est simplement des résidents qui paient très cher et qui n’ont pas de sois de qualité ? Et qui sont dans leur dernière demeure probablement, parce que après, c’est la mort, il ne faut pas se leurrer. Et qu’Est-ce qu’on leur offre comme fin de vie à ces gens-là ? Ces gens qui ce sont peut-être bantus, qui avaient des biens, qui ont tout vendu parce qu’ils n’avaient juste pas assez d’autonomie pour rester chez eux ?

Qu’est-ce qu’on leur offre ? C’est juste plus possible, c’est plus moral.

C’est plus moral. »

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Espagne : Madrid veut destituer le gouvernement catalan au bord de la sécession

Le gouvernement espagnol a annoncé samedi la destitution de l’exécutif catalan de Carles Puigdemont et la convocation d’élections régionales dans les six mois, afin de reprendre le contrôle de la Catalogne au bord de la sécession.

Invoquant l’article 155 de la Constitution, jamais encore utilisé, Mariano Rajoy a demandé au Sénat de lui confier la faculté de dissoudre le parlement catalan, afin de « convoquer des élections dans un délai maximum de six mois ».

>> Lire aussi: L’article 155, l’arme de Madrid en cas de déclaration d’indépendance catalane

Le chef du gouvernement demande aussi que l’exécutif catalan présidé par Carles Puigdemont soit démis de ses fonctions, qui seront exercées « en principe par les ministères (nationaux) aussi longtemps que durera cette situation exceptionnelle ».

Une première depuis la fin de la dictature

Ces mesures doivent être approuvées fin octobre au Sénat, où le parti du Premier ministre est majoritaire. Il s’est notamment assuré de l’appui du parti socialiste (PSOE), principale force d’opposition, et des centristes de Ciudadanos.

Mariano Rajoy dit avoir été contraint par les indépendantistes catalans de prendre cette décision afin de rétablir la légalité et d’empêcher la sécession de la région. « Un gouvernement démocratique ne peut tolérer que la loi soit violée », a-t-il déclaré.

« Ni l’autonomie catalane ni la gouvernance autonome ne sont suspendues », a-t-il ajouté, pour tenter de rassurer des Catalans très attachés à leur autonomie récupérée après la fin de la dictature de Francisco Franco en 1975.

Source :

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Médias : Google renforce la mise sur liste noire des sites Web

Dans une expansion généralisée de ses mesures visant à censurer Internet, Google a supprimé les principaux sites Web et journalistes de gauche [A notre humble avis, ce n’est pas uniquement une presse et des journalistes de « gauche » qui sont censurés; mais une presse critique, indépendante et humaine, qui respecte les lecteurs et défie la propagande officielle, Ndlr] (*) de sa plate-forme d’agrégation d’articles d’informations, Google News.

Au moment de la publication de cet article, une recherche pour « World Socialist Web Site » sur news.google.com ne renvoyait pas un seul article publié sur le WSWS. Une recherche du titre exact de l’un des articles publiés pendant cette période ne donne par ailleurs aucun résultat.

Au cours des sept derniers jours, news.google.com n’a redirigé que 53 personnes vers le World Socialist Web Site, ce qui représente une baisse de 92 pour cent pour la moyenne hebdomadaire par rapport aux plus de 650 au cours de la dernière année.

Une recherche par Google News pour un article de l’édition du WSWS du jeudi ne renvoie aucun résultat.

Le journaliste et auteur Chris Hedges, titulaire du prix Pulitzer, a informé le WSWS mercredi que ses articles avaient cessé d’apparaître sur Google News. Hedges a déclaré que le changement est survenu après la publication de son entretien [en anglais] avec le World Socialist Web Site dans lequel il a dénoncé la censure par Google des sites de gauche.

« Quelque temps après avoir accordé cet entretien, ils m’ont mis sur liste noire », a déclaré Hedges. « Si vous allez dans Google News et tapez mon nom, il y a six articles, dont aucun n’a un rapport avec moi. »

Une recherche sur Chris Hedges par le biais de Google News ne renvoie aucun résultat pertinent.

