Les caisses sans caissières ce n’est pas d’hier ; en Suisse, la chaîne de supermarchés Migros proposait déjà cette alternative à ses clients il y a 50 ans mais à la différence c’est qu’à l’époque, ce système palliait à un manque de personnel qualifié alors qu’aujourd’hui, c’est sur le personnel qualifié qu’on lésine.
Extraordinaires archives de 1969.
On pensait déjà à des caisses sans caissières! Le patron de Migros à l’époque avec à sa solde 105’000 employés, promettait que les caissières survivraient à la robotisation.
Cet objet est une arme de destruction massive, pensez-y lors de vos prochains achats !
J’ai contacté le Géant Orange Suisse . « Migros » en leur laissant le message suivant :
« Bonjour;
J’apprécie particulièrement la Migros qui fait partie de mon environnement social depuis ma naissance et apprécie les efforts que vous faites pour l’environnement.
J’aurais une petite suggestion : Tout le monde sait, sauf les ignorants ou celles et ceux qui se cachent derrière leur déni, le mal que fait le plastique à la planète.
En ce qui concerne les boissons, pourquoi ne pas proposer une gamme de produits dont le contenant serait en verre ? Je suis persuadé que même si cette offre devait être marginale dans votre assortiment, elle rencontrerait un franc succès et ferait de la Migros, le Géant Suisse de la distribution alimentaire, l’entreprise la plus responsable en matière d’écologie.
Je suis moi-même très préoccupé par ce que la planète subit par notre faute et publie régulièrement des articles sur le sujet via mon blog personnel.
Le géant américain de la musique, Universal Music, accuse la candidate israélienne Netta Barzilaï d’avoir plagié le titre “Seven Nation” du groupe White Stripes pour sa chanson “Toy” avec laquelle elle a remporté le dernier concours de l’Eurovision, révèle mardi le site israélien d’information Walla.
Selon Walla, le major du disque a adressé il y a deux semaines aux producteurs de Netta un courrier juridique préalable au lancement d’un procès. Les producteurs, prenant très au sérieux la menace, ont dépêché une équipe juridique à Los Angeles pour tenter de trouver un accord.
En cas de plagiat avéré, les conséquences pourraient être “catastrophiques” pour Israël. Le règlement du concours de l’Eurovision stipule expressément que la chanson inscrite est “une œuvre originale (composition/texte) et qu’il ne s’agit en aucune façon d’un plagiat”. Israël risque de se voir retirer sa victoire et l’organisation du prochain concours.
Des semaines avant le début de l’Eurovision, des internautes avaient déjà fait le rapprochement entre les deux titres.
Crédit Vidéo : Radio Télévision Suisse
C’était en 2014, la Suisse jouait son Va-tout à l’Eurosong avec ce groupe un tantinet déjanté Sebalter dont le titre “Hunter of stars” (Chasseur d’étoiles) mettait en jeu les couleurs de la Suisse.
Le bel alcyon turquoise avait, selon la croyance des Anciens, le pouvoir d’apaiser la tempête et de porter bonheur aux hommes. Pour ceux qui en douteraient, les couleurs chatoyantes du Martin-pêcheur n’en apportent pas moins une touche d’exotisme détonante au sein de notre avifaune aux tons pastel; c’est l’unique représentant européen d’une grande famille tropicale. Belliqueux envers ses congénères mais d’un naturel très timide, il semble vouloir échapper en permanence aux regards qu’il attire.
14 espèces présentes en France dont le Martin-pêcheur sont en danger critique d’extinction
Les 14 espèces suivantes présentes en France sont en danger critique d’extinction : Échenilleur de la Réunion, Pétrel noir de Bourbon, Puffin des Baléares, Égothèle calédonien, Engoulevent moustac, Lori à diadème, Méliphage toulou, Râle de Lafresnaye, Turnix néocalédonien, Martin-chasseur des Gambier, Martin-pêcheur des Marquises, Monarque de Fatuhiva, Monarque de Tahiti et Albatros d’Amsterdam.
