« Nous sommes face à la plus grave affaire de la Vème République« .
Fabrice Arfi a enquêté pendant 6 ans sur le financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 et les liens de l’ex-président avec Mouammar Kadhafi. Il raconte tout.
Il ne s’agit pas d’une « affaire » comme les autres. Parce qu’au-delà de l’argent, il y a, cette fois-ci, une guerre.
Fruit de six années d’enquête, « Avec les compliments du Guide » retrace pour la première fois, grâce à des témoignages et des documents inédits, l’histoire secrète de compromissions à visages multiples avec la Libye de Kadhafi, une dictature.
De la corruption aux mensonges sur l’intervention militaire de 2011, des morts suspectes qui tétanisent les témoins aux dessous d’une enquête parsemée d’embûches pour les juges et les policiers, Fabrice Arfi et Karl Laske révèlent les coulisses d’un naufrage français sans précédent.
Quand la France fait voler en éclats toutes ses valeurs sur l’autel de l’argent sale et de la raison d’État…
En cas de crise économique, on pouvait déjà ponctionner vos comptes pour sauver les banques. Désormais, on pourra aussi les bloquer.
Ponctionner les comptes à hauteur de 10% et au dessus des 100’000 Euros de dépôt du moins en théorie, c’est une directive européenne de 2015 qui a créé ce droit et même cette obligation pour les établissements financiers. Ils devront d’abord faire payer leurs actionnaires et leurs clients avant d’éventuellement pouvoir obtenir une aide de l’Europe ou d’un état et des fonds de sauvegarde créés à cet effet. Mais cela ne suffisait manifestement pas à rassurer ceux qui sentent qu’une nouvelle crise est sur le point d’éclater. Conséquences, la présidence de l’Union européenne actuellement assurée par l’Estonie, réfléchit à faire voter un texte par le parlement européen, texte qui permettrait de bloquer les comptes en banques.
Concrètement, si le système est ébranlé par une nouvelle crise économique, si les banques refusent de s’échanger de l’argent entre elles comme cela est déjà arrivé en 2008, si les liquidités commencent à manquer alors le gendarme européen des banques pourra intimer l’ordre de bloquer les comptes en banques. Grand seigneur, le projet de texte envisage qu’un retrait minimum soit autorisé afin de pouvoir subvenir à ses besoins, aux dépenses de première nécessité, reste à savoir à combien est estimé ce minimum. Mais à part ça, vous ne pourrez plus disposer de votre argent comme bon vous semble. Pas question de le retirer, pas question non plus de le transférer vers un autre établissement bancaire et en particulier dans un autre pays, dans une autre monnaie.
Ce blocage des comptes serait en théorie limité à 5 jours ouvrables et pourrait, si la situation est exceptionnellement grave, prolongé à 20 jours. Mais on le sait, quand une crise survient, plus aucune règle et plus aucune limite fixée pourtant à l’avance ne tiennent.
En cas de crise majeur, votre argent à la banque pourrait bien être durablement inaccessible sans compter qu’il aura peut-être également été ponctionné malgré la limite théorique des 100’000 Euros surtout faite pour rassurer les foules.
Tout cela intervient dans un contexte économique mondial assez particulier avec des monarchies pétrolières en crise à cause d’un prix du pétrole qui est au plus bas, la Chine n’est plus la locomotive qu’elle était jusqu’ici et surtoput, elle est assise sur un tas de dettes douteuses. Tout comme les États-Unis d’ailleurs et tout comme la France.
Les économistes sont de plus en plus nombreux à penser qu’après la crise des dettes privées survenue en 2008, surviendra une autre crise, celle des dettes publiques et devinez comment une partie de ces dettes publiques, créances douteuses seront comblées ? Avec votre argent qui se trouve sur vos comptes et qui ne vous appartient déjà plus !
La vidéo complète sur Youtube :
Pierre Jovanovic, le journaliste le plus censuré de France, se lâche à TV Libertés. Deux grands sujets sont abordés:
1/Quand la dette détruit les états et donne le pouvoir aux banques.
2/Les taux négatifs, la destruction de l’épargne et du capital.
Émission : « Politique & Eco n° 141 : Jovanovic sans censure »
De nombreux indices portent fortement à croire que les récents incendies dévastateurs du Nord de la Californie s’inscrivent dans un plan d’aménagement de zones directement issue de l’agenda 21.
Théorie du complot ?
Sans vouloir jouer sur les mots vu le contexte et l’issue tragiques des évènements, certains éléments et témoignages tangibles pourraient laisser croire qu’il n’y a pas de fumée sans feu et que ces incendies aient été provoqués volontairement en utilisant une technologie high teck.
