L’indice de ressenti calculé à partir de la température et de l’humidité va s’envoler la semaine prochaine pour atteindre 46 ou 47 !
>> CONSEILS :
– Aérer sa maison tôt le matin ou tard le soir en faisant des courants d’air.
– Fermer vos volets le reste de la journée.
– Bien s’hydrater jusqu’à 2L d’eau par jour.
– Passer du temps dans des endroits frais et climatisés si possible.
– Ne pas s’exposer au soleil aux heures les plus chaudes.
– Évitez fortement toute activité sportive, randonnée etc…
– Ne pas hésitez à proposer régulièrement à vos enfants et aux personnes les plus fragiles de boire de l’eau même sans soif.
C’est dans des cafés, appréciés par Valérie Bierens de Haan, que le livre «Vince Fasciani: poète de sa vie» s’est dessiné. GEORGES CABRERA
Un petit livre, signé Valérie Bierens de Haan, révèle la double vie du travailleur social et protecteur des sans-abri, Vince Fasciani.
Il a mené de main de maître, aux côtés de Noël Constant, l’installation du nouvel hameau de studios mobiles à Chêne-Bougeries (voir nos éditions d’hier). Mais Vince Fasciani n’est pas seulement cet infatigable travailleur social de Carrefour-Rue, narré par les médias. Outre son engagement auprès des sans-abri, d’autant plus précieux quand les températures dégringolent… Vince Fasciani (64 ans) est aussi poète à ses heures. Et depuis longtemps même. Un formidable petit recueil, tout frais, sur la vie de ce sexagénaire, guidée par sa poésie, nous l’apprend. Son auteure Valérie Bierens de Haan, journaliste retraitée – quinze ans de Tribune de Genève et vingt-cinq ans de télévision – n’en finit pas de remercier «le hasard» qui lui a permis de rencontrer ce surprenant parolier italo-suisse.
«Quelque mois après la mort de mon mari, j’ai ressenti le besoin, pour m’évader de mon chagrin, de m’intéresser à d’autres qu’à moi-même et j’ai proposé bénévolement mon temps à Carrefour-Rue», explique-t-elle en guise de préambule. Aussitôt dit, aussitôt fait; Vince Fasciani initie alors la nouvelle venue aux activités artistiques de cette association qui, depuis quarante ans, vient au secours des personnes démunies. «J’ai assez vite découvert qu’il avait une double vie. Sociale le jour, poétique la nuit, poursuit l’écrivaine.
«Sans la poésie, je serais mort ou laissé-pour-compte», m’a chuchoté cet adepte d’écrits-sparadraps.» Le projet de livre venait de naître. Sans que Valérie Bierens de Haan ne s’en rende vraiment compte, puisque Vince Fasciani en fut le véritable instigateur: «Je voulais me débarrasser de cette femme qui n’arrêtait pas de me poser des questions!» Mais la curiosité de Valérie Bierens de Haan n’a pas été vaine. Après dix-huit mois d’entretiens passionnés avec «cet adepte de chemins sans boussole qui mènent vers plus de lumière», comme le qualifie l’un de ses amis, on en sait un peu plus sur Vince Fasciani, homme d’action qui abhorre les chaînes: «Le secret du bonheur, c’est la liberté. Le secret de la liberté, c’est le courage.»
La concentration de la richesse s’est encore accentuée en 2019, 26 milliardaires ayant désormais entre leurs mains autant d’argent que la moitié la plus pauvre de l’humanité, a dénoncé lundi l’ONG Oxfam, qui appelle les États à taxer les plus riches.
Le fossé qui s’agrandit entre les riches et les pauvres pénalise la lutte contre la pauvreté, fait du tort à l’économie et alimente la colère dans le monde , a affirmé Winnie Byanyima, directrice exécutive d’Oxfam International, citée dans le communiqué.
Les gouvernements « doivent s’assurer que les entreprises et les plus riches paient leur part d’impôts »
Le nombre de milliardaires a d’ailleurs doublé depuis la crise financière de 2008, souligne Oxfam, constatant que les riches bénéficient non seulement d’une fortune en pleine expansion, mais aussi des niveaux d’imposition les moins élevés depuis des décennies .
Si la tendance était inversée, la plupart des gouvernements auraient suffisamment de ressources pour financer les services publics », a souligné l’ONG qui estime que « la richesse est tout particulièrement sous-taxée ». Elle a ainsi précisé que sur un dollar d’impôt sur le revenu, seulement quatre centimes proviennent de la taxation de la richesse. Selon Oxfam, qui estime que les plus riches cachent au fisc 7.600 milliards de dollars (6.680 milliards d’euros) les 10% les plus pauvres paient désormais des impôts plus élevés en proportion de leurs revenus que les plus riches….