Les analyses des données de terrain révèlent que ces espèces subissent le niveau de menace le plus élevé considéré par la méthode « Liste rouge » développée par l’UICN. Elles pourraient s’éteindre si rien n’est entrepris pour les sauvegarder dans les années à venir. Notre responsabilité est donc entière !
Pourtant, à ce jour, des mesures de conservation ambitieuses pour les sauvegarder manquent cruellement et seule une minorité de ces espèces bénéficient de plans d’action.
Après le Japon et les Iles Féroés, la Norvège serait-elle la prochaine à mettre en place des criques dédiés au massacre des dauphins et d’autres cétacés? Il semblerait, en tout cas, que ce soit la volonté de plusieurs personnes.
L’article publié aux infos norvégiennes dédié à la ville de Tromsø expliquait que les Lapons (appelés également Sami), ce peuple autochtones vivant tout au nord du pays, a fait entendre sa volonté de chasser les dauphins et les marsouins. Cette chasse, pourtant interdite au niveau mondial, est considérée par les Lapons comme “traditionnelle”, ce qui leur permet de justifier cette requête. D’ailleurs, le Parlement représentatif Lapon a déjà approuvé cette proposition et l’a transmise au gouvernement Norvégien pour l’obtention d’une approbation officielle.
Si cette proposition est acceptée, les cétacés vivants au large de la Laponie ne seront alors plus à l’abri d’être chassés, traqués et massacrés, comme c’est déjà le cas aux Iles Féroé, dans leurs tristement célèbres “Killing Beach”, ou dans la non moins célèbre baie de Taiji, au Japon.
Le média norvègien a déjà pris parti pour la chasse de ces dauphins, en titrant son article: “Lorsque vous goûtez la viande de dauphin, vous ne voudrez manger rien d’autre”. Cette déclaration provient de l’un des porte-parole du gouvernement Lapon, qui est en charge des communautés en Laponie. L’article, qui qualifie également la viande de dauphin comme un “mets délicat”, évite évidemment toute explication ou détails lié à la façon dont les cétacés sont chassés et massacrés.
Les dauphins et marsouins sont au sommet de la chaîne alimentaire locale, ce qui signifie qu’ils sont plus exposés à une accumulation de produit chimique et autres polluants. De ce fait, la chair des dauphins est plus contaminée par le mercure et autres métaux lourds. La consommation de cette chair est vivement déconseillée car jugée très nocive pour la santé humaine. Mais l’article de presse ne mentionne aucun de ces faits ni les risques encourus. L’un des arguments avancé en faveur de la chasse est que la population de dauphins de la région est assez importante pour être chassée.
« Il est tout à fait approprié que la communauté locale reprenne sa chasse traditionnelle. » A déclaré le porte-parole.
L’argument réduit ce problème à celui de simples statistiques. Les dauphins eux-mêmes semblent être considérés comme des objets et leur souffrance ne semble pas avoir été prise en compte. En outre, l’argument selon lequel il est acceptable de chasser les dauphins simplement parce qu’il y en a beaucoup est totalement ridicule. Les dauphins et les marsouins, et ce dans tous les océans du monde, font face à de graves menaces causées par l’Homme, telles que la pollution sonore, la pollution par des produits chimiques, la destruction de leur habitat et le changement climatique.
La saison de la chasse à Taiji est toujours en cours en ce moment même. Il reste environ deux mois de chasse pour cette saison, et ce cauchemar recommencera au 1er septembre pour se poursuivre pendant six autres mois. Les dauphins qui sont chassés et conduits dans la baie meurtrière de Taiji ressentent une peur intense et une douleur atroce. Aujourd’hui, il semblerait que certains Norvégiens souhaiteraient créer le même spectacle d’horreur dans leurs propres eaux.
La chasse en Norvège n’est d’ailleurs plus une question de survie. Aujourd’hui, il s’agit avant tout de maintenir une chasse traditionnelle, comme si ce mot pouvait encore justifier la cruauté envers les animaux.