La manipulation de masses: «La société du spectacle et de la consommation encourage le peuple à se dessaisir du pouvoir» Natacha Polony (Journaliste)
On qualifie souvent les gens dans leur grande majorité comme étant des moutons et ce qui m’irrite tout particulièrement c’est le déni de ces gens là face à :
L’abattage sadique des animaux.
L’empoisonnement de l’environnement par des multinationales de l’agroalimentaire.
Loi travail XXL en France.
Les SDF qui meurent chaque année dans les rues glaciales des grandes villes.
Gel préventif et séquestration des avoirs bancaires par les banques, pour ne citer que ces exemples.
Ces gens (les foules aveugles) qui savent et qui détournent le regard, c’est tellement plus simple ; mais je suis tombé sur cette vidéo où Natacha Polony nous explique qu’effectivement les gens sont devenus cons ; le système les a rendu cons en entretenant une forme de paresse voulue par tout un rouage médiatique, car le principe de cette société de consommation et de spectacles est de la faire prospérer, de développer chez les gens des pulsions immédiates et animales. Le principe même de la consommation incité par la biais de la publicité. C’est de jouer sur les pulsions en activant le stimuli afin d’éviter toutes formes de réflexions ou tout recul, on est dans la manipulation pure.
Le fait d’en prendre conscience permettra à celles et ceux qui en sont victime de s’émanciper ; du moins je l’espère.
« Ceux qui veulent accomplir quelque chose de grand trouveront les moyens; les autres, des excuses. »
Il n’est pas une journée sans que des hommes, des femmes ou des enfants palestiniens soient torturés dans les centres d’interrogatoire et les prisons d’Israel, mais aussi dans leur vie quotidienne.
Les rapports d’associations, y compris israéliennes, de juristes internationaux, d’ONG comme l’UNICEF ou l’ACAT, se suivent et se ressemblent sur leur caractère systématique et sur leur variété : coups, privation de sommeil, de WC, de douches, de vêtements propres, positions douloureuses, viols et menaces de viol, séances d’interrogatoire qui peuvent durer jusqu’à 75 jours pour les Palestiniens (règles qui n’existent pas pour les juifs arrêtés ou détenus), confinement solitaire pendant des semaines, des mois, voire des années, cellules insalubres, glaciales ou étouffantes, fouilles à nu la nuit, non traitement des malades, privation de visites, et d’études, … mais aussi démolitions des maisons familiales, arrestations avec des chiens d’attaque, non restitution des corps des victimes palestiniennes. L’imagination de l’occupant israélien est fertile quand il s’agit de torturer toute une population.
Témoignage de Alaa, 14 ans, arrêté le 21 novembre 2015
« Soudainement, les soldats m’ont attrapé vers la porte de ma maison. Ils m’ont ensuite emmené au bureau d’interrogatoire à Etzion. Pendant l’interrogatoire, ils m’ont accusé de jet de pierres, j’ai tout nié. L’interrogateur m’a dit : On va déchirer tous tes livres et on va t’empêcher de lire. Je lui ai répondu que non et que je voulais lire, puis, il a commencé à m’insulter et à me frapper.
Le lendemain de mon arrivée à Ofer, ils m’ont amené devant un juge. Ils nous réveillaient à 5 heures du matin pour aller au tribunal et ils nous ramenaient à la prison vers 11 heures.
Quatre soldats qui m’ont arrêté ont dit à l’enquêteur qu’ils m’avaient vu jeter des pierres. Ensuite, à la cour militaire d’Ofer, j’ai eu 7 audiences. C’est au bout de la septième audience que j’ai demandé une négociation de ma peine. J’étais fatigué de faire des aller-retour entre la prison et le tribunal. J’ai demandé à l’avocat de négocier la peine car quatre soldats m’accusaient. L’avocat a essayé d’ajourner le procès pour pouvoir négocier la peine. Ils voulaient me donner 8 mois mais je n’ai eu finalement que 2 mois de prison.
Témoignages de deux mineurs palestiniens violentés lors de leur arrestation.
Plateforme Palestine La case Prison (Bande annonce)
Plateforme Palestine La case Prison (Documentaire)
« Palestine : la case prison » est un documentaire de Franck Salomé sur la situation des prisonniers politiques et d’opinion palestiniens au regard du droit international.
