« Je ne suis pas une marchandise ! »
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Les banques et les intermédiaires financiers basés dans l’Union européenne ne pourront plus traiter directement des actions cotées sur les Bourses suisses à partir du 1er juillet, alors qu’ils génèrent plus de la moitié des échanges sur les marchés d’actions helvétiques.
En réponse, le Département fédéral des finances (DFF) a annoncé jeudi soir l’activation de la mesure visant à protéger l’infrastructure boursière suisse, en raison de l’absence de prolongation d’équivalence de la part de l’Union européenne (UE).
Les plates-formes de négociation ayant leur siège dans l’UE se voient ainsi interdire « de proposer ou de permettre la négociation de certains titres de participation de sociétés ayant leur siège en Suisse », et ce à dater de lundi (1er juillet) prochain.
« La mise en œuvre de la mesure sera accompagnée et surveillée de près par les autorités suisses », prévient le DFF.
Ignazio Cassis a indiqué espérer que ces mesures ne seront qu’une solution temporaire. Le chef du Département des affaires étrangères parle d’un malentendu, l’Union européenne accusant la Suisse de jouer la montre. « Nous ne pouvons pas simplement décider au Conseil fédéral et dire ‘c’est comme ça et pas autrement' », a ajouté le Tessinois à la radio SRF.
Bruxelles pose comme condition à la prolongation de l’équivalence des progrès dans les discussions sur l’accord-cadre plus large entre l’UE et la Suisse, qui n’a pas encore été entériné par Berne.
>> L’analyse: « la fin de l’équivalence boursière est un cap sérieux. Une période glaciaire s’est ouverte aujourd’hui »
Source et crédit vidéo : Radio Télévision Suisse
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Suivi depuis plusieurs mois sur Finalscape, mon ami Amar Adjili n’a de cesse que d’œuvrer pour la nature. Encore un exemple de bravoure et de volontarisme qu’il faut saluer et encourager.
L’avenir est entre les mains de gens comme lui et celles de son entourage.
Big Love mon Ami et pour toujours !
Stéphane Guibert / Finalscape
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Des claviers d’où émergent maniés par des doigts de maître puisant leur inspiration depuis l’infini et la magie du cosmos, une musique remplie de couleurs vives et pastelles, un mélange subtile entre la sensibilité, la tendresse, l’amour et le rythme, Didier Marouani nous invite une fois de plus à un voyage dans un monde n’appartenant qu’à lui mais qu’il partage sans modération.
« Paintings », un tableau mélodieux d’où ressortent la lumière et la vie. De superbes images où l’on découvre Didier en compagnie de son fils et un petit prince qui, le temps d’une musique, nous propose un arrêt sur images ainsi qu’une larme de bonheur.
Longue vie à toi et à ta musique Didier.
Stéphane Guibert pour Didier Marouani et Finalscape
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RAPPEL :
Ils sont là ces jeunes, innocents, inconscients et victimes en même temps
Innocents de par leur âge car ils n’ont pas encore eu l’occasion d’infuser dans la sinistrose ambiante, celle de l’appât du gain, de la corruption et de ce que je considère comme étant la « touch infamie et décadence »
Ils ont des rêves et les expriment par le biais de mouvements aussi gracieux que violents car inconsciemment, comme une prémonition, au travers d’un langage corporel, ils expriment en même temps leurs joies, leurs espoirs mais aussi leurs craintes face à un monde dépourvu de repaires.
Ces gamins qui dansent jusqu’à en perdre haleine nous transmettent un message clair :
Rendez-nous notre vie !
Un vibrant hommage à l’école Genevoise Breakdance Genève
Stéphane Guibert / Finalscape / VK
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Notre arrogance conjuguée à notre ignorance nous donnent cette superbe image qui nous rappelle que nous sommes peu de chose sur cette planète dont notre existence dépend à tous points de vue !
Imprimons sur notre horizon qui se rétrécit à vitesse exponentielle que Notre mère Nature est bonne mais pas stupide. Un jour viendra où, dans un monde aux ressources limitées, notre environnement nous tournera le dos et se débarrassera de nous comme d’un vulgaire virus.