Les dauphins sont des êtres extrêmement intelligents et complexes, avec des sentiments bien réels. Ils utilisent des compétences de communication très évoluées et partagent des liens sociaux exceptionnellement forts. À Taiji, au Japon, où chaque année des centaines de dauphins sont chassés et tués, les observateurs du Dolphin Project Cove ont été témoins de la façon dont les pod de dauphins se rassemblent pour se réconforter, les adultes cherchant désespérément à protéger les plus jeunes.
Certains dauphins tombent dans un état de panique extrême lors du massacre et se jettent contre les rochers dans une tentative désespérée de s’échapper. La scène est d’une cruauté intense, il est d’ailleurs difficile de trouver les mots pour la décrire.
Sea And Human accompagne toutes les personnes et toutes les associations pour demander au peuple Lapon du nord de la Norvège: Avoir un morceau de viande de dauphin mérite-t-il toute cette souffrance? Ou est-il temps de chercher des solutions à la cruauté dont l’Humain fait preuve envers les animaux?
Les images présentées ici proviennent des massacres perpétrés aux Iles Féroés et à Taiji au Japon. C’est pour éviter ces massacres que nous devons agir tous ensemble. Signez cette pétition pour demander l’abandon de cette proposition.
Afin de garder un zeste de positivité :L’être humain est capable du pire comme du meilleur.
Un chaman disait que l’homme était le rêve du dauphin et certains d’entre nous ressentiront une réciprocité à ces mots.
Voici le sauvetage de dauphins échoués sur une plage, de superbes images, un geste d’empathie, de quoi redonner à l’humanité des couleurs, de l’espoir et quelques lettres de noblesse.
Les réseaux sociaux ne cessent de s’enflammer sur les causes et l’origine de ce drame et il n’y a pas un jour sans que de nouvelles vidéos ne viennent étayer la thèse de l’incendie criminel.
Selon la source officielle, des mégots laissés par des ouvriers seraient à l’origine de la catastrophe alors que parallèlement, des scientifiques émettent de sérieuses réserves concernant notamment la rapidité avec laquelle c’est propagé le sinistre.
L’analyse non censurée de l’ancien architecte en chef de la cathédrale Notre-Dame de Paris qui témoigne de son scepticisme quant à la version officielle.
Écoutons l’intervention de Reginald Maître lors d’une assemblée générale de la BNS (Banque Nationale Suisse) :
« L’UBS, deux fois sauvée de la faillite par la Banque Nationale Suisse ; cette banque scélérate condamnée maintes fois sur le plan international à des amandes énormes pour des fautes avérées et sauvée à deux reprises par la BNS et la confédération. Cette banque commerciale qui a bénéficié de l’intervention de la BNS pour lui éviter par deux fois la faillite, actuellement, cette banque gesticule avec la Deutsche Bank pour éviter probablement une troisième faillite et aujourd’hui, notre collectif demande en tant qu’actionnaires et citoyens : Mais laissez-les sombrer et préservez votre probité, votre travail pour la Suisse et non pas pour ces scélérats de banquiers !
Il y a près de dix ans, le 16 octobre 2008, la Confédération et la Banque nationale suisse (BNS) ont sauvé UBS, alors au bord du précipice en raison de ses investissements hasardeux dans les subprimes. Si le sauvetage a été longuement préparé, il a été une surprise et un choc pour le public. Et Berne est intervenu une seconde fois pour sauver la banque, alors en délicatesse avec le fisc américain.
A l’origine de ce tremblement de terre helvétique, une autre secousse sismique avait agité les marchés financiers mondiaux et contribué à fragiliser UBS: la faillite le 15 septembre de la prestigieuse banque d’affaires américaine Lehman Brothers.
Préparation de longue date
Le sauvetage de la banque aux trois clés – dont la direction se ventait encore début octobre d’avoir habilement navigué les écueils de la crise – a été loin d’être un bricolage de dernière minute. Les autorités suisses avaient en effet tiré les leçons de la faillite de la compagnie nationale Swissair en 2001 et commencé à élaborer dès l’année suivante des plans de sauvetage pour les grandes banques.