A travers des interviews d’anciens détenus et de leurs familles, ainsi que de juristes palestiniens, israéliens et internationaux et d’anciens soldats israéliens, le documentaire montre l’utilisation systématique par l’armée israélienne de la prison comme arme de répression contre la lutte des Palestiniens pour leurs droits et pour la création d’un Etat palestinien viable et indépendant. Les Palestiniens emprisonnés le sont pour des motifs politiques.
« Il y a désormais des escrocs partout où vous regardez. La situation est désespérée »
Ce sont les dernier mots écrits par la journaliste Daphne Caruana Galizia, qui dénonçait la corruption à Malte.
A 23 ans elle commence sa carrière de journaliste au sein de la rédaction de « Sunday Times of Malta ». A 44 ans, elle lance son blog d’investigation, « Running commentary » et elle se concentre sur la révélation de scandales politiques. Certaines enquêtes sont lues par plus de 400’000 personnes, soit quasiment la population de Malte.
A 52 ans, elle se lance dans l’exploration des Panama Papers et révèle que le premier ministre, Joseph Muscat, son épouse ainsi que le ministre de l’énergie détiendraient des comptes offshore au Panama. Joseph Muscat porte plainte contre la journaliste et quelques mois plus tard, elle figure dans le liste des 28 personnes qui « font bouger l’Europe » selon le magasine « Politico ». Suite à ces révélations, en juin 2017, le Premier ministre est contraint d’organiser des élections anticipées.
En août, elle accuse le leader de l’opposition, Adrian Della, de détenir un compte à Jersey, alimenté par un compte lié à la prostitution à Londres. Adrien Della porte plainte contre elle. Début octobre, elle signale à la police être victime de menaces et c’est à 53 ans, le 16 octobre 2017, que Daphne Caruana Galizia est tuée dans l’explosion de sa voiture.
Le 17 octobre, le FBI arrive à Malte afin d’épauler les autorités locales dans leur enquête. (Ah bon !?)
Pour Jacques Attali qui était de passage à Genève (Suisse) à l’occasion de son livre « Histoire de la mer« , déclare au micro des Matinales de la RTS que si la Suisse est devenue une superpuissance sans avoir eu accès à la mer, c’est surtout grâce à ses banques et à ses migrants d’un genre particulier.
Les soldats de l’occupation sioniste ont envahis cette nuit le centre ville de Naplouse, provoquant des affrontements avec les Palestiniens.
Ils ont tiré de 2h à 5h30 du matin des bombes assourdissantes des rubber bulet et des grenades de gaz. Des snipers étaient également présents.
Une incursion avait lieu au même moment au camps de réfugiés de Dheisheh à Bethleem.
Conséquences, un jeune asphyxié par le gaz, 23 Palestiniens arrêtés dans toute la west bank et la fermeture des quartiers généraux de « Transmedia et de Pal Media » à Naplouse, Ramallah, Bethléem et Hébron à l’aube, après avoir confisqué leur équipement.
Soldiers of the Zionist occupation invaded the center of Nablus this night, causing clashes with the Palestinians.
They fired sound bombs, rubber bulet and gas grenades from 2am to 5.30am, and snipers were also present.
An incursion took place at the same time at the Dheisheh refugee camp in Bethlehem.
As a result, a Palestinian youth from Nablus intoxicated, 23 Palestinians arrested in all west bank and the official closure of « Transmedia and Pal Media » in Nablus, Ramallah, Bethlehem and Hebron at dawn after confiscating their equipment . The closing order is 6 months!
Nouvelle censure sur ma chaine & chaine michael Antidebunker strikée !!! … Une censure par extermination radicale et systématique ! Heureusement j’ai sauvegardé les anciennes vidéos …
Le massacre du 17 octobre 1961 à Paris : « ici on noie les Algériens ! »
« Vibrant hommage au peuple Algérien et à tous les peuples opprimés dans le monde »
G.S / Finalscape
Le 17 octobre 1961, deux à trois cents Algériens et Français d’origine algérienne, qui manifestaient contre le couvre feu que le Préfet de police Papon leur avait imposé, ont été tués et jetés dans la Seine par des policiers déchaînés.
Quarante ans plus tard, peu de gens connaissent ce pogrom perpétré en plein Paris, avec la bienveillance du préfet de police, lui-même couvert par les plus hautes instances de l’État.
Le 17 octobre 1961 alors que la guerre d’Algérie touche à sa fin, le FLN appelle à une manifestation pacifique dans les rues de Paris pour dénoncer le couvre-feu raciste imposé quelques jours plus tôt aux Algériens et par extension à tous les Maghrébins (obligation d’être sans cesse isolé, et interdiction aux travailleurs algériens de sortir de 20h30 à 5h30, les cafés tenus par des musulmans doivent fermer à 19h…). Cette manifestation rassemble environ 30.000 personnes.
