Trois jours auront suffit pour loger des dizaines de personnes en grande précarité !
Genève, en deux temps trois mouvements et vous voilà de la rue à un petit nid douillet.
À Genève, de nombreuses associations s’emploient à offrir aux plus démunis des logements permettant aux bénéficiaires de renouer avec une vie sociale digne. Dernièrement, la ville de Genève vient de mettre en place 19 logements modulaires.
G.S / FINALSCAPE
Sur cet ancien parking, un étonnant immeuble de 4 étages a pris forme en quelques semaines à peine. Vingt modules préfabriqués – 19 studios et un local technique – sont arrivés un à un par camion, de leur atelier d’Yverdon. Chaque module offre une surface de près de 20m2 et comprend un espace cuisine et une salle de bains. Installées sur une parcelle momentanément libre, ces structures provisoires conçues par le bureau TRIBU architecture pourront être déménagées et réinstallées sur un autre site dans quelques d’années.
Logements temporaires
Ces logements seront mis à disposition de personnes qui vivent des situations difficiles, cumulant souvent plusieurs problématiques (bas revenus, problème de santé, dette, difficultés familiales,…). De fait, ces situations excluent ces personnes temporairement du marché du logement classique.
Magnifique ambiance estivale au Hameau des Chemineaux ce vendredi.
Merci à tous ceux qui font vivre ce lieu de plaisir et de détente. Merci à notre équipe de cuisine pour les délicieuses salades, la cuisson parfaite des grillades, avec mention spéciale pour la saveur des sardines. Merci à Vilu et Titito pour leur musique si agréable et créative. C’était parfait. Suivez-nous pour être informé des prochains événements festifs pour personnes démunies – mais ouverts à tous !
« Cette vidéo a été partagée des dizaines de milliers de fois sur les réseaux sociaux »
C’est au micro du chroniqueur et journaliste indépendant Vincent Lapierre que cette petite mamie nous dévoile ce qu’elle a sur le cœur.
« Je n’ai qu’un regret, c’est de faire un mètre 57 et d’être gringalette. Je rêve de gagner à l' »Euro Millions » et de tout mettre au service de la cause. »
Témoignage pris sur le vif mais d’une incroyable sincérité et une conviction fondée sur une spontanéité qu’il est impossible de remettre en question.
Vidéo à voir ou à revoir mais à ne manquer sous aucun prétexte.
L’histoire bouge et à l’heure de l’Internet, rien ne peut échapper à l’œil averti. Il y a des coupables, des victimes et l’heure viendra où les responsables des maux de la planète et de l’humanité devront répondre de leurs actes et ce, toutes disciplines confondues. Ce n’est qu’une question de temps et ce temps se rétrécit comme peau de chagrin.
Lobbyistes, banquiers véreux, actionnaires dépourvus de cœur, destructeurs de notre environnement, cupides ainsi que tous les employés de l’enfer sur terre, je n’ai qu’au mot à vous adresser :
Alors qu’à tort ou à raison le réchauffement climatique attise toutes les passions, alors que ce fameux climat rapporte comme jamais de l’argent aux lobbyistes du « Greenwashing », notre pauvre environnement qui se meurt à vitesse grand « V » demeure quand à lui presque caché voir ignoré de la part du plus grand nombre. On consomme encore et toujours plus.
Les gosses du monde entier font la grève du climat alors que la terre qui les nourrit est juste en train d’agoniser.
Le climat fait partie des cycles de la vie ne vous déplaise et notre belle planète s’en occupe. Elle n’a jamais eu besoin de nous pour ça. Notre environnement ainsi que notre biodiversité en revanche, nous en sommes directement liés et en sommes responsables.
Faire la grève du climat en prenant au passage des taxes, voilà une bonne manière de rentabiliser la bêtise humaine.
L’humanité survivra au climat comme elle l’a toujours fait par contre, survivra-t-elle à l’effondrement de son écosystème ?
La locomotive du capitalisme poursuit son oeuvre et les moutons si chèrement attachés aux médias qui les abreuvent de fake news continuent inlassablement à s’en nourrir.