« J’écris constamment. Auparavant, Google News a listé mes articles pour Truthdig et mes contributions à Common Dreams et Alternet, ainsi que des références à mes livres », a déclaré Hedges. « Mais maintenant tout s’est volatilisé. Et je suis certain que c’est parce que je me suis prononcé contre la censure par Google. »

Google semble avoir conservé une version plus ancienne de son système d’agrégation de nouvelles disponible en ligne, accessible en se rendant sur google.com et en cliquant sur le lien news sous la barre de recherche. Cette version d’agrégation de nouvelles, qui semble être en voie de disparition, répertorie 254 000 résultats pour la recherche « World Socialist Web Site ».

De même, une recherche pour « Chris Hedges » renvoie 89 600 entrées.

Les changements apportés à Google News marquent une nouvelle étape dans une campagne systématique de censure et de mise sur liste noire qui a débuté au moins depuis avril, lorsque Ben Gomes, vice-président chargé de l’ingénierie, a déclaré que Google cherchait à promouvoir des médias « fiables » par rapport aux sources de nouvelles « alternatives ».

Depuis lors, treize principaux sites web de gauche ont vu un effondrement de 55 pour cent de leur fréquentation via le moteur de recherche de Google, de même pour le World Socialist Web Site qui a connu une chute de 74 pour cent de sa fréquentation depuis le moteur de recherche.

« Rien que du point de vue d’un journaliste, c’est terrifiant », a déclaré Hedges. « Ceux qui essaient toujours de faire du journalisme, ce sont eux qui en pâtissent ; en particulier les journalistes qui tentent de s’attaquer aux problèmes de pouvoir et de l’intégration entre les grandes entreprises et l’État. »

« Cela montre non seulement comment l’état est en faillite, mais aussi combien il est effrayé », a déclaré Hedges.

« Google développe des méthodes de plus en plus intensive de ciblage visant à bloquer toutes les voix critiques dissidentes », a déclaré David North, le président du comité de rédaction international du World Socialist Web Site.

« C’est une attaque sans précédent contre la liberté d’expression. Dans l’histoire des États-Unis, la censure à cette échelle n’a jamais été imposée en dehors de la guerre », a-t-il ajouté, soulignant le blocage des publications trotskystes pendant la Seconde Guerre mondiale.

Hedges a noté le précédent de la répression politique pendant la Première Guerre mondiale. « Au nom de la sécurité nationale, pendant toute la durée de la guerre, The Masses, un journal de gauche anti-guerre a été privé de publication. »

L’intensification de la répression par Google contre les sites de gauche a lieu dans le contexte d’une forte accélération de la campagne anti-russe menée par les démocrates du Congrès, ainsi que des sections du Parti républicain, des agences de renseignement américaines et les principaux médias.

Jeudi, les sénateurs du Parti démocrate Mark Warner et Amy Klobuchar ont présenté le premier texte législatif issu de la campagne entourant l’affirmation selon laquelle la Russie cherchait à « se mêler » de l’élection de 2016 en « semant des divisions » au sein de la société américaine, une théorie du complot non-étayée visant à créer une justification pour la censure d’Internet.

Un résumé du projet de loi obtenu par Axios voudrait que « les plateformes en ligne déploient des efforts raisonnables pour s’assurer que les personnes et entités étrangères n’achètent pas d’annonces politiques afin d’influencer l’électorat américain » et pour maintenir une base de données des publicités politiques prétendument achetées par des étrangers.

Dans ses remarques annonçant le projet de loi, Warner a précisé que son but était de l’utiliser comme point de départ pour des restrictions plus agressives sur la liberté d’expression sur Internet. « Ce que nous voulons essayer de faire est de commencer par une touche légère », a déclaré Warner.

Commentant le caractère pas à pas du régime de censure créé aux États-Unis, M. Hedges a déclaré : « Si vous regardez un système totalitaire, leur attaque contre la presse se fait pas à pas. Ainsi, même dans l’Allemagne nazie, quand Hitler prenait le pouvoir, il interdisait les publications des sociaux-démocrates pendant une semaine et les laissait par la suite de réapparaître. Il ne fermait pas l’ensemble d’un seul coup. »

« Google est impliqué dans une conspiration ouvertement politique, en coordination avec le gouvernement », a déclaré North. « Un logiciel secret de censure a été créé et dirigé contre les opposants à la politique étrangère américaine. C’est une attaque illégale contre les droits protégés par la Constitution. »

Hedges a ajouté : « Je peux vous dire, après avoir vécu sous, et avoir écrit sur, des régimes despotiques, je pense que nous devons tirer toutes les sonnettes d’alarmes pendant que nous en avons encore l’occasion, parce qu’ils ne vont pas s’arrêter. »

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L’image du jour : L’indifférence, l’ignorance et le déni. Qui se reconnaît dans cette image ?

