Consommation : Pendant que des bouches ne parviennent pas à se nourrir, certaines grandes enseignes se débarrassent de leurs invendus
Société de consommation c’est l’hôpital qui se moque de la charité
2020 sera une année catastrophique. Je ne veux pas jouer les Nostradamus mais tous les signaux sont au rouge que ce soit sur le plan géopolitique, économique ou environnemental. Quand les générations futures verront notre mode de vie actuel ils se diront que le fait que l’espèce humaine ne ce soit pas éteinte tient du miracle, si toutefois un miracle se produit …
L’addition qui va nous être présentée sera très lourde j’en ai bien peur !
Déjà, laisses-moi te dire à quel point je t’apprécie
Ton franc parler, tu vas droit au but sans peur des ragots et du qu’en dira-t-on. C’est ce qui me plait en toi : « Et Paff, une bombe en pleine gueule ! » Bien joué Bigard !
Je me permets en tant que modeste fan de te souhaiter une très bonne année 2020 tout en te demandant ne ne rien lâcher.
Les propriétaires immobiliers bientôt privés de leur terrain ?
Propriétaire du bien mais locataire du terrain ?
Ces lois se décident en catimini : l’été quand vous êtes sur la plage en train de vous soucier de votre apéritif et l’hiver lorsque vous réveillonnez !
Mise en garde :
À ces chères élites et ces castes qui s’autoproclament supérieures :
« Sachez qu’en brûlant la chandelle par les deux bouts et en voulant trop jouer avec le feu, on fini par se brûler les ailes. Souvenez-vous d’Icare. » (G.S / Finalscape)
Un rapport remis au Premier ministre pourrait radicalement modifier la conception du droit de propriété. Dans certaines zones, les acheteurs d’un logement neuf pourraient bientôt ne plus être propriétaires du terrain.
Héritée des droits de l’Homme de 1789, la notion de droit de propriété sera-t-elle profondément modifiée ? C’est en tout cas ce que semble souhaiter Jean-Luc Lagleize, député du Modem. Dans un rapport remis mercredi 6 novembre au Premier ministre, l’élu propose une cinquantaine de mesures dans le but de limiter la hausse des prix du logement. Parmi elles, l’une pourrait bien remettre en cause le droit de propriété. Jean-Luc Lagleize propose que, dans les zones « tendues », soient distinguées la possession d’un terrain et celle du logement construit sur ce terrain. Si le bien immobilier serait laissé au propriétaire, le terrain serait quant à lui public.
« Nous ne devons plus laisser la seule loi de l’offre et de la demande, conjuguée à la cupidité humaine traditionnelle, créer une bulle d’enrichissement de quelques-uns », argumente le député de Haute-Garonne. Pour lui, un « changement fondamental de paradigme sur le droit de propriété » est nécessaire. Revoir une notion héritée des droits de l’Homme de 1789 permettrait, selon l’élu, d’enrayer la hausse constante des prix des terrains sur lesquels sont bâtis des logements, c’est-à-dire du foncier.
Jean-Luc Lagleize dénonce une « surenchère » sur le foncier
Si aucune étude n’assure que le foncier est responsable de l’augmentation générale des prix de l’immobilier, les promoteurs s’accordent à en faire l’une des principales raisons. Si Jean-Luc Lagleize recommande la création d’observatoires publics afin de dresser un bilan, son rapport penche du côté des promoteurs. C’est dans cette optique et contre ce qu’il qualifie de « surenchère » que l’élu propose de renforcer les pouvoirs locaux, au détriment des propriétaires privés.
La mesure visant à distinguer la possession d’un terrain et celle du logement construit sur ce terrain s’inscrit pleinement dans cette démarche. Le député souhaite d’ailleurs que soient créés des organismes « fonciers » publics pour accompagner cette transformation. Ceux-ci seraient obligatoires dans les zones où l’offre ne suit pas la demande.
Une telle mesure pourrait provoquer une véritable levée de boucliers. D’autant que dans l’Hexagone, la moitié des ménages sont propriétaires. Reste que les mesures présentes dans le rapport de Jean-Luc Lagleize seront bien proposées à l’Assemblée le 28 novembre prochain.
