Mardi soir à 21h00 dans Cash Investigation. vous découvrirez pourquoi nos tomates n’ont presque plus de goût, pourquoi mangez 5 fruits et légumes par jour ne suffit plus …
Une belle histoire d’Amour entre un compositeur, sa musique et les étoiles.
Une succession de tubes, une renommée internationale un audimat acquis à des milliers de fans et tout à coup, l’apothéose ! Un envol magique et le mot magique est faible puisque soudain, suite à quelques notes piochées dans l’infini de l’espace, ce compositeur ou devrais-je plus tôt dire ce génie, ce visionnaire décroche l’étoile du nord en illuminant de ses rayons galactiques plus de trois générations de mélomanes.
DIDIER MAROUANI
En l’espace de trois albums : « Magic Fly », « Deliverance » & « Just Blue » le groupe SpAce pulvérise les records de vente avec plus de 20 millions d’albums vendus mais la belle histoire pris fin suite à un désaccord :
Le pourquoi et le comment de la fin du groupe SpAce.
Propos recueillis auprès du leader du groupe : Didier Marouani :
« Je considère l’album DEEEPER ZONE, comme un album dissident. MAGIC FLY devait sortir au départ sous mon nom (Didier Marouani).
J’ai été obligé de créer le groupe SPACE car ma maison de disques (POLYDOR) ne voulait pas sortir ce titre. J’ai donc réuni 4 musiciens autour de moi et fait appel à des musiciens de studio pour enregistrer le titre définitif.
J’ai composé et enregistré 3 Albums sous le nom de SPACE en travaillant avec Roland Romanelli qui est un super musicien.
Je me suis fâché avec mon Producteur après le 3eme Album JUST BLUE, car je désirais que le groupe fasse de la scène.
Mon Producteur avait déposé le nom SPACE en tant que marque. Je l’ai tout de même quitté pour continuer ma musique sous le nom de Paris France Transit.
Roland l’a suivi et ils ont enregistré cet album dissident sans mon accord. Roland a composé les titres de cet album. Voilà comment tout cela c’est passé.
Maintenant, ROLAND est un très bon musicien, très sensible. »
Didier Marouani
Tout est dit là dedans sauf peut-être :
Continues à nous illuminer de ta musique mon cher Didier 🙂
L’Office fédéral de l’agriculture (OFAG) bannit douze pesticides contenant du chlorpyrifos et clorpyrifos-méthyl. Ces produits peuvent endommager le cerveau des embryons et des jeunes enfants et sont très toxiques pour les insectes, les oiseaux et les animaux aquatiques.
Au total, le retrait concerne 26 produits, précisent le WWF et Greenpeace, qui ont fait campagne pour l’interdiction de ces substances. Ces révocations ont été confirmées par l’Office fédéral de l’agriculture.
Neuf retraits sont immédiats. Trois produits peuvent être encore vendus pendant 12 mois. Les entreprises concernées disposent de trente jours pour recourir auprès du Tribunal administratif fédéral.
Des traitements très utilisés
Mis sur le marché dans les années 1960, chlorpyrifos et chlorpyrifos-méthyl comptent parmi les traitements les plus utilisés. Ils ont servi à pulvériser des pommes de terre, des légumes, des baies et des raisins. « En Suisse, les substances actives ont été libérées dans l’environnement à raison de 10’000 à 15’000 kg/an au cours des cinq dernières années », selon Greenpeace et le WWF, qui saluent ces retraits.
Les décisions de l’OFAG ne satisfont toutefois pas les deux ONG. Le délai de 12 mois accordé à trois pesticides est jugé « inutile et incompréhensible ».
En outre, « même après cette interdiction, des dizaines de pesticides hautement toxiques et comparables restent disponibles librement pour l’agriculture, la sylviculture, l’horticulture et les services d’entretien », explique Philippe Schenkel, de Greenpeace. Les deux ONG appellent donc à une interdiction cohérente de ces pesticides.
Du jamais vu depuis que je suis ici bas. Samedi 15 juin en fin d’après-midi, Genève ressemblait à une ville de fin du monde.
G.S / FINALSCAPE
Pluie diluvienne, orage, grêle, vent… Les éléments se sont déchaînés samedi en fin d’après-midi sur la Romandie et notamment le canton de Vaud. «Je roulais en scooter quand une petite pluie fine tombait. D’un coup, bourrasque, ciel noir, grosse pluie se transformant en grêle… Les routes étaient devenues des rivières! Une année après, à quelque jours près, c’est à nouveau un cataclysme qui s’abat sur Lausanne», raconte un lecteur de «20 minutes», qui fait référence aux inondations du 11 juin 2018.
