Près de Cannes, la petite commune de Mouans-Sartoux a décidé de produire elle-même ses propres fruits et légumes bio pour nourrir ses écoliers
Des légumes bio du potager à la cantine
La commune de Mouans-Sartoux, près de Cannes, produit ses propres fruits et légumes pour nourrir ses écoliers en 100 % bio. Pour parer au surcoût, ils ont réduit drastiquement le gaspillage.
L’école François-Jacob est située dans les Alpes-Maritimes, dans le village de Mouans-Sartoux près de Grasse. Et, depuis quelques jours, tout le monde en parle. Nice-Matin a publié un reportage qui a été vu par plus de 1 500 000 personnes sur Facebook ! Explications.
Arrêté anti-pesticides suspendu par la justice : le maire de Langouët s’exprime sur RT France
Le tribunal administratif de Rennes a ordonné, le 27 août, la suspension de l’arrêté pris par le maire de Langouët (Ille-et-Villaine), Daniel Cueff, visant à interdire l’épandage de pesticides à moins de 150 mètres des habitations et locaux professionnels de sa commune. Suite à sa décision, l’élu avait reçu de nombreux soutiens politiques, dont celui, un peu gêné, d’Emmanuel Macron. Interrogé par RT France, il avoue ne plus comprendre «grand-chose à la politique gouvernementale». Il estime avoir exercé le droit à la protection garanti par la Constitution.
Ecologie: le gouvernement se moque t’il des français?
CETA, on ne peut pas faire une chose et son contraire.
François Asselineau qui n’est plus à présenter revient sur l’ambiguïté de la présence de Greta Thunberg et du vote favorable pour le CETA à l’Assemblée nationale le même jour.
En deux mots :
Entre l’Union Européenne et l’écologie, il faut choisir et selon François Asselineau, l’Union européenne a déjà ratifié le CETA qui est appliqué à 95% et le vote de l’Assemblée nationale ne fait que se conformer à la volonté de l’UE.
Celles et ceux qui me suivent se diront que depuis quelques temps je fais une fixation sur les plastiques et les microparticules qui leurs sont associées, mais les mauvaises nouvelles se succèdent.
Ne voila-t-il pas que dernièrement, dans les Pyrénées, il pleut et il neige du plastique. Je mettrai en fin d’article le lien qui dévoile l’affaire.
Je m’insurge !
D’un côté, c’est touches pas à mon gosse et de l’autre on lui assure l’enfer terrestre en le gavant de plastique et de tous les artifices qui vont avec.
Je ne sais pas moi mais jusqu’où iront l’ignorance, l’hypocrisie et le déni ?
Finalement, je me dis que nous méritons ce qui nous attend et le pire est tout proche.
Voilà pour la morale mais je garde espoir :
Je suis avec trois amis sur un projet de production de plastiques à usage unique fabriqués à partir du chanvre.
Nous allons commencer par produire des sachets et sacs sous trois références, des gobelets, des couverts et des assiettes. Nous espérons en cas de succès, poursuivre avec des jetables classiques tels que bouteilles, rasoirs, stylos, briquets et autocollants publicitaires. Nous espérons fédérer des volontaires ainsi que d’éventuels sponsors.
Notre démarche ne va pas dans le sens de sauver le monde, nous ne sommes pas des messies ; car si nous volons survivre, cela incombe à chacun d’entre nous d’apporter sa pierre à l’édifice mais en cas de succès de l’entreprise, ça sera toujours un plus en faveur de notre si belle planète et des générations futures.
Il faut savoir que le plastique issu du chanvre est biodégradable en 90 jours contrairement à celui issu de l’industrie pétrolière qui lui se dégrade sur plusieurs siècles d’ou le problème que nous connaissons aujourd’hui et qui va en s’accélérant à vitesse exponentielle.
Pourquoi les industriels, ceux qui ont les moyens ne mettent-ils pas tout en œuvre pour rectifier le tir en produisant des plastiques à usage unique biodégradables à très court terme et pourquoi les consommateurs continuent-ils à les suivre les yeux fermés ?
Une bouteille en verre est réutilisable contrairement à la bouteille en pet que l’on jette après consommation. Un cabas en chanvre ne s’use pas et se bonifie au cours de sa longue vie, il en va de même pour tous les vêtements qui deviennent de plus en plus doux au fil des lavages et qui ne laissent pas de microfibres toxiques dans les eaux usées.
Mais qu’est-ce qui pousse donc l’humanité vers ce dogme mortifère du consumérisme autodestructeur ?
Quand les multinationales se positionnent sur des thématiques environnementales, elles soulèvent le doute sur leurs réelles intentions: engagement durable ou simple technique de communication?