L’indifférence, l’ignorance et le déni : Je pense que beaucoup de moutons se reconnaîtront dans cette image !

Mais qu’arrive-t-il donc à tous ces gens que le système est en train d’étouffer à petit feu ? Pourquoi cette passivité, pourquoi cette volonté de soumission ?

On les empoisonne avec des produits et des aliments provoquant des maladies que l’on soigne mais que l’on ne guérit pas, on pollue leur terre nourricière sur des générations, on les fait bosser de plus en plus en les payant de moins en moins, on leur ment à longueur d’années, on tue leurs enfants avec des vaccins remplis d’aluminium et de dieu sait quoi d’autre, on leur fauche leurs économies à la banque et ils restent là, passifs, à se complaire dans un système qui  ne leur laisse que des miettes et des illusions. Résignés, se préparent-ils inexorablement pour l’abattoir ?

Lorsque ce monde pètera et il va péter car l’homme en est arrivé à un stade de suicide collectif, celles et ceux qui y réchapperont, en regardant en arrière, qualifieront notre société actuelle comme étant une décharge de l’enfer remplie de grands malades.

Guibert Stéphane / Finalscape / VK

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Ethique : Les secrets du marketing dans l’alimentation (Vidéo)

Kate Cooper ou Kate Miles pour son nom d’artiste nous donne ici une excellente leçon sur le déni et dans le contexte alimentaire clos un one-whoman-show en laissant les spectateurs sans voix ni applaudissement.

Tout est fait dans le domaine alimentaire comme dans tous les autres d’ailleurs pour pousser à l’extrême notre mode de consommation et les experts ne lésinent pas sur les moyens pour arriver à leurs fins.

De 7 à 77 ans, tous les publics sont visés et qu’importe que cela soit mauvais pour la santé, le principal n’est-il pas de faire de l’argent ?

Une vidéo qui a fait le buzz lors de sa sortie et que je vous invite à voir ou à revoir. Uploadée sur vk  j’ai pris le soin de vous la traduire en français.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

La vidéo de CIWF la plus partagée, Les secrets du marketing alimentaire, a enregistré le chiffre stupéfiant de 10 millions de vues – et cela continue ! Qui est l’actrice Kate Miles ? Qu’est-ce que ça a changé dans sa vie ? Interview avec l’actrice.

Kate Miles a un immense talent. Dans notre sensationnelle vidéo virale, l’actrice a joué le rôle d’une consultante en marketing alimentaire qui donne une conférence de style TED d’une façon si convaincante que le public (un vrai public venu pour écouter une conférence) a été complètement et totalement hypnotisé par les secrets qu’elle révélait. Le plus choquant est la façon dont les consommateurs, enfermés dans une « ignorance volontaire », sont en partie responsables des pratiques cruelles de l’élevage intensif.

Cette courte vidéo de 7 minutes est dérangeante, choquante et tellement inspirante. Sans surprise, peut-être, ce fut un énorme succès, avec 6,7 millions de vues sur YouTube à ce jour, ainsi que plus de 3,5 millions de vues via d’autres canaux.

Nous avons rencontré Kate pour savoir comment la vidéo, et la réaction du public face à elle, a eu des répercussions sur sa vie.

L’effet domino

« Cette expérience m’a scotché », dit Kate. « C’est l’une des meilleures choses qui me soit arrivée depuis des années. Le nombre de vues a été incroyablement excitant – vous savez, juste le sentiment que quelque chose que vous avez fait a eu un impact. »

Ce que Kate aime tellement du film, c’est l’effet qu’il semble avoir eu sur les autres. Depuis qu’il l’a regardé, par exemple, son cousin et plusieurs amis parlent beaucoup plus des questions soulevées dans le film, et ils ont déjà réduit leur consommation de viande. Et si vous imaginez cet effet domino sur des millions d’autres personnes, le potentiel est hallucinant.