La capitale vaudoise a été particulièrement touchée. «La gare a dû fermer ses portes. Il y avait environ 15 cm d’eau dans le hall», explique une lectrice. Une autre indique que: «La station de métro de la Riponne a été évacuée!»
A Renens, sans surprise, le nouveau passage sous-voie du Léman est à nouveau inondé. A noter que lundi déjà, il avait dû être fermé. Les pompes définitives pour évacuer l’eau n’ont pas encore été installées.
A Saint-Prex: «Les égouts ont complètement débordé. Les couvercles sont sortis de leur place à plusieurs endroits du village», témoigne un autre lecteur. En outre, des inondations sont signalées à Nyon, tandis qu’à Lucens il serait tombé «2 cm de grêle en deux minutes». Quant à l’avenue du Channel, à Morges: «Un arbre est tombé sur une voiture et bloque le trafic».
Pour finir, un autre lecteur évoque: «Il y aurait des disparus au Bol d’Or, une compétition de voile sur le Léman. Mais je ne sais pas si ce sont des concurrents.»
Contactée, la gendarmerie vaudoise avance: «probablement que tout est vrai. Pas mal de choses se passent en ce moment, simultanément. Les pompiers et nous traitons les cas les uns après les autres, de notre mieux. Ce que nous constatons, néanmoins, c’est que les différents épisodes de pluie intense sont très brefs et que tout cela devrait se calmer au fil de la soirée. Il est trop tôt pour tirer un bilan. Nous le ferons demain et communiquerons dès que possible.»
Un violent orage de grêle a balayé le bout du lac
«Je faisais une sieste quand le sifflement terrifiant du vent m’a réveillée en sursaut, raconte une habitante d’Onex (GE). J’ai foncé sur le balcon pour rentrer mes affaires, puis les grêlons sont arrivés. J’ai cru que les vitres allaient éclater.» En quelques minutes vers 16h45, une tempête a éclaté sur Genève, pendant une grosse demi-heure.
Le Service d’incendie et de secours (SIS) a effectué 150 sorties – un nombre «exceptionnel», dixit son commandant Nicolas Schumacher – et à 20h15, une quarantaine d’opérations étaient toujours en cours. Les appels au numéro d’urgence 118, surtout pour des inondations, continuent d’affluer. «Nous faisons au mieux pour y répondre, mais il y a un délai d’attente, prévient l’officier. Nous intervenons le plus rapidement possible, par ordre d’urgence. Nous sommes obligés d’établir des priorités.» Tous les pompiers professionnels sont mobilisés, les personnes en congé ont été rappelées. De nombreuses compagnies de volontaires sont également mobilisées.
Durant l’orage, le SIS a également dû intervenir sur un feu d’appartement au Glacis-de-Rive, au centre-ville; un incendie qui n’avait rien à voir avec les intempéries, mais qui a évidemment encore compliqué la tâche des pompiers. Les dégâts causés par la tempête sont importants, selon les sapeurs, mais impossible pour l’heure de les chiffrer.
Pour Fribourg, la police cantonale explique dans un communiqué que: «En raison d’un violent orage qui a touché notre canton, plusieurs corps de sapeurs-pompiers, le Service des Ponts et Chaussées et la Police cantonale sont intervenus à plus de 40 reprises, principalement dans le nord-ouest du canton.»
Macron et Castaner visés par une plainte pour « Crime contre l’humanité » à la Cour Pénale Internationale (CPI).
Pour l’avocate Sophia Albert-Salmeron, ils étaient tous les deux les « donneurs d’ordres » qui ont autorisé les forces de l’ordre à utiliser des armes « répertoriées comme armes de guerre » dans les manifestations des Gilets jaunes : « Il a une immunité au niveau interne, et c’est pour ça qu’existe la Cour Pénale Internationale, parce qu’on peut saisir cette Cour […] contre un chef d’État et ses ministres », a-t-elle précisé.
Francis Lalanne s’est rendu le 11 juin à la Cour pénale internationale afin d’y déposer une plainte pour «crime contre l’humanité» contre le Président français et son ministre de l’Intérieur. Comme l’explique l’avocate Sophia Albert-Salmeron, ils étaient les «donneurs d’ordres» lors des manifestations des Gilets jaunes.
Le requérant dans cette affaire est Francis Lalanne, chanteur et Gilet jaune qui avait lancé il y a trois mois une pétition sur change.org afin de soutenir une procédure contre le Président et son ministre de l’Intérieur qu’il accuse de «crimes contre l’humanité». Au moment de la rédaction de cet article, cette pétition a recueilli environ 100.000 signatures.