Cet extrait de la fable de Jean de la Fontaine : « La cigale et la fourmi » que l’on pourrait très bien calquer sur la société de consumérisme actuelle , la cigale étant l’homme et la fourmi la nature :
Stéphane Guibert / Finalscape / VK
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La psychose du réchauffement climatique n’est autre qu’un « remake » de la peur de l’an 1’000, c’est cette volonté politique de nous diriger vers une pensée unique dont le crime profite aux acteurs du « GreenWashing » !
G.S / FINALSCAPE
Depuis le début de l’année, nous sommes assommés de déclarations alarmistes des écolo-escrocs sur le climat.
Tous les signataires de pétitions, comme celle publiée fin janvier et signée de 3400 « scientifiques belges » (1), et les marcheurs qui suivent la jeune handicapée suédoise et « militante écolo » Greta Thunberg, s’appuient sur le GIEC et ses rapports pour donner une caution scientifique à leurs mensonges.
Greta Thunberg est très sympathique mais n’est pas la personne que l’on croit. Et qui peut se vanter d’avoir lu les rapports du GIEC autrement que dans de brefs extraits publiés par des médias subventionnés pour faire la promotion des taxes et impôts verts ?
Greta Thunberg est l’employée d’une plate-forme numérique nommée We don’t have time, créée en 2011.
Elle n’a pas sollicité cet emploi, il lui a été imposé par ses parents, un couple suédois qui milite à l’ultragauche et ont trouvé là le moyen de procurer à leur fille une situation rémunérée alors qu’elle est handicapée. Greta souffre du Syndrome d’Asperger, une forme d’autisme. Comme certains autistes forts en calcul mais très handicapés pour tout le reste, elle est très performante dans un seul domaine, sa foi quasi religieuse dans le réchauffement climatique. C’était donc sa compétence à exploiter, ce qu’on fait ses parents puisque légalement elle est toujours mineure. Son handicap la rend très facilement manipulable, c’est la marionnette idéale et de surcroît pas trop chère pour ses employeurs.

En l’embauchant, les dirigeants de We don’t have time se sont dit que son jeune âge et son handicap rendaient Greta inattaquable. Ils sont ce que l’on appelle des « spin doctors », ce qui n’a rien à voir avec la médecine, ils vendent du conseil en communication et marketing politique. Ils ont eu l’idée de doper leurs ventes en se lançant à corps perdu dans l’écolo-catastrophisme, en récupérant les noms et adresses mail des admirateurs et suiveurs de Greta. Déjà des centaines de milliers de fichés, bientôt des dizaines de millions dont les listes sont revendues à des agences publicitaires spécialisées dans le « green washing ».
Vous le savez, chers amis Minurniens, comme Philippe de Villiers, quand je tiens le bout d’une ficelle, j’aime tirer dessus ! J’ai donc tiré.
We don’t have timen’est pas tombée du ciel, elle a été créée à l’initiative de Global Shapers, une institution qui travaille pour le Forum Economique Mondial qui se réunit tous les ans à Davos !
Celui-ci pousse les jeunes chefs d’entreprise de la tranche 20-30 ans à se lancer dans l’écologie pour y faire fortune, en y ajoutant une touche politique dont l’idée est venue àGlobal Shapers en janvier 2019 : copier le système Macron, ni-droite- ni gauche mais écolos !
Ils s’appuient sur les partis politiques suédois des socio-démocrates à la droite.
Résumé 1 : Greta Thunberg => We don’t have time => Global Shapers => Forum Economique Mondial Davos
Mais qui finance la chaîne ? De même qu’en tirant la ficelle Aquarius, on remonte à Georges Soros, on arrive en partant de Greta à deux familles d’industriels suédois, les Rentzhog et les Persson, associées dans Global Utmaning dont le PDG est Ingmar Rentzhog et la Présidente fondatrice Christina Persson.
Global Utmaning est une holding financière qui investit dans les projets du Forum Mondial Économique.

Global Utmaning menace du réchauffement climatique, ils y vont carrément !
Résumé 2 : Greta Thunberg => We don’t have time => Global Shapers => Forum Mondial Économique => Global Utmaning => industriels milliardaires Tentzhog et Persson.
L’innocence mise au service du lobby écolo-industriel !