Le préfet de police de Paris, Maurice Papon, qui a reçu carte blanche des plus hautes autorités, dont de Gaulle, lance, avec 7.000 policiers, une répression sanglante. Il y aura 11.730 arrestations, et peut-être beaucoup plus de 200 morts, noyés ou exécutés, parmi les Algériens.
Ce crime au coeur de l’État français n’a toujours pas été reconnu officiellement alors même que les partisans de la Nostalgérie prônent la promotion de l’oeuvre positive française durant la colonisation dans les programmes scolaires !!!
Le 27 octobre 1961, Claude Bourdet, alors conseiller municipal de Paris et aussi journaliste à « France-Observateur », avait interpellé le préfet de police, Maurice Papon, en plein conseil municipal de Paris sur l’exactitude des faits qui se lisaient dans la presse parisienne, à savoir le repêchage dans la Seine de 150 cadavres d’Algériens depuis le 17 octobre 1961 entre Paris et Rouen.
« Monsieur le Préfet de Police »
Intervention de Claude Bourdet au Conseil municipal de Paris, le 27 octobre 1961
Les silences de Monsieur Maurice Papon
« J’en viens d’abord aux faits. Il n’est guère besoin de s’étendre. Parlerai-je de ces Algériens couchés sur le trottoir, baignant dans le sang, morts ou mourants, auxquels la Police interdisait qu’on porte secours ? Parlerai-je de cette femme enceinte, près de la place de la République, qu’un policier frappait sur le ventre ? Parlerai-je de ces cars que l’on vidait devant un commissariat du quartier Latin, en forçant les Algériens qui en sortaient à défiler sous une véritable haie d’honneur, sous des matraques qui s’abattaient sur eux à mesure qu’ils sortaient ? J’ai des témoignages de Français et des témoignages de journalistes étrangers. Parlerai-je de cet Algérien interpellé dans le métro et qui portait un enfant dans ses bras ? Comme il ne levait pas les bras assez vite, on l’a presque jeté à terre d’une paire de gifles. Ce n’est pas très grave, c’est simplement un enfant qui est marqué à vie !
Je veux seulement mentionner les faits les plus graves et poser des questions. Il s’agit de faits qui, s’ils sont vérifiés, ne peuvent pas s’expliquer par une réaction de violence dans le feu de l’action. Ce sont des faits qui méritent une investigation sérieuse, détaillée, impartiale, contradictoire.
D’abord, est-il vrai qu’au cours de cette journée, il n’y ait pas eu de blessés par balle au sein de la Police ? Est-il vrai que les cars radio de la Police aient annoncé au début de la manifestation dix morts parmi les forces de l’ordre, message nécessairement capté par l’ensemble des brigades… et qui devait donc exciter au plus haut point l’ensemble des policiers ? C’était peut-être une erreur, c’était peut-être un sabotage, il faudrait le savoir ; et peut-être, d’autre part, n’était-ce pas vrai. C’est pour cela que je veux une enquête.
De même, est-il vrai qu’un grand nombre des blessés ou des morts ont été atteints par des balles du même calibre que celui d’une grande manufacture qui fournit l’armement de la Police ? Qu’une grande partie de ces balles ont été tirées à bout portant ? Une enquête dans les hôpitaux peut donner ces renseignements. Il est clair que ce n’est pas n’importe quelle enquête et que ceux qui la feraient devraient être couverts par son caractère officiel et savoir qu’ils ne risqueraient rien en disant la vérité.
Et voici le plus grave : est-il vrai que dans la « cour d’isolement » de la Cité, une cinquantaine de manifestants, arrêtés apparemment dans les alentours du boulevard Saint-Michel, sont morts ? Et que sont devenus leurs corps ? Est-il vrai qu’il y a eu de nombreux corps retirés de la Seine ? Dans les milieux de presse, et pas seulement dans les milieux de la presse de gauche, dans les rédactions de la presse d’information, on parle de 150 corps retirés de la Seine entre Paris et Rouen. C’est vrai ou ce n’est pas vrai ? Cela doit pouvoir se savoir. Une enquête auprès des services compétents doit permettre de le vérifier. Cela implique, ai-je dit, non pas une enquête policière ou administrative, c’est-à-dire une enquête de la Police sur elle-même, mais une enquête très large, avec la participation d’élus.