Lors de son déplacement à La Haye, M.Lalanne était accompagné par les avocats Sophia Albert-Salmeron et Ghislain Mabanga. Ce dernier est l’avocat agréé de la CPI qui sera en charge du dossier.
Comme l’a expliqué Mme Albert-Salmeron sur la chaîne YouTube Audiovisuel Créativ’Arts, Emmanuel Macron et Christophe Castaner sont les «donneurs d’ordres» qui ont autorisé les forces de l’ordre à avoir recours à des armes «répertoriées comme armes de guerre» lors des manifestations des Gilets jaunes. Elle a notamment cité l’utilisation des LBD et des grenades de désencerclement.
Sophia Albert-Salmeron a indiqué que les Présidents ne peuvent pas invoquer l’immunité devant la CPI.
«Il a une immunité au niveau interne et c’est pour ça qu’existe la Cour pénale internationale, parce qu’on peut saisir cette Cour […] contre un chef d’État et ses ministres», a-t-elle précisé.
Ils devraient recevoir d’ici un mois une réponse sur la recevabilité de ce dossier.
Merci à Sputnik News pour ce complément d’informations.
Sur cette image, extraite de la vidéo diffusée par l’armée américaine, on voit un petit bateau s’approcher du pétrolier japonais. Selon les américains, il s’agit d’une intervention iranienne, preuve de leur culpabilité.
Téhéran a rejeté des accusations « sans fondement » et dénoncé un « sabotage diplomatique » après l’attaque de deux pétroliers en mer d’Oman.
INTERNATIONAL – Les États-Unis ont accusé sans détour l’Iran d’être “responsable” des attaques du jeudi 13 juin contre deux pétroliers en mer d’Oman, s’appuyant notamment sur des images diffusées par l’armée. Un incident aux circonstances encore floues mais qui fait craindre un nouvel embrasement dans le Golfe.
Pétrolier en feu, opérations de sauvetage de dizaines de marins: deux tankers, norvégien et japonais, ont été la cible d’une attaque dans un passage maritime stratégique mondial, ce qui a immédiatement fait grimper les prix du pétrole.
La tension était déjà élevée depuis de précédentes attaques, il y un mois quasiment jour pour jour, contre quatre navires au large des Émirats arabes unis, acte pour lequel Téhéran avait déjà été montré du doigt par Washington. Mais, à l’époque, l’administration de Donald Trump avait pris plusieurs jours avant de parvenir à cette conclusion. Jeudi, sa réaction a été immédiate.
“Le gouvernement des États-Unis estime que la République islamique d’Iran est responsable des attaques de ce jour en mer d’Oman”, a lancé le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo lors d’une allocution solennelle, accusant Téhéran de vouloir empêcher le passage du pétrole par le détroit d’Ormuz pour perturber le marché mondial.
Il a évoqué, à l’appui de ses accusations, des informations récoltées par les services de renseignement, “les armes utilisées”, les précédentes attaques contre des navires et le fait qu’aucun des groupes alliés de l’Iran dans la région n’ait les moyens d’atteindre “un tel niveau de sophistication”.
Surtout, l’accusation américaine s’appuie sur une vidéo diffusée par l’US Navy (et visible ci-dessous), capturée par un avion militaire américain alors qu’il survolait la zone. On y voit un petit bateau s’approcher du tanker japonais, puis, un homme semble retirer un objet collé à la coque du navire. Selon un responsable américain, il s’agirait d’une une mine non explosée sur le flanc d’un des pétroliers, bien que cette source n’ait toutefois pas été en mesure d’évoquer un lien entre cet engin et l’Iran à ce stade.
Pour Mike Pompeo, ces actes “représentent une menace claire pour la paix et la sécurité internationales, une attaque flagrante contre la liberté de navigation et une escalade des tensions inacceptable de la part de l’Iran”.
Téhéran accuse Washington de “sabotage diplomatique”
La coalition dirigée par l’Arabie saoudite qui intervient militairement au Yémen contre les rebelles Houthis, soutenus par l’Iran, a aussi dénoncé une “escalade majeure”, mettant en cause, au moins indirectement, le régime iranien.
L’Iran avait pourtant auparavant exprimé ses “inquiétudes” après des “incidents suspects”, indiquant avoir secouru 44 membres d’équipage des deux pétroliers après des appels de détresse. Ce vendredi matin, après la diffusion de la vidéo par les États-Unis, Téhéran a fermement démenti des accusations “sans fondement”, menaçant de s’affranchir de nouveau de certaines restrictions à son programme nucléaire.