« Le film a été un dispositif fantastique pour faire passer le message », dit Kate. « Je ne vois pas comment – une fois que vous l’avez vu- vous ne pouvez pas vous arrêter, réfléchir et faire un choix éclairé. Et s’il m’a changé, je suis sûr qu’il en a changé d’autres aussi, en bien. »

Axé sur la famille

Kate est végétarienne depuis son plus jeune âge, vers cinq ans, lorsque sa sœur aînée lui a dit que manger de la viande c’est « manger le muscle d’un animal » – une décision ferme et pleine de compassion pour une personne si jeune. Alors quel effet pourrait avoir ce film sur une végétarienne déjà convaincue ?

La réponse est que, bien que Kate ne mange pas de viande elle-même, son mari et ses enfants si  – en d’autres termes, c’est l’alimentation de sa famille qui a subi le plus grand changement depuis la sortie de ce film.

« Comme toute mère, je veux nourrir mes enfants avec une alimentation saine », explique-t-elle. « Je suis encore plus prudente à l’égard de ce que j’achète désormais. Mes enfants ne mangent plus de la viande tous les soirs – une seule fois, peut-être deux, par semaine. Et je choisis toujours attentivement. Acheter mieux ne signifie pas forcément plus cher – vous avez juste besoin de manger un peu moins ! ».

Défendre l’éducation

L’actrice croit fermement que la meilleure façon de changer les choses est d’informer la jeune génération. Pour elle, le moyen le plus efficace pour encourager la discussion et le débat autour de l’élevage industriel serait de l’aborder à travers le thème du développement durable, un sujet que de nombreux écoliers connaissent déjà bien.

« Les enfants de nos jours sont beaucoup plus conscients de l’environnement que jamais auparavant. Donc, si le message leur parvient sous l’angle de l’environnement – la réflexion disons sur les émissions de gaz – cela pourrait être vraiment efficace ».

« Les écoles pourraient, je crois, faire plus sur ces questions », ajoute-elle. « Ils parlent déjà beaucoup d’humanité et de respect dans les écoles – pourquoi les animaux n’en feraient-ils pas partie ? »

C’est un point convaincant, clair, et qui renforce notre propre point de vue chez CIWF sur la façon dont l’éducation est cruciale lorsqu’il s’agit de développer de meilleures habitudes alimentaires dans la société.

Un dernier mot

Bien sûr, ce n’est pas facile de dire combien de personnes ayant regardé notre vidéo prendront des mesures positives pour modifier leurs habitudes alimentaires pour le mieux, bien que – vu son succès – nous espérons qu’elles soient nombreuses.

« CIWF est à deux doigts de changer le monde. Nous pouvons tous jouer un rôle pour améliorer les choses – et c’est terriblement excitant. Il s’agit de petits pas, de petites victoires. Et cette vidéo en est une ! »

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Réseaux sociaux : Un nouveau défi stupide ! Le «48-hour challenge» consiste à encourager des enfants à disparaître pendant deux jours sans donner de nouvelles.

Un nouveau challenge stupide fait parler de lui sur les réseaux sociaux. Après le «Hot Water Challenge», qui consistait à se verser de l’eau bouillante sur le corps, ou le «Ice And Salt Challenge» durant lequel on appliquait du sel et un glaçon sur la peau pour tester sa résistance à la douleur, voici le «48-hour challenge». Les joueurs – qui pour certains ont à peine 12 ans – doivent disparaître pendant deux jours. Ils obtiennent des points lorsque leurs proches passent des appels désespérés sur Facebook ou Twitter. (nxp)

Source :

Vidéo: Catherine Cochard / Yann Bernard

Facebook  : qu’est-ce que le 48-hour challenge, le nouveau défi stupide qui fait le buzz ?

Facebook découvre un nouveau défi stupide qui fait des ravages sur la plateforme. Le 48-hour challenge, consiste à encourager des enfants à disparaître pendant deux jours sans donner de nouvelles à leurs parents. Le but est de gagner des points, et des points en plus peuvent être gagnés lorsque des mentions du participant apparaissent sur les réseaux sociaux. Ce défi terrifiant pour les proches est en fait une copie d’un autre challenge apparu il y a quelques années, le 72-Hour Game. 

Vous ne connaissiez que le ice Bucket challenge, un défi stupide (mais inoffensif) consistant à se verser un seau d’eau glacée sur la tête face caméra, puis de nominer ses amis sur Facebook pour faire pareil ? Beaucoup de chemin a été parcouru depuis ! Les challenges ces défis qui buzzent sur les réseaux sociaux vont en effet toujours plus loin. Quitte à provoquer de graves accidents et à inquiéter les proches.