Rappel : le GIEC n’est pas un organisme scientifique, mais une institution politique de l’ONU.
Il a été créé à la demande de Margaret Thatcher qui, dans les années 70, pour justifier sa promotion de l’industrie nucléaire dé-carbonée, a eu l’idée d’inverser le discours scientifique de l’époque.
Celui-ci disait que nous sommes, c’est parfaitement exact, à la fin d’un cycle de réchauffement déca-millénaire (voir le graphique GIEC ci-dessous) commencé à la fin de la dernière glaciation globale il y a 12 000 ans et que nous devons nous attendre prochainement à une nouvelle ère glaciaire. Ce qui est confirmé par les observations de la NOAA américaine et la météo russe, depuis 1999 le réchauffement s’est arrêté. Nous sommes au sommet d’une courbe de Gauss (2).
Ce que le GIEC confirme dans son rapport partiel d’octobre 2018 mais qui a été zappé dans le résumé de quelques pages qu’en a fait la commission politique du GIEC pour la distribution aux États membres afin de ne pas contrarier les politiques fiscales « vertes » qui passent mal dans les couches les moins riches des populations comme les Gilets jaunes.
Thatcher a donc promis des financements importants aux services météo anglais à condition qu’ils « prouvent » qu’un réchauffement était toujours en cours, ce qui fut facilement fait en modifiant quelques paramètres dans les modèles informatiques. Le budget de la météo anglaise fut multiplié par presque huit !
Les autres services météos dans le monde comprirent le signal et se mirent eux aussi à prévoir du réchauffement catastrophique à tour de bras !
Le GIEC compulse des milliers de rapports scientifiques de climatologues et météorologues, géographes, géophysiciens et astronomes. Il en fait une synthèse de toujours plus de 1000 pages.
Le dernier rapport complet, c’est-à-dire comportant 9 études (3), est le AR 5 publié en 2013, il comporte 1535 pages. Chaque étude se termine par les références scientifiques, parfois plus d’un millier par étude. Depuis, il n’y a eu que des publications partielles d’extraits mis à jour sur tel ou tel sujet d’étude. Et ces extraits de 30 pages mis à la disposition des gouvernements et médias ne reprennent, pour des raisons politiques, que les parties catastrophistes des études.
Toutes les conclusions des climatologues dits « réalistes » sont passées sous silence.
Vous ne verrez jamais publiées dans ces 30 pages les phrases – pourtant innombrables dans AR5 – du genre : Températures : »Il existe une confiance modérée que la longueur et la fréquence d’épisodes chauds, incluant les vagues de chaleur, ait augmenté depuis 1950« (AR5 p.213).
Et encore, cela ne concerne que l’Amérique du Nord, l’Australie et l’Europe, les relevés de tout l’hémisphère sud et de la Sibérie étant trop espacés et peu fiables.
Traduction : Réchauffement ? P’t’être ben qu’oui, p’t’être ben qu’non.
Ou bien :
Inondations : « À l’échelle globale il n’y a ni plus ni moins d’inondations et la magnitude (force ou importance) n’a pas varié significativement. » (AR5 p.214).
Sécheresses : « Il n’y a pas suffisamment d’évidences pour suggérer une tendance globale depuis 1950« .
Orages et grêles : « Les tendances observées ont un faible niveau de confiance, à cause d’inhomogénéités dans les données et de problèmes dans les systèmes de monitoring.
Cyclones : « Les données actuelles n’indiquent aucune tendance significative pour la fréquence des cyclones tropicaux au niveau global pour le siècle passé et il reste incertain si les augmentations à long terme rapportées soient solides« .
Vents : « la vitesse du vent de surface au-dessus des terres et des océans n’a pas changé « .
Et bien d’autres remarques encore, du même tonneau !…
Paniqués à l’idée de perdre les énormes ressources fiscales qu’il prélèvent avec les taxes carbone, transition climatique et autres impôts « verts », les gouvernements nous rejouent la farce des sectes des années précédant l’An Mille qui disaient : « Nous allons tous mourir en l’An 1000 et brûler en enfer parce que vous avez été méchants et offensé Dieu. Nous allons prier pour vous mais… donnez nous de l’argent !« .