Après l’échec des mesures de recapitalisation menées tout au long de l’année 2008, UBS s’est trouvée acculée et a demandé l’aide de la Confédération. Celle-ci a élaboré un ambitieux plan de sauvetage, conjointement avec la BNS et la Commission fédérale des banques (CFB).
Les autorités helvétiques ont alors annoncé lors d’une conférence de presse historique recapitaliser UBS et la délester de ses actifs toxiques. La Confédération a injecté 6 milliards de francs sous forme d’un emprunt à conversion et le groupe a été autorisé à transférer jusqu’à 60 milliards de dollars de titres illiquides à Stabfund, la banque de défaisance gérée par la BNS.
Au final, la valeur totale des actifs transférés s’est élevée à 38,7 milliards. Pour UBS, l’exercice 2008 s’est soldé par une perte nette de 21,3 milliards de francs.
Un ex-salarié d’UBS passe à table
Mais le drame n’est pas pour autant clos, les Etats-Unis s’apprêtant à écrire le deuxième chapitre du séisme qui a secoué la place financière suisse, la fin du secret bancaire – inscrit dans la loi suisse et pierre angulaire de la gestion de fortune helvétique. Tout a commencé avec les révélations à la justice américaine d’un ex-conseiller clientèle d’UBS, Bradley Birkenfeld, accusé d’aide à la soustraction fiscale. L’ex-employé de la banque aux trois clés a livré de précieuses informations aux juges en échange de leur clémence.
Pour éviter qu’UBS ne se retrouve devant la justice américaine et perde sa licence bancaire, le Conseil fédéral a envoyé en juin 2008 une délégation à Washington. En février 2009, la première livraison de quelque 4450 données de clients américains ayant échappé au fisc sonne le glas du secret bancaire suisse. La banque a payé au total 780 millions de dollars aux autorités américaines pour clore l’enquête.
Depuis, le groupe a considérablement réduit la voilure, tant au niveau global que dans la banque d’affaires. Alors qu’en 2007, quelque 22’000 personnes sur un total de 84’000 travaillaient encore pour cette division, elles n’étaient plus que 5000 sur un ensemble de 61’000 dix ans plus tard. Le nombre de salariés de l’unité Corporate Center, qui est notamment chargée de faire appliquer la régulation, est par contre passé de 7000 à 25’000. (ats/nxp)
Mieux vaut tard que jamais : Le Mea culpa d’une actionnaire de la BNS (Banque Nationale Suisse) qui reconnait que des milliards de Francs investis par l’établissement bancaire national partent dans les armes de guerre.
C’est une étude glaçante révélée par l’IGAS, l’Inspection générale des affaires sociales. En France, un enfant est tué par l’un de ses parents tous les cinq jours en moyenne. Et les chiffres ne diminuent pas au fil des années.
Le calvaire de lapetite Fiona,les huit infanticidesde Dominique Cottrez,l’affaire des bébés congelés : régulièrement, des affaires impliquant des meurtres d’enfants, sont propulsées sur le devant de la scène médiatique. Elles semblent incompréhensibles, inexplicables, injustifiables aux yeux de la plupart des gens. Ces affaires devenues célèbres ne sont, hélas, que la partie émergée de l’iceberg.
363 meurtres identifiés entre 2012 et 2016
L’IGAS, en partenariat avec l’Inspection générale de la justice (IGJ) et celle de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche (IGAENR), a publié le 25 avril dans un rapport, des chiffres nouveaux : en France, un enfant est tué par l’un de ses parents tous les cinq jours. Pour en arriver à ce chiffre, l’enquête a recensé tous les meurtres d’enfants traités par des juridictions françaises entre 2012 et 2016, soit 363 décès. Les enfants les plus jeunes sont particulièrement concernés.
Le rapport explique que ces meurtres d’enfants représentent « un peu moins de 10 % » du nombre total d’homicides sur le territoire national. Mais ce chiffre pourrait en réalité être bien plus élevé : en effet, l’étude ne prend pas en compte le « chiffre noir » des meurtres non révélés de bébés tués dès la naissance, et de ceux non détectés, qui passent pour des morts naturelles ou des morts subites du nourrisson, alors qu’il s’agit en réalité de traumatismes tels que le SBS (Syndrome du bébé secoué).