Pour ne rien arranger, ces challenges s’adressent bien souvent à un public très jeune (adolescents, enfants) qui ne comprend pas toujours vraiment les conséquences de ces « jeux » qui n’en sont pas vraiment. Illustration avec le 48-Hours challenge. Dit comme ça, difficile de se deviner à quoi peut bien correspondre ce nouveau défi. L’idée, si vous êtes nominés, c’est que vous disparaissiez pour 48 heures. Bien sûr, sans donner aucune nouvelle à vos parents, famille et amis.

Facebook : qu’est-ce que le 48-Hour Challenge, le nouveau « jeu » dangereux qui fait le buzz ?

Pour pousser les participants à aller plus loin, ces derniers peuvent récolter des « points » s’ils font l’objet de mentions de proches désespérés sur Facebook et Twitter. Le « jeu » laisse bien sûr les parents imaginer le pire pendant tout ce temps. D’autant que comme l’indiquent plusieurs sources, notamment au Royaume-Uni et en Espagne où le 48-Hours Challenge est en ce moment un véritable problème, on trouve des participants âgés d’à peine 14 ans.

En France, pour l’instant, on ne dispose pas de statistique, mais un jeu similaire avait eu beaucoup de succès en 2015. Le Game of 72, un jeu qui consiste là encore à disparaître pendant 12 heures, 24 heures voire carrément 72 heures. Ainsi une jeune fille de 13 ans avait été retrouvée trois jours après sa disparition : la police, prévenue, une alerte enlèvement avait été lancée.

Le Daily Mail cite une mère de famille de Belfast dont les deux enfants avaient disparu pendant 55 heures : « j’étais terrifiée à l’idée qu’ils étaient morts ou se soient fait violer, vendre par des trafiquants d’êtres humains ou tués. Mais ces enfants pensent que c’est drôle. Je n’ai même pas décelé un moment de remords lorsque mon enfant a été placé en garde à vue, et lorsque la police l’a ramené à la maison, je pouvais voir [sur les réseaux sociaux] des selfies de lui dans la voiture de police ».

Il faut savoir que cette durée est suffisamment longue pour que les autorités soient prévenues et commencent à chercher les participants. Le problème, c’est qu’à partir d’un certain nombre d’alertes, la police peut ignorer des signalements qui peuvent potentiellement être légitimes. Empirant la situation de personnes qui auraient réellement besoin d’aide.

 

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Histoire : Bernard Lugan revient sur le faux massacre (inventé par le FLN) du 17 octobre 1961 !

Comme chaque année à la date anniversaire de la manifestation du 17 octobre 1961 à Paris, communistes et socialistes, amis du FLN et militants « anticolonialistes » (sic), vont commémorer un « massacre » qui aurait été perpétré par la police française. Ils se réuniront ensuite sur le Pont Saint-Michel d’où, toujours selon  eux, des dizaines, voire des centaines d’Algériens auraient été précipités dans la Seine.

Le seul problème, mais il est de taille, est que ce « massacre » n’a pas eu lieu… Quant aux noyades, à l’exception de celles pratiquées par le FLN sur les membres du MNA ou sur les Harkis, elles n’ont pas davantage existé…car nous sommes en réalité en présence d’un montage.

Démonstration [1] :

1) Le 18 octobre 1961 au matin, le bilan de la manifestation de la veille parvient à Maurice Legay, directeur général de la police parisienne. Il est de 3 morts. Nous voilà donc loin des dizaines, voire des centaines de morts et de noyés avancés par certains.

2) Or, deux de ces trois morts, à savoir Abdelkader Déroués et Lamara Achenoune n’ont aucun lien avec la « répression » du 17 octobre puisqu’ils ont été tués, non pas à coups de matraque, mais par balle, non pas dans le centre de Paris, mais à Puteaux, donc loin de la manifestation. De plus, le second a été préalablement étranglé….

3) Un mort, un seul, a tout de même été relevé dans le périmètre de la manifestation et il ne s’agit pas d’un Algérien, mais d’un Français « de souche » nommé Guy Chevallier, décédé vers 21h devant le cinéma REX de fractures du crâne. Etait-il un simple passant ou bien un porteur de valises manifestant avec le FLN ? Nous l’ignorons. Fut-il tué lors d’une charge de la police ou bien par les manifestants ou bien par une toute autre cause ? Nous ne le savons pas davantage.