Puis, après l’An Mille… « Il n’y a pas eu de fin du monde. Voyez, vous avez eu raison de nous donner votre argent, on a réussi à calmer la colère de Dieu, remerciez-nous en étant généreux ».
Maintenant, les politiciens écolo-escrocs nous disent : « Nous allons tous mourir dans dix ans parce que les humains sont méchants avec la planète, donnez-nous beaucoup d’argent et on va faire changer le climat, make our planet great again« . Depuis un an ou deux ils ajoutent aussi « Et acceptez de perdre toutes vos libertés pour sauver la planète ».
C’est la dictature verte !
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Félicitations à tous nés dans les années 1940, 1950, 60 et 70 !!!
Vos mères ont pris de l’aspirine, mangé de la vinaigrette au fromage bleu, du thon en boîte et n’ont pas été testées pour le diabète.
Puis, après ce traumatisme, vos lits de bébé ont été recouverts de peintures à base de plomb de couleur vive.
Vous n’aviez pas de couvercle à l’épreuve des enfants sur les bouteilles de médicaments, les portes ou les armoires à pharmacie et lorsque vous rouliez à vélo, vous n’aviez pas de casque, sans parler des risques pris en faisant de l’auto-stop.
En tant qu’enfants, vous rouliez dans des voitures sans ceinture de sécurité ni airbag. Rouler à l’arrière d’une camionnette – en vrac – était toujours très amusant.
Vous avez bu l’eau du tuyau d’arrosage du jardin et non celle d’une bouteille. Vous avez partagé une boisson gazeuse avec quatre amis, d’une bouteille, et personne n’en est mort. Vous avez mangé des gâteaux, du pain blanc et du vrai beurre et bu des boissons gazeuses avec du sucre, mais vons n’êtes pas en surpoids parce que vous jouiez toujours dehors !!
Vous quittiez la maison le matin et jouiez toute la journée, à condition que nous soyons de retour lorsque les lampadaires sont allumés. Personne n’a pu vous joindre toute la journée. Et vous étiez bien.
Vous passiez des heures à construire vos karts à partir de rebuts, puis à descendre la colline, pour découvrir que vous aviez oublié les freins. Après avoir couru quelques fois dans les buissons, vous avez appris à résoudre le problème.
Vous n’aviez pas de Playstation, de Nintendo, de X-Boxe, pas de jeux vidéo du tout, pas 99 chaînes sur le câble, pas de films sur bandes vidéo, pas de son Surround, pas de téléphone portable, pas de messagerie texte, pas d’ordinateur personnel, pas d’Internet, pas de bavardoir sur Internet ; vous avez des amis, vous êtes sortis et les avez trouvés !
Vous êtes tombé d’un arbre, vous avez été coupé, vous vous êtes cassé les os et les dents et il n’y a pas eu de poursuites judiciaires à la suite de ces accidents.
Vous jouiez avec des vers (comme le faisaient la plupart des garçons) et des tartes à la boue faites de terre, et les vers ne vivaient pas en nous pour toujours.
Vous avez inventé des jeux avec des bâtons et des balles de tennis et bien qu’on cous ait dit que cela arriverait, vous ne vous êtes pas crevé les yeux.
Vous avez fait de la bicyclette ou marché jusqu’à la maison d’un ami et frappé à la porte ou sonné à la cloche, ou simplement crié sur eux !
L’idée d’un parent qui vous renflouerait si vous enfreignez la loi n’a jamais été entendue. Ils ont effectivement pris parti pour la loi !
Cette génération a produit certains des meilleurs preneurs de risques, résolveurs de problèmes et inventeurs de tous les temps ! Les 50 dernières années ont été une explosion d’innovations et de nouvelles idées. Vous aviez la liberté, l’échec, le succès et la responsabilité, et vous avez appris comment faire face à tout cela ! Et vous en faites partie ! Félicitations !
Il y a du vrai là-dedans ?
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Depuis peu, la France s’émeut concernant la pratique dite de la vache à hublot.
En suisse, cette technique existe depuis près de 30 ans ; le but : tester des mélanges d’avoine expérimentaux lors de la digestion.
A la clé, une alimentation potentiellement plus équilibrée pour les bovidés.
Stéphane Guibert / Finalscape
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