Les parents infanticides sont souvent violents entre eux
L’étude révèle des similitudes dans ces affaires. Elle pointe « un lien très fort entre violence conjugale et violences commises sur les enfants« . La plupart des dossiers montrent chez les parents des addictions et des troubles psychiatriques, comme des troubles de la personnalité. De nombreux parents auteurs d’infanticides « se sont donnés la mort ou on fait l’objet d’un non-lieu pour abolition du discernement« , précise l’étude.
Par ailleurs, les auteurs sont « très majoritairement les parents biologiques » des enfants, en précisant que « ce sont principalement les pères qui sont responsables » des morts par syndrome du bébé secoué. Le cas des « néonaticides », les meurtres commis à la naissance, concerne souvent des mères « au parcours chaotique« , et des victimes issues de grossesses non suivies ni déclarées.
Des drames évitables ?
Selon les résultats de l’étude, « plus de la moitié des enfants concernés avaient subi avant leur mort des violences graves et répétées[…] souvent repérées par des professionnels ». Des signes avant-coureurs existaient et avaient été signalés. Pour autant, cela n’a pas permis de protéger les enfants. En réponse, les auteurs du rapport pointent la nécessité de « mieux organiser l’échange des informations » entre les services médico-sociaux, l’école, la police et la justice. Ils préconisent aussi d’autres recommandations :
L’autopsie systématique des enfants de moins d’un an décédés de cause inexpliquée,
La mise en place d’examens médicaux à l’école, sans la présence des parents,
Un suivi plus poussé de l’absentéisme scolaire,
Une vigilance particulière sur les autres signes qui doivent alerter : violence conjugale, addictions et troubles de la personnalité des parents,
Davantage de prévention du côté des parents, avec des actions de préparation à la parentalité envers les pères et un meilleur accompagnement des femmes dans la maîtrise de la contraception.
Enfin, pour ce faire, il faudra des moyens, conclut l’étude. La prévention et la protection de l’enfance devront se voir allouer un budget nécessaire pour mettre en œuvre ces pratiques.
L’erreur que font beaucoup de parents, c’est de voir leurs enfants au travers de leurs propres yeux sans tenir compte du fait que l’enfant est un être à part entière qui construit son avenir avec ses rêves, ses illusions et désillusions, ses espoirs et ses motivations. Les parents doivent être un levier leur permettant l’accomplissement de leur être et non un tuteur rigide et égoïste.
En 30 ans, la France a perdu 80% de ses insectes impliquant au passage la mort de 400 millions d’oiseaux !
Les insectes pourraient avoir disparu de la planète d’ici 100 ans. Une synthèse de 73 études révèle que 40% des espèces d’insectes sont en déclin et un tiers sont menacées. Ce serait la pire extinction d’une espèce depuis la disparition des dinosaures selon les auteurs de la synthèse.
Les insectes sont indispensables à nos écosystèmes naturels et à notre survie : 75% des variétés de plantes que nous mangeons sont liées à la pollinisation et sans insectes, pas de pollinisation. Les seuls aliments pollinisés par le vent sont le riz et le blé.
Les animaux qui se nourrissent d’insectes comme les oiseaux, les araignées ou les reptiles ont une importance capitale pour l’équilibre de notre biodiversité et sans leur apport en nourriture, ce serait des centaines de milliers d’espèces qui disparaitraient.
L’Europe aurait perdu 80% de ses insectes en moins de 30 ans et cela a fait disparaitre 400 millions d’oiseaux.
Les insectes jouent également un rôle indispensable dans la fertilisation des sols comme le scarabée bousier qui mange les excréments en les transformant en engrais naturel.
Cette disparition des insectes est liée, selon les chercheurs, à l’agriculture intensive et à la forte utilisation des pesticides. Si l’agriculture décime les insectes, c’est à l’agriculture de changer et à nous de revoir notre mode de consommer.