Facebook : voici un post sur lequel je suis tombé : « En Chine il n’y a pas d’abeille pourtant ils sont bien là donc, la théorie soit disant d’Einstein ne tient pas … »
Je n’ai pas pu m’empêcher d’y répondre.
Préambule :
Einstein aurait dit : « Si l’abeille disparaissait de la surface du globe, l’homme n’aurait plus que quatre années à vivre »
Voici ma réponse à ce post et le dialogue qui en suivit :
(Mesages copiés-collés)
G.S : « Dans certaines régions de Chine comme c’est le cas dans la province du Sichuan, les abeilles ont totalement disparu depuis bien longtemps. Au début des années 80 l’utilisation des pesticides non contrôlée a anéanti toutes les abeilles de la région tuant de cause à effet toutes les plantes à pollen qui subvenaient aux besoins de la population.La production fruitière c’est alors effondrée laissant les fermiers assister impuissants à la destruction de leur gagne-pain.Pékin, la capitale demeurant impuissante face à ce problème a ordonné à la population de polliniser à la main et, sans autre alternative, les fermiers n’ont pas eu d’autre choix de se résigner.D’aucuns me diront que si les abeilles devaient disparaître de la surface du globe, nous n’aurions qu’à imiter les Chinois et que cela créerait même des emplois (je les vois venir). Je répondrai alors à ces derniers : à combien ils estiment le prix d’un kilo de pommes dont les fleurs ont été pollinisées par l’homme ? »
Internaute : « Non ma question est où on t il trouvé du pollen ? Et l abeille n est pas la seule pollinisatrice l’abeille est un maillon de la chaîne importante comme les autres. »
G.S : » Il y a fort à parier qu’en Chine, dans les provinces où les abeilles ont disparu, les papillons et autres pollinisateurs aient subi le même sort; quand à votre question : « où trouvent-ils le pollen ? », je vous invite à visionner la dernière vidéo qui illustre l’article dont vous trouverez le lien dans mon premier commentaire. (Vidéo ci-dessous) Ce qui me désole dans ce que vous dites (ce n’est pas un reproche mais un constat), c’est que cela est à l’image du déni global de tous ces gens qui refusent de voir la vérité en face.
Internaute : « je parle de la vidéo ou il est dit qu on fabrique du miel en Chine(pas seulement une région mais toute la Chine) alors qu il n y a pas d abeille.. Et je parle d une citation de Einstein relayé sur les réseaux qui dit que si l abeille venait à disparaître il ne resterait que 4 ans à vivre à l humanité… Je ferme pas mes yeux mais j essaie de comprendre c est une très grosse différence.. La vérité ce n est peut être pas vous qui l’avez. »
Sur la Loire, «le tritium est présent sur près de 400 km, entre Dampierre-en-Burly et Nantes.[AFP]
L’association pour le contrôle de la radioactivité dans l’Ouest (ACRO) a annoncé mardi une «contamination» radioactive «anormalement élevée» de la Loire à Saumur (Maine-et-Loire), «en aval de cinq centrales nucléaires».
La présence de tritium (hydrogène radioactif) y «est quasi systématique aussi bien dans le fleuve que dans les eaux de consommation. En janvier 2019, la concentration dans l’eau de la Loire a atteint 310 Bq/L», alerte le laboratoire basé à Hérouville-Saint-Clair, près de Caen.
Le tiers des 58 réacteurs français est aujourd’hui à l’arrêt, les anomalies se multiplient sur le parc et l’EPR de Flamanville a du plomb dans l’aile. Les signes de la faillite du nucléaire français se font toujours plus nombreux. Une nouvelle étude d’analyse financière sortie le 17 novembre vient enfoncer le clou : elle révèle une entreprise en très mauvaise santé financière qui minimise de graves problèmes.
Déjà évoqué sur ce site, le préoccupant problème lié au mauvais état du parc nucléaire Français met à l’arrêt un grand nombre de ces centrales et avec l’hiver qui pointe le bout de son nez, EDF risque de connaître un gros soucis pour l’approvisionnement de ses clients.
Spécial investigation « Nucléaire : La politique du mensonge »
Durant trente ans, EDF a négligé l’entretien des 58 centrales nucléaires françaises. Selon la Cour des Comptes, le coût de la rénovation du parc électro-nucléaire s’élève aujourd’hui à 110 milliards d’Euros. La facture d’électricité des Français devrait donc continuer de grimper ces dix prochaines années.
Le journaliste a enquêté sur le nucléaire français présenté par l’État comme sûr, propre et bon marché. Il met notamment en lumière les problèmes de stockage des centaines de milliers de tonnes d’uranium appauvri à Bessines dans le Limousin, comme à Tricastin dans la Drôme, mais également les incidents de fusion des réacteurs de Saint-Laurent-des-Eaux dans le Loire-et-Cher, dissimulés par les autorités en 1969 et en 1980.