Les Gilets jaunes sont-ils méprisés par certains milieux ? Sont-ils responsables de leur manque d’impact politique cette année ? Leurs revendications ont-elles une chance d’aboutir ?
Kyrill Kotikov vous dit tout ce qu’il en pense, tu vois ce que je veux dire.
Je l’ai découverte dans la série de la RTS “Anomalia” et le moins que l’on puisse dire : C’est que cette femme est tout simplement belle et son talent n’a d’égal que sa beauté.
Regardez et découvrez !
Retour sur une série culte : Anomalia
Guérisseurs et sorcellerie, magie et fantômes !
La technologie nous brouille les ondes et nous empêche d’être maître de nous-même. Retour aux sources avec une série produite par la Radio Télévision Suisse : “Anomalia” (G.S)
« Anomalia » n’est pas une série TV comme les autres.
D’abord parce qu’elle propose un univers, une écriture très particulière, ce qui est tout à fait inédit et nouveau pour la RTS.
Enfin parce que la Gruyère, omniprésente dans la série, est une actrice à part entière. On y voit des lieux étonnants, impressionnants même.
Des lieux impressionnants et mystérieux
En Gruyère, qui a accueilli le tournage, les comédiens et les équipes techniques, tout a été fait pour faciliter le tournage, et la région a d’ailleurs bien fait de se mobiliser car elle va rayonner grâce à cette série. En Suisse romande d’abord avec la diffusion de la RTS, qui touchera un large public. Mais aussi en Suisse alémanique, car la série sera doublée en allemand par nos collègues de la SRF. Anomalia a aussi rencontré un bel intérêt en Allemagne, au Festival de Mannheim et en France, aux rencontres Séries de Fontainebleau.
Félicitations au co-producteur « Point Prod », et en particulier à Jean-Marc Fröhle, qui a assuré avec doigté et efficacité la production exécutive de la série. Bravo aussi à Françoise Mayor, qui dirige la fiction de la RTS, à sa petite équipe et aux techniciens de la RTS qui s’engagent, inlassablement et malgré mille difficultés, en faveur de la production romande.
La RTS est fière de montrer des histoires qui se passent dans nos régions. Qui mettent en valeur nos cultures et notre diversité sociologique. Avec en plus une qualité qui n’a pas à rougir par rapport à ce que font nos grands voisins.
Un petit rappel et beaucoup d’humour : Merci aux « Deux Vincent » je ne me lasse pas de ce sketch qui me fait chaque fois rire aux éclats
Suisse : «Schneider-Ammann s’en va pour faire l’ébéniste». Markus Zeller, proche conseiller de Johann Schneider-Ammann, revient sur la démission du ministre de l’économie.”
Schneider-Ammann qui avait fait le buzz sur la toile lors d’une allocution sur le rire et les malades avec une vidéo visionnée plus de quatre cent mille fois, Vincent Kucholl et Vincent Veillon, humoristes suisses qui animent la rubrique de la RTS : 120 secondes reviennent sur la démission de l’ancien président de la confédération en interviewant Markus Zeller incarné ici par Vincent Kucholl et qui on va le constater, possède la même fougue, la même énergie que son patron.
Alain et son associé Anders ont développé un bateau électrique qui vole au-dessus de l’eau.
SeaBubbles est une startup créée par Alain Thébault et Anders Bringdal en 2016. Ils conçoivent et fabriquent des bateaux électriques, appelés hydroptère de la taille d’une petite automobile.
Ces bateaux fonctionnent grâce aux hydrofoils et sont destinés au transport de passagers en voie fluviale urbaine.
Le Bubble Taxi est ainsi un bateau 100% électrique de 5 places qui vole sur l’eau sans faire de bruit, sans produire d’émission de CO2 et sans produire de vague. Elle est issue de l’industrie navale par son système de propulsion, son système hydraulique et son design hydrodynamique. L’intérieur et la partie haute viennent de l’industrie automobile et les foils viennent de l’industrie aéronautique.