La conclusion qui s’impose à tout esprit doté d’un minimum de réflexion est que la « répression » de la manifestation algérienne du 17 octobre semble n’avoir paradoxalement provoqué aucun mort algérien…

A ces faits, les tenants de la thèse du « massacre » répondent que le vrai bilan de la « répression » policière n’a pu être établi que plusieurs jours plus tard, une fois pris en compte les blessés qui décédèrent ultérieurement, et une fois les cadavres retirés de la Seine. Mais aussi, parce que, terrorisés, les manifestants cachèrent d’abord les corps de leurs camarades.

Trois grandes raisons font que cette argumentation n’est pas recevable :

– Les archives des hôpitaux parisiens ne mentionnent pas une surmortalité particulière de « Nord-Africains » (selon la terminologie de l’époque), durant la période concernée. Même si de nombreux manifestants blessés à coups de matraques y furent pris en charge. – La police ayant totalement et hermétiquement bouclé le périmètre de la manifestation, l’on voit mal comment des porteurs de cadavres auraient pu passer à travers les barrages. – Et, in fine, que seraient devenus les cadavres en question ? Ils n’apparaissent en effet pas dans les archives de l’IML, l’Institut médico-légal (la Morgue), où sont transportés les morts relevés sur la voie publique ou repêchés dans la Seine et dans la Marne.

Le « Graphique des entrées de corps « N.A » (Nord-africains) par jour. Octobre 1961 », à l’Institut médico-légal de Paris, pour la période allant du 17 octobre au 21 octobre, nous apprend ainsi que:
– Le 17 octobre, alors que se déroulait dans Paris un prétendu « massacre », l’Institut Médico-Légal n’a enregistré aucune entrée de corps de « NA ».
– Le 18 octobre, deux corps de « NA » furent admis à l’IML. Il s’agissait d’Achour Belkacem, qui avait été tué ce 18 octobre à Colombes, donc le lendemain de la manifestation, par un policier invoquant la légitime défense. Le second était Abdelkader Bennahar relevé lui aussi à Colombes et portant des blessures à la tête avec possibilité, dixit le rapport de police, d’écrasement par un véhicule.
– Les 19 et 20 octobre, l’IML n’a comptabilisé aucune entrée de corps de « NA ».
– Le 21 octobre, soit 5 jours après la manifestation, 1 corps fut déposé à l’IML, celui de Ramdane Mehani décédé vers 22h 30 durant son transfert du commissariat du 13° arrondissement au palais des Sports de la Porte de Versailles. Le registre de l’IML parle de mort naturelle, donc, là encore, sans aucun lien avec la manifestation du 17 octobre.

Conclusion : nous sommes donc en présence d’un « massacre » sans cadavres, ce qui s’explique parce qu’il n’y eut pas de « massacre » !!!

C’est donc un « massacre » imaginaire qui va être commémoré le 17 octobre prochain à l’occasion d’une grande cérémonie culpabilisatrice à laquelle des médias incultes ou partisans vont une fois de plus donner une grande publicité.

Un « massacre » imaginaire fruit d’un montage politique fait à l’époque par le FLN voulant peser psychologiquement sur les négociations en cours avec le gouvernement français. Montage qui fut ensuite orchestré par le parti communiste et  plus que complaisamment relayé par les médias…hier comme aujourd’hui.

Pour les historiens du futur ce prétendu « massacre » restera donc comme la fabrication d’un des grands mythes du XX° siècle. A l’image de la manipulation de Katyn, des cadavres de Timisoara en Roumanie, des « couveuses » du Koweit et des « armes de destruction massive » en Irak. Leur principal sujet d’étonnement sera cependant l’insolite caution donnée à un tel mensonge par les plus hautes autorités de l’Etat français sous la présidence de François Hollande…

Bernard Lugan

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Santé publique : “Le Roundup face à ses juges” : enquête sur la méthode Monsanto

Il y a un an, un tribunal international composé de citoyens jugeait Monsanto. Mais aujourd’hui, où en est-on ? Quel est l’avenir du glyphosate ? Quand la France et l’Europe en finiront-elles avec ce pesticide tant contesté ? D’ailleurs, pourquoi est-il toujours autorisé ? Toutes les réponses à ces questions sont à découvrir dans ce documentaire passionnant disponible gratuitement pendant deux mois.