Dans cet article, je ne reviendrai pas sur mon scepticisme quand à l’implication de l’homme concernant le réchauffement climatique bien qu’un lien soit disponible sous la vidéo et sur lequel je vous invite à cliquer afin d’avoir les deux sons de cloche.
Je vous propose de superbes images qui recensent les événements climatiques et environnementaux extrêmes à travers le monde pour ce seul mois de juillet 2019.
» J’ai dû me battre pour faire rembourser la chimio de mon fils «
Les médicaments destinés aux enfants atteints de cancer ne sont pas toujours pris en charge automatiquement par les caisses maladie. Alessia Baerlocher explique son combat pour faire rembourser la chimiothérapie de son fils de cinq ans.
Courage aux parents de ce petit garçon et prompt rétablissement (G.S Finalscape.)
L’individu dont l’interpellation violente à Nantes avait suscité l’indignation, a été retrouvé. Bruno Kaïk, 51 ans, témoigne de son hospitalisation après avoir été retrouvé inconscient sur la voie publique. Sa version contredit celle de la police.
Contacté par la cellule du quotidien, le Service d’information et de communication de la police (Sicop) avait affirmé, le 5 août, que Bruno Kaïk avait «jeté une bouteille en verre contre un policier». Un acte que reconnait le principal intéressé. «J’ai jeté cette bouteille en verre vide, alors que j’étais à une trentaine de mètres des policiers, dans leur direction. Effectivement, elle a éclaté devant les policiers, à quelques mètres d’eux, mais c’était plus symbolique qu’autre chose. Il n’y avait aucune intention de blesser. Dans tous les cas, leur réaction a été complètement disproportionnée», explique-t-il à CheckNews.
Bruno Kaïk «violemment strangulé jusqu’à l’étouffement» ?
Mais surtout, il conteste la version du Sicop selon laquelle son hospitalisation après l’interpellation serait due au fait «qu’il était incommodé par les gaz lacrymogènes». «A l’abri des camions, où j’ai été traîné ensuite, j’ai reçu d’autres coups. J’ai été violemment strangulé jusqu’à l’étouffement par un membre de la BAC. Avant de m’évanouir et de rester inconscient pendant plusieurs minutes», réplique Bruno Kaïk, toujours auprès de Libération. C’est d’après lui la violence des agents de la brigade qui aurait conduit à sa prise en charge par les pompiers.
Après son interpellation filmée dans un contexte tendu, une autre vidéo montre Bruno Kaïk suffoquer, menotté, au pied d’un agent.
Hospitalisé au CHU de Nantes pendant plusieurs heures, le quinquagénaire a transmis au site du quotidien son rapport d’observation médical dans lequel il est fait état que celui-ci a été retrouvé «inconscient sur la voie publique», ce qui l’a conduit à être «amené par les pompiers en urgence». Autre point de divergence, donc, puisque les forces de l’ordre affirmaient l’avoir amené elles-mêmes à l’hôpital.
Le document précise par ailleurs l’absence de «prise de toxiques» pouvant être à l’origine de sa perte de connaissance. Bruno Kaïk confirme : «Ce qui a conduit à mon inconscience, ce sont bel et bien les maltraitances policières».
Bruno Kaïk rapporte à CheckNews vouloir porter plainte contre «toute la chaîne de commandement, de l’officier de la BAC jusqu’au président de la République, qui est le chef des armées et a autorisé ces dérives».
Si l’AFP, de son côté, avait noté, citant le Sicop, que le certificat médical produit mentionnait «0 jour d’ITT», l’interpellé explique au quotidien : «Je ne suis pas salarié, je n’ai donc pas demandé d’arrêt de travail.» Ce père de famille se définit comme «fervent adepte de la non-technologie», assurant qu’il n’avait pris part à aucune manifestation des Gilets Jaunes. «Je suis en train de devenir une figure de la contestation, mais ce n’était pas du tout l’objectif», conclut-il, toujours auprès de CheckNews.
Après plusieurs heures d’hospitalisation, Bruno Kaïk a ensuite été placé en garde à vue durant 24 heures, puis relâché. Une enquête préliminaire se poursuit.