“Que les États-Unis aient immédiatement sauté sur l’occasion pour lancer des allégations contre l’Iran (sans) le début d’une preuve fondée ou circonstancielle fait apparaître en pleine lumière le fait que (Washington et ses alliés arabes) sont passés au plan B: celui du sabotage diplomatique (…) et du maquillage de son #TerrorismeEconomique contre l’Iran”, écrit le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif sur Twitter.
La région subit depuis plus d’un mois une escalade des tensions entre les États-Unis et l’Iran. Washington, qui ne cesse de durcir ses sanctions économiques et diplomatiques contre Téhéran après avoir claqué la porte il y a un an de l’accord international de 2015 sur le nucléaire iranien, a soudainement multiplié début mai les déploiements militaires au Moyen-Orient, accusant le régime iranien de préparer des attaques “imminentes” contre des intérêts américains.
Selon le commandement central américain (Centcom), chargé notamment du Moyen-Orient, l’USS Mason a fait route vers le navire japonais attaqué “pour fournir de l’assistance”. Ce destroyeur lance-missiles doit rejoindre l’USS Bainbridge, qui a secouru les 21 membres d’équipage du Kokuka Courageous.
Le chef de l’ONU Antonio Guterres a averti jeudi que le monde ne pouvait pas se permettre un conflit majeur dans le Golfe. Le Conseil de sécurité des Nations unies s’est réuni en urgence à huis clos. L’ambassadeur américain Jonathan Cohen a répété que tous les éléments semblaient désigner l’Iran, ont rapporté des diplomates. “Il faut que le Conseil de sécurité reste saisi du sujet”, a fait valoir Jonathan Cohen. “Si on ne réagit pas, d’autres attaques sont possibles”.
“L’Iran rejette catégoriquement les accusations infondées des Etats-Unis et les condamne dans les termes les plus forts”, a répliqué la mission iranienne auprès de l’ONU dans un communiqué jeudi soir. Le secrétaire général de la Ligue arabe Ahmed Aboul Gheit a dénoncé “une évolution dangereuse” au Moyen-Orient.
Un dialogue plus qu’incertain
Les circonstances des attaques sont encore très imprécises.
À Oslo, les autorités maritimes ont fait état de trois explosions à bord d’un pétrolier norvégien. Battant pavillon des îles Marshall et propriété du groupe norvégien Frontline, le pétrolier “Front Altair” a été “attaqué” entre les Emirats et l’Iran ”à 06H03 locales”, ont-elles indiqué, précisant qu’aucun membre d’équipage n’avait été blessé et que ce tanker de 111.000 tonnes était en flammes. La télévision d’Etat iranienne Irib a montré des images spectaculaires d’une épaisse colonne de fumée noire s’élevant du navire.
Le Kokuka Courageous, un méthanier, a essuyé des tirs mais son équipage a été sauvé -un marin a toutefois été légèrement blessé- et sa cargaison de méthanol est intacte, a affirmé son opérateur japonais Kokuka Sangyo. Le navire se dirigeait vendredi vers le port omanais de Khor Fakkan.
Malgré son accusation directe contre l’Iran, l’administration américaine n’a annoncé aucune nouvelle mesure de représailles. Elle a même, d’une certaine manière, réitéré son appel au dialogue que venait de repousser le Guide suprême iranien.
L’ayatollah Khamenei a ainsi rejeté jeudi tout dialogue avec Donald Trump, qui “ne mérite pas qu’on échange des messages avec lui”.
Le président des États-Unis a tweeté de son côté qu’il était “trop tôt pour ne serait-ce qu’envisager de trouver un accord”. “Ils ne sont pas prêts et nous non plus”, a-t-il écrit, après avoir multiplié les appels du pied ces dernières semaines. Mais, selon Mike Pompeo, Washington souhaite toujours que Téhéran revienne à la table des négociations “le moment venu”.
Céline Dion, Star internationale, icône montante du box-office depuis plus de 20 ans, légende vivante incontestable, elle débuta sa carrière sur cette île située en plein centre de l’Europe, la Suisse.
C’est en 1988 que la jeune chanteuse québécoise représente les couleurs de ce paisible pays et qui suite à sa prestation lui permet de remporter pour la seconde fois, la première place au sein de ce concours mythique diffusé à l’époque en « Eurovision ».
On lui en est reconnaissant ; merci Céline 🙂
Après 16 ans de bons et loyaux services, elle coupe court et tire sa révérence auprès de ses admirateurs de Las Vegas. Souhaitons-lui bonne chance pour la suite.
Quel parcours depuis. Respects à cette grande dame et à sa voix magnifique.