Ce documentaire, c’est Le Roundup face à ses juges. Il a été réalisé par Marie-Monique Robin, celle-là même qui, en 2008, avait déjà livré une première bombe sur le sujet : Le Monde selon Monsanto.

Cette fois, on y parle de manipulations scientifiques, de nocivité, de lobbies, d’interdictions repoussées… Et les témoignages sont édifiants, accablants, comme celui qui ouvre cette vidéo de présentation publiée par Arte. Regardez :

« On utilisait toutes sortes de poisons agricoles. Mais surtout du glyphosate (…) C’est un génocide silencieux dont je ne veux plus être complice. je parlerai jusqu’à mon dernier souffle. »

Avec ce nouveau film, Marie-Monique Robin joue une nouvelle fois le rôle de lanceuse d’alerte. Un travail exemplaire, et gigantesque qui doit absolument trouver un écho. Histoire de faire plier les industriels et les politiques qui jouent avec nos vies.

>>>Film complet disponible sur Arte<<<

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Abus sexuels : « Si tu passes à la casserole, tu auras ce rôle! » Le témoignage de la comédienne Yvette Théraulaz

« Si tu passes à la casserole, tu auras ce rôle! » Le témoignage de la comédienne Yvette Théraulaz

Témoignage cinglant de la comédienne Yvette Théraulaz qui démontre que les abus sexuels sont monnaie courante dans le show-business. Déjà publié sur ce site, les abus sexuels dans le monde merveilleux d’Hollywood où l’acteur Corey Feldman dévoilait les dessous d’une machinerie bien huilée, la pédophilie.

L’abus sexuel est un acte qui peut prendre différentes formes, allant de l’exhibitionnisme ou des caresses, jusqu’au viol ou à l’inceste.

La pornographie et la prostitution en sont des formes commercialisées. Le viol, l’inceste, les attentats à la pudeur sont interdits par la loi (articles 331 et 333 du Code pénal).

La peine est aggravée lorsqu’il s’agit d’un enfant (mineur de moins de 15 ans) ou lorsque l’agresseur est un ascendant ou une personne ayant autorité sur l’enfant. Elle peut aller jusqu’à vingt ans de prison.

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Santé publique : Monsanto rémunère des scientifiques afin de sous-estimer la toxicité de leurs produits

Mensonges, lobbying et pots de vin bienvenue dans le monde merveilleux des multinationales et le cas présent, celui de la firme Monsanto.

Alors qu’un vote concernant la prolongation du Glyphosate tarde à arriver au sein de l’UE, une enquête révèle que le géant de l’agrochimie, Monsanto,  ne recule devant rien pour arriver à ses fins.

C’est tout un système de corruption et de trafic d’influence qui éclate au grand jour. On parle ici des faux avis scientifiques sur les produits de la firme. Ce qui est gravissime c’est dans le but de faire toujours plus de profits, Monsanto n’hésite pas à mettre en danger la santé de toute la planète.

Cancers, perturbations hormonales etc… qu’importe, la firme n’a qu’une seule ambition, accroitre ses profits et tant pis si cela doit briser des vies. Pour cacher les dangers de ses produits pesticides, Monsanto n’a pas hésité à rémunérer des scientifiques pour contrebalancer sa réputation de pollueur et d’empoisonneur.

La firme recourait à des auteurs fantômes, une équipe du géant américain rédige des notes de synthèse où les produits commercialisés sont présenté comme efficaces et surtout inoffensifs, les notes sont ensuite soumises à des scientifiques non affiliés officiellement à la firme pour qu’ils signent et endossent l’article publié dans des revues spécialisées.

Monsanto achète donc sa réputation afin d’obtenir les agréments nécessaires pour vendre ses produits.

Il s’agit d’une corruption générale au niveau de cette entreprise qui est Monsanto, c’est une véritable pieuvre qui est à la fois achète des experts et qui menace même des experts de procès. Monsanto menace d’attaquer en justice la commission européenne si celle-ci n’homologue pas le Glyphosate qui est la substance active la plus vendue au monde. Les multinationales ont pris le pouvoir !

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