Tous les domaines viticoles et agricoles appartenant à l’État de Neuchâtel devront être convertis en culture biologique. Les députés du Grand Conseil ont approuvé mercredi une motion des Vert’Libéraux, malgré l’opposition de certains producteurs.
Le canton fait de plus en plus figure de pionnier de l’agriculture biologique. L’été passé, la ville de Neuchâtel avait déjà décidé de passer tous ses domaines en bio et, en janvier dernier, le Grand Conseil avait accepté un postulat pour interdire les pesticides de synthèse.
La motion approuvée mercredi demande au Conseil d’Etat de convertir dans les meilleurs délais ses mille hectares de terres cultivées à l’agriculture biologique ou biodynamique et de proposer des mesures favorables à la biodiversité et à l’environnement aux niveaux viticole et agricole.
« Il faut que le consommateur joue le jeu »
Le texte a été âprement discuté parmi les vignerons et agriculteurs présents au Grand Conseil. Le député PLR Alain Gerber, président des vignerons neuchâtelois et vice-président de la Chambre neuchâteloise d’agriculture et de viticulture, prévoit lui-même de reconvertir son exploitation, mais il a combattu la motion.
« Si je veux continuer à cultiver ces parcelles de l’Etat, je dois transformer tout mon domaine ou arrêter de les cultiver. Pour un agriculteur qui ne vend pas lui-même ses marchandises, s’il n’y a pas de preneur bio dans le secteur, il y aura une perte financière. La meilleure solution, c’est que la chose devienne nécessaire par un manque de produits. Il faut que le consommateur soit acteur et joue le jeu », déclare le vigneron jeudi dans le 12h30 de la RTS.
Alain Gerber regrette une tendance à pointer du doigt les producteurs et à vouloir leur dicter des règles. La reconversion ne se fera cependant pas du jour au lendemain. En effet, la motion donne deux ans au gouvernement neuchâtelois pour se prononcer sur la manière avec laquelle il entend forcer les quelque 130 fermiers de l’Etat à se reconvertir.
Cet article s’adresse tout particulièrement à toutes celles et ceux qui sont nés à partir du début du siècle et qui me font l’amitié de me lire, cette génération qui bon gré mal gré doit se préparer à payer le prix fort pour les erreurs cumulées par des générations asservies par le pouvoir et l’argent et ce, au détriment d’un environnement qui au fur et à mesure des coups de pieds que l’humanité lui a infligé en pleine figure a fini par s’effondrer.
Le document vidéo que je vous propose commence comme il se doit par un cri d’alarme qui nous met le dos au mur en disant que nos enfants nous jugeront comme des criminels.
Nous verrons que l’espoir subsiste et qu’il est possible de faire pousser de la végétation dans le désert tout comme il est possible de redonner vie à un sol mort en le rendant encore plus fertile qu’un sol sain grâce entre autres à une technologie qui existe depuis plus de 20 ans et qui a été mise point par l’inventeur agronome Français : Philippe Ouaki Di Giorno. (>> Retour sur un article consulté plus de 4’500 fois <<<)
Je vous invite, vous les jeunes et les moins jeunes d’ailleurs à ouvrir les yeux sur ce qui pourrait devenir notre avenir tout en réduisant à néant ces géants de la mort dont les pieds sont faits d’argile et qui un jour, devront répondre de crime contre l’humanité.
Je dédie ce billet à quelqu’un que j’aime de tout mon cœur, né en 2000, Raphaël . (Il se reconnaîtra)
Vidéo indispensable pour ouvrir les yeux sur le futur de notre avenir.
Texte copié collé depuis le compte Facebook associé.
Nous diffusons ces images car nous pensons qu’il est nécessaire de montrer que les choses s’enfoncent de plus en plus dans le surréaliste. Il ne s’agit en rien de faire le procès ici des policiers ou d’en faire l’apologie. Si tel est le désir de certains, merci de bien vouloir le faire sur d’autres murs que celui d’Alsace Nature.
Nous avons suffisamment de choses à faire pour ne pas devoir surveiller chaque commentaires.
Merci de respecter cela.
Les gendarmes se sont acharnés sur un militant contre le Grand contournement ouest (GCO) ce mercredi 14 novembre à Griesheim, près de Strasbourg.
Le choc de ces images est d’autant plus violent quand on sait que la lutte contre le GCO est totalement pacifiste, et que d’après le tribunal administratif, il existe des « doutes sérieux » sur la légalité de certaines décisions liées à ce projet.
Les militants étaient en train de bloquer, de manière non-violente, l’un des chantiers d’une autoroute désastreuse (GCO) d’un point de vue environnemental.