L’émission de France 2 « Cash investigation » est allée enquêter afin de répondre à une question : pourquoi les tomates n’ont aujourd’hui « pas de goût » ?
Le sujet peut paraître moins « explosif » que ceux traités habituellement par Élise Lucet dans « Cash investigation », mais le moins que l’on puisse dire c’est qu’il intéresse un grand nombre de personnes. En effet, l’émission de France 2 est allée mardi 18 juin sur les traces de la tomate, fruit star des beaux jours et qui est souvent taxé de « ne pas avoir de goût ».
Pourtant, les tomates sont belles, rutilantes dans les rayons des supermarchés, elles se conservent même plusieurs semaines. Mais elles ont en même temps perdu 50% de leurs vitamines.
L’équipe de « Cash investigation » est ainsi allée à l’Académie d’agriculture de France afin de se pencher sur les tables nutritionnelles des tomates au début des années 60 et de les comparer à celles d’aujourd’hui. « Et même pour nous, très franchement stupéfaction totale », a confié Élise Lucet sur le plateau de « C à Vous » à propos du scandale de la tomate. « Tous les fruits et légumes ont perdu 27% de vitamine C, la moitié de leur fer, et tout cela en 60 ans« , appuie la journaliste.
Une meilleure conservation, mais un goût insipide
« Tous les scientifiques qui travaillent sur les tomates ont d’abord cherché à augmenter le rendement. Donc ils ne se sont pas posé cette question des nutriments », souligne Linda Bendali, auteure de l’enquête qui a duré un an. Une perte de qualités nutritionnelles qui n’est pas perceptible par le consommateur. Jusqu’à ce qu’il ne s’y retrouve plus au niveau du goût. Grâce à un travail de croisement de variétés, des tomates hybrides ont été créées. Belles, rondes, bien rouges, et à la décomposition bloquée par une spécificité génétique.
« Nous pouvons maintenant prouver que l’ensemble du processus de fabrication solaire fonctionne. »
Comment le soleil va produire une essence verte obtenu sans extraire une goutte de pétrole grâce à un réacteur solaire mis au point à l’EPFZ.
Les rayons du soleil chauffent un réacteur dans lequel sont injectés de l’eau et du CO2 : il en ressort un carburant liquide capable de faire rouler nos voitures, faire voler nos avions. Autre avantage non négligeable : en brûlant, ce carburant n’émettra que le CO2 capturé ce qui mènera à un bilant carbone de 0%.
Elle est la numéro 1 mondiale de la vente d’eau minérale. Elle est présente quasiment partout sur la planète alors qu’elle vient d’un tout petit pays : la Suisse. Il s’agit de Nestlé. Et la marque Nestlé, on la retrouve dans presque tous les pays du monde : Au Brésil, au Canada, en Thaïlande, en Egypte et également en France, ou elle réalise, chaque année, des milliards d’euros de bénéfice sur la seule vente de bouteilles d’eau.
La multinationale a racheté plus de 72 marques d’eau mais en réalité, ce qu’elle rachète, ce sont des dizaines de milliers de points d’eau à travers le monde.
Nestlé commercialise en réalité de l’eau gratuite et gagne chaque année plusieurs milliards d’euros grâce à la mise en bouteille de cette eau gratuite.
En 2018, Nestlé Waters déclare avoir gagné 8 milliards de francs suisses (soit environ 7 milliards d’euros) grâce à la commercialisation de ses eaux minérales.
Pillage des nappes phréatiques, privatisation l’eau, un bien vital pour l’humanité, à quand le tour de l’air que nous respirons ?
Ces images rares nous plongent au cœur d’une ruche, là où naissent les futures abeilles qui jouent un rôle si capital dans l’équilibre de notre écosystème.
Dans son documentaire animalier Le petit peuple des champs diffusé le 13 juin 2018 sur France 5, Jean-Yves Collet offre des images haute qualité exceptionnelles. Durant deux ans, il a filmé les conséquences de la destruction massive de l’entomofaune (la partie de la faune constituée par les insectes) par l’agriculture moderne et l’usage des pesticides.
Des images valent mieux que mille mots. Pour dénoncer les pratiques agricoles intensives et les traitements chimiques des cultures qui transforment les champs en déserts sans vie, le cinéaste animalier Jean-Yves Collet est allé filmer au plus près la vie du petit peuple des champs. Rapaces, mulots, coccinelles, pucerons, souris des moissons sont sous l’objectif de son œil avisé.
L’extrait qui suit donne un aperçu glaçant des effets des pesticides sur les abeilles et sur leurs larves en gestation.